20161025 – News :Santé mentale : pourquoi la prise d’antidépresseurs est-elle encore tabou ?

La semaine dernière, Amanda Seyfried s’est confiée en expliquant pourquoi elle ne prévoyait pas d’arrêter les antidépresseurs qu’elle prend actuellement afin de contrôler sa maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler

a maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler ses Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).

La prise d’antidépresseurs est encore aujourd’hui mal vue [Photo : Getty]

« Je n’arrêterais jamais de le prendre », a-t-elle confié à Allure. « Je ne vois pas l’intérêt d’arrêter. Je ne veux pas prendre le risque, qu’il s’agisse d’un placebo ou non. Et contre quoi lutte-t-on exactement ? Simplement la honte de se servir d’un outil ? ».

Cette honte en question pousse des milliers de personnes atteintes de maladies mentales à se sentir obligées de cacher le fait qu’elles prennent des antidépresseurs. Certes, nous faisons des progrès en parlant de plus en plus ouvertement des maladies mentales mais la prise de médicaments semble rester un sujet tabou.

« Il est difficile pour certaines personnes de solliciter de l’aide lorsqu’elles découvrent qu’elles souffrent de problèmes de santé mentale, comme la dépression, et il n’est pas rare que certaines dissimulent leurs traitements », explique un porte-parole de Rethink Mental Illness. « C’est trop souvent en raison de la stigmatisation et de l’incompréhension encore associées aux maladies mentales, sans parler des peurs des conséquences sur leur vie, leur travail, leur famille et leurs amitiés ».

Il semble pourtant incroyable que la prise de médicaments afin de contrôler une maladie mentale soit encore considérée comme un secret honteux, surtout quand on sait combien de personnes se font prescrire des antidépresseurs.

Le nombre d’antidépresseurs prescrits aux patients en Angleterre a par exemple doublé en dix ans, d’après de récentes statistiques du Health and Social Care Information Centre (HSCIC), et un autre sondage révélait qu’au moins un adulte britannique sur 11 serait actuellement sous antidépresseurs.

Ça représente quand même pas mal de monde, ça. On peut alors se demander pourquoi la stigmatisation persiste alors que nous sommes si nombreux à compter sur les antidépresseurs pour contrôler notre anxiété, notre dépression et autres problèmes de santé mentale ?

« Les maladies mentales sont souvent invisibles contrairement aux autres maladies qui se manifestent physiquement, ce qui signifie malheureusement que certains ne seront pas prêts à croire qu’une personne est malade s’ils sont incapables de constater des symptômes physiques, en pensant qu’elle exagère tout simplement ses problèmes », explique Niels Eék, psychologue et cofondateur de l’appli de développement personnel et de bien-être mental Remente. « Du coup, de nombreuses personnes atteintes de dépression ou d’anxiété ne discuteront pas ouvertement de leurs problèmes et n’avoueront pas prendre de médicaments, à part en privé, entre amis ou en famille ».

Dr Eék confie qu’il existe de nombreux mythes autour de la prise de médicaments dans le cadre des problèmes de santé mentale, ce qui expliquerait pourquoi les malades préfèrent ne rien dire à propos de leurs traitements.

« Certaines personnes pensent que les médicaments ne peuvent pas aider à soulager les problèmes de santé mentale et que les gens devraient se ressaisir ou gérer leur problème et passer à autre chose », confie-t-il. « Pourtant, les médicaments comme les antidépresseurs permettent de corriger les déséquilibres chimiques et ont un impact sur les neurotransmetteurs, ce qui permet de réduire les symptômes de la maladie ».

Source : Santé mentale : pourquoi la prise d’antidépresseurs est-elle encore tabou ?

20161025 – News :Santé : attention aux couches pour bébé

Une association a fait analyser les couches du numéro 1 du secteur Pampers. Un produit cancérigène fait partie de la composition.  Parents, prudence ! L’Association santé environnement France, (Asef) a fait analyser, avec la société de couches écolo Love and Green, des couches pour bébés du leader du

 secteur, Pampers. Stupeur, à l’intérieur, la présence d’un produit cancérigène.

Le test a été réalisé par un laboratoire indépendant. Le Parisien publie ce mardi les résultats, qui mettent avant la présence de HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Pour être précis, il s’agit de Chrysène et de benzo anthracène, deux dérivés du pétrole des produits classés cancérigènes  par l’UE.

“A l’origine de la hausse des cancers”

Les HAP sont, notamment, utilisés pour protéger la peau des nouveaux-nés, mais contiennent des molécules potentiellement dangereuses. Le contenu en question, appelé “petrolatum” sur les paquets de couche, est plus connu sous le nom de vaseline, pour éviter l’effet fesses rouges sur les bébés.

La directrice de l’Asef, qui regroupe plus de 2 500 médecins en France,  s’inquiète que ces produits soient “en contact avec les parties intimes de nos enfants 23 h 30 sur 24 !”. Selon elle, “par une chaîne causale complexe”, les HAP sont à l’origine “de la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l’infertilité”. Néanmoins, le taux de HAP sont inférieurs au seuil légal de 0,2 mg/kg, et donc tolérés par la réglementation européenne.

C’est légal mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c’est moralement trop”, dénonce la présidente de l’Asef.

Source : Santé : attention aux couches pour bébé

20161017 – Etats-Unis : elle faisait suivre un régime vegan à son enfant

Cette mère de famille est poursuivie pour mise en danger de la vie de son enfant. C’est une dérive dangereuse du véganisme. Une Américaine de 33 ans, résidant dans l’Etat de Pennsylvanie, au nord-est des Etats-Unis, a fait suivre un régime trop strict à son bébé de 11 mois.

Elizabeth Hawk ne lui faisait manger que des noix et des baies, rapporte CBS.

C’est le père de l’enfant, séparé de la mère, qui a donné l’alerte. Il a décidé d’amener son fils aux services de protection de l’enfance, pensant qu’il était maltraité. “Il n’arrivait pas à utiliser ses facultés motrices, il ne se servait que de ses mains”, rapporte la belle-sœur à la chaîne de télévision américaine. Selon elle, Elizabeth Hawk “ne voulait vivre que d’eau et de soleil”.

“Inhumain” de ne pas traiter le petit garçon

La mère de famille est désormais poursuivie par la justice américaine pour mise en danger de la vie de son enfant. Selon la justice, ne pas traiter les boutons du petit garçon était “inhumain”. Les médecins précisent que ce problème pouvait à tout moment provoquer un choc septique.

Le développement du petit garçon a été ralenti. Il vit désormais chez son papa, ainsi que les deux autres enfants du couple. La mère, laissée libre, attend de connaître la date de la première audience face au juge.

Pour rappel, le véganisme consiste à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation. Ainsi sont bannis viande, poisson, mais aussi produits laitiers ou même vêtements comme le cuir ou la laine.

Source : Etats-Unis : elle faisait suivre un régime vegan à son enfant

20160926 – News / Cancer du sein : des chercheurs mettent en cause les déodorants

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Faut-il éliminer la plupart des déodorants qui trônent dans nos salles de bain ? La question est aujourd’hui clairement posée après la publication dans l’International Journal of Cancer d’une étude montrant que, chez la souris, les sticks ou aérosols contenant des sels d’aluminium peuvent provoquer des tumeurs. « Le réquisitoire contre les déodorants contenant de l’aluminium, soupçonné d’être cancérogène, s’alourdit », confirme auParisien les auteurs de l’étude.
André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota, oncologue et chercheur, invitent donc les femmes à se plier au principe de précaution. Car cette dernière étude ne fait que confirmer les travaux antérieurs de ces scientifiques sur l’implication de l’aluminium dans les cancers du sein.

Tout commence en 2009, raconte la journaliste Claudine Proust, par des chiffres. Les scientifiques suisses sont interpellés par la hausse du nombre de cancers du sein chez les femmes jeunes au cours des cinquante dernières années. 80 % des tumeurs sont localisées dans le cadran supérieur externe du creux de l’aisselle. « Et c’est là que se trouve le réseau lymphatique qui draine la glande mammaire », précise le Pr Sappino.
Trois ans plus tard, les Suisses démontrent en laboratoire que la mise en contact de l’aluminium avec des cellules mammaires normales provoquait un désordre conduisant à la formation de cellules malignes.
Cette démonstration in vitro sera confirmée plus tard avec le modèle animal.

Si la communauté scientifique a toujours accueilli ces travaux avec la plus grande réserve, André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota n’en démordent pas. « Devant l’accumulation des indices à charge », et compte tenu des précédents comme « l’amiante, où l’on a dû attendre cinquante ans pour affirmer sa toxicité, la sagesse voudrait que l’on évite l’emploi de ces anti transpirants », concluent-ils.

Il est vrai que les sels d’aluminium sont présents partout, dans les emballages alimentaires, les ustensiles de cuisine, dans les cosmétiques et même dans certains vaccins. L’Agence du médicament, rappelle la journaliste, recommande depuis 2011 « de ne pas les utiliser sur une peau lésée et de limiter à 0,6 % la concentration dans les anti transpirants ». Un taux que la Commission de Bruxelles n’a pas jugé utile d’imposer sur les flacons.

Source : Cancer du sein : des chercheurs mettent en cause les déodorants

20160922 – Je vis avec un(e) susceptible

Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget .

Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget

Une petite remarque et ils prennent la mouche ou montent sur leurs grands chevaux. Une petite phrase mal interprétée et la situation vire au drame. S’il nous arrive à tous, quand nous sommes blessés dans notre amour-propre, d’être susceptibles, chez certains, la susceptibilité est un véritable trait de caractère.

« Mon compagnon prend souvent la moindre remarque comme un reproche, la moindre demande comme une remise en question, raconte Solène, 29 ans. Je ne dirai pas qu’il est impossible de lui dire quoi que ce soit mais il faut savoir y aller progressivement, réussir à ce qu’il ne se sente pas attaqué et à ce qu’il entende ce que je lui dis ». Un sentiment de « marcher parfois sur des œufs », partagé par de nombreux conjoints de personnes susceptibles, qui peut être pesant.

Une estime de soi trop liée à l’approbation des autres

Marie-Laure, 51 ans, vit depuis 28 ans avec un mari très susceptible. « Tout commentaire lui semble une attaque contre lui. En général, ça le rend agressif et il me propose de divorcer. Avec le temps, j’ai compris qu’il souffre beaucoup de se sentir jugé et non apprécié à sa juste valeur ». « Les personnes susceptibles ont une estime de soi qui est trop liée à l’approbation des autres, analyse le psychiatre Frédéric Fanget. Ils manquent d’une estime de soi inconditionnelle ». Remarques, critiques ou moqueries sont ainsi considérées par eux comme des preuves de désamour.

Mais un manque de confiance en soi ne suffit pas toujours à expliquer la susceptibilité de quelqu’un. Des traumatismes passés peuvent aussi en être à l’origine. « Il y a notamment les traumas de cour d’école, chez des (…)Lire la suite de l’article sur Psychologies.com

Source : Je vis avec un(e) susceptible

 

Avis Pimpf : Je le suis un peu et surement pas toujours facile à vivre, quand je vois mon ainé qui me ressemble un peu la dessus, pas facile tout le temps

20160922 – News : Obésité et génétique : un lien remis en cause | Santé Magazine

L’influence du régime alimentaire et de l’activité physique d’une personne serait plus importante que son patrimoine génétique, d’après une étude britannique.

Près de 1,9 milliard d’adultes dans le monde étaient en surpoids en 2014 et plus de 600 millions souffraient d’obésité d’après les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Or, parmi les personnes touchées, une partie est génétiquement prédisposée à l’obésité. La bonne nouvelle est que, d’après une étude publiée par la revue scientifique British Medical Journal, ces personnes auraient autant de chances que des autres de perdre du poids.

En effet, la variation génétique en cause, mise en évidence par une étude menée en 2007, ne semble pas affecter la capacité d’un individu à perdre du poids. « Les individus porteurs de la variation FTO réagissent aussi bien que les autres aux actions pour perdre du poids basées sur l’alimentation, l’activité physique ou les traitements médicamenteux », expliquent les chercheurs.

Contrebalancer la génétique

Pour arriver à ces conclusions, l’équipe a analysé huit études portant sur près de 10 000 personnes ayant participé à des programmes de perte de poids. Parmi eux, une partie était porteuse de la variation FTO et pesaient en moyenne un kilo de plus que les autres. A la fin de la période de test,ces personnes ont réussi à perdre autant de poids et de centimètres de tour de taille que les personnes non porteuses de la variation génétique. Peu importe la méthode utilisée, le résultat était le même.

La prédisposition génétique à l’obésité peut donc être contrebalancée au moins en partie par des actions visant à la perte de poids, estiment les scientifiques. Du travail reste à faire pour mieux comprendre l’influence de la génétique et du mode de vie sur les risques d’obésité, mais cette étude confirme que certains facteurs comme un régime alimentaire déséquilibré et la sédentarité pourraient être plus déterminants que le patrimoine génétique.

Source : Obésité et génétique : un lien remis en cause | Santé Magazine

20160921 – News : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

 

ATMO France présente mercredi 21 septembre un bilan de la pollution de l’air sur les vingt dernières années. Les taux de particules sont encore loin des normes légales. Illustration dans les transports souterrains parisiens.

Quand deux RER freinent à la station Auber en plein Paris, ils font immédiatement grimper les mesures de particules des capteurs du laboratoire situé sur le quai. Le caisson métallique est surplombé de cheminées qui aspirent l’air ambiant. La RATP y mesure en temps réel les taux de dioxyde d’azote, de CO2 et des particules.

Aux heures de pointe, le compteur peut aller jusqu’à indiquer un taux de particules de 300 microgrammes par m3. Un tel seuil mesuré dans l’air extérieur provoquerait une alerte sanitaire générale… Sauf que la réglementation n’est pas la même dans le métro.

La pollution aux particules est pointée du doigt dans le bilan de la fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (ATMO France). De son bilan présenté mercredi 21 septembre, il ressort que l’air que nous respirons s’est amélioré sur les vingt dernières années. Nous sommes en revanche toujours loin des normes légales concernant les particules.

De nouvelles rames moins polluantes

À Paris, sur les quais et dans les couloirs du métro et du RER, la pollution aux particules provient à la fois de l’air extérieur, qui ventile les couloirs, que des travaux en cours. Elle est produite également par le freinage mécanique des trains. En 2011, de nouvelle rames plus modernes ont été mises en circulation sur le RER A. « Ce matériel dispose d’un très bon freinage à récupération électrique et on a donc de plus faibles émissions de particules », détaille Sophie Mazoué, responsable développement durable à la RATP.

En changeant les trains de la ligne 1 du métro en 2011, la RATP a également réussi à diminuer de 60% le taux de particules. D’autres améliorations techniques sont prévues l’an prochain.

Source : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

20160912 – News : Ne vous fiez plus jamais à la «règle des cinq secondes» pour un aliment tombé à terre | Slate.fr

Et ce sont les scientifiques qui le disent.

Vous marchez dans la rue (ou dans un parc), gaufre à la main. Le Nutella qui est étalé dessus fond si bien au soleil qu’on en verrait presque toute l’huile de palme qu’il contient. Et puis, c’est le drame: un petit obstacle sur votre chemin, et la gaufre bouillante vous échappe des mains, s’écrasant avec fracas sur le bitume (ou dans l’herbe). Immédiatement, vous la ramassez en criant «Cinq secondes!». Cette phrase, qui correspondant à une règle prétendant que l’on peut quand même manger un aliment tombé parterre si l’on le récupère en moins de cinq secondes, nous permet bien souvent d’éviter un gaspillage inutile.

Mais cette technique, qui vous a peut-être souvent sauvé la vie, ne repose sur rien ou presque d’un point de vue scientifique. C’est en tout cas ce qu’affirme une équipe de chercheurs de l’université de Rutgers dans le New Jersey dans une étude dont les premiers résultats ont été publiés dans la revue Applied and Environmental Microbiology. Après avoir analysé la contamination d’aliments en fonction du temps d’exposition, ils en ont conclu qu’il faut moins de cinq secondes pour rendre un aliment impur à la consommation.

«Nos données montrent clairement que le temps de contact influence le transfert de bactéries, avec plus de bactéries transférées sur des temps plus longs, écrivent les chercheurs Robyn Miranda et Donald Schaffner dans leur étude. D’autres facteurs incluant la nature de l’aliment et la surface concernée ont des importances égales ou supérieures», ajoutent-ils.

Pire, dans certains cas, la contamination met moins d’une seconde à être effective.

Un tapis mieux que des carreaux

Dans un résumé de l’étude publié sur le site, on apprend que la pastèque a le plus grand risque de contamination, contrairement au bonbon qui en a le moins. Aussi surprenant soit-il, les tapis ont un taux de contamination bien moins grand que les carreaux ou l’acier inoxydable.

«La règle des cinq secondes est une simplification extrême de ce qui arrive réellement lorsqu’une bactérie est transférée d’une surface à de la nourriture,explique Schaffner. La bactérie peut contaminer instantanément.»

La dernière question importante sur le sujet concerne les risques de tomber malade en consommant des éléments tombés sur le sol, comme le note le site ArsTechnica. Tout dépendra alors de facteurs comme «la concentration et le type de l’organisme, la nature de la nourriture (surtout les moisissures), la nature de la topologie de la surface et le temps que la nourriture a passé sur la surface…» Mais il paraît peut probable qu’on se lance dans des analyses techniques sur l’environnement de la chute d’un aliment.

Il apparaît donc plus prudent, à l’avenir, de ne pas tenter le diable en secourant sa gaufre tombée au sol. Tant pis pour la gourmandise.

Source : Ne vous fiez plus jamais à la «règle des cinq secondes» pour un aliment tombé à terre | Slate.fr

20160712 – News : Sucer son pouce enfant diminuerait les risques d’allergies à l’âge adulte – Europe 1

Europe1

Ronger ses ongles ou sucer son pouce n’est pas forcément une « mauvaise chose » pour votre enfant.

Une étude qui tord le cou aux idées reçues…    

Vous vous souvenez sûrement du vieil adage « Femme au volant, mort au tournant » et bien c’est désormais de l’histoire ancienne ! Non, sur les routes, les conductrices ne sont pas un fléau.  Et ce sont les hommes qui le reconnaissent, une véritable révolution dans le regard qu’ils portent sur elles. C’est une enquête Opinionway pour MMA en partenariat avec Europe 1 qui remet chacun à sa place et devant ses responsabilités.

Sachez que toute la journée, la priorité est donnée à la prévention routière sur Europe 1, notamment dans la Social Room où vous avez rendez-vous à 17h avec Stéphane Daeshner pour parler des hommes et des femmes au volant.

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, relance le débat sur la vaccination.

Aujourd’hui, 1 Français sur 5 ne serait pas à jour, les pharmaciens réclament donc le droit de pouvoir vacciner la population comme le font les infirmiers.

Une étude, pour le moins surprenante, nous révèle que l’âge ou le sexe du donneur de sang déterminerait la survie du receveur.

Pas de conclusions définitives pour l’heure autour des premiers résultats de cette étude canadienne mais les premières observations sont étonnantes. Les chercheurs ont déterminé que les patients ayant reçu du sang provenant d’une femme avaient plus de chance de décéder. Un risque de mortalité accru de 8% par unité de sang reçu. Par exemple, un patient auquel on aurait donné 6 unités de sang a un risque de décéder de 36% un an plus tard si ce sang provient entièrement d’une femme, ce risque ne s’élève qu’à 27% s’il s’agit de donneurs hommes.

Sucer son pouce ou se ronger les ongles seraient de formidables moyens de lutter contre les allergies.        

Si vos enfants cumulent ces deux mauvaises habitudes, il n’y aura pas de quoi s’énerver puisque sur le long terme, tout le monde y gagnera !  S’ils sucent leur pouce ou se rongent les ongles, ils auront moins de risque de développer des allergies et seront probablement moins sensibles aux acariens, au foin, au poil de chats, de chiens, de chevaux, c’est en tout cas ce que nous disent les chercheurs d’une étude parue dans la revue américaine Pédiatrics

Source : Le journal de la santé par Anne CAZAUBON – Replay – Europe 1

20160711 – News : Piqûres d’araignée, de moustiques… Comment soigner une piqûre d’insecte ? – Topsante.com

Moustiques, araignées, aoûtats… Nos mamies avaient une multitude de recettes simples pour soulager les piqûres de ces insectes. Voici nos remèdes préférés pour soulager simplement et efficacement ces démangeaisons.

Les compresses contre toutes les piqûres

 

Le traditionnel vinaigre blanc et le vinaigre de cidre ont fait leurs preuves pour toutes sortes de piqûres grâce à la forte concentration en acide acétique : appliquez-le pur avec une compresse imbibée. Vous pouvez faire la même chose avec du jus de citron (ou utilisez une rondelle que vous maintiendrez sur la piqûre avec un pansement).

En frictions-massages

Côté plantes, essayez le persil pour les piqûres de moustiques : écrasez les feuilles pour extraire un peu de suc et frottez doucement (vous pouvez ensuite en laisser sous un pansement). Ou encore, s’il y en a dans votre jardin, testez les feuilles de cassis, ou les fleurs de géranium, que vous froissez toujours aussi au préalable. La tranche d’oignon ou la gousse d’ail coupée en deux ont également leurs partisans.

Des cataplasmes pour calmer l’inflammation

Pour calmer les démangeaisons, mais aussi la réaction inflammatoire et la douleur, préparez une pâte debicarbonate (1 cuillerée à soupe avec 1 cuillerée à soupe d’eau), et étalez-la sur la piqûre. Vous pouvez ajouter à cette pâte quelques gouttes de citron ou de vinaigre.

La tête d’un poireau contre les piqûres d’aoûtats

Ces bestioles nichées dans les pelouses n’ont pas leur pareil pour provoquer un gratouillis horrible ! Notamment dans les plis. Dans ce cas, coupez l’extrémité d’un poireau (côté racines) et passez en frictionnant la partie coupée sur les zones qui démangent. Le poireau ainsi coupé libère un suc qui calme la gratouille et favorise, en plus, le dégonflement des petits boutons boursouflés et rouges. Faute de poireau, rabattez-vous sur du vinaigre. En cas de piqûres nombreuses, vous pouvez aussi prendre un bain en ajoutant dans l’eau un grand bol de vinaigre de cidre, et prélassez-vous un quart d’heure.

Un chaud-froid contre le venin de guêpe ou d’abeille

Tout d’abord, ôtez le dard d’abeille ou de guêpe avec une pince à épiler à bouts crochetés, en l’attrapant à sa base. Puis lavez la plaie à l’eau et au savon, puis désinfectez avec un antiseptique.

Et pour ces piqûres douloureuses qui provoquent un gonflement localisé, nos grands-mères avaient l’habitude d’approcher au plus près – en faisant très attention de ne pas brûler !- une cigarette allumée ou la flamme d’un briquet pour neutraliser le venin. Elles avaient raison ! Encore plus efficace, on conseille aujourd’hui d’appliquer d’abord du chaud (avec un sèche-cheveux, par exemple, ce qui est moins risqué…) pendant 2 minutes environ, puis d’appliquer du froid aussitôt après avec une cannette sortie du réfrigérateur, ou une poche de glace entourée d’un linge, ce qui calme bien la douleur.

La Ducharme pour toutes les piqûres irritantes

La crème du Dr Ducharme a été concoctée à la fin du XIXe siècle par un médecin militaire, pour protéger de divers problèmes cutanés qu’il observait en Afrique. Puis la « Ducharme » comme on l’a appelée, est vite plébiscitée.  Son secret : l’association unique de trois huiles essentielles – eucalyptus, litsée et géranium – et de sels minéraux. Ces actifs naturels protègent la peau des agressions extérieures, l’adoucissent, la nourrissent et participent à sa régénération. D’où des vertus cicatrisantes et calmantes étonnantes ! Essayez-la (on la trouve en pharmacies) pour tous les tracas cutanés dus aux piqûres : elle calme petites irritations et démangeaisons de piqûres d’insectes en tout genre, mais aussi d’ortie. Au passage, elle peut également servir pour soulager votre peau sensibilisée par un coup de soleil, ou soigner votre nez irrité en hiver. C’est la crème à tout faire de nos grands-mères !

Piqûres d’orties : le plantain soulage à merveille

Le plantain , on la trouve partout à la campagne. Prenez une belle feuille, et malaxez-la très fortement avec vos doigts. Puis frottez directement et énergiquement la zone piquée. Si besoin, répétez avec plusieurs feuilles. Mais l’effet se révèle en général très vite magique ! Le plantain a aussi un bon effet calmant sur les piqûres d’insectes. À défaut de plantain, faites confiance au vinaigre.

Source : Piqûres d’araignée, de moustiques… Comment soigner une piqûre d’insecte ? – Topsante.com