20160627 – News / Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l’UE mardi

Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l'UE mardi
@ BEN STANSALL / AFP

Les instances de l’UE souhaitent accélérer le mouvement mais David Cameron devrait se contenter de présenter les résultats du référendum lors du sommet européen.

C’est un sommet européen des plus attendus qui se profile mardi. Mais David Cameron, le premier ministre britannique, ne devrait pas déclencher l’article 50 du traité de Lisbonne, synonyme du début du processus de sortie de l’Union pour son pays.  C’est en tout ce qu’affirme dimanche un officiel européen.

Les résultats du référendum. « Nous nous attendons à ce que David Cameron présente les résultats du référendum. Nous ne nous attendons pas, à ce stade, à ce qu’il déclenche l’article 50 », a déclaré cette source. David Cameron a annoncé qu’il démissionnerait d’ici le mois d’octobre après les résultats du référendum qui ont donné gagnant le choix du Brexit. Il estime que c’est à son successeur de négocier les conditions de la sortie avec les autres Etats membres de l’UE.

Pressé par le Parlement européen. Un peu plus tôt ce dimanche, le président du Parlement européen, Maritn Schultz, avait demandé à David Cameron d’officialiserle début du processus de sortie mardi, lors du sommet européen à venir. Il était soutenu dans cette démarche par les parlementaires des quatre plus grands groupes du parlement. David Cameron prendra donc une première fois la parole mardi soir au cours d’un dîner avec les autres chefs d’Etats. Puis mercredi, il rencontrera à nouveau les dirigeants des 27 Etats-membres pour discuter de la position de chacun sur le Brexit.

Source : Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l’UE mardi

20160624 – News :Le Royaume-Uni vote en faveur du « Brexit »

Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », pro-européen.

Le Royaume-Uni a finalement choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union européenne (UE), vendredi 24 juin. Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », camp pro-européen. La participation atteint 72,2 %, soit plus que le taux de participation de 66 % lors des législatives de 2015. 263 circonscriptions ont voté pour la sortie et 119 en faveur du maintien dans l’UE.

Suivre notre direct :   Le « Brexit » l’emporte à 51,9 %, selon les résultats définitifs

  • Nigel Farage « ose rêver »

Le dirigeant du parti europhobe UKIP (UK Independence Party), Nigel Farage, qui avait estimé jeudi soir que le pays avait fait le choix de rester dans l’UE, se référant à « certains de ses amis dans les marchés financiers », a changé son fusil d’épaule pour évoquer un jour d’« indépendance ». Il a appelé le premier ministre, David Cameron, à démissionner si le « out » l’emporte.

La victoire du camp du « Brexit » est un coup de massue pour le locataire du 10 Downing Street, qui a engagé sa légitimité dans le référendum et fait campagne pour le maintien de son pays dans l’UE tout en laissant libres certains membres de son gouvernement de prendre le parti inverse.

« Merci à tous ceux qui ont voté pour garder une Grande-Bretagne plus forte, plus sûre et plus riche dans l’Europe, et aux milliers de militants Remain dans tout le Royaume-Uni », a-t-il posté sur Facebook.

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Dans une lettre, 84 députés conservateurs l’ont appellé à rester premier ministre quelle que soit l’issue du vote, marquant la première tentative d’union du parti depuis le début d’une campagne qui y a ouvert de nombreuses failles. L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, chef de file de la campagne pour le « Leave », mais aussi Michael Gove, député conservateur pro- « Brexit », comptent parmi les signataires.

  • Premières réactions en Ecosse et en Irlande

Quelques minutes après l’annonce des médias britanniques, la première ministre de l’Ecosse, Nicola Sturgeon, a prévenu que ses administrés voyaient leur avenir au sein de l’UE.

Lire aussi :   « Crise constitutionnelle » en Ecosse, largement favorable au maintien dans l’UE

De son côté, le parti irlandais Sinn Féin a immédiatement appelé à un référendum sur une Irlande unifiée. « Le gouvernement britannique a perdu tout mandat pour représenter les intérêts économiques ou politiques des Nord-Irlandais », a estimé l’ancienne vitrine politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), active des deux côtés de la frontière.

  • Chute de la livre sterling, panique sur les marchés

Dans le sillage de ces résultats, la livre plongeait de plus 10,5 % face au dollar, sa plus forte chute jamais subie en un jour. La devise britannique est tombée à son plus bas niveau depuis septembre 1985, alors qu’elle avait atteint jeudi soir un pic de six mois face au billet vert dans la foulée de sondages, publiés après la fermeture des bureaux de vote, prévoyant une victoire du camp favorable au maintien.

Signe de l’inquiétude internationale, Masatsugu Asakawa, responsable de la politique de change japonaise, a annoncé qu’il allait consulter le ministre des finances de l’Archipel en vue d’élaborer une réponse aux mouvements des marchés, décrits comme très rudes. A la suite de la victoire quasi certaine du camp du Brexit, la Bourse de Tokyo plongeait de plus de 6 % en fin de séance et les cours du pétrole perdaient quelque 6 %.

  • Un vote révélateur des fractures du pays

Pendant la campagne, les enquêtes d’opinion ont dressé le tableau d’un Royaume-Uni profondément divisé, avec de grandes différences entre les personnes âgées et les plus jeunes, entre une Ecosse et une ville de Londres pro-européennes et un centre du pays eurosceptique.

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L’accent mis sur l’immigration, en forte hausse ces dernières années, pourrait accentuer les fractures d’un pays, également marqué par un creusement de l’écart de richesse entre les pauvres et les plus fortunés.

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  • « L’Europe nécessairement va changer »

Dirigeants de la communauté internationale, investisseurs et multinationales se sont également invités dans la campagne, dont l’un des thèmes majeurs a également été l’économie. L’issue de cette consultation, sur fond de montée de l’euroscepticisme à l’échelle continentale, sera aussi déterminante pour l’avenir de la construction européenne. « L’Europe nécessairement va changer quel que soit le vote des Britanniques », avait déclaré, dans la journée de jeudi, le président français François Hollande. Ce dernier rencontrera la chancelière allemande, Angela Merkel, lundi à Berlin.

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Vendredi, après les premiers résultats du vote britannique, le député d’extrême droite néerlandais Geert Wilders (Parti pour la liberté, PVV) a réclamé un référendum sur l’UE dans son pays.

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Source : Le Royaume-Uni vote en faveur du « Brexit »

20160620 – News : Pécresse menace d’augmenter le prix du pass Navigo avec « une taxe Valls »

Pécresse menace d'augmenter le prix du pass Navigo avec "une taxe Valls"

Son prix resterait le même pour tous mais pourrait passer à 80 ou 85 euros, a déclaré lundi la présidente de la région d’Île-de-France.

Son prix unique, fixé à 70 euros, avait été instauré en septembre 2015. Mais il pourrait finalement être modifié. La présidente d’Île-de-France, Valérie Pécresse, a en effet avancé l’idée d’augmenter le tarif du pass Navigo avec « une taxe Valls », dans une interview donnée au Parisien lundi.

Le pass « n’est pas financé ». La raison de cette hausse ? Selon la présidente LR de la région, l’Etat n’a pas versé à sa région les financements promis : « le pass Navigo à 70€ par mois a été improvisé par la gauche juste avant les élections régionales et n’est pas financé ». « On a une impasse annuelle de 300 millions d’euros », précise-t-elle.

« Entre 80 et 85 euros ». Pour Valérie Pécresse cependant, le pass Navigo conservera bien son prix unique pour tous, quelle que soit la zone d’habitation. Mais « son tarif d’équilibre est entre 80 et 85€ selon le STIF (syndicat des transports d’Île-de-France, ndlr). Sans financement complémentaire du gouvernement, nous serons donc contraints d’instaurer une taxe Valls, entre 10 et 15 euros », indique-t-elle au quotidien. Et d’expliquer que l’objectif reste d’améliorer la qualité des transports (nouvelles lignes de bus, matériel neuf, vidéoprotection…) « et la qualité a un prix ».

« Service maximum » pendant les heures de pointe. Toujours sur le sujet des transports en commun, la présidente de la région francilienne préconise de modifier le service minimum appliqué les jours de grève. « Aujourd’hui, en cas de grève, on a un service minimum d’un train sur trois, ça n’est pas suffisant », estimeValérie Pécresse qui souhaiterait « qu’aux heures de pointe, on obtienne des partenaires sociaux que le service soit maximum ». Quitte à légiférer si les syndicats traînent des pieds, explique la présidente.

Source : Pécresse menace d’augmenter le prix du pass Navigo avec « une taxe Valls »

Avis  Pimpf : je commence à en avoir marre de raquer, parce-qu’au final qui va payer ? tous les contribuables et les personnes bossant en région parisienne, je n’ai pas eu d’augmentation ni d’aide qui justifie une charge supplémentaire  de 15 à 20 euros par mois, EDF s’y ajoute, le téléphone, bref tout augmente sauf les salaires  et je  n’ai certainement pas envie d’aller vendre mon cul ou faire de la lèche pour avoir  droit à une augmentation que l’on me donnerait au goutte à goutte… la valeur travail elle a a bon dos et elle ne sert à rien, il vaut mieux être grande gueule et n’en foutre pas une que de bosser faire son boulot et finalement ne pas avoir de reconnaissance. Je m’éloigne du sujet mais tout ça ne montre que des manœuvres politico-politiciennes des partis de gauche ou de droite ( ne vous inquiétez pas je mets sur le même niveau l’extrême gauche et l’extrême droite, une fois qu’ils ont tous goûté au pouvoir et au monde politique, ils ne veulent pas en sortir et notre pomme ils n’ont en rien à faire), sur ces abrutis de représentants du pouvoir politique  qui ont imposés des systèmes et un  fonctionnement que personne n’a demandé et pour lequel nous allons devoir une nouvelle fois mettre la main à la poche, la vraiment j’en ai ras le cul ! ( je n’occulte pas sur des articles qui avaient bien stipulés que pour que le système soit rentable il fallait que ce fameux navigo toute zone soit à 90 € , moi je n’ai pas demandé à à prendre 30 € sur mon abonnement mensuel  j’ai fait un choix en restant près de Paris et je le paie déjà au quotidien, la ça n’égalise pas tout pardon… [Oui pour une fois je me montre un égoïste, j’aimerai bien voir les bienfaits de cette égalisation du pass navigo d’un point de vue financier])

20160616 – News / Loi Travail : dégradations à l’hôpital Necker-Enfants malades, l’AP-HP « porte plainte »

Loi Travail : dégradations à l'hôpital Necker-Enfants malades, l'AP-HP "porte plainte"
Près de l’hôpital Necker-Enfants malades pendant la manifestation contre la loi Travail, le 13 juin 2016@ DOMINIQUE FAGET / AFP

L’hôpital parisien Necker-Enfants malades a été vandalisé mardi en marge du cortège contre la loi Travail.

L’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé mardi vouloir « porter plainte » après l' »attaque inadmissible » de l’hôpital Necker-Enfants malades,vandalisé en marge de la manifestation nationale contre la loi Travail à Paris.

« Honteux » selon Touraine. De nombreux incidents ont éclaté mardi dans la capitale lors de la manifestation nationale contre la loi travail, provoquant au moins 26 blessés, 21 interpellations et de nombreuses dégradations de commerces et agences bancaires. « #Manif14Juin Inadmissible attaque contre l’hôpital public @hopital_necker. 15 baies vitrées cassées. L’#APHP porte plainte », a déploré le CHU francilien sur son compte twitter.

Source : Loi Travail : dégradations à l’hôpital Necker-Enfants malades, l’AP-HP « porte plainte »

 

Avis Pimpf : j’ai trouvé cette action déplorable, s’attaquer à un hôpital et encore plus un hôpital pour enfants c’est minable !!  Et comme d’habitude  aujourd’hui chaque côté se rejette la faute

Autant l’état par le manque d’action laissé à la police aux services d’ordre pour intervenir et empêcher les casseurs   d’intervenir et surtout de vandaliser des lieux publiques tel que des hôpitaux ( surtout cet hôpital pour enfants malades !!) mais  aussi les manifestants et les services d’ordre mis en place par les organisations syndicales

A chaque fois c’est pareil  ce n’est la faute de personne mais dans ces cas des dégradations se sont bien passés !  on est vraiment dans une société de cons et d’irresponsables à tout niveau !

20160615 – News : Les Français sont (encore) ceux qui travaillent le moins en Europe

Les Français sont (encore) ceux qui travaillent le moins en Europe

Comme en 2014, les Français sont ceux qui ont le moins travaillé en Europe avec un total de 1.646 heures, selon des chiffres d’Eurostat.

Les Finlandais occupaient la première place jusqu’en 2013. Mais en 2015, comme en 2014, les Français les ont coiffé au poteau : ils sont encore la nation européenne qui travaille le moins, à en croire les chiffres publiés récemment par Eurostatet que Le Figaro rapporte jeudi.

Les plus gros travailleurs… en Roumanie. Les employés français, qui sont à temps complet, ont travaillé en 2015 1.646 heures, tout en bénéficiant en moyenne de 10,6 semaines de vacances. Le chiffre est en baisse puisqu’en 2013, ils avaient passé 14 heures de plus au travail. Les Finlandais sont rétrogradés à la seconde place avec 1.662 heures, devant la Suède et le Danemark. L’Hexagone fait beaucoup moins que l’Allemagne où on travaille 199 heures de plus, que l’Italie (+130 heures) et que le Royaume-Uni (+228 heures). Les plus assidus au travail sont les Roumains qui cumulent 2.080 heures par an.

Et les fonctionnaires ? Autre enseignement des chiffres d’Eurostat, ce sont les salariés du public qui travaillent le moins avec un total de 1.569 heures, soit moins que la durée légale de travail (35 heures par semaine). Une situation déjà soulignée le 26 mai dernier par Philippe Laurent, élu UDI chargé de rendre un rapport sur le sujet. « Peu de fonctionnaires travaillent 35 heures« , y expliquait-il, pointant du doigt la « faiblesse du management » et des largesses injustifiées accordées aux employés. Mais il avait aussi relativisé son constat, expliquant que 40% des fonctionnaires travaillaient le week-end et que beaucoup de leurs heures supplémentaires n’étaient pas déclarées.

Source : Les Français sont (encore) ceux qui travaillent le moins en Europe

Avis Pimpf : vrai paradoxe, on serait le pays d’Europe ou on travaille le moins en moyenne et dont les conditions sociales se dégradent le plus? j’ai du mal à voir la corrélation. Certes ailleurs ils travaillent peut être plus mais pour quel salaire et pour quelles conditions de travail ?

20160609 – News : La grève des éboueurs s’étend, la situation devient critique à Paris

La CGT prévoyait des actions surprises en région jeudi. Dans la capitale, les ordures ne sont ramassées que dans un arrondissement sur deux.

Dans ma rue, les poubelles jaune et gris ne sont plus ramassées depuis le début de la semaine, elles vont bientôt déborder. » Comme Cédric, résidant à Vanves, dans les Hauts-de-Seine, de plus en plus d’habitants sont affectés par la grève des éboueurs qui protestent contre la loi travail. Le mouvement prend de l’ampleur à Paris, en Ile-de-France et dans diverses villes du pays. La CGT a annoncé des actions surprises en région dès jeudi 9 juin.

A cela s’ajoute le blocage de certains sites de traitement des déchets et ordures ménagères. En région parisienne, l’usine d’Ivry-sur-Seine, la plus importante d’Ile-de-France, est bloquée depuis dix jours par des éboueurs et agents de la Ville de Paris, suivis par leurs collègues de Romainville et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Dans les Bouches-du-Rhône, l’incinérateur de Fos-sur-Mer qui traite les ordures ménagères de Marseille, est touché par la grève tout comme deux autres en Ariège.

En revanche, le travail a repris jeudi à Saint-Etienne (Loire) et la fan-zone pourra ouvrir vendredi comme prévu pour le premier match de l’Euro.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/09/la-greve-des-eboueurs-s-etend-la-situation-devient-critique-a-paris_4944354_3234.html#eQyfKqDz6VqUh9sA.99

Source : La grève des éboueurs s’étend, la situation devient critique à Paris

20160607 – Stunning Wooden Walkway in Portugal The design company… — WORDS N QUOTES


Stunning Wooden Walkway in Portugal

The design company Trimetrica created a stunning and monumental walk away in the city of Arouca in Northern Portugal.  Near the Paiva river, the fairy-tale like passageway allows tourists and local inhabitants to enjoy the breathtaking view of the Portuguese countryside.

via Stunning Wooden Walkway in Portugal The design company… — WORDS N QUOTES

20160607 – News \ Bruxelles: un enfant sur quatre vit dans une famille où personne ne travaille

Près d’un enfant sur quatre grandit dans une famille où les deux parents sont au chômage à Bruxelles.

Un enfant sur cinq est dans cette situation en Wallonie contre un enfant sur quinze en Région flamande, selon les statistiques du service de placement flamand, le VDAB et le groupe de recherche Steunpunt Werk, rapportées par L’Echo et De Tijd mardi.

A Bruxelles, 25,7% des enfants grandissent dans une famille où personne ne travaille. Ce pourcentage est de 18,5% en Wallonie et de 6,6% en Flandre.

Un record européen

Aucun pays européen – pas même la Grèce, fortement touchée par la crise – n’affiche de tels niveaux, relèvent les quotidiens.

Depuis le début de la crise économique, le nombre de familles de chômeurs est en hausse.

En 2008, 11,3% des enfants subissaient cette situation contre à 12,8% à l’heure actuelle, selon ces statistiques.

« Les données indiquent qu’une partie de la population est marginalisée, car totalement déconnectée du marché de l’emploi, explique Willem Vansina du VDAB. L’expérience nous apprend que les enfants qui grandissent dans un tel environnement ont beaucoup de difficulté à sortir de cette situation critique. Résultat: la pauvreté se transmet d’une génération à l’autre.« 

Source : Bruxelles: un enfant sur quatre vit dans une famille où personne ne travaille

20160606 – News / Belgique : au moins trois morts dans une collision entre deux trains

VIDÉO – Un train de voyageurs a percuté par l’arrière un transport de marchandises à l’arrêt sur la même voie, sur la ligne reliant Namur à Liège. L’accident a également fait neuf blessés dont certains dans un état critique.

Source : Belgique : au moins trois morts dans une collision entre deux trains

20160530 – Ce que coûtent encore aux Français les retraités de la SNCF et la RATP

En 2015, le coût de l’ensemble des régimes spéciaux de retraites a été de 6,45 milliards d’euros dont 3,3 milliards pour les agents de la SNCF et 618 millions pour ceux de la RATP, selon la Cour des comptes. Des chiffres en très légère baisse par rapport à 2014.

Chaque année, l’État est obligé d’en appeler aux contribuables pour maintenir à flot les coûteux régimes spéciaux de retraites. Ces régimes, au nombre de onze, sont, pour la plupart, encore plus anciens que la Sécurité sociale, créée qu’en 1945.

Concrètement, ces régimes permettent à leurs bénéficiaires de partir plus tôt. Ainsi, en 2012, les nouveaux retraités de la SNCF avaient en moyenne 55 ans et 10 mois et ceux de la RATP 54 ans (contre 62 ans pour le régime général), selon un rapport du Conseil d’Orientation des retraites de l’an dernier. Des privilèges qui passent mal auprès des Français. 66% d’entre eux étaient ainsi favorables à leur suppression en juin 2013. Et l’actuelle période de grèves ne risque pas d’améliorer les choses.

Un problème démographique

Ces régimes spéciaux concernent encore 721.000 retraités. Ils font face à un lourd déséquilibre démographique. À la SNCF, on dénombre ainsi à peine 152.700 cheminots qui cotisent pour financer les pensions de 270.000 retraités.

La situation est à peine plus favorable à la RATP, avec 42.500 cotisants pour 48.200 pensionnés. Mais, pour parler des autres régimes spéciaux, chez les mineurs il y a 100 fois plus de retraités que de cotisants. Et pour les ex-employés des chemins de fers d’Afrique, il n’y a même plus personne pour financer les retraites des quelque 5.000 pensionnés.

Cette situation oblige donc l’État à verser d’imposantes subventions pour équilibrer les comptes de ces régimes. L’an passé, il lui ainsi fallu encore mettre sur la table 6,45 milliards d’euros, dont 3,28 milliards rien que pour le régime spécial des agents de la SNCF, 1,34 milliard d’euros pour les mineurs et 618 millions d’euros pour les employés de la RATP, selon le rapport de la Cour des Comptes publiés mercredi 25 mai.

Par rapport à 2014, où le coût des régimes spéciaux avait coûté 6,50 milliard d’euros. On observe donc une légère baisse. Mais la Cour des comptes déplore néanmoins que ce coût ait été plus élevé qu’initialement prévu.

Des dérapages dus à la SNCF 

En effet, le gouvernement avait initialement budgété 6,41 milliards d’euros dans la loi de Finances. Il lui a donc fallu remettre 37,6 millions d’euros à la fin de l’année pour que les comptes soient équilibrés.

Ce dérapage est uniquement dû au déficit plus important que prévu du régime de la SNCF: 3,28 milliards d’euros contre 3,19 milliards initialement budgétés. La Cour des comptes constate ainsi que les cotisations liées au régime spécial de la compagnie ferroviaire ont été « surévaluées ». Elle souligne également que la budgétisation est rendue plus compliquée « par la faiblesse des prévisions démographiques et financière des caisses » des retraites de la SNCF.

« Ceci met en lumière le besoin d’un investissement supplémentaire des responsables de programme (budgétaire, ndlr) à ce sujet, afin de ne pas les laisser se contenter de jouer un rôle passif de constat de dérapages mal anticipés », conclut la Cour.

Pour 2016, la loi de Finances prévoit pour le moment un coût de « seulement » 6,32 milliards d’euros pour l’ensemble des régimes spéciaux, soit une baisse supérieure à 100 millions d’euros par rapport à 2015. À moins que de nouveaux dérapages soient constatés en cours de route…

Article de  Julien MARION pour BFM Business

Source : Ce que coûtent encore aux Français les retraités de la SNCF et la RATP