20171102 – News / Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

Le remboursement intégral des lunettes, audioprothèses et prothèses dentaires ne s’effectuera finalement que sur certains produits.

Emmanuel Macron oublierait-il l’une de ses promesses de campagne ? Candidat, il avait garanti que le reste à charge zéro pour les lunettes, prothèses auditives et audioprothèses serait mis en place d’ici à l’année 2022. Un engagement confirmé par Agnès Buzyn dans un entretien accordé au site Internet du magazine Viva mardi 21 octobre, mais assorti d’importantes limitations. La ministre de la Santé affirme en effet que ce remboursement intégral, même s’il devrait voir le jour « bien avant la fin du quinquennat »  (Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro), concernera seulement certaines offres. Autrement dit, les premiers prix. Pour la ministre,  « il n’est donc pas question de supprimer le reste à charge pour toutes les lunettes, audioprothèses et prothèses dentaires« .

Une promesse de campagne « réduite à peau de chagrin »

Pour Alain Gerbel, président de la Fédération Nationale des Opticiens de France, « la proposition de remboursement à 100 % du candidat Macron a été réduite à peau de chagrin. On propose maintenant un panier de soins, et pas pour tout le monde. C’est grave« . Selon lui, « les produits concernés sont d’entrée de gamme et de qualité inférieure. Le seul objectif du gouvernement, c’est l’annonce ».

Les produits concernés sont actuellement peu pris charge par la Sécurité sociale. Les patients financent directement 22 % de leurs soins d’optique et 23 % de leurs soins dentaires, contre 2,3 % de leurs soins hospitaliers, selon les comptes nationaux de la santé de 2016. Quant aux audioprothèses, le chiffre est encore plus impressionnant : d’après l’autorité de la concurrence, le coût moyen d’un appareil est de 1500 euros par oreille. Pour un équipement des deux oreilles, le patient prend actuellement 1000 euros à sa charge.

Vers la création d’un « panier de soins standard »

L’été dernier, le Premier ministre Édouard Philippe avait déjà émis l’idée « d’offres » de mutuelles assorties de remboursements intégraux. Agnès Buzyn, toujours dans les colonnes de Viva, affirme de son côté vouloir organiser une concertation des acteurs concernés pour « aboutir à la création d’un panier de soins standard pour lequel le patient n’aura aucun reste à charge« .

Source : Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

20171102 – News : Pour les parlementaires, la crise du Lévothyrox est due à un « défaut d’information » – Sciencesetavenir.fr

Lévothyrox et Euthyrox, ancienne et nouvelle formule du médicament pour la thyroïde. JACQUES DEMARTHON / AFP

La mission parlementaire « flash » sur la crise du Lévothyrox, dont la nouvelle formule avait massivement causé des effets indésirables, a conclut mardi 31 octobre 2017 à un « défaut d’information ».

Le changement de formule du médicament Lévothyroxpour une conservation plus stable avait entraîné des effets indésirables sur des milliers de patients. Après de multiples plaintes et une perquisition dans les locaux du laboratoire Merck responsable de sa commercialisation, la mission parlementaire  » flash  » sur ce médicament pour la thyroïde conclut mardi 31 octobre 2017 à un défaut de communication.

Des effets indésirables prévisibles

Crampes, maux de tête, vertiges, perte de cheveux : les témoignages sur les effets indésirables de la nouvelle formule du Levothyrox, mise sur le marché français fin mars, s’étaient multipliés en quelques mois. L’ANSM a recensé, entre mars et septembre, 14.633 signalements, dont 5.062 cas considérés comme graves par les personnes concernées. Les associations ont même fait part de décès, sans lien prouvé avec le traitement suivi. Mais l’enquête de pharmacovigilance de l’ANSM rendue publique le 11 octobre « ne montre aucun effet indésirable nouveau qui serait spécifique à la nouvelle formule« , juge le député Jean-Pierre Door (LR, Loiret). Les troubles résulteraient de problèmes d’adaptation du dosage avec la nouvelle formule, plus stable pendant toute sa durée de conservation – trois ans.

Selon la mission, les autorités sanitaires n’ont pas anticipé le grand nombre de patients qui souffrirait d’effets indésirables. Cette crise résulte en partie du fait que les signaux d’alerte, en particulier ceux dits « faibles », n’ont pas été bien pris en compte, car les effets indésirables rapportés étaient ceux habituellement associés à ce type de pathologie.

L’explosion des ventes de Levothyrox – passées de 5 millions de boîtes à 30 millions entre 1990 et 2016, conduit également à s’interroger sur la pertinence de certaines prescriptions, ajoute la mission. Elle évoque ainsi des opérations (pour des goitres) et des traitements (chez des plus de 60 ans sans symptômes) évitables.

Un défaut d’information

Dans la crise engendrée par l’arrivée du Levothyrox nouvelle formule, « c’est surtout l’information qui a péché« , juge Jean-Pierre Door, qui présente mardi 31 octobre les conclusions de la mission parlementaire « flash ». L’agence sanitaire aurait dû activer un dispositif spécifique de pharmacovigilance dès l’introduction de la nouvelle formule du Levothyrox, compte tenu de l’importance du public concerné (3 millions de patients, à 85% des femmes), selon la mission, qui plaide pour que la pharmacovigilance et les professionnels s’adaptent aux nouveaux modes de communication (internet, réseaux sociaux).

Les 400.000 courriers que l’Agence du médicament a adressés aux professionnels de santé sur le changement de formule, « présenté comme anodin », n’ont guère attiré leur attention au milieu de la masse des courriers reçus. Aussi, la mission appelle à « rénover » le dispositif d’information, afin de pouvoir s’adresser directement aux patients concernés par des changements touchant leur traitement, a-t-il expliqué à l’AFP.

Le législateur devrait étudier le moyen de permettre aux agences médicales d’envoyer une information ciblée à des patients identifiés, avec l’aide de l’Assurance maladie, comme cela été fait pour la crise sanitaire du Mediator, ce que l’Agence du médicament soulignait n’avoir pas pu faire pour le nouveau Levothyrox.

Autre piste, également avancée par les associations de patients : insérer une notice spécifique dans la boîte pour sensibiliser les malades et suggérer que certains pourraient devoir adapter la dose, comme cela été fait en Belgique en 2007 lors d’une modification d’un médicament à base de lévothyroxine, comme le Lévothyrox.

Plus une crise médiatique qu’une crise sanitaire

« Les médias se sont emparés de l’affaire après une recrudescence de signalements sur les réseaux sociaux et sur les forums en ligne ; c’est à ce moment-là seulement que les autorités sanitaires ont commencé à prendre au sérieux les signalements« . »Il ne s’agit pas d’une crise sanitaire comme pour le Mediator (responsable d’atteintes de valves cardiaques, ndlr), mais d’une crise médiatique autour de la nouvelle formule du Levothyrox« , juge le Dr Door au terme de sa mission, qui a notamment permis l’audition d’experts, d’associations de patients, du laboratoire allemand Merck allemand et de l’Agence du médicament ANSM.

En raison du tour judiciaire de cette crise – des plaintes ont été déposées au civil et au pénal – une commission d’enquête parlementaire, réclamée par certains, n’est pas possible, explique M. Door. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a indiqué le 19 octobre que « cinq médicaments différents de marques différentes » seraient disponibles en France « à partir de mi-novembre » alors que jusqu’à récemment le Levothyrox était le seul traitement sous forme de comprimés.

Source : Pour les parlementaires, la crise du Lévothyrox est due à un « défaut d’information » – Sciencesetavenir.fr

Avis Pimpf : Cela me prouve encore une fois que l’on ne vit pas tous dans le même monde, avec nos représentants politiques, eux influencés par les lobby ( ici du milieu pharmaceutique) , oui ces nouvelles formules du levothyrox ont eu de vraies conséquences néfastes .

Qui les a subi ? les patients qui sont dépendants de ces médicaments ( comme mes parents) je trouve cela honteux comme résultat mais finalement si peu surprenant… jamais de coupable  et jamais rien remis en cause … lamentable….

20171102 – News / Harcèlement sexuel : Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent le réalisateur Brett Ratner

Brett Ratner, février 2017 © Farrell/BFA/Shutterstoc/SIPA

Nouvelles accusations contre Harvey Weinstein et Kevin Spacey mais aussi le cinéaste Brett Ratner et l’acteur Dustin Hoffman… Les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent Brett Ratner – réalisateur de « Rush Hour » et « X-Men : L’affrontement final » – de violences sexuelles.

Selon le Los Angeles Times mercredi, Natasha Henstridge (« La Mutante »), affirme qu’il l’a forcée à lui faire une fellation alors qu’elle était encore mannequin et âgée de 19 ans à New York. Brett Ratner, qui réalisait alors des vidéos musicales, lui « a tordu le bras » et « s’est imposé physiquement », a déclaré l’actrice reconnaissant qu’elle avait cédé. Olivia Munn, qui a joué dans la série télévisée « The Newsroom », a affirmé au quotidien que le réalisateur s’était masturbé devant elle quand elle était sur le plateau de « Coup d’éclat ».

Le cinéaste et son avocat Martin Singer ont rejeté ces accusations. Ils ont déposé une plainte en diffamation contre une autre accusatrice, Mélanie Kohler. « Ceci est une procédure en diffamation contre les accusations délibérément fausses et malfaisantes selon lesquelles le plaignant a violé l’accusée il y a environ douze ans », indique la plainte, déposée à Hawaï et dont l’AFP a reçu copie. D’après le Los Angeles Times, le studio Warner Bros rompt ses relations avec la société de production de Ratner à la suite des multiples accusations qui viennent d’émerger.

Semblant indiquer qu’elle était au courant de certains agissements inappropriés de Ratner, l’actrice Jessica Chastain a twitté « OUAIS » en légende de l’article du Los Angeles Times révélant les accusations contre le cinéaste. « Je soutiens Olivia Munn et Nathasha Enstridge et toutes les autres qui ont osé parler pour cet article », a renchéri Ashley Judd sur Twitter. Elle est l’une des premières à avoir parlé dans l’article du New York Times ayant révélé les abus d’Harvey Weinstein, accusé par 80 femmes, dont des stars comme Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie et Lea Seydoux, de harcèlement, d’agressions sexuelles et parfois viol.

Onde de choc

Le producteur, l’un des plus influents de Hollywood, a été forcé de démissionner de sa société. Des enquêtes contre lui sont en cours à Londres, New York et Los Angeles. D’après le Hollywood Reporter, une actrice anonyme a entamé une procédure judiciaire contre Weinstein et le studio Disney – qui a racheté sa maison de production Miramax – pour dénoncer des agressions sexuelles du début des années 2000.

La police de Beverly Hills a indiqué mardi enquêter sur le producteur ainsi que sur le réalisateur James Toback, accusé par 200 femmes de harcèlement ou agressions sexuelles. Il nie lui aussi ces accusations.

Autre idole hollywoodienne, l’acteur Kevin Spacey mis en cause par l’acteur Anthony Rapp qui affirme qu’il s’était jeté sur lui lors d’une soirée alors qu’il n’avait que 14 ans, a fait l’objet de nouvelles accusations. Le réalisateur Tony Montana a raconté au site internet Radar Online que Spacey, lors d’une soirée dans un bar en 2003, lui a « attrapé tout le paquet » puis l’a suivi aux toilettes après qu’il se soit dégagé. Le comédien mexicain Roberto Cavazos raconte sur Facebook avoir eu « plusieurs rencontres désagréables avec Spacey qui frôlent le harcèlement » et précise : « nous sommes beaucoup à avoir une anecdote sur Kevin Spacey ». Le tournage de la saison six de la série phare de Netflix « House of Cards » a été interrompu dans la foulée des allégations contre son interprète vedette.

Autre monument hollywoodien montré du doigt : dans un édito au Hollywood Reporter,l’écrivaine Anna Graham Hunter a accusé Dustin Hoffman – aujourd’hui âgé de 80 ans – de lui avoir mis la main aux fesses à de nombreuses reprises et de lui avoir tenu des propos chargés sexuellement alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Des milliers de femmes politiques ou de l’art contemporain ont signé des lettres ouvertes pour dénoncer des abus de pouvoir et violences sexuelles.

Source : Harcèlement sexuel : Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent le réalisateur Brett Ratner

20171102 – News / Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

Gray (Haute-Saône), mercredi. Fleurs et bougies ont été déposées par les habitants émus devant le bar-PMU tenu par les parents d’Alexia.MAXPPP/ L’EST RÉPUBLICAIN/ DOMINIQUE ROQUELET

«Comme une bombe qui nous tombe sur la tête». Le maire de Gray résume en une phrase le sentiment de toute une commune.

Depuis les hauteurs de Gray, dominant la campagne environnante encore nappée de brumes, les cloches de la basilique Notre-Dame résonnent longuement en cette matinée de Toussaint. Les fidèles sont venus, plus nombreux qu’à l’accoutumée pour cette messe qui revêt une signification particulière : la plupart d’entre eux se sont réveillés en apprenant la confirmation que le corps carbonisé découvert lundi était bien celui d’Alexia Daval, 29 ans, disparue depuis samedi. Depuis sa mairie, située à quelques encablures, Christophe Laurençot reconnaît lui-même son trouble. « Je suis en état de choc, c’est comme une bombe qui nous tombe sur la tête, lâche-t-il, la voix empreinte d’émotion. J’avais encore un espoir, je l’avoue… Nous sommes tous en deuil, car Alexia était une enfant du pays. »

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La suite de l’article sur le lien ci dessous :

Source : Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

20171102 – News : Orange Bank plonge dans le grand bain des néo-banques [MAJ] – ZDNet

Business : La banque 100% mobile de l’opérateur historique ouvre ses portes ce jeudi avec de fortes ambitions : 2 millions de clients dont 400.000 l’an prochain.

Article mis à jour à 12h30

Après quelques ratés à l’allumage, Orange lance donc aujourd’hui Orange Bank en France, une offre 100% mobile et « gratuite » qui entend bousculer le secteur des néo-banques en proposant les services classiques d’une banque et ceux d’une banque en ligne. « Orange Bank est aujourd’hui la seule banque française à proposer à la fois la gratuité, l’immédiateté, le paiement mobile, l’innovation des usages et un conseiller virtuel disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 », peut-on lire dans un communiqué.

Rappelons que ce nouveau service stratégique s’appuie sur l’expertise de Groupama Banque racheté à Groupama mais aussi sur ses initiatives internes comme Orange Money, très utilisé en Afrique (400 millions d’euros par mois de transactions) où les comptes bancaires sont rares ou Orange Finanse en Pologne, un service bancaire complet et 100% mobile qui est le modèle d’Orange Bank.

Côté services, Orange Bank va permettre de payer indifféremment avec une carte ou un mobile, d’envoyer de l’argent par sms, de bloquer temporairement la carte et la débloquer quand ils la retrouvent, de connaître le solde instantanément et d’accéder à un conseiller virtuel 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

« Et pour les clients qui le souhaitent, Orange Bank s’appuie aussi sur la force du réseau de boutiques d’Orange France avec ses 890 collaborateurs spécialement formés IOBSP (Intermédiaires en Opérations de Banque et en Services de Paiement). Dès le lancement, ils accompagnent le client dans leur demande d’ouverture d’un compte bancaire, via l’interface digitale d’Orange Bank et ce dans 140 boutiques habilitées en France », peut-on également lire.

La suite de l’article en lien ci dessous sur le site de ZDNET :

Source : Orange Bank plonge dans le grand bain des néo-banques [MAJ] – ZDNet

20171102 – News : Attentat de Manhattan: Pourquoi Daech ne revendique pas (pour le moment)

BRENDAN MCDERMID / REUTERS

TERRORISME – C’est à n’y rien comprendre. Alors que les motivations de Sayfullo Saipov -qui a tué 8 personnes à Manhattan le 31 octobre avec une camionnette bélier- sont limpides et assumées, Daech refuse, pour le moment, de revendiquer l’attentat. Pourtant, le terroriste a très clairement fait part de son allégeance au groupe jihadiste et a affirmé avoir agi selon ses recommandations. Originaire de l’Ouzbékistan, foyer islamiste connu pour avoir fourni un très important contingent de jihadistes à l’Etat islamique, l’homme de 29 ans n’a pas eu droit à son communiqué diffusé par l’agence Amaq.

Un silence radio d’autant plus étonnant qu’il n’avait fallu que quelques heures pour que Daech revendique les attentats de Marseille et New-York, alors que les profils de leurs auteurs paraissaient beaucoup moins « EI-compatibles ». À la gare Saint-Charles, c’est un toxicomane sans-domicile fixe, âgé de 30 ans, qui a tué deux étudiantes avec son couteau. Stephen Paddock est lui le sexagénaire armé jusqu’aux dents qui, depuis sa chambre d’hôtel, a ouvert le feu sur la foule qui assistait à un concert de country à Las Vegas. Le FBI réfute tout lien que ce dernier aurait eu avec l’organisation jihadiste, bien que celle-ci ait dévoilé la « kunya » (le nom de guerre) de Stephen Paddock.

Le silence de l’Etat islamique pose donc question, d’autant qu’il s’agit du premier attentat meurtrier ayant frappé New York et de surcroît Manhattan depuis le 11 septembre, symbole ô combien important dans la propagande et l’imaginaire jihadistes.

L’écueil des revendications (trop) rapides

Cela a été dit et répété: Daech ne fait, a priori, pas de revendication opportuniste. Exemple confirmant cette règle, l’EI n’a jamais revendiqué le crash de l’avion EgyptAir, alors qu’elle en aurait tiré un bénéfice énorme en termes d’impact sur les opinions publiques occidentales. Surtout que les autorités égyptiennes estimaient à l’époque que la probabilité d’un acte terroriste était « plus élevée » que celle d’une défaillance technique.

Autre caractéristique, la promptitude à s’attribuer une attaque. « S’ils sont responsables, ils revendiquent presque tout le temps dans la journée leurs actes. Daech est très prompt à revendiquer ce genre d’actions, surtout lorsqu’elles sont aussi importantes », expliquait à Challenges le spécialiste Matthieu Guidère en octobre 2015, quand l’EI avait revendiqué le crash l’Airbus A321. Une rapidité qui implique de nombreuses erreurs factuelles, que ce soit pour les attentats de Bruxelles ou de Paris. Celles-ci entament la crédibilité de ces revendications, à tel point que les soupçons de récupérations opportunistes ont amplifié ces derniers mois.

Des soupçons d’autant plus forts que, à ce jour, aucun lien n’a été établi entre l’auteur de l’attentat de Nice et l’Etat islamique et que la revendication d’une attaque aux Philippines par l’EI s’est avérée mensongère. Reste que chaque attentat à son propre timing. « Il n’y a aucune règle » en la matière, expliquait à L’Obs le journaliste spécialiste des réseaux jihadistes, David Thomson. À titre d’exemple, les attentats de Paris ont été revendiqués le samedi 14 novembre en fin de matinée, quand il a fallu 36 heures à l’organisation jihadiste pour revendiquer l’attentat de Nice.

La suite de l’article sur le site de Huffington Post en lien ci dessous :

Source : Attentat de Manhattan: Pourquoi Daech ne revendique pas (pour le moment)

20171023 – Abandonner les clichés pour aller plus loin dans son couple

ANTIDOTE EST UNE CHRONIQUE DE L’ÉMISSION LA VIE DEVANT SOI 

Pour aller plus loin dans la construction de son couple, il est nécessaire d’oublier les clichés de la « femme-trophée » ou de « l’homme-trophée ».

Isabelle : Alors Anne, aujourd’hui, c’est vendredi. Et le vendredi, on s’occupe de nos chéris !

Nos chéris, vos chéris, leurs chéris… : avec lesquels tout le monde composent dans la sphère sociale ou dans l’intimité. Parce que cette année, on va tenter d’aller un peu plus loin dans la construction (ou la consolidation) du couple. Aller pas à pas vers le « couple conscient » parce que « le couple conventionnel », hein, on a déjà bien donné, hein ? Comment peut-on être si seul parfois, en présence de l’autre ? hum ? On s’est déjà rendu compte des limites de ce schéma, à la suite de multiples échecs. Plus aucun des deux ne s’amusaient, donc vous avez créé des règles pour et êtes entrés dans une routine qui endort la créativité et l’invention. Puis les ressentiments ont fait leur apparition et chacun a commencé à croire que l’autre était la cause de son malheur et que pour cela, il fallait l’éviter !

Oui, à tous les niveaux, il est plus que temps de lâcher le modèle de la « femme-trophée » – celle qui a des mensurations parfaites, que vous remplacerez dès que l’obsolescence programmée aura fait son œuvre – ou de « l’homme-trophée » – celui qui a du pouvoir, qui est socialement reconnu et que vous dégagerez à la moindre faillite professionnelle. Oui parce qu’il va falloir faire le deuil de la perfection (qui n’existe pas je le rappelle) et surtout pas en amour et que la quête de la perfection repousse à jamais l’intimité amoureuse.

Ah bon bah d’accord. Oui, parce qu’un jour ou l’autre, dans la pénombre ou sous un néon qui clignote, à un moment donné, vous vous êtes mis à nu ou vous n’allez pas tarder à le faire, physiquement, j’entends. Et vous avez cru, naïvement que cela suffisait ou que cela suffirait. Dommage !

« Et mes fesses, tu les trouves comment mes fesses ? et ma bouche ? ». Vous vous souvenez forcément de cette scène magnifique tournée par Jean-Luc Godard et Brigitte Bardot dans « Le Mépris ». Sauf que là, Brigitte, en demandant à Paul comment il trouve ses chevilles, ses cuisses, ses fesses ouvre grand la porte au Mépris, mais surtout, au mépris de soi ! Oui, en posant ces questions, allongée, là, lascive, devant son amoureux, en accordant de la valeur à des critères esthétiques, notre BB nationale trébuche et se fourvoie allègrement dans le piège de la comparaison.

De la comparaison avec ce que l’on pense effectivement de notre corps. En sollicitant le jugement de l’autre sur – ce que je crois être – mes défauts, d’abord, je donne tout mon pouvoir à l’autre. Et ensuite, je révèle, une jolie part d’ombre de moi-même. Ma vanité ! Celle-ci conjuguée à l’orgueil, ne fera qu’augmenter la difficulté de se mettre à nu et ne fera que diminuer le plaisir de se dévêtir. Parce que pour être intime avec l’autre, il est mieux de commencer par cesser d’être en compétition avec soi-même. Sinon, ça fait un peu trop de monde sur le terrain.

Alors oui, l’intimité, on l’envie, quand on la voit chez d’autres.., mais au fond, on la redoute ! Parce que « choisir l’intimité » comme le dit Boris Cyrulnik, c’est accepter d’être vulnérable, et donc parfois, d’être désemparé. C’est accepter de mettre son corps à nu, mais aussi et surtout, c’est mettre son cœur à nu ! Affronter sa peur de l’intimité, c ’est accepter d’être dérouté par la rencontre.

Source : Abandonner les clichés pour aller plus loin dans son couple

20171023 – Prénom des enfants : qu’est-ce qui détermine le choix des parents ?

En 2018, Louise et Gabriel devraient s’arroger, une nouvelle fois, le haut du classement des prénoms les plus donnés.

Il n’y aura pas de révolution dans le choix des prénoms donnés aux nouveau-nés en 2018. Comme cette année, Louise devrait conserver sa première place chez les filles. Et les Gabriel devraient être les plus nombreux chez les garçons. Si quelques modifications de classement s’opèrent, le top 10 comportera les mêmes prénoms chez les filles comme chez les garçons (retrouver le classement 2017 ici). C’est en tout cas ce que prédit L’Officiel des prénoms 2018, qui arrive jeudi en librairie. Comme chaque année depuis la fin du 19e siècle, l’ouvrage établit ses tendances à partir des registres d’état civil et des statistiques de l’Insee. Et en 2018 comme en 2017, la mode sera aux prénoms courts, d’inspiration ancienne, avec une forte présence des terminaisons en « a » chez les filles et en « o » chez les garçons (voir le classement 2018 ici ou en fin d’article).

>> Mais comment chaque époque choisit-elle ses prénoms ? Europe 1 a posé la question à Baptiste Coulmont, sociologue au CNRS et auteur de Sociologie des prénoms.

Il y a cent ans, selon l’Insee, une fille sur cinq s’appelait Marie. Aujourd’hui, Louise, prénom le plus courant, n’est porté « que » par une petite fille sur 100. Notre époque est-elle donc plus originale ?

Oui, il y a de plus en plus de prénoms, effectivement. Au début du 20e siècle, le prénom n’était utilisé qu’en petit comité, en couple, en famille. Au travail, les gens s’appelaient par leur nom de famille. Mais depuis, le prénom a acquis beaucoup plus d’importance. Et plus le prénom est utilisé, plus la recherche d’originalité s’accentue. En outre, depuis une loi de 1996, il n’y a presque plus aucun contrôle. Si vous voulez appeler votre fille Elisabeth, l’Etat ne va pas vérifier si vous l’écrivez avec un « z » ou un « s ». Cela renforce la quête de créativité. Ajoutez à cela l’impact des différentes migrations, y compris les plus petites (asiatiques, norvégiennes) et cela peut expliquer cette diversité.

Mais cette quête d’originalité est à nuancer. Les prénoms ressemblent toujours à des prénoms, ils permettent souvent d’identifier s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. L’originalité se traduit souvent par des légères modifications orthographiques. Beaucoup de parents cherchent encore la normalité. 80% des nouveau-nés ne sont nommés « que » par 1.200 prénoms. Et 20% se partagent encore une dizaine de prénoms.

On a tout de même l’impression que les sources d’influences se sont élargies. Avant, beaucoup d’enfants portaient le nom d’un grand-parent…

Il y a eu plusieurs types d’évolution. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, c’est le parrain qui donnait systématiquement le prénom à son enfant. Et comme le parrain était souvent un grand-parent, l’enfant portait souvent son prénom. Ensuite, les parents ont voulu s’autonomiser et cela explique cette quête de la nouveauté.

Pendant une partie du 20ème, les classes populaires s’inspiraient des classes bourgeoises. On voulait donner à son enfant un prénom qui faisait ‘prestigieux’, comme un gage de réussite. Puis les classes populaires ont pris leur autonomie. Aujourd’hui, on assiste à des sortes de ‘marchés parallèles’ qui ne s’inspirent pas forcément les uns les autres. Le prénom Kévin, par exemple, est né et mort dans des milieux plutôt populaires, sans s’inspirer de la bourgeoisie ni l’influencer. Pareillement, un prénom choisi dans un milieu bourgeois a de forte chance d’y rester. Et il sera même considéré comme bizarre ailleurs.

Il y a aussi une question de sonorité. Jusqu’aux années 50, on était plutôt adepte des prénoms longs. Et depuis, les parents ont eu besoin de changer et ont cherché à raccourcir. C’est une simple question de cycles, et on y est toujours. Année après année depuis les années 50, le nombre moyen de lettres dans les prénoms diminue ! Ce fut déjà le cas entre la Révolution et le début du 20ème siècle.

Comment expliquer que des prénoms anciens réapparaissent ?

Les parents ont tendance à ne plus donner des prénoms qui sont en usage depuis trop longtemps. Souvent, il faut attendre que tous les porteurs d’un prénom décèdent avant qu’il ne réapparaisse.

Quel est l’impact réel des « stars » et de la culture ?

Cet impact a toujours existé. En leur temps, Victor Hugo et d’autres écrivains moquaient déjà le manque d’originalité des parents, qui s’inspiraient de personnages de romans pour leurs enfants. On retrouve ça aujourd’hui. Lorsqu’une chanson à succès a un prénom comme titre, on constate une hausse du nombre de ce prénom juste après. Mais ce n’est que temporaire, cela ne dure pas dans le temps. En outre, pour qu’un prénom de « star » imprime vraiment, il faut déjà qu’il ait eu une petite « carrière » auparavant. Si le prénom Kévin a eu autant de succès, cela a certes été influencé par la carrière de Kévin Costner ou par le film Maman, j’ai raté l’avion. Mais ce prénom commençait déjà à apparaître depuis quelques années, sinon il n’aurait jamais connu une pareille expansion.

Aujourd’hui, par exemple, si le prénom Jacky était au centre d’une série à succès, même auprès des jeunes, je ne suis pas sûr que beaucoup de parents se mettraient à l’adopter de nouveau. La carrière de ce prénom est clairement sur la fin.

Les tendances 2018 chez les filles :

1) Louise (déjà 1ere en 2017)
2) Emma (3e en 2017)
3) Jade (2e)
4) Chloé (4e)
5) Alice (5e)
6) Léa (7e)
7) Lina (9e)
8) Mila (10e)
9) Manon (8e)
10) Inès (6e)

Et chez les garçons :

1) Gabriel (déjà 1er en 2017)
2) Raphaël (2e en 2017)
3) Jules (2e à égalité)
4) Léo (4e)
5) Lucas (6e)
6) Adam (5e)
7) Louis (7e)
8) Liam (8e)
9) Ethan (9e)
10) Hugo (10e)

Source : Prénom des enfants : qu’est-ce qui détermine le choix des parents ?

20171003 – Menu de la conférence Google : Pixel 2, Pixel 2 XL et Google Home Mini

Demain, mercredi 4 octobre, Google tiendra sa conférence annuelle de présentation de nouveaux produits. Les smartphones Pixel 2 et Pixel 2 XL sont attendus, tout comme la version Mini de Google Home. On peut également espérer voir débarquer un PixelBook sous ChromeOS, ainsi que le casque de réalité virtuelle HTC Vive Focus.

Demain soir, Google doit lever le voile sur une nouvelle vague de produits de son cru lors de la conférence Ask More. Comme bien souvent, ce sont les smartphones qui tiennent le haut de l’affiche, avec les Pixel 2 et Pixel 2 XL. La deuxième génération de smartphones conçus par l’entreprise américaine doit lui permettre d’asseoir sa position dans le secteur, après des Pixel et Pixel XL réussis, mais sans grande surprise.

D’après les nombreuses fuites qui ont animé ces dernières semaines, le Pixel 2 reprendrait en grande partie le design de son prédécesseur. Les images qui ont été diffusées présentent un smartphone doté de larges bordures encadrant l’écran et deux haut-parleurs en façade. Un format qui est finalement très marqué du sceau de HTC, à qui Google a confié la conception de son terminal. Parmi les informations qui ont filtré, on peut citer un écran de 5″ Full HD (1920 x 1080 px), un SoC Qualcomm Snapdragon 835, 4 Go de RAM, 64 ou 128 Go de stockage ou encore une batterie de 2700 mAh. Une certification IP67 (étanchéité à la poussière et à l’eau, jusqu’à 1 mètre de profondeur pendant 30 min) est évoquée, tout comme la disparition du port jack 3,5 mm.
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Source : Menu de la conférence Google : Pixel 2, Pixel 2 XL et Google Home Mini

20171003 – News / ENQUETE : entre stress et troubles musculaires, les conditions de travail chez Amazon – France 3 Hauts-de-France

L’entrepôt de Douai (Nord) est l’un des cinq centre de stockage d’Amazon en France / © France 3 Picardie

Avec l’ouverture d’un nouvel entrepôt à Boves (Somme), le géant américain de la distribution promet d’employer des centaines de personnes dans les années à venir. Mais au sein des espaces de stockage d’Amazon, les conditions de travail sont loin d’être idylliques.

Chercher, scanner et empaqueter sans répit. Derrière les 500 CDI promis par Amazon à l’occasion de la récente ouverture de son entrepôt d’Amiens-Boves (Somme) se cachent des conditions de travail bien moins roses que ce que dépeignent les campagnes de communication du géant américain de la vente sur Internet.

 

« Quand on travaille chez Amazon, on est en réalité un être humain piloté par ordinateur« , affirme Jean-Baptiste Malet, auteur d’un livre-enquête, « En Amazonie – Infiltré dans « le meilleur des mondes »« . Le journaliste y décrit un rythme de travail effréné, où chaque geste doit être rationalisé.

Déshydratation et troubles musculosquelettiques

Des observations corroborées sur le site de Douai (Nord), qui peut compter jusqu’à 3 000 employés. « Si dans la journée vous êtes allé aux toilettes, si vous avez pris un verre d’eau ou que vous ne pouvez pas justifier un temps d’arrêt, vous recevez une lettre de sensibilisation« , soutient Gérald Defauquet, délégué CGT sur le site.

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Avis Pimpf : Comme beaucoup j’ai vu l’émission Cash Investigations sur les conditions de travail chez LIDL et chez Free, qui sont une honte absolue, pas de considération de l’humain, cela ne m’étonne pas que chez Amazon ou même entrepot FNAC ou autre du genre cela fonctionne de la même façon…

Demain ce sera peut être géré par des robots, mais aujourd’hui ce sont des humains  et dans quel état sont ils traités? c’est terrible.