20160629 – News : Bill Gates remercie la France, « premier contributeur » européen dans la lutte contre le sida

Bill Gates remercie la France, "premier contributeur" européen dans la lutte contre le sida

La France a décidé de maintenir son aide dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme à hauteur de 360 millions par an.

Bill Gates a salué lundi les efforts de la France, « premier contributeur en Europe dans la lutte contre le sida », après un entretien avec François Hollande à l’Elysée au sujet de l’action internationale contre les grandes pandémies.

360 millions d’euros par an. Le président de la République avait annoncé dimanche soir que la France maintiendrait sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme à hauteur de 1,08 milliard d’euros pour la période 2017-2019, soit 360 millions d’euros par an. « J’aimerais exprimer toute ma gratitude envers le président François Hollande et la France (…) premier contributeur en Europe dans la lutte contre le sida depuis des années », et dont l’engagement fort « a permis d’accélérer la lutte contre ces trois maladies », a déclaré Bill Gates, coprésident de la fondation Bill et Melinda Gates, sur le perron de l’Elysée.

« 8 millions de vies sauvées ». « Depuis 2002, le Fonds mondial a permis de sauver 17 millions de vies », et le nouveau plan de lutte « permettra de sauver 8 millions de vies supplémentaires », s’est réjoui Bill Gates, « très heureux que la France ait pu honorer ses engagements ». « Je suis sûr que cette générosité sera une source d’inspiration pour d’autres », a-t-il poursuivi. « Le monde a besoin de ce genre de leadership, afin que nous puissions vivre dans un monde plus sûr, avec un meilleur niveau de santé, pour les générations à venir ».

Alors qu’1,2 million de personnes dans le monde décèdent encore chaque année à cause du VIH, la France et la Fondation Bill et Melinda Gates poursuivront et renforceront leur partenariat pour développer des actions innovantes dans ce domaine, en particulier en Afrique, a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

Source : Bill Gates remercie la France, « premier contributeur » européen dans la lutte contre le sida

20160628 – News / Endométriose : vaincre l’ignorance dès le collège

ENTRETIEN – Il faut 7 ans avant qu’une endométriose ne soit diagnostiquée. Pour lever le tabou et réduire cette errance, une campagne d’information à l’école est lancée..

L’endométriose entre à l’école. A partir de la rentrée 2016, élèves et personnel scolaire seront sensibilisés à cette maladie gynécologique qui touche une femme sur dix. L’association Info Endométriose, qui rassemble cinq associations de patientes, est le moteur de cette initiative. Son soutien : le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Grâce à une meilleure information, le Dr Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue à l’hôpital Armand-Trousseau (Paris), espère réduire l’errance diagnostique des patientes. Elles doivent attendre en moyenne 7 ans avant de connaître leur maladie.

Comment vous est venue l’idée de ce partenariat ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : J’ai mis au point ce projet il y a de nombreuses années. Il y a trois cibles pour informer sur l’endométriose : les professionnels de santé – par le ministère de la Santé –, le planning familial et les sages-femmes – par le ministère des Droits des femmes – et les jeunes filles – par le ministère de l’Education nationale.

J’ai présenté mon projet à Najat Vallaud-Belkacem en 2014, quand elle était ministre des Droits des femmes. Je lui ai dit que c’était une question de dignité autant que de santé : notre société doit apprendre à respecter la douleur des femmes et la prendre au sérieux. En raison des remaniements, je me suis trouvée face à Pascale Boistard (secrétaire d’État chargée des droits des femmes, ndlr) et Marisol Touraine quand j’ai avancé le projet. Mais je suis retournée voir les conseillères de Mme Belkacem, qui s’est engagée la première. Elle a tenu parole.

Avez-vous fixé un cadre précis à la formation ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : A partir de septembre, nous enverrons des affiches à tous les lycées et collèges. Elles se trouveront dans les infirmeries scolaires, avec des flyers. Dans le même temps, on va participer à différents congrès et réunions annuelles des infirmières scolaires, pour montrer à quels points faire attention : une adolescente avec des règles douloureuses, des absences fréquentes de l’école, qui rate le sport… L’objectif est de détecter quelles filles peuvent avoir plus tard une endométriose. Quand on voit qu’à 15 ans, leur qualité de vie n’est pas bonne, ça n’est pas normal.

Pensez-vous parvenir à lever les tabous ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : J’attends avant tout du respect. A l’âge où on crée sa personnalité de femme, il est important de bien vivre la période des règles, y compris lorsqu’elles sont douloureuses. Il faut que les adolescentes se sentent prises au sérieux par leurs camarades, les infirmières scolaires, les professeurs. J’espère aussi qu’elles seront adressées à un gynécologue qui puisse réaliser le suivi dans les années à venir.

On ne peut pas changer la génération actuelle, mais on peut poser des bases saines pour la prochaine. On ne verra pas de résultat dès aujourd’hui. Dans les années à venir, le regard sera différent. C’est quand les gens sont informés qu’ils peuvent s’améliorer. Si on reste dans l’ignorance, on n’avance pas.

Source : Endométriose : vaincre l’ignorance dès le collège

20160628 – News / Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l’Homme

Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l'Homme

Deux vaccins ont protégé « complétement » des souris de l’infection par le virus Zika, selon des chercheurs, qui estiment qu’il s’agit d’un progrès vers la mise au point d’un vaccin pour les humains.

Un petit pas pour les souris, peut-être un grand pas pour l’Homme. Des chercheurs ont mis au point un vaccin protégeant « complètement » du virus Zika les rongeurs.

« Une protection complète contre le virus Zika ». Une seule injection de l’un ou de l’autre des deux vaccins « offre une protection complète contre le virus Zika » chez la souris, a déclaré le professeur d’Harvard Dan Barouch qui a dirigé l’étude publiée mardi dans la revue scientifique Nature, dont les conclusions « suscitent l’optimisme » pour un vaccin humain.

« Il va falloir faire des tests sur des singes et surtout sur des animaux en gestation pour prouver que ces vaccinations protègent contre la menace majeure de Zika, la microcéphalie, car l’objectif est surtout de protéger le foetus », a expliqué Etienne Simon-Lorière, de l’Institut Pasteur à Paris. Il faudra également vérifier si les anticorps induits par les deux types de vaccin ne favorisent pas le développement de maladies liées à la même famille de virus, comme la dengue, avec une gravité accrue.

460 cas d’infection en France métropolitaine. Selon les dernières données de l’Institut de veille sanitaire (INVS), plus de 460 cas d’infection au virus Zika ont été enregistrés en France métropolitaine depuis le 1er janvier dernier. Présent dans les régions tropicales d’Asie et d’Afrique, ce virus est responsable de plusieurs épidémies : en 2013 en Polynésie française, en 2014 en Nouvelle Calédonie.

Depuis 2015, il provoque une épidémie sur le continent américain. Les premiers cas sont détectés au Brésil, pays le plus touché avec plus de 1,5 million de cas. En février 2016, l’Organisation mondiale de la santé annonce que le virus Zika constitue « une urgence de santé publique de portée internationale ».

Source : Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l’Homme

20160627 – News / Sucres cachés : ces aliments qui en regorgent – metronews

Quand nous mangeons des gâteaux ou des bonbons, nous savons que nous ingurgitons du sucre. Mais quand nous prenons une part de pizza ou que nous mettons de la vinaigrette dans notre salade, nous y pensons moins. Pourtant, le sucre est bien présent. Trop ? C’est en tout cas l’analyse que vient de faire 60 millions de consommateurs dans son dernier numéro.

EN SAVOIR + >> Pas plus de 25 grammes de sucres par jour : 3 conseils pour y arriver

L’association s’est intéressée à 192 aliments différents afin de déterminer la quantité de sucre présente dans chacun. Une analyse réalisée en partenariat avec la Fédération française des diabétiques. Ils ont fait la traque aux sucres cachés dans l’alimentation, et le constat est sans appel : il y en a trop. Pourtant, une consommation trop importante peut entraîner du diabète, des maladies cardiovasculaires et causer du surpoids. Aucune catégorie ne semble épargner par cette omniprésence.

► Les sauces crudités
Spontanément, les consommateurs pensent que les sauces allégées le sont aussi en sucres : erreur. 60 millions de consommateurs s’est penché sur la composition de deux sauces différentes, une Benedicta standard et une Amora allégée. Alors que cette dernière s’affiche légère en graisses, elle ne l’est pas en sucres.

► Les pizzas
Pendant une soirée pizza, nous n’avons pas forcément conscience de manger des produits sucrés. L’association a comparé une pizza Carrefour et une de la marque Sodebo. Dans une demi-portion, la première contient l’équivalent de 2,6 morceaux de sucre contre 0,8 pour la seconde. La coupable ? La pâte. Il y en a plus dans la pizza Carrefour.

► Les sodas
Du côté de boissons, le constat n’est guère plus réjouissant. 60 millions de consommateurs s’est intéressé au 7up et au Fanta Citron frappé. Pour un verre de 25 cl, le premier représente 4,2 morceaux de sucre. Mais la réalité est trompeuse. « Si on consomme moins de sucres avec le Fanta Citron frappé, c’est grâce à un édulcorant », souligne le magazine. Un ajout dont l’étiquette ne fait pas mention.

EN SAVOIR + >> L’étude santé du jour : boire trois sodas sucrés par semaine augmenterait le risque de cancer du sein

En mars 2015, l’Organisation de la santé (OMS) recommandait « de ramener l’apport en sucres libres à moins de 10 % de la ration énergétique totale chez l’adulte et l’enfant ». Elle va plus loin en estiment qu’il serait même encore meilleur pour la santé de réduire cet apport à moins de 5 %, soit 25 grammes (ce qui correspond à 6 cuillères à café). En ajoutant tous ces produits les uns aux autres, la limite est vite dépassée.

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Source : Sucres cachés : ces aliments qui en regorgent – metronews

20160620 – News : Biscuits, chewing-gums… Des nanoparticules retrouvées dans des produits alimentaires

Les chewing-gums Malabar et les gâteaux Napolitains de LU sont notamment concernés par l’étude de l’ONG Agir.

La blanquette de veau William Saurin, les chewing-gums Malabar, les gâteaux Napolitains de LU et un mélange d’épices pour guacamole Carrefour… L’ONG Agir pour l’environnement a placé ces produits sur une liste de produits à surveiller. Des nanoparticules ont été retrouvées dans ces produits alimentaires sans être signalées sur les étiquettes, a révélé mercredi l’ONG.

« Selon la réglementation européenne, la mention ‘nano’ aurait dû figurer sur les étiquettes », rappelle l’association. Pour Magali Ringoot, porte-parole de l’ONG, « cette enquête apporte la preuve qu’il y a défaillance dans l’information et la protection du consommateur ».

« Les industriels profitent d’une définition très vague, très alambiquée pour ne rien signaler« , estime la responsable, précisant que la définition parle de nanoparticules « de l’ordre de 100 nanomètres » utilisées « de manière intentionnelle ».

Des substances qui peuvent se retrouver dans les poumons ou le sang

Agir pour l’environnement veut saisir la direction de la consommation et de la répression des fraudes pour qu’elle « procède au rappel des produits incriminés ». Les nanomatériaux retrouvés sont notamment le dioxyde de titane (E171), qui permet de blanchir et rendre les produits brillants, et le dioxyde de silice (E551), un anti-agglomérant utilisé dans des poudres, le sucre.

Si les nanoparticules, de l’ordre du milliardième de mètre, sont utilisées dans de nombreux produits de consommation courante (alimentation, habillement, cosmétiques, électronique etc.), les risques qu’elles peuvent présenter pour la santé et l’environnement sont mal connus.

D’où l’obligation d’étiquetage imposée depuis fin 2014 par l’UE et les démarches de pays membres, dont la France, pour mieux recenser les usages et évaluer les risques. Une substance a priori inoffensive peut devenir toxique si elle est utilisée sous forme de nanomatériaux, estime l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Du fait de leur taille, les nanoparticules peuvent par exemple franchir des barrières physiologiques et se retrouver dans les poumons ou le sang.

Agir pour l’environnement, qui n’a trouvé aucun produit alimentaire étiqueté ‘nano’ dans les magasins, suppose que bien d’autres en contiennent. Dans l’attente d’une évaluation des risques, l’ONG demande au gouvernement « un moratoire » sur les nanoparticules dans l’alimentation et les produits destinés aux femmes enceintes et aux enfants.

Source : Biscuits, chewing-gums… Des nanoparticules retrouvées dans des produits alimentaires

 

Avis Pimpf:  ou comment ne plus faire confiance à ce que l’on achète pour manger, plus rien n’est bon poisson , légumes, viandes, même les produits dits « bio » ou « sans gluten  »  » sans matière grasse » etc..; ils arrivent toujours à rajouter quelque chose qui finalement n’est pas mieux pour la santé…

A quand les petites pilules avec tous les nutriments nécessaires à la journée? ça ne m’enchante guère mais tel que c’est parti on risque d’y venir un jour…

20160620 – News / Santé | Trisomie : vers la fin de l’amniocentèse ?

Les femmes enceintes pourront-elles bientôt éviter une amniocentèse pour détecter le risque de trisomie 21 ? C’est le souhait de la Société française de médecine prédictive (SFMP). Elle a lancé cette semaine un appel à généraliser le recours au DPNI (Diagnostic non invasif), un test sanguin permettant de dépister les anomalies chromosomiques.

Quel protocole aujourd’hui ?

En France, le dépistage de la trisomie 21 du futur bébé se déroule en deux temps. Tout d’abord, le médecin évalue un seuil de risque potentiel à partir de plusieurs paramètres (marqueurs sanguins, échographie et âge de la mère car le risque augmente avec l’âge : 1 sur 1 500 à 20 ans, 1 sur 900 à 30 ans, 1 sur 250 à 38 ans et 1 sur 100 à 40 ans).

Si le seuil de risque est atteint (égal ou supérieur à 1 sur 250), il faut alors passer à la deuxième étape : l’amniocentèse. Chaque année, sur quelque 800 000 naissances, environ 45 000 amniocentèses sont réalisées. L’examen ne confirme le risque que dans environ 5 % des cas (quelque 2 000 trisomies dépistées).

L’amniocentèse n’est pas un examen anodin. Pratiqué à partir de la 14e semaine de grossesse, il consiste à prélever du liquide amniotique dans l’utérus à l’aide d’une aiguille plantée dans le ventre de la mère. Cette technique invasive présente un risque de fausse couche de l’ordre de 1 %. C’est ce dernier que les médecins veulent éviter avec leur appel à remplacer l’amniocentèse par un test sanguin.

Un nouveau test fiable à 99 %

Le DPNI permet de dépister les anomalies chromosomiques à partir d’une prise de sang à la dixième semaine de grossesse.

Grâce au séquençage du génome, les progrès technologiques permettent d’analyser l’ADN du fœtus circulant dans le sang de la mère.

Le test est fiable à 99 %. En 2013, le Comité national consultatif d’éthique a rendu un avis favorable à sa généralisation en France. Les médecins de la SMFP appellent donc les pouvoirs publics à en tirer les conséquences, et à faire entrer le test sanguin en routine, pour remplacer l’amniocentèse, qui ne serait pratiquée que pour les personnes ayant un risque après cette prise de sang.

Aujourd’hui, le test est disponible en France, où il coûte entre 390 et 600 euros. Mais il n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. La SMFP pointe le risque d’une médecine à deux vitesses, entre les femmes qui pourront y avoir recours (à la fois financièrement et parce qu’un médecin leur prescrit) et les autres. La SMFP demande des mesures pour permettre à toutes les futures mamans à risque de pouvoir en bénéficier.

Source : Santé | Trisomie : vers la fin de l’amniocentèse ?

20160616 – News : Voici combien de temps doit vraiment dormir votre enfant – metronews

Les parents le savent bien, les enfants doivent bien se reposer pour mieux grandir. Mais de combien de temps ont-ils réellement besoin pour que leur sommeil soit réparateur ? L’American Academy of Sleep Medicine a publié ce lundi 13 juin ses toutes premières recommandations. Des directives qui s’accordent avec celles de l’American Academy of Pediatrics, rendues publiques en 2015.

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Avant d’élaborer ces précieux conseils, les chercheurs ont passé au crible les plus récentes études analysant l’impact de la durée du sommeil des enfants sur leur santé. Verdict :

⇒ Avant 4 mois : il n’y a pas de recommandation car la structure du sommeil des plus petits varie considérablement d’un nourrisson à l’autre.
⇒ De 4 à 12 mois : les bébés ont besoin de 12 à 16 heures de sommeil, siestes comprises.
⇒ De 1 à 2 ans : cette tranche d’âge doit dormir entre 11 et 14 heures en incluant les siestes.
⇒ De 3 à 5 ans : les enfants ont besoin de 10 à 13 heures.
⇒ De 6 à 12 ans : ils doivent dormir entre 9 et 12 heures.
⇒ De 13 à 18 ans : les adolescents ont besoin de 8 à 10 heures de sommeil.

► Pourquoi le sommeil est important ?

Suivre ces recommandations permet aux enfants, toutes tranches d’âge confondues, d’être plus attentifs, plus concentrés et d’améliorer leurs facultés d’apprentissage. Outre les effets bénéfiques sur la mémoire, un sommeil réparateur permet aux enfants d’être plus en forme mais aussi d’être mieux moralement.

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Quels sont les dangers du manque de sommeil ?
Les enfants qui ne dorment pas assez ont plus de risques de se blesser. Aussi, la tentation de manger est plus grande en cas de fatigue. Ces enfants ont donc un risque accru d’obésité et de diabète. Et comme la fatigue agit sur le moral, ils sont plus susceptibles de souffrir de dépression.

EN SAVOIR + >> Le manque de sommeil augmente le risque d’obésité

► Dormir plus que les recommandations est-il dangereux ?
Les auteurs ne préconisent pas de dormir plus que leurs directives. En effet, trop dormir peut avoir des conséquences néfastes sur la santé, notamment sur la tension artérielle. Les gros dormeurs s’exposent, eux aussi, à un risque de diabète et d’obésité.

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L’American Academy of Pediatrics rappelle que les écrans gênent l’endormissement. Elle recommande donc aux parents de ne pas les laisser à portée de main des plus jeunes au moins 30 minutes avant le coucher. Si vous constatez un trouble du sommeil chez votre enfant, n’hésitez pas à consulter un spécialiste qui pourra en déterminer la cause et donc la traiter.

Source : Voici combien de temps doit vraiment dormir votre enfant – metronews

Avis Pimpf : notre ainé reste un gros dormeur  certain week-end il dort 2heures de plus dans l’après midi même si on le couche tôt le soir , cela change pas mal d’un enfant à l’autre.

20160610 – News : Porter des Crocs tous les jours, mauvais pour les pieds ?

Porter des Crocs tous les jours, mauvais pour les pieds ?

Selon deux podologues américains, ces sabots peuvent causer des douleurs articulaires et des déformations.

Ce sont les chaussures préférées des médecins et infirmiers. Les Crocs, ces sabots en plastique de toutes les couleurs, vendues par millions, sont pourtant pointées du doigt par deux podologues américains, rapporte Sciences et Avenir. Selon eux, les porter de façon quotidienne peut être mauvais pour les pieds.

Déformation des orteils. Une podologue de Chicago affirme sur le Huffington Postqu’elles ne soutiennent pas assez le talon et que dans ce cas là, les orteils ont tendance à se recroqueviller pour retenir la chaussure, provoquant parfois des tendinites. Porter ces chaussures pourraient aussi à long terme causer des déformations d’orteils, des cors, des problèmes d’ongles. Des complications également causées par un port excessif de tongs.

Un intérêt en cas d’œdème. Selon Alex Kor, le président de l’Académie américaine de podologie, les Crocs peuvent seulement convenir aux personnes ayant une voûte plantaire très élevée ou ceux qui ont des œdèmes importants au niveau de leurs jambes ou de leurs chevilles.

Ces chaussures ont à l’origine été créée pour être portée à la piscine ou à la plage.

Source : Porter des Crocs tous les jours, mauvais pour les pieds ?

20160609 – News / Santé : 5 millions de Français aident un proche malade du cancer – 09/06/2016 – ladepeche.fr

A l’occasion de son 5e rapport, fruit du travail de la Ligue contre le cancer et de l’Institut Ipsos, l’Observatoire sociétal des cancers révèle les difficultés psychologiques et financières des aidants proches des malades. Cet accompagnement concerne un Français sur 10. Ainsi, 62% travaillent et 12% sont obligés de s’endetter.
Le rôle d’aidant est loin d’être confortable au vu des réponses livrées à l’Observatoire sociétal des cancers. Malgré les difficultés rencontrées, 94% des accompagnants considèrent comme une évidence d’être auprès de leur proche.

Pour les 10% de Français qui accompagnent un proche malade du cancer, le quotidien est rythmé par les traitements, les rendez-vous médicaux et la logistique de la maison (repas, courses, ménage). 32% vivent et assument seules ces tâches auxquelles ils consacrent en moyenne 1 heure 45 par jour.

Ces aidants – principalement des femmes et des personnes actives – ont un moral qui fluctue avec l’état de santé de leur proche. La souffrance psychologique est en effet la conséquence la plus souvent mentionnée, par les aidants. 63% évoquent un impact néfaste sur leur sommeil.

Le bouleversement est aussi professionnel: 10% ont dû arrêter ou adapter leur activité professionnelle, et 24% des étudiants affirment un impact important sur leur projet professionnel. Pour les professionnels indépendants, l’étude révèle que 5% des aidants ont dû cesser leur activité professionnelle.

La vie privée et familiale n’est pas épargnée avec des loisirs mis entre parenthèses. 35% vont même jusqu’à accueillir leur proche malade chez eux ou déménager à son domicile.

Concernant la charge financière, l’étude révèle que 21% des aidants ne savent pas comment finir le mois sans être à découvert, 17% cachent à leur proche leur problème financier et 12% ont dû s’endetter.

Pour se sentir épaulés, les aidants attendent en priorité une aide psychologique (pour 34%), une aide dans les tâches quotidiennes et une aide dans l’organisation des soins pour pouvoir continuer à aider leur proche atteint de cancer.

Face à ces difficultés financières et professionnelles, la Ligue contre le cancer, émet plusieurs recommandations. Elle suggère d’intégrer les informations sur les aides disponibles aux dispositifs existants, comme l’annonce du diagnostic. Elle souhaite aussi que les conditions d’aide aux malades soient élargies, dans le but de lutter contre les inégalités socio-économiques.

Pour cela, les disparités entre les différents régimes sociaux doivent être gommées, estime l’association. Le financement des aides à domicile a aussi besoin d’un coup de pouce et de nouveaux critères. La Ligue propose notamment que l’âge et le niveau de dépendance soient pris en compte.

A compter de l’automne 2016, un outil produit par la Ligue contre le cancer, accessible sur le site www.ligue-cancer.net, apportera aux aidants des informations pratiques à tous les moments de la maladie de leur proche (au début, pendant et après les traitements).

Méthodologie : pour l’Observatoire sociétal des cancers, Ipsos a mené une étude en trois volets : 21 entretiens semi-directifs, d’une durée d’1 heure 15, une enquête en ligne auprès de 2148 Français âgés de 16 ans et plus représentatifs de la population française et une enquête en ligne auprès de 5010 aidants âgés de 16 ans plus.

Source : 5 millions de Français aident un proche malade du cancer – 09/06/2016 – ladepeche.fr

20160608 – News :Chasse aux allergènes : mieux vaut aller au fast-food qu’au bistrot pour avoir une information claire – metronews

ALLERGIES – Un an après la mise en place d’une obligation de signaler les allergènes dans les aliments proposés au restaurant, chez le traiteur, en boulangerie ou encore au rayon à la coupe du supermarché, l’UFC-Que Choisir fait son état des lieux. McDonald’s, Quick et KFC sont exemplaires, tandis que les supermarchés sont en bonne voie et les petits commerces à la traîne.

Et soudain des plaques rouges sur votre corps se mettent à gonfler. La faute aux oeufs utilisés pour fabriquer la sauce de votre salade. La présence d’allergènes doit pourtant être signalée par écrit non seulement sur les denrées emballées mais aussi, depuis le 1er juillet 2015 à proximité des produits sans emballage proposés dans les commerces ou en restaurant/cantine.

EN SAVOIR + >> Le décret qui impose de mentionner les allergènes

On estime que 6 à 9 millions de consommateurs souffrent d’allergies ou d’intolérances alimentaires. SI vous en faites partie, pour éviter toute déconvenue, mieux vaut aller au fast-food que chez le traiteur ou au rayon à la coupe d’un supermarché. C’est en tout cas ce qui ressort de l’enquête mystère menée sur 375 commerces par l’UFC-Que Choisir, un an après la mise en place de cette mesure.

► Restauration rapide : un sans-faute
Qu’il s’agisse de McDonald’s, Quick ou KFC, c’est un sans faute. Toutes les enseignes de fast-foods visitées ont affiché en bonne et due forme et systématiquement les allergènes présents dans leurs plats.

► Rayon à la coupe du supermarché : peut mieux faire
Un quart des enseignes testées sont hors-la-loi mais cela n’empêche pas certaines, comme Monoprix, Carrefour ou Intermarché, d’être en très bonne voie avec plus de 80% de leurs magasins qui publient les allergènes. En revanche, à peine plus d’un Géant Casino sur deux joue le jeu.

A noter  Le décret impose que la présence des allergènes soit mentionnée tout près de l’aliment avec par exemple une étiquette sur la vitrine ou un petit écriteau.

► Petits commerces : il reste beaucoup de chemin
Les boulangeries-pâtisseries, traiteurs et restaurants de quartier sont à la traîne. Puisque les trois quarts ne publient aucune information du la présence des allergènes dans leurs plats. Un petit tiers est cependant en mesure de donner cette information à l’oral. Voici les règles auxquelles les professionnels sont soumis :
pour une denrée en vitrine : les allergènes doivent être indiqués sur une étiquette ou une petite pancarte à proximité immédiate du produit ;
 pour un plat au restaurant : le personnel donner l’information et montrer, à la demande du client, une fiche mentionnant les allergènes présents. Rien n’empêche non plus de les écrire sur la carte.

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Les allergènes à mentionner

Quatorze familles d’allergènes doivent être signalées par écrit chez les traiteurs ou en restaurant/cantine lorsqu’ils sont présents dans la nourriture : gluten, crustacés, œufs, arachides, soja, lait, fruits à coques, céleri, moutarde, graines de sésame, sulfites, lupin, mollusques.

Article pour METRONEWS de :

Source : Chasse aux allergènes : mieux vaut aller au fast-food qu’au bistrot pour avoir une information claire – metronews