20170316 – News : Les adultes font plus attention à l’alimentation en devenant parents – PARENTS.fr

Un sondage, réalisé par Odoxa pour Danone France, montre que passer du statut d’adulte à celui de parent entraîne des modifications dans la façon de s’alimenter.

Une nourriture bonne pour la santé

Lorsqu’ils font leurs courses au supermarché, 82 % des parents ont comme critère principal de choix une nourriture bonne pour la santé. Pour cela, ils sont 61 % à regarder la composition des produits qu’ils achètent. Le prix n’est important que pour 45 % d’entre eux.

Pour avoir des produits de qualité, les parents sont 87 % à faire prioritairement confiance aux produits de leur région, puis de l’Hexagone pour 81 %.

Difficile de faire boire de l’eau aux enfants

Alors que l’eau est la seule boisson indispensable à la bonne hydratation de l’organisme, cela ne coule pas de source. 41 % des parents estiment avoir du mal à faire boire de l’eau à leurs enfants. D’ailleurs, si les enfants de 2 à 3 ans doivent en boire 1 litre par jour, les parents déclarent qu’ils n’en boivent que 0,9 litre, et quand ils sont à l’école environ 1 litre. Or, les enfants de 4 à 8 ansdoivent boire 1,3 litre et ceux de 9 à 13 ans, 1,5 litre.

 

Pas assez de produits laitiers

Si le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande la consommation de 4 produits laitiers par jour pour les enfants et les adolescents, les parents avouent qu’ils n’en consomment que 2,5 en moyenne. Et 2 % des parents n’en donnent pas à leurs enfants.

Mais, ce qui est bien grâce aux enfants, c’est que 73 % des parents interrogés disent avoir amélioré leur alimentation à l’arrivée du premier enfant.

Source : Les adultes font plus attention à l’alimentation en devenant parents – PARENTS.fr

20170316 – News : Être parents, c’était vraiment mieux avant ?

À l’heure des forums, pour chaque question concernant sa progéniture, les parents se voient offrir une réponse. Une bonne chose ?

En 2011, un sondage IPSOS révélait que 75% des parents estimaient qu’il était plus difficile d’élever un enfant qu’autrefois. Les parents comme les non-parents considérant alors que le laxisme avait pris une part trop importante dans l’éducation. Paradoxalement, ces mêmes parents avouaient alors que la principale difficulté rencontrée dans l’éducation était d’avoir eu une réaction excessive par rapport à ce que la situation demandait. Une chose est certaine, aujourd’hui, les parents ont à disposition une foultitude de savoirs scientifiques (ou non) sur l’éducation.

Marie Thirion, médecin, pédiatre et Béatrice Kammerer, journaliste indépendante étaient les invitées de La Tête au Carré pour en parler.

L’illusion du choix

M. Thirion : « Les parents sont perdus aujourd’hui, mais c’est parce qu’on leur fait croire qu’ils ont vraiment le choix. Autrefois il y avait des normes très précises qui étaient transmises de générations en générations. Maintenant on a l’illusion qu’on a le choix de modifier beaucoup de choses alors qu’on ne l’a pas tant que ça. »

Discrédits des savoirs populaires

Finis les conseils de grand-mère pour faire dormir le petit dernier ou calmer le plus grand ? Force est de reconnaître que le savoir scientifique a pris le pas sur le savoir populaire. C’est d’ailleurs une rupture qui s’est faite au XIXe siècle.

À partir du moment où l’on a commencé à lutter contre la mortalité infantile, le savoir de la puériculture a prévalu sur le savoir populaire. « Aujourd’hui, les savoirs vont très vite et sont très vite renouvelés » nous explique Béatrice Kammerer. Pour autant, on réalise bien vite que les conseils et astuces de grand-mère ont le vent en poupe dans nos moteurs de recherche, même tournés en dérision.

L’aspect managérial de la parentalité

Pour Béatrice Kammerer, l’éducation est devenue une préoccupation majeure parce que les parents ont beaucoup de pression. Dans notre société d’aujourd’hui, être parents c’est assurer l’éducation des enfants et son travail, tout en ayant en tête des injonctions à l’égard de sa progéniture comme manger sain, privilégier le moment du bain, trop de temps devant un écran est nuisible…

L’enfant est considéré comme un projet. On se met des objectifs, il faut évaluer.

Cet aspect managérial de la parentalité est évidemment très très loin de la réalité parentale, car « c’est avant tout quelque chose d’émotionnel et d’intime » comme le rappelle Marie Thirion.

On n’élève pas un enfant tout seul, on l’élève dans une société, dans un quartier, dans un groupe d’humains avec lequel on partage des valeurs communes. La société n’étant plus vraiment celle de nos aïeuls, la comparaison entre l’éducation d’antan et celle d’aujourd’hui n’a pas vraiment lieu d’être. Le martinet et l’orange de Noël aux oubliettes, les applications parentales prennent le relais ?

Aller plus loin

Source : Être parents, c’était vraiment mieux avant ?

20170316 -Un enfant sur deux ne bouge pas assez, selon les cardiologues

La Fédération française de cardiologie pointe le manque d’activité physique et la « surconsommation d’écrans » : au moins trois heures par jour pour les 3-17 ans.

Un enfant sur deux ne bouge pas assez en France, en faisant au moins une heure par jour d’activité physique (vélo, sport, etc.), alerte la Fédération française de cardiologie (FFC), la première association de lutte contre les maladies cardio-vasculaires. Pour rappeler aux parents que « les enfants sont faits pour bouger » et « qu’un enfant prend plus de risques à rester assis qu’à bouger », la FFC a indiqué jeudi qu’elle diffuserait un spot TV de 30 secondes sur les chaînes des groupes France Télévision, Canal+ et de la TNT pendant un mois à partir de samedi.

Le niveau d’activité baisse avec l’âge. Samedi marque le début des « Parcours du cœur » 2017, une initiative annuelle destinée à « faire bouger » les Français. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande aux 5-17 ans de pratiquer 60 minutes d’activité physique par jour afin de renforcer leur capital santé cardio-vasculaire.

Mais ce niveau d’activité n’est atteint que par un jeune sur deux en France et a de surcroît tendance à baisser avec l’âge et le sexe, relève la FFC. Alors qu’à l’école primaire, un peu moins de la moitié des enfants pratiquent des jeux de plein air, ils ne sont plus que 14% chez les garçons et 6% chez les filles à exercer une activité physique modérée à intense à l’âge de 15 ans, selon des chiffres de l’OCDE.

D’autres statistiques sont tout aussi inquiétantes : moins de 30% des collégiens se rendent en cours à pied et seulement 4% y vont à vélo ou à trottinette, selon un récent rapport de l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps). Quant aux adolescents, la moitié d’entre eux ne bougent plus que pendant les cours d’éducation physique, relève une autre étude.

Jusqu’à 6 heures d’écrans le week-end. La FFC pointe du doigt la « surconsommation d’écrans » : 3 heures par jour pour les enfants de 3 à 17 ans, avec une moyenne qui monte à 4h30 par jour en semaine et 6 heures le weekend chez les 13-18 ans.

« Les enfants se constituent un capital santé qui va diminuer à partir de 30 ans. Mais plus ce capital est constitué jeune, plus il est facile de se construire des habitudes », explique Pr François Carré, cardiologue au CHRU de Rennes.

Des « Parcours du cœur » seront organisés dans 800 villes au total jusqu’au 14 mai, pour encourager les Français à pratiquer des activités physiques. Plus de 8.000 classes regroupant près de 250.000 enfants devraient également y participer.

>> La liste des « Parcours du coeur » est consultable surwww.fedecardio.org

Source : Un enfant sur deux ne bouge pas assez, selon les cardiologues

20170316 -Brigitte Bardot apporte son soutien à François Fillon et dénonce « la France algérienne » – LCI

COUP DE GUEULE – On connaissait son affection pour Marine Le Pen. Dans une interview accordée à « Valeurs Actuelles », Brigitte Bardot salue le courage de François Fillon face au « lynchage judiciaire et médiatique » dont elle le juge victime.

Source : Brigitte Bardot apporte son soutien à François Fillon et dénonce « la France algérienne » – LCI

 

Avis Pimpf : certains vieillissent vraiment mal et sont plein d’amertume

20170304 – Sexualité :Vous vous masturbez alors que vous êtes en couple ? C’est bien !

La masturbation, plus que tout autre pratique, est considérée comme un acte solitaire et donc généralement, plutôt accessoire si l’on est en couple. Ce n’est pas vrai.

Certaines personnes voient encore la masturbation comme un acte vicieux et ne pourraient pas imaginer que leur partenaire s’y adonne. Il faut dire que durant des siècles, elle était jugée comme dangereuse et responsable de bien des maux. Aujourd’hui, on lui reconnait enfin de nombreux bienfaits.

Bénéfique pour la santé mais surtout utile pour permettre à son auteur de mieux connaître son corps, d’être en meilleure corrélation avec ses désirs et ses pulsions. Malheureusement, les injonctions des siècles derniers et le message religieux qui a encore tendance à privilégier une sexualité reproductrice font encore des ravages dans l’esprit des gens.

Une pratique utile

Ainsi, se masturber lorsqu’on est en couple est souvent vécu comme une perversion. Pourtant, la pratique est utile dans le couple pour de multiples raisons.

  • Si les partenaires sont éloignés un certain temps, elle permet de soulager des envies et donc d’éviter un éventuel adultère.
  • Lorsque l’un ou l’autre des partenaires a plus de désirs, elle permet de canaliser les tensions et de ne pas imposer à l’autre un rythme sexuel trop soutenu.
  • Elle permet à certains hommes, tout particulièrement aux hommes qui éjaculent trop rapidement, de faire baisser la pression avant un rapport sexuel et donc de pouvoir mieux tenir lors du coït.
  • Elle permet à chaque partenaire de nourrir sa fantasmatique. C’est d’ailleurs l’une des grandes qualités de la masturbation, pouvoir imaginer un scénario érotique sans craindre de blesser l’autre puisque justement la masturbation est un acte solitaire.
  • Autre avantage ; apprendre à mieux connaître son anatomie et le fonctionnement de son sexe. Par exemple, les femmes qui se masturbent savent mieux expliquer à leur amant comment il doit s’y prendre pour les emmener jusqu’à l’orgasme.

De la discrétion 

Il y a a donc énormément d’avantages de recourir à la masturbation, néanmoins, je vous conseille de rester discret car généralement, votre partenaire n’apprécie pas de savoir que vous vous donnez du plaisir en son absence. Les femmes auraient tendance à imaginer que vous fantasmez sur quelqu’un d’autre. D’ailleurs lorsqu’une femme surprend son partenaire en train de se masturber devant des images pornographiques, elle se sent trahie, trompée, salie le plus souvent.

Quant aux hommes, savoir que leur compagne se masturbe alors qu’ils n’ont pas pu en profiter, leur faire ressentir une certaine frustration.

Donc sauf si vous êtes vraiment complices, inutile d’évoquer vos jouissances solitaires. Quant au jeu de masturbation à deux, là encore, cela nécessite toujours une grande complicité sexuelle.

Brigitte Lahaie

Source : Vous vous masturbez alors que vous êtes en couple ? C’est bien !

20160304 – News / Sexualité : La confiance sexuelle, pour une sexualité plus épanouie

La confiance sexuelle, encore un concept idiot ? Peut-être, aux yeux de ceux qui ont confiance en eux, dans leur corps, dans leur capacité à ressentir du plaisir et à en donner. Ceux qui en manquent comprendront à quel point elle est incontournable pour s’épanouir dans sa vie sexuelle. Conseils pratiques pour la booster…

Lorsque l’on n’est pas à l’aise dans son corps et dans sa sexualité, il est souvent angoissant et déstabilisant de livrer ce que l’on a de plus intime : sa nudité, ses envies, ses orgasmes… Ce manque de confiance entrave toutes les étapes de la rencontre amoureuse, à commencer par la séduction : comment partir à la conquête torride d’un autre être lorsque l’on ne s’aime pas, que l’on est paralysé à l’idée d’exposer sa nudité, son sexe ou ses « défauts » ? Comment suivre ses désirs les plus profonds si l’on ne s’assume pas tel que l’on est et si l’on n’est pas connecté à son corps et à ses sensations corporelles ? Comment se laisser aller à la jouissance si l’on est pétrifié par ses complexes, la peur du jugement de l’autre ou encore son incapacité à le faire jouir ?

Ces interrogations soulignent à quel point la confiance sexuelle n’est pas anecdotique : elle est primordiale pour s’abandonner sans frein au désir et au plaisir. Certaines études montrent que l’estime de soi, qui participe à la confiance, a un impact sur la satisfaction sexuelle : d’après les travaux d’Hopkins[1] en 2010, les femmes les plus satisfaites sexuellement sont celles qui ont une meilleure estime de soi, une image positive de leur corps et un haut niveau de connaissances sexuelles.

Les femmes moins confiantes que les hommes

La gent féminine manque plus souvent de confiance sexuelle, notamment à cause d’une mauvaise image de son corps. Une femme a besoin de se sentir désirable et aimée pour se laisser aller à son désir, une situation moins accessible quand la confiance défaille. Une étude[2] a montré que le fait de se sentir sexuellement attirante était associé à une meilleure satisfaction conjugale (en partie évaluée par les rapports sexuels).

Un constat à nuancer toutefois, puisque les hommes sont de plus en plus sensibles aux injonctions sexuelles, sur la taille de leur pénis, la dureté de leurs érections [3] ou encore sur la nécessité impérieuse d’être performant, une véritable source d’angoisse. Résultat : une confiance sexuelle mise à mal.

Comment sortir de ce cercle vicieux, où les pensées négatives éloignent de la satisfaction sexuelle ?  Par l’association de « petits moyens », portant sur le corps, la performance, l’érotisme, le couple…

S’accepter avec bienveillance

La sexualité est souvent perturbée par des pensées négatives à propos de ses imperfections ou de ses complexes. Il convient de les repérer et de les échanger contre des pensées positives. Au lieu de « j’ai trop de cellulite sur les fesses », pensez « j’ai un décolleté pigeonnant très sexy ». Ou à la place de « je trouve mon pénis trop petit », il est préférable de penser « je sais donner beaucoup de plaisir à ma femme », etc.

Le meilleur argument vers l’acceptation de votre corps revient à celui ou celle qui partage votre lit : acceptez que votre partenaire vous trouve attirant(e), malgré vos soi-disant imperfections. S’il vous fait l’amour, c’est que votre corps lui fait de l’effet !

Autres conseils des psychologues : se regarder avec davantage de bienveillance, en attachant plus d’importance à ce que l’on aime qu’à ce que l’on déteste, se faire des compliments, écouter ceux de son amoureux(se), masser son corps et se faire masser, faire du sport pour profiter des endorphines et se sentir mieux dans son corps… La confiance en vous ne sera pas bouleversée du jour au lendemain, mais en intégrant dans votre mode de fonctionnement ces conseils, vous en ressentirez les bienfaits.

Toutefois, si les complexes ou le mal-être sont trop forts et à l’origine d’une souffrance, l’aide d’un psychothérapeute est préférable, car plus efficace.

Aimer son corps pour ce qu’il offre

Ce conseil semble inutile : tellement facile à dire, si difficile à suivre. Mais tous les corps ont des imperfections et les mannequins n’ont pas forcément une vie sexuelle plus heureuse que les autres ! Les hommes aiment avant tout les femmes à l’aise dans leur corps, assumant leurs envies et leur plaisir… Un corps excitant est un corps qui réagit aux stimulations et profite pleinement du plaisir, et non une « belle plastique » sans défaut.

Se focaliser davantage sur ses défauts que sur ses atouts fait courir le risque de déraper vers l’insatisfaction chronique : elle paralyse et bloque les ressentis agréables au profit des pensées négatives. Or ce sont ces ressentis agréables qui aident à se réconcilier avec son corps… Même s’il ne répond pas aux normes esthétiques actuelles, il est capable d’offrir des sensations très  agréables. A apprécier à leur juste valeur !

Oublier la performance

Les hommes sont particulièrement concernés par la performance et la pression qui en découle. Or la sexualité n’a rien à voir avec une quelconque efficacité ! Le désir d’être performant est le meilleur moyen de perturber les réactions physiques d’excitation sexuelle, par le biais du stress qu’il génère. Dans le corps, le stress passe par la production d’adrénaline : or cette hormone s’oppose au mécanisme de l’érection et de lubrification vaginale. Elle retarde aussi la survenue de l’orgasme.

Les conséquences de l’angoisse de performance ne sont pas seulement physiques : certains sont incapables de se laisser aller au désir et au plaisir sexuels et sont incapables de profiter du rapport sexuel. Or les ébats sexuels devraient être un moment privilégié, où l’on accepte de lâcher prise, de s’abandonner sans crainte à son plaisir et à l’autre. C’est un moment de complicité et de détente, où la bienveillance et le jeu sont cultivés loin des contraintes de la vie quotidienne…

Le meilleur moyen de se détacher de la performance est de se reconnecter à son corps en se concentrant sur ses sensations physiques : la douceur de la peau que l’on caresse, l’érotisme des seins, le regard du partenaire et le désir qu’il révèle, la respiration qui s’accélère… L’étreinte est à vivre au présent, en ne pensant qu’à elle, en pleine conscience. Et si les pensées parasites persistent, la méditation pratiquée régulièrement peut apprendre à se focaliser sur l’instant présent.

Quant au stress, il peut être géré à l’aide de l‘activité physique et/ou de techniques de relaxation. Si la parole est nécessaire pour l’évacuer, il est toujours possible de faire appel à un thérapeute pour apprendre à mieux le vivre.

Cultiver l’érotisme

La confiance sexuelle implique également d’érotiser son corps, autrement dit de le vivre de façon plus érotique. Manger, boire, se mouvoir et se reproduire ne sont pas les seules raisons d’être de l’organisme : le plaisir en fait partie ! Et il est tellement facile de l’oublier après une journée éreintante et stressante, suivie d’une soirée consacrée aux tâches domestiques… Le massage, a fortiori s’il est pratiqué par son partenaire, offre également des sensations physiques qui reconnectent au corps. Cultiver son imaginaire érotique, par exemple par le biais de lectures coquines ou de films excitants, est un bon moyen de nourrir ses fantasmes et rester en lien avec la sensualité. Prendre soin de son corps et de son apparence permet aussi d’entretenir la séduction, que l’on soit  célibataire ou en couple.

La masturbation est un très bon moyen de se faire plaisir, d’apprendre à se connaître et de transmettre cette connaissance à l’autre. Le plaisir en solo ou en duo alimente puissamment la confiance sexuelle !

Créer un espace de confiance à deux

Faire l’amour avec quelqu’un, c’est se mettre à nu, au propre comme au figuré… La confiance en l’autre est donc indispensable, elle fait écho à la confiance sexuelle. La relation avec le ou la partenaire est déterminante puisque chacun est censé offrir à l’autre un espace sécurisé et bienveillant, loin du jugement.

Cet espace laisse les désirs des deux amants s’épanouir comme ils l’entendent : les envies s’y expriment librement, elles sont écoutées, parfois refusées mais toujours avec respect. Dans une relation équilibrée, le plaisir est donné mais également reçu, en proportions équivalentes. C’est ainsi que l’espace créé et entretenu à deux nourrit la confiance sexuelle et la fait grandir…

Source : La confiance sexuelle, pour une sexualité plus épanouie

20160304 – News / France 3 Bretagne – Parents, ados : comment se comprendre ?

Pour certains parents la crise de l’adolescence représente une source d’angoisse ou un passage obligatoire à vivre. Pour d’autres, c’est une réalité à traverser. Comment rétablir la communication, comment se comprendre ? Réponses avec Florence Leroy, conseillère familiale.

L’adolescence, passage important, passerelle entre l’enfance et l’âge adulte incarne une période de changements. Les transformations sont physiques et morales. C’est aussi le temps de l’affirmation de soi, où l’on décide de ce que l’on va garder ou non de notre héritage parental. Deux mondes se côtoient alors, sans toujours se comprendre, celui des adultes et celui des ados.

« On est toujours le ringard de notre ado »

Florence Leroy, spécialiste de la communication familiale souligne que cette période pose de vrais problèmes de communication. Pour les parents, il s’agit d’un vrai temps de questionnement. Ces derniers ne doivent pas oublier leur propre adolescence, et surtout accepter d’être celui qui fixe le cadre.

La suite en vidéo sur le site de France 3 :

Source : France 3 Bretagne – Parents, ados : comment se comprendre ?

20160304 – News /Astuce geek : comment couper le son des vidéos dans son fil Facebook – LCI

#HIGH-TECH : SILENCE – Facebook a décidé de lancer automatiquement le son des vidéos de votre fil d’actualités sur l’application mobile. Pour éviter la cacophonie, voici quelques astuces pour épargner votre smartphone et vos voisins.

Source : Astuce geek : comment couper le son des vidéos dans son fil Facebook – LCI

20160304 – News / Un infarctus mortel sur six est initialement atypique

INFOGRAPHIE – Selon une étude anglaise, 16% des victimes avaient été hospitalisées dans le mois précédent pour des symptômes atypiques.

Source : Un infarctus mortel sur six est initialement atypique

20160304 – News / Piscines publiques et spas : un peu trop d’urine dans les bassins

Faire pipi dans la piscine, ce n’est pas propre, tout le monde le sait… Pourtant, nombre d’entre nous le font, souvent parce qu’aller aux toilettes, c’est trop long et, surtout, parce que ça ne se voit pas ! Pour changer ses habitudes, rien de mieux, donc, qu’une bonne étude scientifique, comme celle publiée dans la revue Environmental Science & Technology.

Des chercheurs canadiens ont, en effet, recherché la présence d’urine dans les bassins de 31 piscines publiques et spas. Pour cela, ils ont mesuré la concentration, dans l’eau des piscines, en acésulfame-potassium (ACE), un édulcorant de synthèse présent dans de nombreux aliments préemballés.  Ce composé a la particularité d’être non métabolisable par l’organisme et de se retrouver, in fine, dans les urines. En mesurant la concentration en ACE dans l’eau, il est donc possible de déterminer combien de litres d’urine ont été excrétés dans un bassin.

De 30 à 75 litres d’urine…

Source : Piscines publiques et spas : un peu trop d’urine dans les bassins