20170317 – News / A Paris, bientôt de nouveaux sièges anti-SDF dans le métro ? – Libération

L’installation expérimentale de nouveaux types d’assises par la RATP sur le quai de la station de métro Stalingrad interroge.

Depuis quelques jours, la RATP expérimente de nouveaux types d’assises sur les quais du métro de la station Stalingrad, à Paris. Des sortes de sièges ou de banquettes qui n’en sont pas vraiment et qui s’apparentent à des blocs inclinés de couleur bleu.

A y regarder de plus près, on ne peut s’empêcher de se demander si la structure même de ces modules et le peu d’espace qui les sépare ne sont tout simplement pas étudiés pour entraver l’installation des sans domicile fixe. Que ce soit dessus ou entre. D’autant que dans cette station, ils sont nombreux à y dormir. L’initiative n’étonne pas certaines associations leur venant en aide et notamment celle du Carillon, qui commente : «C’est malheureusement la politique actuelle du mobilier urbain».

Contactée par Libération, la RATP reste trés évasive sur le sujet. «Ces nouvelles assises offrent une possibilité de s’asseoir à tous les voyageurs et facilitent le nettoyage», argumente-t-elle. Lorsqu’on les questionne sur le lien de causalité entre la mise en place de ces sièges et les SDF, l’entreprise se dit «très mobilisée et préoccupée par ce sujet» avec la création en 1994 d’une équipe dédiée, le Recueil Social, «pour prendre en charge les SDF» séjournant sur son réseau et les orienter vers des «structures adaptées». Avant de concéder, qu’«en effet, les espaces de la RATP ne sont pas adaptés à des séjours prolongés et le métro ne peut avoir vocation à devenir un lieu de vie et d’accueil des personnes sans domicile fixe, car rien n’est pensé comme tel.» Elle rappelle aussi que «le métro ne dispose pas de moyens d’accueil ni d’installations d’hygiène» et que «par ailleurs il est démontré par les équipes de terrain que l’installation prolongée dans le métro entraîne une désocialisation rapide et un risque accru d’accident pour la personne concernée […]».

Dans les rues de Paris, il n’est pas rare de voir des plots, des sortes de pics et même des décos façon cactus pour les éviter d’investir des lieux, comme le racontait Le Parisien. Des «astuces» prises en photo par le collectif Survival Group.

Aurore Coulaud

Source : A Paris, bientôt de nouveaux sièges anti-SDF dans le métro ? – Libération

Avis Pimpf : ah l’influence bobo parisienne, on ne voit pas voir les pauvres SDF  qui nous « gênent » au quotidien… oui il y a un soucis avec les SDF mais faire ça pour les éloigner, ne résoudra pas leur misère et détresse

20170317 – News / Au début du XXe siècle, la crise du logement sévissait déjà à Paris

La Ville Lumière fait rêver. Mais connaissez-vous vraiment son histoire? En partenariat avec Le Pavillon de l’Arsenal, chaque semaine, Le Figaro Immobilier vous fait remonter le temps. Épisode 10 : la ville ouverte.

À la veille de la Première guerre mondiale, Paris doit faire face à un problème de surpopulation. Avec presque trois millions de personnes, la question du logement devient un problème crucial. Elle n’est d’ailleurs toujours pas réglée, cent ans plus tard. Résultat: 12.000 personnes meurent alors chaque année à Paris de la tuberculose – cette «maladie de l’habitat» comme on la nommait à l’époque -, selon une grande enquête menée par Paul Juillerat, ancien chef du service d’hygiène de Paris et membre du Conseil d’hygiène et de salubrité de la Seine. Les spécialistes expliquent l’apparition de cas de tuberculose par la trop forte densité et en particulier à l’étroitesse des voies de circulation par rapport à la hauteur des immeubles.

» Lire aussi – Mal-logement: un quinquennat de Hollande jugé «en demi-teinte»

La Ville engage alors les premières opérations complètes de rénovation. Plus tôt au début du siècle, le Conseil municipal a créé une liste de six îlots dits «tuberculeux» ou insalubres qui s’étendra à 17, après la Première Guerre mondiale. L’îlot numéro 1 (quartier Saint-Merri et le plateau Beaubourg) ne sera entièrement détruit qu’en 1930.

Les ancêtres des offices HLM voient le jour en 1914

Cette période voit également la création, en 1914, de l’Office public d’habitation à bon marché (OPHBM), l’ancêtre de notre actuel Office public d’aménagement et de construction (Opac). Les premiers logements sociaux, appelés, à l’époque, habitations à bon marché (HBM) sont construits. Les gouvernements successifs décident la suppression de l’enceinte fortifiée de la capitale, qui n’est plus adaptée aux besoins de la Défense, et l’aménagement de la partie située entre les boulevards des Maréchaux et la limite extrême de la zone de servitude militaire. Celle-ci sur laquelle a été tracé par la suite le boulevard périphérique avait été laissée volontairement en friche par la Défense de Paris pour des raisons militaires à la fin du XIXe siècle. Sur ces terrains, ont été bâtis des immeubles de briques oranges, hauts généralement de six étages pour les foyers modestes de la capitale. Une loi de 1949 les transformera en habitations à loyer modéré qui constituent aujourd’hui l’outil principal de l’État pour lutter contre la crise du logement.

Source : Au début du XXe siècle, la crise du logement sévissait déjà à Paris

20170317 – News : Grasse : fusillade dans un lycée

Des parents qui serrent dans leurs bras leurs enfants, des lycéens de la ville de Grasse qui viennent de vivre des heures terribles. Tout commence vers 12h50 dans cet établissement scolaire à la périphérie de Grasse (Alpes-Maritimes), le lycée Tocqueville. C’est l’heure de la cantine. Soudain, plusieurs coups de feu retentissent. « On a entendu trois ou quatre coups de feu qui venaient plutôt du côté du gymnase. Et après on est tous partis en courant, tout le monde est parti dans la même direction« , témoigne un élève.

Le proviseur s’est interposé

Très vite, les forces de l’ordre sont alertées. Des unités d’élite de la police arrivent : Raid, BRI. À ce moment-là, on ne sait pas combien il y a de tireurs, et personne ne peut dire ce qu’il se passe exactement à l’intérieur du lycée. Un gros dispositif de secours est également déployé. Dans l’établissement qui compte près de 1 000 élèves, le tireur, lourdement armé, progresse de classe en classe. Il semble chercher une ou plusieurs personnes. À 13h02, le gouvernement déclenche l’alerte attentat. Dans le lycée, à ce moment-là, des élèves et le proviseur vont tenter de s’interposer. 10 à 15 minutes après les premiers coups de feu, le

tireur est interpellé par la police.

Retrouvez cet article sur Francetv info

Source : Grasse : fusillade dans un lycée

Avis Pimpf : entre ce  fait et hier la pauvre assistante qui a été bléssée au FMI  à cause d’une enveloppe piégée, les news de la journée était loin d’être très optimistes. Le gamin qui est à l’origine de la fusillade  semble avoir clairement un soucis , mais comme d’habitude les grands raccourcis fait par les médias:  « il écoute du métal , aime les films d’horreur et de guerre ou  de zombie,  il est habillé en noir … » bref un ramassis de conneries qui font un amalgame inutile, si tous les jeunes qui sont dans ce qu’ils décrivent se mettent à tirer partout ils vont avoir des soucis… vraiment l’analyse psychologique de bas niveau chez certains médias est déplorable de nos jours… mais terrible fait divers , heureusement que personne n’a été tué

20170317 – «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

ENQUETE Une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out…

Alerte info: les Français aiment travailler. L’enquête nationale de la CFDT auprès de 200.000 personnes montre, entre autres, qu’une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out. L’enquête «Parlons travail», dont les résultats ont été publiés jeudi, a été réalisée en ligne entre septembre et décembre 2016 pour mettre ce sujet au coeur du débat politique pendant la campagne présidentielle.

 

Les candidats à la présidentielle François Fillon et Benoît Hamon interviendront à ce sujet dans l’après-midi au siège de la CFDT, à Paris, alors que Jean-Luc Mélenchon sera représenté par son porte-parole Alexis Corbière. Une intervention filmée d’Emmanuel Macron est également prévue, a précisé la CFDT.

 

Une charge de travail «excessive»

L’étude fait le point sur une vingtaine de thèmes: santé, temps de travail, vie au travail, parcours professionnel, chômage, salaires, discriminations, syndicats, sexisme, stress, grève… Selon la première analyse des résultats, une personne sur trois (35%) considère que son travail nuit à sa santé. En outre, à cause de leur travail, 44% disent ressentir souvent des douleurs physiques, 34% dorment mal et 36% ont fait un burn out.

Une majorité critiquent la charge de travail «excessive» (51%), 58% déclarant ne pas avoir le temps de le faire «correctement». Une des causes des problèmes de santé engendrés par le travail serait son intensification et sa charge. Dans ce contexte, 97% des personnes interrogées considèrent qu’il est juste de tenir compte de la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite et 59% que cela ne serait «pas compliqué». Le manque d’autonomie est la seconde source de mal-être au travail: 74% préféreraient plus d’autonomie à plus d’encadrement.

La durée légale du temps de travail «n’est pas le problème»

En revanche, pour 42%, la durée légale du temps de travail «n’est pas le problème». Jusqu’à 39 heures par semaine, ils sont plus de 65% à penser que les horaires s’accordent bien avec leur vie personnelle. Entre 40 et 47 heures, ils ne sont plus qu’un salarié sur deux à le penser et moins de 30% au delà de 48 heures. Autre enseignement: 32% préfèreraient travailler moins, 66% gagner plus.

Enfin, 77% des personnes ayant répondu à l’enquête ont dit aimer leur travail, sont fiers de ce qu’ils font (57%) et ne travaillent pas avant tout pour gagner le plus d’argent possible (54%). «Même si 81% des répondants travaillent avant tout pour subvenir à leurs besoins, l’engagement au travail dépasse la contrepartie financière», souligne la CFDT, qui présente cette étude comme la plus importante jamais réalisée en France.

Source : «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

20170317 – À Caen, François Fillon dénonce pour la première fois le « racisme anti-Français »

POLITIQUE – Où est-il allé chercher ce terme ? Ce jeudi 16 mars, François Fillon poursuivait sa campagne présidentielle devant une salle comble au Zénith de Caen. Malgré sa récente mise en examen dans l’affaire des emplois présumés fictifs de sa femme et de ses enfants, le candidat a affirmé être « toujours là (…) pour la France » devant quelques 4.500 personnes, dont un précieux allié du centre en la personne d’Hervé Morin (UDI), président de la région Normandie. « Vous le verrez, avec vous je battrai tous les scénarios soi-disant écrits d’avance », a lancé l’ancien premier ministre devant ses soutiens.

Mais comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, François Fillon a aussi fait usage d’une notion à notre connaissance inédite dans ses discours politiques. Après avoir fustigé le « totalitarisme islamique » et l’antisémitisme, le candidat a dénoncé « tous les racismes, dont le racisme anti-Français ».

J’exècre tous les racismes, dont le racisme anti-français. Nous formons tous ensemble le peuple de France.François Fillon à Caen, 16 mars 2017

Le choix de cette formule intervient alors que le candidat des Républicains a singulièrement durci son discours sécuritaire et multiplié les critiques à l’encontre de la justice et des médias, rhétorique jusqu’alors préemptée par Nicolas Sarkozy et le Front national.

Lors de la bataille fratricide pour la présidence de l’UMP en 2012, son rival Jean-François Copé avait déjà radicalisé son discours en pourfendant le « racisme anti-blanc », invoquant l’anecdote polémique (et jamais confirmée) d’un pain au chocolat confisqué pour cause de ramadan. A l’époque, François Fillon n’avait pas démenti l’existence de ce racisme anti-blanc mais avait préféré concentrer son combat dans la lutte contre tous les racismes.

Le racisme anti-français, marque de fabrique du FN

Si Nicolas Dupont-Aignan évoquait récemment au Figaro le « racisme anti-Français » après les propos d’Emmanuel Macron sur la colonisation, le terme a été…

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Source : À Caen, François Fillon dénonce pour la première fois le « racisme anti-Français »

Avis Pimpf : ou comment aller taper un peu dans les terres du FN … pitoyable… la campagne éléctorale française pour les présidentielles, pue vraiment et aucun des candidats ne me font envie c’est terrible…

20170317 – News : La justice veut entendre rapidement le généreux donateur des costumes de François Fillon

Le PNF a ouvert un réquisitoire supplétif contre X pour “trafic d’influence” dans “l’affaire des costumes” qui touche François Fillon.

La justice sur la piste des costumes de François Fillon. Le Parisien révèle, jeudi 16 mars, que le Parquet national financier (PNF) a accordé un réquisitoire supplétif contre X pour “trafic d’influence” aux trois juges d’instructions chargés du dossier de l’affaire Penelope Fillon.

Le 12 mars dernier, le JDD révélait qu’un riche ami du candidat à l’élection présidentielle lui avait offert, depuis 2012, l’équivalent de 48.500 euros de costumes provenant du tailleur haut de gamme Arnys. “Un ami m’a offert des costumes, et alors ?” avait rétorqué François Fillon dans le quotidien Les Echos.

La justice cherche dorénavant à savoir s’il s’agit bien là de simples cadeaux ou bien d’un trafic d’influence en bonne et due forme. Le généreux donateur, un riche homme d’affaire, fin connaisseur du monde politique français, devrait être rapidement entendu par le juge d’instruction ou par les policiers de l’OCLCIFF.

Source : La justice veut entendre rapidement le généreux donateur des costumes de François Fillon

Avis Pimpf : moi aussi je veux des « amis » qui me paient pour 13 000 € de fringues à chaque fois… ( je plaisante ça ne m’intéresse) ou comment prendre les gens pour des cons, franchement les politiques nous prennent pour des blaireaux, et s’en mettent tous plein les poches à haut niveau et on te demande à toi de te serrer la ceinture, on ne vit vraiment pas dans le même monde.

20170301 – Fusion : Vanves envisage de rejoindre Boulogne et Issy – Le Parisien

A la mairie de Vanves, on pense déjà à rejoindre la future commune nouvelle, qui fusionnera Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux. (LP/J.V.)

Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux n’ont pas encore fusionné… que Vanves pense déjà à les rejoindre ! Dans la commune de 28 000 habitants, on confirme que des discussions ont déjà été menées avec les deux (grandes) voisines. Mais la création de ce trio n’interviendrait pas avant que Boulogne et Issy ne mènent à bien leur projet, à l’origine prévu pour 2018.

« Il y a effectivement une vraie logique à ce que Vanves rejoigne la commune nouvelle, confirme le maire (UDI) Bernard Gauducheau. Nous sommes dans la même circonscription, il y a une continuité territoriale avec Issy et nous sommes tous les trois limitrophes de Paris, avec une sociologie assez proche. »

Déjà des coopérations entre Vanves et IssyVanves et Issy-les-Moulineaux travaillent d’ailleurs déjà ensemble dans de nombreux domaines, comme la culture. Des coopérations sont mises en place entre les différentes médiathèques du territoire, et dès septembre, les conservatoires des deux communes fusionneront.

Politiquement, se réunir ne poserait pas non plus de difficulté. Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne, et Bernard Gauducheau ont même longtemps travaillé dans l’ombre du député-maire (UDI) d’Issy, André Santini.

Mais la décision ne serait pas « celle de trois élus », prévient le maire de Vanves. Si la fusion entre Boulogne et Issy aboutit, sa commune se lancera « dans les études et les consultations ».

  leparisien.fr

 

Source : Fusion : Vanves envisage de rejoindre Boulogne et Issy – Le Parisien

20170226 – News /Edward Snowden défend Paris face à Donald Trump, en français

« Ce n’est pas Paris qui a changé », a tweeté le lanceur d’alerte.

INTERNATIONAL – Paris a un nouvel allié. Le lanceur d’alerte Edward Snowden, réfugié en Russie depuis qu’il a fait fuiter des documents confidentiels sur la surveillance de masse aux États-Unis en 2013, a réagi samedi 25 février aux mots de Donald Trump, qui estime que « Paris n’est plus Paris ».

L’Américain, ancien employé de la CIA et de la NSA, a commenté le tweet d’un journaliste de CNN citant les propos de Donald Trump. Les médias « ne représentent pas le peuple, ils ne le représenteront jamais et nous allons régler ce problème », a déclaré le président américain.

Snowden a choisi cette déclaration, comme il aurait sans doute pu choisir une autre déclaration fracassante du nouveau président des États-Unis, pour répondre que « ce n’est pas Paris qui a changé ». Le lanceur d’alerte sous-entend par là que le vrai changement est un changement politique, venant de Washington, où Donald Trump a imposé une nouvelle ligne autoritaire depuis son arrivée au pouvoir.

Pour défendre sa politique migratoire, Donald Trump a parlé le 24 février, lors de la grande conférence annuelle des conservateurs CPAC, de son « ami » Jim, qui ne met plus les pieds dans la capitale française. « Je ne l’avais pas vu depuis longtemps et j’ai dit ‘Jim, comment va Paris ?’; ‘Je n’y vais plus. Paris n’est plus Paris' », a-t-il expliqué

Source : Edward Snowden défend Paris face à Donald Trump, en français

20170224 – News / Macron creuse l’écart avec Fillon, Le Pen en tête, d’après un sondage Ifop

PARIS (Reuters) – Emmanuel Macron progresse d’un point, à 23,5% des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, devant François Fillon (20,5%, stable), Marine Le Pen restant en tête avec 26% (-0,5 point), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et

Le sondage a été réalisé du 21 au 24 février, soit en partie depuis le ralliement du centriste François Bayrou à la candidature d’Emmanuel Macron (En marche !).

Le socialiste Benoît Hamon perd 0,5 point, à 13% , devant Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 11%, stable).

Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 61,5% contre 38,5%.

Le sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1.417 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

Source : Macron creuse l’écart avec Fillon, Le Pen en tête, d’après un sondage Ifop

 

Avis Pimpf : Cela ne me rassure pas ce genre de résultat, oh les élections vont vraiment dans le mauvais sens…

20170222 – Logement : ce qui a changé en 30 ans – Yahoo Finance France

Si les conditions de logement se sont améliorées, les ménages les plus modestes ont de plus en plus de difficultés à devenir propriétaires.

Si les conditions de logement se sont améliorées, les ménages les plus modestes ont de plus en plus de difficultés à devenir propriétaires.

C’est l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Dans l’étude de l’Insee sur l’évolution du logement ces 30 dernières années en France, les optimistes retiennent l’amélioration des conditions de logement. Les Français sont en effet de moins en moins nombreux à vivre dans un logement exigu, le surpeuplement est deux fois moins important qu’en 1984, et les logements sont de mieux en mieux équipés.

Autre élément positif, la proportion de ménages propriétaires est en constante hausse depuis des décennies, aujourd’hui à 58%, contre 50% en 1973. Chaque Français dispose également d’un logement plus grand de 9m² comparé à il y a 30 ans, soit 40m² d’espace par personne en moyenne.

Un écart entre locataires et propriétaires qui s’aggrave

Mais ces aspects positifs ne masquent pas l’écart entre locataires et propriétaires. Pour les ménages les plus modestes, l’accès à la propriété est plus difficile qu’il y a 30 ans. Aujourd’hui, l’importance du revenu, la stabilité de l’emploi et la nécessité d’être deux sources de revenu pour acquérir un logement sont des conditions devenues quasiment indispensables. A l’achat, l’apport personnel représente aujourd’hui un tiers de la somme contre seulement 15% il y a 30 ans.

Si ces dernières années les taux d’emprunt ont diminué, la durée moyenne du prêt a augmenté, rendant plus difficile l’accès à la propriété pour les ménages les plus modestes. Ainsi, en 2013, seul 20% des ménages les plus modestes étaient propriétaires de leur logement, contre près de 50% en 1973.

Un écart entre propriétaires et locataires encore plus criant dans les zones tendues. Alors que leurs revenus étaient proches en 1973, ils se sont sérieusement éloignés. Les ménages restés locataires le sont par manque de moyens, contrairement au passé, où cela résultait davantage d’un choix.

Autre élément à retenir, la part du revenu des locataires consacrée au logement. En 2001, elle était de 20,2% pour les logements sociaux, et 23,6% pour les logements privés. Elle est aujourd’hui passée 28,4% dans le privé et 24,1% dans le public.

Source : Logement : ce qui a changé en 30 ans – Yahoo Finance France