20170321 – News / Pornographie : quelles conséquences sur la sexualité ?

ÉCLAIRAGE – Selon un sondage Ifop publié lundi 20 mars, un adolescent sur deux a déjà visionné une vidéo pornographique. Une pratique qui n’est pas sans conséquence sur la sexualité.

la consommation de porno entraîne une représentation erronée de la sexualité Crédit : HBO

Philippe Peyre

14 ans, c’est l’âge moyen du premier visionnage d’une vidéo pornographique. Selon un sondage de l’Ifop publié lundi 20 mars, un adolescent sur deux, en majorité les garçons, a déjà visionné une vidéo pornographique, la plupart du temps sur son téléphone portable. Rien de très étonnant jusque là, les études à ce sujet revenant régulièrement à la une de l’actualité.

Seulement, ce sondage nous apprend que si près d’un garçon sur deux (48%) et plus d’une fille sur trois (37%) estiment que la pornographie a participé à l’apprentissage de leur sexualité, il apparaît que 44% des adolescents ayant déjà eu des rapports sexuels ont reconnu avoir essayé de reproduire des scènes ou pratiques vues dans des films. 

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Cette pratique pose de sérieuses questions, tant les conséquences d’une consommation précoce de pornographie entraîne notamment une représentation erronée de la sexualité et également des troubles de l’érection.

Décalage entre fiction et réalité

En s’éduquant sexuellement à travers la consommation de porno, cela a pour conséquence directe de créer une représentation biaisée de la sexualité et des rapports entre hommes et femmes. « Les rapports entre hommes et femmes y sont faussés : les hommes sont des dominateurs toujours capables de donner du plaisir et les femmes des créatures toujours prêtes à dire oui ! », a expliqué Claude Rozier, sexologue et médecin de l’Education nationale, au magazine Psychologie.

De même, la plupart du temps, le porno met en scène des corps et des comportements qui n’existent pas dans la réalité. « Culte du corps, taille du pénis, durée et pratiques extrêmes confèrent aux pratiques sexuelles une dimension « no limit » qui peut bouleverser la conception de la sexualité dans la vie des couples », détaille la sexologue clinicienne Magali Croset-Calisto dans une tribune publiée sur le Huffington Post. Dès lors, la frontière entre fiction et réalité s’estompe au fur et à mesure que la consommation de porno augmente. Résultat, les hommes sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des consultations spécialisées pour addiction sexuelle, renchérit la sexologue qui parle de « fascination » ou encore de « sidération précoce ».

Perte de libido

Ce constat selon lequel la consommation excessive de vidéos pornographiques fausse la réalité a été étayé par le Docteur Frédéric Saldmann, cardiologue et spécialiste des questions de santé le weekend sur RTL. « Lorsque des hommes regardent trop de porno, ils idéalisent une sexualité qu’ils ne pourront jamais atteindre. Ils souffrent de la comparaison avec les acteurs. Ils rentrent ainsi dans un monde fictif et la réalité, à côté du film, est toujours médiocre », a-t-il expliqué au micro de RTL au mois de février. 

Si le porno a des conséquences négatives sur la sexualité de par des représentations erronées, il entraîne également une perte de la libido et des troubles de l’érection. Selon une étude publiée en 2013 dans le Journal of sexual medicine, 25% des hommes de moins de 40 ans présentent des troubles de l’érection. Une statistique que la sexologue Magali Croset-Calisto attribue en partie à la consommation de porno à outrance. « Une consommation excessive de porno peut engendrer une dépendance accompagnée d’un effet de tolérance, lequel provoque une angoisse de performance fréquente chez les hommes face à l’enjeu de « tenir dans la durée » », a-t-elle illustré.

Des constats qui appellent à la plus grande prudence quant à la consommation de porno et particulièrement pour les plus jeunes qui construisent leurs représentations de la sexualité à travers des images biaisées et irréalistes. Une problématique dont s’est déjà saisie la ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, qui a annoncé lundi 20 février qu’elle souhaitait interdire l’accès des mineurs aux sites Internet qui diffusent ces images pornographiques.

Source : Pornographie : quelles conséquences sur la sexualité ?

20170321 – News / Trop drôle : la folle pyjama-party des jumeaux qui ne veulent pas dormir (VIDEO) – PARENTS.fr

Que font les enfants quand la lumière est éteinte et que les parents ont le dos tourné ? Ils dorment, pensez-vous… mais pas toujours ! Andrew et Ryan par exemple, des jumeaux de 2 ans, ont décidé d’organiser une pyjama-party dans leur chambre. Ce qu’ils ignorent en revanche, c’est qu’une caméra filme leurs moindres faits et gestes. Le résultat : une vidéo hilarante de deux petits monstres qui ont décidé de faire la java plutôt que de s’envoler au doux pays des rêves.

D’une durée de deux minutes, la vidéo montre en vitesse accélérée la folle soirée des deux garçons. Et vas-y que je sors de mon lit, et que je papote sur le canapé, et que je mets tous les coussins par terre dans un coin, puis dans un autre, puis dans le lit… L’énergie débordante de Ryan et Andrew nous donne vite le tournis et on compatit, quoique amusés, quand Jonathan et Susana, les parents, tentent de hausser le ton.

Mise en ligne par le papa, la vidéo a rapidement fait le tour du web, cumulant déjà plus de 11 millions de vues !

A noter que les deux petits noctambules n’en sont pas à leur coup d’essai. Jonathan avait déjà posté par le passé une vidéo quasi similaire où les deux garçons jouaient avec leurs oreillers de minuit à 7 heures du matin…

 

Source : Trop drôle : la folle pyjama-party des jumeaux qui ne veulent pas dormir (VIDEO) – PARENTS.fr

20170318 – News / Geek : Trahis par leur sex-toy  » intelligent « , des utilisateurs touchent 3,75 millions de dollars !

Quand les nouvelles technologies s’invitent sous notre couette, le résultat n’est pas toujours concluant. En preuve, le scandale du sex-toy  » intelligent  » we-vibe et le partage des données personnelles des utilisateurs… En procès depuis un an, la firme à l’origine du produit a été condamnée à payer aux victimes 3,75 millions de dollars de dommages et intérêts. Rien que ça !

C’est bien connu, on n’arrête pas le progrès. Après l’anneau connecté et la possibilité de connaître ses performances sexuelles, le sex-toy intelligent se retrouve à ses dépens sur les devants de la scène. En 2016, de nombreux utilisateurs de  » we-vibe « , vibromasseur 2.0, ont déposé plaintes contre la firme canadienne Standard Innovation. A l’origine du recours en justice,  » des données personnelles et sensibles «  divulguées à leur insu sur la toile ! Parmi elles, leur adresse mail directement liée à leur température corporelle, leur degré d’usage, l’intensité de vibration du sex-toy… Bref, des informations que personne ne souhaite voir devenir publiques !

Justice pour les consommateurs

Pour contrebalancer le poids de cette grossière erreur, l’entreprise créatrice de  » We-vibe  » a été condamnée à indemniser financièrement les victimes du piratage. Coût total des dommages et intérêts : 3,75 millions de dollars, soit 10 000 dollars par utilisateur. Heureuse  » d’avoir conclu un accord raisonnable et juste « , la direction de Standard Innovation affirme avoir résolu les problèmes liés à la sécurité. Vaut mieux tard que jamais comme dirait l’autre…

 

Que pensez-vous de ce genre de joujoux connectés ?

Source : Geek : Trahis par leur sex-toy  » intelligent « , des utilisateurs touchent 3,75 millions de dollars !

20170317 – News / Guide de la famille Tout-Écran : des conseils pratiques pour les parents – Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Vous vous posez des questions pour accompagner vos enfants dans ce monde numérique d’information en continu ? Le guide pratique « Famille Tout-Écran » propose des éclairages utiles et des conseils pratiques à tous les parents, autour de cinq thématiques : apprendre à ses enfants à s’informer, conseiller ses enfants sur l’usage des réseaux sociaux, maîtriser en famille le temps dédié aux écrans, protéger ses enfants des images violentes, s’engager et s’impliquer en tant que parents.

Cet ouvrage gratuit est une mine de conseils pour les parents souhaitant guider leurs enfants « connectés », à l’heure du numérique :

  • des conseils de professionnels, d’experts, journalistes, enseignants, associations, éducateurs, psychologues, scientifiques.
  • de nombreuses ressources et sites simples à utiliser avec vos enfants, pour les aider à comprendre l’actualité et à prendre du recul par rapport aux écrans et à l’information.
  • des pistes, des outils et des activités pour dialoguer avec vos enfants.
  • un quiz « Quel parent connecté êtes-vous ? »

Il s’adresse aussi à l’ensemble des acteurs éducatifs et associatifs.

Le guide pratique « Famille Tout-Écran » a été mis en place par le Clemi. Il est né de la réflexion d’un groupe de travail dédié aux pratiques informationnelles des plus jeunes, composé notamment des membres du Conseil d’orientation et de perfectionnement du Clemi : le ministère de la Culture, France Télévisions, Radio France, le CSA, la Cnil, la Caf, l’Unaf, le Cemea, la Ligue de l’enseignement, Parents 3.0, Jets d’encre, ICEM-Pédagogie Freinet, et le ministère de l’Éducation nationale.

Vignette Guide Famille Tout Ecran
Guide pratique « La famille Tout-Écran »

  • Être parent à l’ère du numérique
  • Présentation de la Famille Tout-Écran
  • Apprendre à vos enfants à s’informer
  • Conseiller vos enfants sur l’usage des réseaux sociaux
  • Maîtriser en famille le temps dédié aux écrans
  • Protéger vos enfants des images violentes
  • S’engager et s’impliquer en tant que parents

Guide « La Famille Tout-Écran »

Source : Guide de la famille Tout-Écran : des conseils pratiques pour les parents – Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

20170317 – News / La famille reste un sujet de clivage

Présidentielle 2017. L’ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes fait débat.

La politique familiale divise fortement les candidats. L’extrême droite et la droite veulent revenir sur certaines ­mesures emblématiques du quinquennat Hollande, en particulier la loi sur le mariage pour tous de mai 2013. Marine Le Pen est la seule à promettre son abrogation. Elle prévoit pour la remplacer la création d’une « union civile », qui ­serait un « pacs amélioré » (sur la transmission du patrimoine ­notamment), sans effet rétroactif : les couples mariés le resteraient.

François Fillon, lui, se pose en candidat de la famille et bénéficie du soutien indéfectible de Sens commun, composante des Républicains issue de La Manif pour tous, hostile à la loi Taubira. Il ne reviendrait pas sur le mariage entre personnes de même sexe mais réserverait l’adoption plénière aux couples hétérosexuels. « La filiation n’a de sens qu’à l’égard d’un homme et d’une femme », affirme le candidat sur son site. L’adoption simple, qui n’offre pas les mêmes droits et n’efface pas la filiation biologique d’origine, resterait possible pour les couples homosexuels.

De plus, le candidat LR veut des sanctions renforcées contre la gestation pour autrui. Il promet de restaurer l’universalité des ­allocations familiales (Marine Le Pen aussi) et de relever le plafond du quotient familial. Tous deux veulent revenir sur le congé parental, aujourd’hui raccourci si le père n’en prend pas une partie.

Avis attendu depuis quatre ans

A gauche, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon vont dans le sens opposé, en promettant d’accomplir une promesse faite par François Hollande en 2012 : l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA, aujourd’hui réservée aux couples hétérosexuels infertiles) à toutes les femmes, quelle que soit leur orientation sexuelle et sans indication médicale.

Emmanuel Macron assume la loi Taubira et affirme que « toutes les configurations familiales ont droit à une égale considération ». Il se ­déclare en outre favorable à l’ouverture de la PMA, mais se montre très prudent sur ce sujet qui divise. Dans un entretien à La Croix du 13 mars, il indique qu’il « respectera » l’avis du Comité ­consultatif national d’éthique pour trancher sur le sujet. Or, cet avis, qui est attendu depuis quatre ans, ne sera pas forcément conclusif. « Je regarderai aussi l’état de la société (…) pour agir de manière apaisée », ajoute le candidat.

En matière de soutien aux ­familles, Jean-Luc…

Source : La famille reste un sujet de clivage

20170317 – News / Sexualité. Des jeux de rôle pour relancer le désir ? – Santé – LeTelegramme.fr

Pimenter ses ébats avec des scénarios et des déguisements ? Sur le papier, l’idée est séduisante. Pourtant, quand la libido est un peu à la traîne, ce n’est pas forcément la meilleure façon de raviver la flamme. Explications. Tapez « jeux de rôle érotiques » dans un moteur de recherche, vous ne manquerez pas d’idées en retour : l’hôtesse et le passager exigeant, l’infirmière sexy et le malade, l’écolière fautive et son sévère professeur, l’escort-girl et le riche homme d’affaires… « Tous ces scénarios peuvent effectivement contribuer à améliorer l’imaginaire d’un couple allant bien, à amplifier sa connivence et son plaisir », reconnaît Philippe Arlin, psychologue et sexologue, auteur de « Sexuellement incorrect ». « Mais quand les partenaires ont déjà bien du mal à s’imaginer en situation sexuelle dans des circonstances habituelles, de tels mises en scène risquent de s’avérer contre-productives ! Sans compter qu’ils vont presque toujours dans le même sens : à Madame d’endosser un rôle pour exciter Monsieur. Or que cette dernière joue la femme soumise ou aguicheuse, cette configuration est difficile à assumer pour les deux partenaires si des blocages existent au sein du couple. » D’abord des câlins gratuits Pour faire renaître le désir, d’un côté comme de l’autre, mieux vaut donc s’y prendre autrement, en commençant par exemple par des câlins gratuits. Dépourvus de toute intention sexuelle, ces contacts physiques déchargent les deux partenaires d’une sacrée pression et leur permettent de redécouvrir le plaisir simple d’être dans les bras de l’autre. « Les deux amants peuvent être nus, c’est même recommandé, mais cette étreinte doit rester chaste, sans mains baladeuses ni baisers fougueux », explique Philippe Arlin. « Pratiqués régulièrement et de la manière la plus spontanée possible, ces câlins gratuits réinjectent de la complicité entre les conjoints, complicité dont ils bénéficieront lors des rapports sexuels ultérieurs. »

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/sante/sexualite-des-jeux-de-role-pour-relancer-le-desir-17-03-2017-11438475.php

Source : Sexualité. Des jeux de rôle pour relancer le désir ? – Santé – LeTelegramme.fr

20170316 – News : Les adultes font plus attention à l’alimentation en devenant parents – PARENTS.fr

Un sondage, réalisé par Odoxa pour Danone France, montre que passer du statut d’adulte à celui de parent entraîne des modifications dans la façon de s’alimenter.

Une nourriture bonne pour la santé

Lorsqu’ils font leurs courses au supermarché, 82 % des parents ont comme critère principal de choix une nourriture bonne pour la santé. Pour cela, ils sont 61 % à regarder la composition des produits qu’ils achètent. Le prix n’est important que pour 45 % d’entre eux.

Pour avoir des produits de qualité, les parents sont 87 % à faire prioritairement confiance aux produits de leur région, puis de l’Hexagone pour 81 %.

Difficile de faire boire de l’eau aux enfants

Alors que l’eau est la seule boisson indispensable à la bonne hydratation de l’organisme, cela ne coule pas de source. 41 % des parents estiment avoir du mal à faire boire de l’eau à leurs enfants. D’ailleurs, si les enfants de 2 à 3 ans doivent en boire 1 litre par jour, les parents déclarent qu’ils n’en boivent que 0,9 litre, et quand ils sont à l’école environ 1 litre. Or, les enfants de 4 à 8 ansdoivent boire 1,3 litre et ceux de 9 à 13 ans, 1,5 litre.

 

Pas assez de produits laitiers

Si le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande la consommation de 4 produits laitiers par jour pour les enfants et les adolescents, les parents avouent qu’ils n’en consomment que 2,5 en moyenne. Et 2 % des parents n’en donnent pas à leurs enfants.

Mais, ce qui est bien grâce aux enfants, c’est que 73 % des parents interrogés disent avoir amélioré leur alimentation à l’arrivée du premier enfant.

Source : Les adultes font plus attention à l’alimentation en devenant parents – PARENTS.fr

20170316 – News : Être parents, c’était vraiment mieux avant ?

À l’heure des forums, pour chaque question concernant sa progéniture, les parents se voient offrir une réponse. Une bonne chose ?

En 2011, un sondage IPSOS révélait que 75% des parents estimaient qu’il était plus difficile d’élever un enfant qu’autrefois. Les parents comme les non-parents considérant alors que le laxisme avait pris une part trop importante dans l’éducation. Paradoxalement, ces mêmes parents avouaient alors que la principale difficulté rencontrée dans l’éducation était d’avoir eu une réaction excessive par rapport à ce que la situation demandait. Une chose est certaine, aujourd’hui, les parents ont à disposition une foultitude de savoirs scientifiques (ou non) sur l’éducation.

Marie Thirion, médecin, pédiatre et Béatrice Kammerer, journaliste indépendante étaient les invitées de La Tête au Carré pour en parler.

L’illusion du choix

M. Thirion : « Les parents sont perdus aujourd’hui, mais c’est parce qu’on leur fait croire qu’ils ont vraiment le choix. Autrefois il y avait des normes très précises qui étaient transmises de générations en générations. Maintenant on a l’illusion qu’on a le choix de modifier beaucoup de choses alors qu’on ne l’a pas tant que ça. »

Discrédits des savoirs populaires

Finis les conseils de grand-mère pour faire dormir le petit dernier ou calmer le plus grand ? Force est de reconnaître que le savoir scientifique a pris le pas sur le savoir populaire. C’est d’ailleurs une rupture qui s’est faite au XIXe siècle.

À partir du moment où l’on a commencé à lutter contre la mortalité infantile, le savoir de la puériculture a prévalu sur le savoir populaire. « Aujourd’hui, les savoirs vont très vite et sont très vite renouvelés » nous explique Béatrice Kammerer. Pour autant, on réalise bien vite que les conseils et astuces de grand-mère ont le vent en poupe dans nos moteurs de recherche, même tournés en dérision.

L’aspect managérial de la parentalité

Pour Béatrice Kammerer, l’éducation est devenue une préoccupation majeure parce que les parents ont beaucoup de pression. Dans notre société d’aujourd’hui, être parents c’est assurer l’éducation des enfants et son travail, tout en ayant en tête des injonctions à l’égard de sa progéniture comme manger sain, privilégier le moment du bain, trop de temps devant un écran est nuisible…

L’enfant est considéré comme un projet. On se met des objectifs, il faut évaluer.

Cet aspect managérial de la parentalité est évidemment très très loin de la réalité parentale, car « c’est avant tout quelque chose d’émotionnel et d’intime » comme le rappelle Marie Thirion.

On n’élève pas un enfant tout seul, on l’élève dans une société, dans un quartier, dans un groupe d’humains avec lequel on partage des valeurs communes. La société n’étant plus vraiment celle de nos aïeuls, la comparaison entre l’éducation d’antan et celle d’aujourd’hui n’a pas vraiment lieu d’être. Le martinet et l’orange de Noël aux oubliettes, les applications parentales prennent le relais ?

Aller plus loin

Source : Être parents, c’était vraiment mieux avant ?

20170316 -Un enfant sur deux ne bouge pas assez, selon les cardiologues

La Fédération française de cardiologie pointe le manque d’activité physique et la « surconsommation d’écrans » : au moins trois heures par jour pour les 3-17 ans.

Un enfant sur deux ne bouge pas assez en France, en faisant au moins une heure par jour d’activité physique (vélo, sport, etc.), alerte la Fédération française de cardiologie (FFC), la première association de lutte contre les maladies cardio-vasculaires. Pour rappeler aux parents que « les enfants sont faits pour bouger » et « qu’un enfant prend plus de risques à rester assis qu’à bouger », la FFC a indiqué jeudi qu’elle diffuserait un spot TV de 30 secondes sur les chaînes des groupes France Télévision, Canal+ et de la TNT pendant un mois à partir de samedi.

Le niveau d’activité baisse avec l’âge. Samedi marque le début des « Parcours du cœur » 2017, une initiative annuelle destinée à « faire bouger » les Français. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande aux 5-17 ans de pratiquer 60 minutes d’activité physique par jour afin de renforcer leur capital santé cardio-vasculaire.

Mais ce niveau d’activité n’est atteint que par un jeune sur deux en France et a de surcroît tendance à baisser avec l’âge et le sexe, relève la FFC. Alors qu’à l’école primaire, un peu moins de la moitié des enfants pratiquent des jeux de plein air, ils ne sont plus que 14% chez les garçons et 6% chez les filles à exercer une activité physique modérée à intense à l’âge de 15 ans, selon des chiffres de l’OCDE.

D’autres statistiques sont tout aussi inquiétantes : moins de 30% des collégiens se rendent en cours à pied et seulement 4% y vont à vélo ou à trottinette, selon un récent rapport de l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps). Quant aux adolescents, la moitié d’entre eux ne bougent plus que pendant les cours d’éducation physique, relève une autre étude.

Jusqu’à 6 heures d’écrans le week-end. La FFC pointe du doigt la « surconsommation d’écrans » : 3 heures par jour pour les enfants de 3 à 17 ans, avec une moyenne qui monte à 4h30 par jour en semaine et 6 heures le weekend chez les 13-18 ans.

« Les enfants se constituent un capital santé qui va diminuer à partir de 30 ans. Mais plus ce capital est constitué jeune, plus il est facile de se construire des habitudes », explique Pr François Carré, cardiologue au CHRU de Rennes.

Des « Parcours du cœur » seront organisés dans 800 villes au total jusqu’au 14 mai, pour encourager les Français à pratiquer des activités physiques. Plus de 8.000 classes regroupant près de 250.000 enfants devraient également y participer.

>> La liste des « Parcours du coeur » est consultable surwww.fedecardio.org

Source : Un enfant sur deux ne bouge pas assez, selon les cardiologues

20170304 – Sexualité :Vous vous masturbez alors que vous êtes en couple ? C’est bien !

La masturbation, plus que tout autre pratique, est considérée comme un acte solitaire et donc généralement, plutôt accessoire si l’on est en couple. Ce n’est pas vrai.

Certaines personnes voient encore la masturbation comme un acte vicieux et ne pourraient pas imaginer que leur partenaire s’y adonne. Il faut dire que durant des siècles, elle était jugée comme dangereuse et responsable de bien des maux. Aujourd’hui, on lui reconnait enfin de nombreux bienfaits.

Bénéfique pour la santé mais surtout utile pour permettre à son auteur de mieux connaître son corps, d’être en meilleure corrélation avec ses désirs et ses pulsions. Malheureusement, les injonctions des siècles derniers et le message religieux qui a encore tendance à privilégier une sexualité reproductrice font encore des ravages dans l’esprit des gens.

Une pratique utile

Ainsi, se masturber lorsqu’on est en couple est souvent vécu comme une perversion. Pourtant, la pratique est utile dans le couple pour de multiples raisons.

  • Si les partenaires sont éloignés un certain temps, elle permet de soulager des envies et donc d’éviter un éventuel adultère.
  • Lorsque l’un ou l’autre des partenaires a plus de désirs, elle permet de canaliser les tensions et de ne pas imposer à l’autre un rythme sexuel trop soutenu.
  • Elle permet à certains hommes, tout particulièrement aux hommes qui éjaculent trop rapidement, de faire baisser la pression avant un rapport sexuel et donc de pouvoir mieux tenir lors du coït.
  • Elle permet à chaque partenaire de nourrir sa fantasmatique. C’est d’ailleurs l’une des grandes qualités de la masturbation, pouvoir imaginer un scénario érotique sans craindre de blesser l’autre puisque justement la masturbation est un acte solitaire.
  • Autre avantage ; apprendre à mieux connaître son anatomie et le fonctionnement de son sexe. Par exemple, les femmes qui se masturbent savent mieux expliquer à leur amant comment il doit s’y prendre pour les emmener jusqu’à l’orgasme.

De la discrétion 

Il y a a donc énormément d’avantages de recourir à la masturbation, néanmoins, je vous conseille de rester discret car généralement, votre partenaire n’apprécie pas de savoir que vous vous donnez du plaisir en son absence. Les femmes auraient tendance à imaginer que vous fantasmez sur quelqu’un d’autre. D’ailleurs lorsqu’une femme surprend son partenaire en train de se masturber devant des images pornographiques, elle se sent trahie, trompée, salie le plus souvent.

Quant aux hommes, savoir que leur compagne se masturbe alors qu’ils n’ont pas pu en profiter, leur faire ressentir une certaine frustration.

Donc sauf si vous êtes vraiment complices, inutile d’évoquer vos jouissances solitaires. Quant au jeu de masturbation à deux, là encore, cela nécessite toujours une grande complicité sexuelle.

Brigitte Lahaie

Source : Vous vous masturbez alors que vous êtes en couple ? C’est bien !