20151214 – Depeche Mode : le silence est d’or | Corse-Matin


Some Great Reward (Septembre 1984)

Après un Speak & Spell inaugural (1981), un A Broken Frame forcément transitoire puisque marqué par le départ de Vince Clarke (leader parti former Yazoo avec Alison Moyet, puis Erasure avec Andy Bell) et injustement décrié (1982), Depeche Mode avait commencé à trouver une certaine stabilité avec l’arrivée d’Alan Wilder sur Construction Time Again l’année suivante. Martin Gore a pris de l’assurance en tant que compositeur et ce quatrième album se situe au-dessus du lot.

Pour la première fois, en effet, le quatuor de Basildon, en Grande-Bretagne, propose un disque sans titre faible. Au moins la moitié, dont Master and Servants, Somebody ou People Are People sont passés à la postérité.

Mais il serait dommage de passer sous silence la ballade glaciale It Doesn’t Matter, Stories of Old ou If You Want signé Wilder.

 

Black Celebration (Mars 1986)

Les deux singles parus après le disque précédent ne laissaient guère planer le doute quant à la qualité de l’opus à venir.

Le génial Shake the Disease et It’s Called a Heart laissaient apparaître le groupe sous une facette beaucoup plus industrielle. Black Celebration va complètement dans ce sens (New Dress, Stripped).

Plus sombre que ses prédécesseurs (World Full of Nothing), le cinquième album des Britanniques explore les zones d’ombres (Fly on the Windscreen – Final) d’une pop à laquelle ils offrent des perles lumineuses comme A Question of Lust ou Sometimes en gage de bonne foi.

Sur le plan individuel, Martin Gore confirme son statut de compositeur inspiré (A Question of Time), Alan Wilder s’impose comme un arrangeur de premier ordre quand Dave Gahan apporte, avec son chant, la chaleur qui fait de Depeche Mode un groupe majeur.

Music for the Masses (Septembre 1987)

Le meilleur ? Pas encore mais on s’en approche sûrement. Dès les premières secondes de Never Let Me Down Again, on touche du doigt la douce sève qui coule dans le sillon d’une galette enregistrée en France, dans les studios Guillaume Tell de Suresnes.

Music for the Masses est un bloc de béton sculpté par quatre magiciens de la mélodie et du son. Tout ce qui était bon jusque-là dans la musique du groupe est ici présent.

Tout ce qui le sera par la suite également. La froideur (Sacred, To Have and To Hold), la noirceur (Little 15, Pimpf), les gimmicks indus (Nothing, Behind the Wheel, The Things You Said)…

Le tout au service de mélodies imparables (l’envoûtant I Want You Now) et de refrains immortels (Strangelove).

En 1987, Depeche Mode s’installe confortablement au sommet de son art. Trois ans et un double live phénoménal (101) plus tard, on l’y retrouve encore.

 

Violator (Mars 1990)

Mon amie la rose… Tous les disques précités constituent une formidable porte d’entrée dans l’univers de Depeche Mode mais s’il devait n ’en rester qu’un, ce serait cette machine de guerre sonore au nom volontairement brutal (une manière de titiller les groupes de metal et leurs albums au titre souvent agressifs).

Violator reste, à ce jour, le meilleur album du quatuor. Parce que Personal Jesus, aujourd’hui devenu un classique, a (agréablement) surpris à sa sortie avec ses relents bluesy.

Parce que l’équilibre au sein du groupe n’a jamais semblé aussi parfait et que chaque rôle est maîtrisé à merveille.

Parce que les compositions sont excellentes (World In My Eyes, Policy of Truth, Halo, les obscurs Waiting for the Night et Blue Dress) et qu’on apprécie le clin d’oeil à One of These Days de Pink Floyd sur Clean.

Parce qu’enfin, Enjoy the Silence est l’une des plus belles et plus touchantes chansons de ces 25 dernières années.

Même s’il en a encore sous la semelle, le groupe aura du mal à atteindre une telle quintessence à l’avenir.

Ultra (Avril 1997)

Songs of Faith and Devotion (1993) était bien consistant. Il était parfait dans son rôle de successeur de Violator (une performance !) et aurait eu une place de choix dans cette sélection si nous n’avions pas préféré mettre en avant Ultra.

Ce neuvième album est le premier sans Alan Wilder depuis son arrivée en 1983.

Lassé de devoir imposer ses idées aux forceps, le musicien a préféré mettre les voiles. Sans lui, Depeche Mode ne sera plus jamais vraiment le même. Ultra est donc le fruit du travail d’un trio privé de son maître d’oeuvre. Heureusement, l’architecte Martin Gore est bien présent et en grande forme artistique.

C’est un disque difficile d’accès. Les mélodies ne s’imposent pas comme ça pouvait être le cas sur Music for the Masses, par exemple. Mais c’est un album qui fourmille d’idées (Useless, le torturé Barrel of a Gun ou Jazz Thieves, véritable trip tribal) et qui offre de grands moments à qui sait prendre le temps de les apprivoiser (Sister of Night). En rock et trip-hop, le groupe repousse quelques unes de ses limites sonores. Pour le meilleur.

Depeche Mode : le silence est d’or

Article de Eric BUGGEA  sur Corse-Matin:

Source : Depeche Mode : le silence est d’or | Corse-Matin

Dave Gahan and Soulsavers Illuminate New York City in ‘Shine’ Video | Rolling Stone


Depeche Mode singer basks in the glow of small scenes of city life

Depeche Mode singer Dave Gahan basks in the illustrious, inspiring light of New York City in the new video for « Shine, » off his album with production duo Soulsavers, Angels and Ghosts.

The clip cuts between myriad NYC moments and Gahan and model Rebekah Underhill sauntering around a room beautifully lit by dangling filament bulbs. It’s a simple set of visuals, but Gahan’s chilling vocals and the song’s smoldering guitar pair perfectly with shots of chess players and painters in Washington Square park and a couple gazing across the Hudson river at sunset.

Shine » opens Angels and Ghosts, and in an interview with Rolling Stone, Gahan said the melody and loose lyrical idea came to him after a Depeche Mode concert in Berlin.

« It was one of those nights where, on the stage, everything just felt great, » he said. « When I got back to the hotel that night, this melody was spinning around in my head. I threw it into my phone and when [Soulsavers’] Rich [Machin] sent me that guitar, I remembered this thing, and the two just came together very fast. ‘Shine’ really set the record up, so we made it the first song. »

Angels and Ghosts, released in October, serves as an extension of Gahan and Soulsavers’ 2012 collaboration, The Light the Dead See. While Depeche Mode have been enjoying a short break, Gahan said he and Martin Gore were interested in making another record, and added, « sometime next year I wouldn’t be surprised if we were back in the studio. »
Read more: http://www.rollingstone.com/music/news/dave-gahan-and-soulsavers-illuminate-new-york-city-in-shine-video-20151210#ixzz3u1ekLLPB
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Source : Dave Gahan and Soulsavers Illuminate New York City in ‘Shine’ Video | Rolling Stone

20151210 – Star Wars & Google : « A Long time ago in a galaxy far far away… »

EN :  Just Write :  » A long time ago in a galaxy far far away » in google  and you will see the special results 🙂

FR : Tapez  :  » A long time ago in a galaxy far far away » sur le moteur de recherche Google et regardez l’effet produit 🙂

 

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20151208 – News : nice-matin – SEXO. Quand le couple n’a plus que le sexe…

Il arrive qu’un couple en instance de séparation ne se retrouve plus que dans un seul endroit : au lit. Comment expliquer que le sexe perdure là où l’amour a échoué ?Connaissez-vous le film Ma petite entreprise du réalisateur Pierre Jolivet ? Il contient une scène qui illustre notre propos : …

Source : nice-matin – SEXO. Quand le couple n’a plus que le sexe…

20151208 – Star Wars VII : George Lucas a vu le film et l’a «vraiment aimé»

INFO LE FIGARO – Le célèbre réalisateur et créateur de la saga, qui n’a pas manqué de répéter son scepticisme quant à la reprise de la franchise par Disney, aurait finalement été conquis par le nouvel épisode.

Source : Star Wars VII : George Lucas a vu le film et l’a «vraiment aimé»

Avis Pimpf : Vu ses critiques ces derniers temps  j’attendrais d’avoir sa réaction perso et non pas celle de la directrice de Lucas Arts  filiale de Disney aujourd’hui… je veux y croire que ce nouveau volet en vaut le coup  , je le verrais bien dès le 16 Décembre prochain en salle  ! 🙂

Attentat de San Bernardino : «Nous vaincrons Daech», promet Obama

Le président américain, Barack Obama, appelle ses compatriotes à ne pas céder à la peur ni stigmatiser les musulmans.

Détruire le groupe de l’Etat islamique (EI, ou Daech). Telle est la volonté deBarack Obama, le président américain, qui s’est exprimé dimanche soir depuis le Bureau ovale, son lieu de travail à la Maison blanche (la présidence américaine), quelques jours après l’attentat de San Bernardino (Californie), qui a fait 14 morts mercredi dernier.

Source : Attentat de San Bernardino : «Nous vaincrons Daech», promet Obama

20151207 – News / Technologies : Terrorisme : le gouvernement pourrait bloquer Tor et les réseaux WiFi publics

L’objectif est bien évidemment de limiter la marge de manoeuvre des terroristes mais de telles décisions seront clairement perçues comme liberticides.

 

L’état d’urgence et la lutte contre les réseaux terroristes opérant en France autorisent-ils toutes les mesures. En matière de numérique, un tour de vis a déjà eu lieu avec le blocage administratif de sites Web encore facilité. Mais le gouvernement pourrait aller plus loin et imposer à tous un régime drastique et encore plus liberticide afin d’en finir avec cette notion hautement dangereuse que serait l’anonymat sur la toile.

En effet, selon le Monde, pour combattre ce qui est considéré comme une arme pour les terroristes, le ministère de l’Intérieur voudrait en premier lieu « interdire les connexions Wi-fi libres et partagées » et supprimer les « connexions Wi-fi publiques » dans le cadre de l’état d’urgence qui rappelons-le devrait être prolongé.

Exit donc les hot spots publics des parcs ou des bibliothèques, ceux des cafés qui permettent de se connecter de manière anonyme ou encore les accès de type FreeWi-Fi qui permet aux abonnés d’un opérateur de profiter d’une connexion sans fil d’un autre client (reste que ce type d’accès n’est pas anonymisé).

Source : Terrorisme : le gouvernement pourrait bloquer Tor et les réseaux WiFi publics

Avis Pimpf : Non  !  et puis il ne faut pas se voiler la face s’ils souhaitent vraiment capter les flux internet  ils sauront le faire , et les  malades /barbares sauront  utiliser en plus des réseaux des flux cryptés   loin de l’utilisation du tout venant… n’allons pas vers une version plus perverse du patriot act américain. Article de ZDNET des plus intéressants à lire!

20151207 – News : La sexualité comme arme de (dé)compensation

Chaque dimanche matin, dans la nouvelle application La Matinale du « Monde », la chroniqueuse Maïa Mazaurette vous parle de la sexualité sous toutes ses facettes.

 

Les banquiers ont-ils une sexualité comptable ? Ce serait cohérent. Ce serait prévisible. Ce serait n’importe quoi. Pourtant, lorsqu’il s’agit de juger les sexes à la gueule, nous déchargeons nos a priori à la hache, grandement aidés par une pop culture qui ne fait pas dans le détail : les couples installés ? Anesthésiés par la routine. Les jeunes ? Tous des pervers (ma bonne dame). Les artistes ? Subversifs sous la couette.

D’où l’idée de pratiques réservées à des groupes bien précis : les orgies en costume pour l’élite (merci Eyes Wide Shut), les sextoys pour les femmes célibataires (merci Sex & The City), et les moutons seront bien gardés. Comme s’il existait une continuité des identités privées et publiques, et comme si nous étions des livres ouverts. (Erotiques, les livres.)

Mais si c’était l’inverse ? Si la sexualité nous permettait justement de contrebalancer notre quotidien, métro-boulot-rodéo sexuel ?
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/12/06/la-sexualite-comme-arme-de-de-compensation_4825464_3232.html#aTvxc9US7ysA7B8I.99

Source : La sexualité comme arme de (dé)compensation

20151207 – News / Star Wars : Dans quel ordre regarder Star Wars ? Dans l’ordre à la machette ! – Pop culture – Numerama

Le 16 décembre prochain sortira enfin au cinéma « Star Wars : The Force Awakens », 32 ans après la fête donnée dans le village des Ewoks du « Retour du Jedi ». Mais dans quel ordre faut-il revoir les deux trilogies précédentes pour se rafraîchir la mémoire ? Faut-il suivre l’ordre chronologique de sortie au cinéma ou l’ordre de l’histoire ? Ni l’un ni l’autre. Découvrez l’ « Ordre à la machette » inventé pour réconcilier les deux et redonner de l’intérêt à la prélogie.

 

« STAR WARS : L’ORDRE À LA MACHETTE »

starwars-ordre-machette

Pour aller droit au but, l’idéal est de regarder les films dans cet ordre :

  • Star Wars IV : Un Nouvel Espoir
  • Star Wars V : L’Empire contre-attaque
  • Star Wars II : L’attaque des clones
  • Star Wars  III : La revanche des Sith
  • Star Wars VI : Le Retour du Jedi

Source : Dans quel ordre regarder Star Wars ? Dans l’ordre à la machette ! – Pop culture – Numerama

Avis Pimpf : article intéressant , pour ma part je reste attaché à l’ordre de Sortie  : IV, V , VI puis I, II , III 🙂 c’est comme ça que j’aime les revoir 🙂

20151207 – Star Wars : l’histoire de la saga résumée en trois minutes

 

VIDÉO – Un internaute a compilé les six films de George Lucas en un clip qui synthétise toute l’intrigue. C’est La Guerre des étoiles pour les Nuls, avant la sortie officielle du septième épisode, le 16 décembre.

 

Source : Star Wars : l’histoire de la saga résumée en trois minutes