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Fantasy fan : Lord of the Rings,Dragonlance RPG / AD&D /Warhammer / Runequest
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Coiffé d’une casquette de baseball noire, Yamato Tanooka est apparu tout sourire mardi devant l’hôpital de Hakodate, sur l’île de Hokkaido. C’est là que ce petit garçon japonais a vécu un calvaire : abandonné par ses parents dans une forêt, il a survécu seul durant près d’une semaine avant d’être retrouvé vendredi dernier.
Yamato tenait une grosse balle de baseball en papier, criblée d’autographes. Visiblement un cadeau du personnel médical, qu’il a quitté la tête déjà à l’école. « Oui, je veux y aller ! », a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait s’il avait hâte de retrouver ses amis.
Après quelques minutes ponctuées d’applaudissements, son père l’a emmené dans un véhicule familial. Un père qui était venu s’expliquer la veille sur les causes du drame. Takayuki Tanooka, 44 ans, a assuré qu’il était en colère car son fils, qui jetait des pierres sur des voitures, avait déjà récemment été réprimandé à l’école pour avoir frappé des automobiles avec un bâton. « J’ai voulu lui montrer que je peux faire peur si je me fâche », a-t-il relaté, évoquant sa « dignité de père ».
Takayuki Tanooka s’est en outre excusé pour son geste « excessif ». C’est peu de le dire : après avoir été laissé en bord de route, le garçonnet, en pleurs, avait tenté de rattraper la voiture de ses parents. L’enfant s’était égaré et s’était dirigé dans la direction opposée, a rapporté le quotidien Mainichi, citant des sources proches de la famille. Craignant de s’aventurer dans la forêt, il a ensuite marché environ cinq heures dans le noir le long d’un chemin, jusqu’à ce qu’il parvienne à cet abri d’un terrain militaire, où un soldat l’a découvert vendredi, a précisé le journal.
Toujours d’après des informations de presse, Yamato n’a pas rencontré âme qui vive jusqu’à sa réapparition, mais il gardait espoir, pensant que sa famille était partie à sa recherche. « Je lui ai dit, ‘Papa t’a fait vivre des moments tellement durs. Je suis désolé », a raconté lundi Takayuki Tanooka, selon une interview diffusée lundi sur la chaîne TBS. « Et là, mon fils a répondu: Tu es un bon papa, je te pardonne ».
Après une école dans le Var, une crèche à Dijon a décidé de remplacer les traditionnelles fêtes des mères et des pères par une fête des parents. Comme cela, les enfants de familles de même sexe ou monoparentale ne sont plus stigmatisés. Bonne ou mauvaise idée ? à vous de nous le dire.
En juin 2013, la directrice d’une école maternelle à la Môle dans le Var a décidé d’instaurer une fête des parents en lieu et place de celle des mères et des pères. La directrice motivait ce choix par l’évolution sociale de la structure familiale. On était dans l’après loi sur le mariage pour tous (promulguée le 17 mai 2013). La décision de supprimer la fête des pères et des mères dans les écoles pour une fête des parents, a été plus ou moins bien accueilli par les parents et les enfants. Certains ont été perturbés par le fait que l’on brouille les repères.
La fête des parents à la crèche Voltaire de Dijon
A Dijon, la crèche Voltaire a emboité le pas. La structure d’accueil de la petite enfance a elle aussi supprimer les deux fêtes des mères et des pères pour proposer une seule fête des parents. La directrice de l’établissement justifie son choix par la nécessité de ne pas stigmatiser les enfants de parents de même sexe ou de famille monoparentale. Les enfants de la crèche Voltaire ont pu offrir un collier de nouilles à leurs parents que ce soit leur papa ou leur maman.
La fête des parents, est-ce une bonne idée ? Témoignez sur Facebook et Twitter et ce mercredi à partir de 7 heures au 03.80.42.15.15.
A 7h54, l’invité France Bleu Bourgogne est Daniel Pommpuy, président de l’UDAF 21, l’union départementale des associations familiales de France.
Une fête des parents pour remplacer la fête des pères et des mères, est-ce une bonne idée ? https://t.co/GqNxgoEwyT
Les adultes n’ont pas toujours conscience des dangers de l’alcool ni des responsabilités qui leur incombent.
« Les parents sont concernés et responsables »
Sandrine 47 ans, mère de deux enfants, responsable de conférences pour les parents, à l’APEL, dans un établissement scolaire de l’Ouest parisien.
« À partir de 14 ans, c’est le temps des premières soirées ou dîners de classe et du premier contact avec l’alcool. Souvent des produits forts comme la vodka. Donc il est important de sensibiliser les parents. On leur dit que “même à cet âge-là, cela arrive”, et aussi qu’ils portent une énorme responsabilité lorsque la soirée se passe chez eux. L’an dernier, une jeune fille de troisième a été hospitalisée, victime d’un coma éthylique. Les parents doivent en parler avec leurs enfants, les alerter sur les répercussions de l’alcool sur leur cerveau encore inachevé, leur santé, leurs études. Et aussi sur l’urgence absolue de prévenir un adulte si l’un des jeunes se sent mal après avoir absorbé de l’alcool.
Les parents doivent savoir dire non à leur enfant et tenir la règle de l’interdiction de l’alcool avant l’âge de 16 ans, en disant : “Ce n’est pas négociable parce que je suis là pour te protéger”. Comme les jeunes, les parents sont rassurés qu’on leur donne un cadre, qu’on pose le sens de l’interdit. À 14-15 ans, ils sont beaucoup trop jeunes pour rester seuls dans une soirée. Les parents doivent être présents du début à la fin. Lors de l’organisation d’un dîner de classe – en réalité un buffet suivi d’une mini-boom –, les délégués se chargent avec un ou deux élèves de l’achat des courses : pizzas, bonbons, boissons…“T’inquiète pas, on gère”, disent-ils. Justement, on rappelle aux parents qu’ils sont concernés et responsables. Ils doivent se montrer vigilants et bienveillants, passer une tête de temps en temps, vérifier le contenu des sacs des enfants qui arrivent. Certains peuvent apporter en douce des bouteilles d’alcool, voire remplir d’alcool des bouteilles d’eau. »
« Je suis tombé des nues »
François 55 ans, père de trois enfants de 17 à 23 ans
« J’ai longtemps été dans le déni et la naïveté. En clair, je n’ai rien vu venir. Parfois ma collègue de bureau me charriait lorsque je lui racontais les maux du dimanche matin de ma fille aînée. J’étais loin alors de me douter de l’origine de ses symptômes. Une fois, nous lui avons laissé la maison tout un week-end pour une soirée. Elle avait environ 17 ans. En rentrant, nous avons trouvé à l’extérieur un sac-poubelle transparent rempli de bouteilles vides : alcool blanc, bière… Notre fille a fini par admettre que des amis étaient arrivés en milieu de soirée avec des bouteilles. Ce qui avait provoqué un certain grabuge. Je suis tombé des nues, déterminé à ne jamais prêter à nouveau la maison.
À part m’être mis en colère, je ne me souviens pas avoir mis en garde mes aînées sur les dangers de l’alcool. Je réalise mon impuissance par rapport à ma grande fille qui étudie, loin de chez nous, en école de commerce, où on fait souvent la fête. J’ai été plus prudent avec notre fils de 17 ans, lui-même tenté un temps par le cannabis. Une réunion avec un professeur a créé un électrochoc. Notre garçon a été pris en charge par un psy. Par rapport à l’alcool, j’ai peut-être manqué de l’autorité d’un tiers qui nous alerte. J’ai toujours relativisé, pensant que cela leur passerait. Du coup, je suis moins inquiet mais peut-être inconscient de la gravité des risques. »
ALLERGIES – Un an après la mise en place d’une obligation de signaler les allergènes dans les aliments proposés au restaurant, chez le traiteur, en boulangerie ou encore au rayon à la coupe du supermarché, l’UFC-Que Choisir fait son état des lieux. McDonald’s, Quick et KFC sont exemplaires, tandis que les supermarchés sont en bonne voie et les petits commerces à la traîne.
Et soudain des plaques rouges sur votre corps se mettent à gonfler. La faute aux oeufs utilisés pour fabriquer la sauce de votre salade. La présence d’allergènes doit pourtant être signalée par écrit non seulement sur les denrées emballées mais aussi, depuis le 1er juillet 2015 à proximité des produits sans emballage proposés dans les commerces ou en restaurant/cantine.
On estime que 6 à 9 millions de consommateurs souffrent d’allergies ou d’intolérances alimentaires. SI vous en faites partie, pour éviter toute déconvenue, mieux vaut aller au fast-food que chez le traiteur ou au rayon à la coupe d’un supermarché. C’est en tout cas ce qui ressort de l’enquête mystère menée sur 375 commerces par l’UFC-Que Choisir, un an après la mise en place de cette mesure.
► Restauration rapide : un sans-faute
Qu’il s’agisse de McDonald’s, Quick ou KFC, c’est un sans faute. Toutes les enseignes de fast-foods visitées ont affiché en bonne et due forme et systématiquement les allergènes présents dans leurs plats.
► Rayon à la coupe du supermarché : peut mieux faire
Un quart des enseignes testées sont hors-la-loi mais cela n’empêche pas certaines, comme Monoprix, Carrefour ou Intermarché, d’être en très bonne voie avec plus de 80% de leurs magasins qui publient les allergènes. En revanche, à peine plus d’un Géant Casino sur deux joue le jeu.
A noter ⇒ Le décret impose que la présence des allergènes soit mentionnée tout près de l’aliment avec par exemple une étiquette sur la vitrine ou un petit écriteau.
► Petits commerces : il reste beaucoup de chemin
Les boulangeries-pâtisseries, traiteurs et restaurants de quartier sont à la traîne. Puisque les trois quarts ne publient aucune information du la présence des allergènes dans leurs plats. Un petit tiers est cependant en mesure de donner cette information à l’oral. Voici les règles auxquelles les professionnels sont soumis : ⇒ pour une denrée en vitrine : les allergènes doivent être indiqués sur une étiquette ou une petite pancarte à proximité immédiate du produit ; ⇒ pour un plat au restaurant : le personnel donner l’information et montrer, à la demande du client, une fiche mentionnant les allergènes présents. Rien n’empêche non plus de les écrire sur la carte.
Quatorze familles d’allergènes doivent être signalées par écrit chez les traiteurs ou en restaurant/cantine lorsqu’ils sont présents dans la nourriture : gluten, crustacés, œufs, arachides, soja, lait, fruits à coques, céleri, moutarde, graines de sésame, sulfites, lupin, mollusques.
Informations vues sur le site du Parisien : Face à la grève, Colombes envoie ses élus ramasser les poubelles La mairie (LR) a décidé de contourner le mouvement des éboueurs en faisant appel à un autre prestataire et en mobilisant ses véhicules, sa police municipale… et ses adjoints ! Adeline Daboval | 07…
L’annonce est page 13 de Vanves Infos. Pas de réunions publiques sur le sujet, pas envie sans doute du côté de la municipalité. Il y a quelques a mois, il y avait eu une réunion à la Mairie sur le Très Haut Débit avec Orange. Plus de 200 personnes y avaient assisté. Il est vrai…
The design companyTrimetrica created a stunning and monumental walk away in the city of Arouca in Northern Portugal. Near the Paiva river, the fairy-tale like passageway allows tourists and local inhabitants to enjoy the breathtaking view of the Portuguese countryside.
La Seine est monté jusqu’à 6,10 m à 2H du matin Samedi. Jamais elle n’était montée aussi haut depuis 1982 (6,18 m) en dehors de 1910 (8,62 m). Les premiers enseignements commencent à être tirés surtout par rapport à l’exercice Sequana réalisé en Mars 2016. La principale est que la crue a été beaucoup plus…
La mythique formation n’était plus apparue sur scène depuis 1986. Dimanche 5 juin, le célèbre groupe suédois s’est retrouvé le temps d’une rare performance. Devant quelques privilégiés, la formation disco a fêté en musique ses 50 ans d’existence.
Illustration. Les facteurs grévistes dénoncent « les suppressions d’emplois, les contrats précaires, les délocalisations et la loi Travail ». (LP/Olivier Boitet.)
Depuis mercredi dernier, la grève reconductible des postiers des Hauts-de-Seine touche six communes : Asnières, Colombes, Malakoff, Vanves, Issy-les-Moulineaux et Fontenay-aux-Roses.
« Les facteurs se battent contre les suppressions d’emplois, contre les contrats précaires, contre les délocalisations et contre la loi Travail », explique le syndicat Sud activités postales 92. Résultat : 11 000 recommandés sont actuellement en souffrance, affirment les grévistes. Un chiffre « exagéré » d’après la direction de la Poste, qui ne se montre toutefois pas plus précise. « Avec 70 personnes sur 2000 en grève, on est à moins de 4 % de grévistes sur le département, calcule la communication de La Poste. Il y a, à la marge, effectivement quelques retards mais rien en souffrance et en aucun cas un flux, tels que les recommandés, négligés plus qu’un autre. »