20160304 – News / Sexualité : La confiance sexuelle, pour une sexualité plus épanouie

La confiance sexuelle, encore un concept idiot ? Peut-être, aux yeux de ceux qui ont confiance en eux, dans leur corps, dans leur capacité à ressentir du plaisir et à en donner. Ceux qui en manquent comprendront à quel point elle est incontournable pour s’épanouir dans sa vie sexuelle. Conseils pratiques pour la booster…

Lorsque l’on n’est pas à l’aise dans son corps et dans sa sexualité, il est souvent angoissant et déstabilisant de livrer ce que l’on a de plus intime : sa nudité, ses envies, ses orgasmes… Ce manque de confiance entrave toutes les étapes de la rencontre amoureuse, à commencer par la séduction : comment partir à la conquête torride d’un autre être lorsque l’on ne s’aime pas, que l’on est paralysé à l’idée d’exposer sa nudité, son sexe ou ses « défauts » ? Comment suivre ses désirs les plus profonds si l’on ne s’assume pas tel que l’on est et si l’on n’est pas connecté à son corps et à ses sensations corporelles ? Comment se laisser aller à la jouissance si l’on est pétrifié par ses complexes, la peur du jugement de l’autre ou encore son incapacité à le faire jouir ?

Ces interrogations soulignent à quel point la confiance sexuelle n’est pas anecdotique : elle est primordiale pour s’abandonner sans frein au désir et au plaisir. Certaines études montrent que l’estime de soi, qui participe à la confiance, a un impact sur la satisfaction sexuelle : d’après les travaux d’Hopkins[1] en 2010, les femmes les plus satisfaites sexuellement sont celles qui ont une meilleure estime de soi, une image positive de leur corps et un haut niveau de connaissances sexuelles.

Les femmes moins confiantes que les hommes

La gent féminine manque plus souvent de confiance sexuelle, notamment à cause d’une mauvaise image de son corps. Une femme a besoin de se sentir désirable et aimée pour se laisser aller à son désir, une situation moins accessible quand la confiance défaille. Une étude[2] a montré que le fait de se sentir sexuellement attirante était associé à une meilleure satisfaction conjugale (en partie évaluée par les rapports sexuels).

Un constat à nuancer toutefois, puisque les hommes sont de plus en plus sensibles aux injonctions sexuelles, sur la taille de leur pénis, la dureté de leurs érections [3] ou encore sur la nécessité impérieuse d’être performant, une véritable source d’angoisse. Résultat : une confiance sexuelle mise à mal.

Comment sortir de ce cercle vicieux, où les pensées négatives éloignent de la satisfaction sexuelle ?  Par l’association de « petits moyens », portant sur le corps, la performance, l’érotisme, le couple…

S’accepter avec bienveillance

La sexualité est souvent perturbée par des pensées négatives à propos de ses imperfections ou de ses complexes. Il convient de les repérer et de les échanger contre des pensées positives. Au lieu de « j’ai trop de cellulite sur les fesses », pensez « j’ai un décolleté pigeonnant très sexy ». Ou à la place de « je trouve mon pénis trop petit », il est préférable de penser « je sais donner beaucoup de plaisir à ma femme », etc.

Le meilleur argument vers l’acceptation de votre corps revient à celui ou celle qui partage votre lit : acceptez que votre partenaire vous trouve attirant(e), malgré vos soi-disant imperfections. S’il vous fait l’amour, c’est que votre corps lui fait de l’effet !

Autres conseils des psychologues : se regarder avec davantage de bienveillance, en attachant plus d’importance à ce que l’on aime qu’à ce que l’on déteste, se faire des compliments, écouter ceux de son amoureux(se), masser son corps et se faire masser, faire du sport pour profiter des endorphines et se sentir mieux dans son corps… La confiance en vous ne sera pas bouleversée du jour au lendemain, mais en intégrant dans votre mode de fonctionnement ces conseils, vous en ressentirez les bienfaits.

Toutefois, si les complexes ou le mal-être sont trop forts et à l’origine d’une souffrance, l’aide d’un psychothérapeute est préférable, car plus efficace.

Aimer son corps pour ce qu’il offre

Ce conseil semble inutile : tellement facile à dire, si difficile à suivre. Mais tous les corps ont des imperfections et les mannequins n’ont pas forcément une vie sexuelle plus heureuse que les autres ! Les hommes aiment avant tout les femmes à l’aise dans leur corps, assumant leurs envies et leur plaisir… Un corps excitant est un corps qui réagit aux stimulations et profite pleinement du plaisir, et non une « belle plastique » sans défaut.

Se focaliser davantage sur ses défauts que sur ses atouts fait courir le risque de déraper vers l’insatisfaction chronique : elle paralyse et bloque les ressentis agréables au profit des pensées négatives. Or ce sont ces ressentis agréables qui aident à se réconcilier avec son corps… Même s’il ne répond pas aux normes esthétiques actuelles, il est capable d’offrir des sensations très  agréables. A apprécier à leur juste valeur !

Oublier la performance

Les hommes sont particulièrement concernés par la performance et la pression qui en découle. Or la sexualité n’a rien à voir avec une quelconque efficacité ! Le désir d’être performant est le meilleur moyen de perturber les réactions physiques d’excitation sexuelle, par le biais du stress qu’il génère. Dans le corps, le stress passe par la production d’adrénaline : or cette hormone s’oppose au mécanisme de l’érection et de lubrification vaginale. Elle retarde aussi la survenue de l’orgasme.

Les conséquences de l’angoisse de performance ne sont pas seulement physiques : certains sont incapables de se laisser aller au désir et au plaisir sexuels et sont incapables de profiter du rapport sexuel. Or les ébats sexuels devraient être un moment privilégié, où l’on accepte de lâcher prise, de s’abandonner sans crainte à son plaisir et à l’autre. C’est un moment de complicité et de détente, où la bienveillance et le jeu sont cultivés loin des contraintes de la vie quotidienne…

Le meilleur moyen de se détacher de la performance est de se reconnecter à son corps en se concentrant sur ses sensations physiques : la douceur de la peau que l’on caresse, l’érotisme des seins, le regard du partenaire et le désir qu’il révèle, la respiration qui s’accélère… L’étreinte est à vivre au présent, en ne pensant qu’à elle, en pleine conscience. Et si les pensées parasites persistent, la méditation pratiquée régulièrement peut apprendre à se focaliser sur l’instant présent.

Quant au stress, il peut être géré à l’aide de l‘activité physique et/ou de techniques de relaxation. Si la parole est nécessaire pour l’évacuer, il est toujours possible de faire appel à un thérapeute pour apprendre à mieux le vivre.

Cultiver l’érotisme

La confiance sexuelle implique également d’érotiser son corps, autrement dit de le vivre de façon plus érotique. Manger, boire, se mouvoir et se reproduire ne sont pas les seules raisons d’être de l’organisme : le plaisir en fait partie ! Et il est tellement facile de l’oublier après une journée éreintante et stressante, suivie d’une soirée consacrée aux tâches domestiques… Le massage, a fortiori s’il est pratiqué par son partenaire, offre également des sensations physiques qui reconnectent au corps. Cultiver son imaginaire érotique, par exemple par le biais de lectures coquines ou de films excitants, est un bon moyen de nourrir ses fantasmes et rester en lien avec la sensualité. Prendre soin de son corps et de son apparence permet aussi d’entretenir la séduction, que l’on soit  célibataire ou en couple.

La masturbation est un très bon moyen de se faire plaisir, d’apprendre à se connaître et de transmettre cette connaissance à l’autre. Le plaisir en solo ou en duo alimente puissamment la confiance sexuelle !

Créer un espace de confiance à deux

Faire l’amour avec quelqu’un, c’est se mettre à nu, au propre comme au figuré… La confiance en l’autre est donc indispensable, elle fait écho à la confiance sexuelle. La relation avec le ou la partenaire est déterminante puisque chacun est censé offrir à l’autre un espace sécurisé et bienveillant, loin du jugement.

Cet espace laisse les désirs des deux amants s’épanouir comme ils l’entendent : les envies s’y expriment librement, elles sont écoutées, parfois refusées mais toujours avec respect. Dans une relation équilibrée, le plaisir est donné mais également reçu, en proportions équivalentes. C’est ainsi que l’espace créé et entretenu à deux nourrit la confiance sexuelle et la fait grandir…

Source : La confiance sexuelle, pour une sexualité plus épanouie

20160304 – News / France 3 Bretagne – Parents, ados : comment se comprendre ?

Pour certains parents la crise de l’adolescence représente une source d’angoisse ou un passage obligatoire à vivre. Pour d’autres, c’est une réalité à traverser. Comment rétablir la communication, comment se comprendre ? Réponses avec Florence Leroy, conseillère familiale.

L’adolescence, passage important, passerelle entre l’enfance et l’âge adulte incarne une période de changements. Les transformations sont physiques et morales. C’est aussi le temps de l’affirmation de soi, où l’on décide de ce que l’on va garder ou non de notre héritage parental. Deux mondes se côtoient alors, sans toujours se comprendre, celui des adultes et celui des ados.

« On est toujours le ringard de notre ado »

Florence Leroy, spécialiste de la communication familiale souligne que cette période pose de vrais problèmes de communication. Pour les parents, il s’agit d’un vrai temps de questionnement. Ces derniers ne doivent pas oublier leur propre adolescence, et surtout accepter d’être celui qui fixe le cadre.

La suite en vidéo sur le site de France 3 :

Source : France 3 Bretagne – Parents, ados : comment se comprendre ?

20160304 – News /Au Texas, les médecins pourront peut-être bientôt mentir aux femmes enceintes pour les empêcher d’avorter – LCI

#INTERNATIONAL: AVORTEMENT – Un projet de loi autorisant les médecins texans à omettre certaines informations sur la santé du fœtus vient d’être adopté à l’unanimité par la commission sénatoriale de l’Etat. Selon ses détracteurs, l’objectif serait d’empêcher les parents de mettre fin à une grossesse, malgré le risque de handicap de l’enfant à naître.

Source : Au Texas, les médecins pourront peut-être bientôt mentir aux femmes enceintes pour les empêcher d’avorter – LCI

Avis Pimpf : voila une nouvelle démonstration de l’approche minable de cette administration Trump , car rappelons le le Texas est un état majoritairement pro Trump

20160304 – News /L’absence d’érection signifie-t-elle absence de désir ? – A la une – Destination Santé

Dans notre société moderne, le manque de performance est souvent vécu comme un échec. Et la sexualité n’échappe pas à la règle.

Beaucoup d’hommes vivent les pannes sexuelles comme une catastrophe. Et certaines femmes, si leur conjoint n’a pas d’érection, imaginent qu’il ne les désire plus. Mais la réalité peut être toute autre.

Beaucoup d’hommes placent leur virilité au dessus de tout. Et lorsque la panne survient, le monde s’écroule. En fait, l’impuissance peut avoir plusieurs causes qui n’ont rien à voir avec l’absence de désir.

Elles peuvent tout d’abord être organiques. L’origine peut être vasculaire, artérielle ou veineuse. Le diabète par exemple ne semble pas étranger à l’affaire. En effet, cette pathologie favorise le processus d’athérosclérose. Les artères irriguant la verge se trouvent obstruées, ce qui s’oppose à l’érection, justement provoquée par l’afflux de sang. Certains traitements contre l’hypertension ou encore contre la dépression peuvent aussi affaiblir l’érection.

Il existe également des causes psychologiques. Eh oui, n’en déplaise à certain(e)s, l’homme n’est pas une machine. Tous les hommes sont susceptibles d’être victimes de « pannes ». En effet, chacun peut être fatigué, angoissé, préoccupé par des problèmes professionnels… Et c’est le cercle vicieux. L’homme va surveiller en permanence – et avec inquiétude – son érection. C’est le meilleur moyen d’échouer à nouveau !

Quel rôle pour le conjoint ?

L’attitude du partenaire sera alors déterminante. L’agressivité n’est évidemment pas la meilleure solution. Au contraire, patience et compréhension sont les maîtres mots. Des préliminaires qui durent peuvent décontracter l’homme et le libérer petit à petit de cette angoisse de performance.

Et si le trouble devait perdurer, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. Une fois les causes organiques mises de côté, il pourra vous aiguiller vers un spécialiste.

Source : L’absence d’érection signifie-t-elle absence de désir ? – A la une – Destination Santé

20160304 – News / Collège : faut-il interdire les portables ?

Faut-il interdire totalement les téléphones portables dans les écoles et les collèges ? Cette mesure est portée par Emmanuel Macron dans son programme électoral. Comment cette proposition est-elle accueillie par les élèves et les professeurs ?

Source : Collège : faut-il interdire les portables ?

Avis Pimpf : Interdire pour interdire non, mais trouver un moyen pour qu’ils ne les utilisent pas en cours oui , mais une fois à la récré  ça ne me dérange pas plus que ça, ce qui me dérange par contre est de les voir à 10  ans avoir des portables qui valent 500 à 700 euros, c’est peut être exagéré…  la ce sont aux parents d’agir et de ne pas céder à tout caprice

20170225 – Pour vivre une vie longue et heureuse, écoutons les conseils de nos aînés | Slate.fr

Après la publication d’une étude sur l’augmentation de l’espérance de vie dans les pays développés, des personnes âgées livrent quelques conseils pour mener une vie longue et heureuse.

Dans les pays développés, l’espérance de vie va continuer à augmenter au cours des prochaines décennies. Dans certaines régions du monde, notamment en Corée du Sud, elle pourrait atteindre les 90 ans d’ici à 2030, révèle une étude publiée dans la célèbre et réputée revue médicale The Lancet. Des estimations qui font débat dans le milieu scientifique, mais qui soulèvent une question fondamentale: comment mener une vie longue et heureuse?

Il n’existe pas de recette magique mais, si l’on cherche bien, on peut trouver quelques indices. The Guardian, par exemple, est parti à la rencontre de personnes âgées –90 ans ou plus– afin de recueillir quelques conseils et astuces pouvant aider à mener une vie longue, certes, mais surtout heureuse. «J’ai appris beaucoup de choses au fil des années, mais la chose la plus importante est la suivante: soyez utile pour les autres et pour vous-même», suggère Krishnamoorty Dasu, 90 ans, vivant dans le New Jersey aux États-Unis.

«Si je pouvais envoyer un message à moi-même lorsque j’étais plus jeune, ce serait de garder mon esprit et mon corps en forme grâce à la lecture, à l’exercice de sa pensée et à de la marche à pied. Et aussi de manger avec modération. On n’a vraiment pas besoin de toute la nourriture que nous consommons.»

Éviter de trop se prendre la tête

Pour Don Anderson, 99 ans, vivant à Birmingham au Royaume-Uni, la clé est de «prendre la vie calmement». C’est-à-dire s’épargner le stress quotidien et privilégier, à la place, un passe-temps relaxant.

«Je n’ai plus beaucoup de hobbies désormais, mais je lis beaucoup et je me tiens occupé grâce à internet. J’utilise beaucoup mon iPad. J’ai appris beaucoup de choses, mais la leçon la plus importante que je retiens, c’est de prendre la vie de manière mesurée et détendue; ne pas se presser et s’inquiéter de trop de choses.»

Quant à l’amour, il prévient: «Considerez-le avec délicatesse».

Pam Zeldin, 94 ans, de Manchester, encourage quant à elle à prendre la vie avec calme et discernement. Après sa retraite, elle a rejoint une chorale et a fait en sorte de rester la plus active possible. «Mon principal conseil pour quelqu’un qui veut bien vivre longtemps, c’est de faire attention à sa santé, de vivre avec modération» et de «dormir suffisamment». A-t-elle des regrets? Des choses qu’elle aurait aimer réaliser?

Pas vraiment, mais elle prévient:

«Voyagez autant que vous le pouvez, découvrez le monde, prenez soin de vous. Mais ne prenez pas les choses trop sérieusement, il est aussi très important de prendre le temps de s’amuser tout au long de sa vie.»

En 2011, Bonnie Ware, une infirmière australienne, s’était justement intéressée aux regrets éprouvés par les personnes en fin de vie. Dans un livre, publié en 2011, elle recensait ainsi les «cinq plus grands regrets des mourants» et les choses que ces patients auraient aimé faire de manière différente au cours de leur vie. Les voici :

1. «J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie qu’on attendait de moi»

2. «Je regrette d’avoir travaillé si dur»

3. «J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments»

4. «Je regrette de n’être pas resté en contact avec mes amis»

5. «J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux»

Source : Pour vivre une vie longue et heureuse, écoutons les conseils de nos aînés | Slate.fr

20170224 – News / France 3 Hauts-de-France – Quelle sexualité pour les personnes en situation de handicap ?

A quelle sexualité aspirent les personnes handicapées ? Comment peut-elle s’exprimer ? Un sujet qui reste tabou et que traite Wahiba Baha, de l’UNADEV, l’Union nationale des déficients visuels, mardi 28 février, sur le plateau de 9h50 le matin, dans sa chronique hebdomadaire.

Source : France 3 Hauts-de-France – Quelle sexualité pour les personnes en situation de handicap ?

20170222 – L’espérance de vie pourrait dépasser les 90 ans chez les femmes d’ici 2030

L’espérance de vie devrait continuer à augmenter dans les pays développés et s’approcher, voire dépasser les 90 ans d’ici à 2030 chez les femmes dans des pays comme la Corée du Sud, la France et le Japon, selon une étude publiée ce matin.

“Jusqu’à récemment encore, de nombreux chercheurs pensaient que l’espérance de vie ne dépasserait jamais 90 ans”, rappelle le Pr Majid Ezzati, le principal auteur de l’étude parue dans la revue médicale britannique The Lancet. Mais en utilisant 21 modèles mathématiques pour prédire l’évolution de l’espérance de vie dans 35 pays développés, les auteurs de l’étude sont arrivés à la conclusion que les femmes sud-coréennes étaient les plus susceptibles de franchir le cap des 90 ans d’ici à 2030.
Leur espérance de vie à la naissance (c’est-à-dire la durée de vie prévisible d’une petite sud-coréenne née en 2030) devrait atteindre 90,8 ans, alors que celle des Françaises et des Japonaises atteindrait respectivement 88,6 ans et 88,4 ans.

L’évolution devrait être similaire chez les hommes, avec un écart entre les sexes tendant à s’amenuiser d’ici à 2030, selon les chercheurs.
Les hommes sud-coréens devraient eux aussi être en tête avec une espérance de vie de 84,1 ans devant les Australiens et les Suisses (84 ans).

Selon les dernières statistiques publiées l’an dernier par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les trois pays ayant les espérances de vie les plus longues en 2015 étaient : le Japon (86,8 ans), Singapour (86,1 ans) et l’Espagne (85,5 ans) chez les femmes, et la Suisse (81,3 ans), l’Islande (81,2 ans) et l’Australie (80,9 ans) chez les hommes.
La Corée du Sud tire clairement son épingle du jeu avec une hausse de l’espérance de vie de 6,6 ans chez les femmes et de 7 ans chez les hommes entre 2010 et 2030.
D’autres pays comme la Slovénie sont également en progrès (+4,7 ans chez les femmes et +6,4 ans chez les hommes) au cours de la même période.
Peu d’amélioration aux Etats-Unis

L’étude révèle également que la situation ne devrait guère s’améliorer d’ici à 2030 aux Etats-Unis où l’espérance de vie est déjà inférieure à celle de la plupart des pays développés. Elle devrait passer de 81,2 ans en 2010 à 83,3 ans en 2030 chez les femmes et de 76,5 à 79,5 ans chez les hommes, soit des chiffres similaires à ceux de pays comme la Croatie ou le Mexique.
Les causes possibles : d’importantes inégalités, l’absence d’un système de santé universel ainsi que des taux de mortalité maternelle et infantile, d’homicide et d’obésité particulièrement élevés.
La Corée du Sud au contraire s’est efforcée d’améliorer l’accès aux soins et de promouvoir une meilleure nutrition chez les enfants et les adolescents. Le pays a également moins de personnes en surpoids et un taux de tabagisme chez les femmes bien inférieur à celui observé dans la plupart des autres pays en développement.
L’écart hommes-femmes

Quant à l’écart hommes-femmes, qui allait de 3,9 ans en Nouvelle-Zélande à 8,5 ans en Pologne en 2010, il devrait diminuer dans tous les pays d’ici à 2030 à l’exception du Mexique, où les femmes devraient gagner en espérance de vie plus que les hommes et au Chili, en France et en Grèce où l’espérance de vie des hommes et des femmes devrait augmenter de la même manière.

“Les hommes avaient traditionnellement des modes de vie moins sains et, dès lors, des espérances de vie plus courtes. Ils fumaient et buvaient plus et étaient plus souvent victimes d’accidents et d’homicides”, rappelle le Pr Ezzati, de l’Imperial College de Londres. “Mais les modes de vie des hommes et des femmes ont tendance à se rapprocher et leur longévité aussi”.

Source : L’espérance de vie pourrait dépasser les 90 ans chez les femmes d’ici 2030

20170220 – News / Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

 

Des jeunes femmes qualifiant leur sexualité de « classique » racontent leur rapport aux autres, leur vie sexuelle et leurs pratiques favorites.

Existe-t-il une injonction à la sexualité débridée ? Dernièrement, sous les articles de madmoiZelle parlant de cul, de nombreux commentaires l’évoquent.

Il est vrai que les articles sexe tournent souvent autour de pratiques relativement originales. Rien que la semaine dernière, on pouvait lire en une de madmoiZelle un récit de sextape (ratée) ainsi qu’une immersion dans un événement BDSM.

Alors pour redonner la parole à celles et ceux qui ont l’impression de l’avoir perdue (ou de ne l’avoir jamais eue) en matière de sexualité, j’ai questionné des lectrices sur le thème de la sexualité « banale ». Avec des guillemets, car comme Marie-Charlotte l’explique :

« C’est compliqué de définir une sexualité dite classique vu qu’on essaie tous les jours d’expliquer qu’il n’y a pas de sexualité « anormale » (tant qu’on reste dans le cadre de la loi quand même…) »

À lire aussi : 16 mensonges sur le sexe qu’il faut arrêter d’enseigner aux garçons

C’est quoi, une sexualité « classique » ?

Les réponses que j’ai reçues à cette question sont plutôt similaires. On me parle de sexualité au sein d’un couple monogame longue durée, de rapports souvent associés aux sentiments amoureux.

Alixe, 22 ans donne sa propre vision des choses :

« Finalement, ce serait une sexualité tranquille, où l’on n’utilise pas forcément tout un tas d’accessoires, où les positions ne s’enchaînent pas à une vitesse folle pendant les rapports, qui peut avoir un aspect un peu « routinier » la plupart du temps…

Avec des soirs plus extravagants que d’autre, on est pas des machines non plus ! »

Dans les messages, on mentionne les mêmes pratiques : missionnaire, andromaque et parfois levrette. On me parle aussi de fellations, plus rarement de cunnilingus (est-ce un oubli ?).

Souvent, cette sexualité classique est mise en opposition avec celle comportant du BDSM, des lieux extraordinaires et plans à plusieurs… enfin, plus que deux, quoi !

Nolwenn tempère, rappelant que la norme reste un concept fluctuant :

« Pour moi il n’y a pas de vraie définition d’une sexualité classique, d’autant plus que la sexualité de quelqu’un évolue au cours de sa vie.

D’ailleurs, je ne sais pas quelle place donner à la masturbation dans tout ça, ni aux plans cul qui pourtant sont de moins en moins considérés comme inhabituels ! »

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La sexualité… et le plaisir qu’on prend à la pratiquer !

La technique, c’est bien, mais qu’en est-il du plaisir ? Une madmoiZelle anonyme témoigne :

« Si je définissais ma sexualité actuelle en un mot : épanouie. J’ai des rapports deux ou trois fois par semaine avec mon mari — parfois plus, parfois moins, on suit nos envies ! (…)

J’ai essayé quelques pratiques vues comme moins habituelles par le passé, cela ne m’a pas spécialement plu, je n’ai pas trouvé ça plus agréable que le sexe que nous pratiquons aujourd’hui, du coup je ne vois pas l’intérêt de me fatiguer pour le même résultat. »

Nolwenn est bien d’accord : c’est comme ça qu’elle aime faire l’amour et qu’elle prend du plaisir.

« Ça me convient tout simplement parce que je fais ce que j’ai envie, quand j’en ai envie (et qu’il en a envie aussi bien sûr), que je m’éclate au lit et je prends mon pied !

Ce n’est pas par timidité ou par honte que je ne fais pas tel ou tel acte sexuel, simplement car je n’en ai pas envie. »

Beaucoup des personnes qui ont témoigné parlent du plaisir qu’elles prennent. L’une d’elles raconte que c’est d’ailleurs cette sexualité basée sur la simplicité qui lui a permis d’être très à l’aise avec son amoureux et d’aimer encore plus l’acte !

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La pression médiatique sur la sexualité

Si, dans la sphère privée, tout va bien, certain•es reconnaissent avoir ressenti un certain malaise face à l’image que des médias leur renvoient : celle d’une sexualité qui DOIT aller plus loin.

Une femme me parle de la fréquence de ses rapports, qu’elle imagine peu élevée au regard de ce qu’elle entend dans les médias.

À lire aussi : La culpabilité sexuelle – Le dessin de Cy.

Une autre, Alixe, a l’impression, en lisant certains articles, que tout le monde est libéré du slip… sauf elle. Elle ajoute :

« Le but n’est bien sûr pas de faire culpabiliser les autres, mais ça peut amener à se demander si notre sexualité est « normale » et si on ne passe pas à côté d’expériences trop cool juste parce qu’on a peur/pas envie d’essayer. »

Petit conseil : si une pratique ne vous donne pas envie, n’y allez pas. Mélanie le dit d’ailleurs très bien :

« On ne va pas obliger quelqu’un à manger des poireaux s’il n’aime pas ça ! »

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Sexualité classique, préjugés et pornographie

D’autres personnes blâment l’influence du porno. Sur notre forum, ElectraHeart a écrit :

« Actuellement, je trouve qu’il y a une certaine pression « pro-BDSM » et « pro-kink » en général. Ce n’est pas un jugement de valeur, les gens font ce qu’ils veulent de leurs fesses, aucun souci, mais je trouve qu’on nous incite beaucoup à ça depuis quelques années (…)

La pornographie de base n’a jamais été aussi brutale.

Il y a tout juste dix ans, les gifles et les strangulations étaient strictement réservées au porno BDSM, désormais, c’est un truc quasiment obligatoire, les pratiques de ce genre sortent des niches pour se banaliser.

(…) beaucoup de mineur•es sont confronté•es à de telles images, quel impact peuvent-elles avoir sur leur psychisme ? (…) »

Selon Manon, ces films jouent dans la représentation de ce que devrait être la sexualité.

« Ma sexualité n’y est pas forcément représentée, ce qui peut me donner l’impression qu’elle est « banale », même si je sais que le porno ne représente pas la réalité. »

Une autre lectrice raconte que quand son copain cherche à aller plus loin dans ses pratiques, elle se sent mal à l’aise… « comme dans un porno ».

La pression sociale autour de la sexualité

Parfois c’est l’entourage proche qui se permet de faire des remarques dérangeantes. Souvent, ça peut sembler anodin : un•e ami•e qui s’étonne que son interlocuteur/interlocutrice n’ait jamais tenté une pratique, par exemple.

Le but n’est pas forcément de faire culpabiliser…. Mais ça peut générer des angoisses.

Hélène raconte une anecdote qui l’a particulièrement marquée :

« Je me rappelle du commentaire d’une amie, qui jugeait assez sévèrement les rapports sexuels classiques. Elle affirmait que le missionnaire l’ennuyait et qu’elle plaignait les couple qui ne faisaient que ça.

Si je n’ai rien dit sur le coup, je me suis bien sûr sentie légèrement vexée, mais certainement pas à plaindre. Le missionnaire est notre position préférée, à mon compagnon et moi-même, à cause de la proximité des corps et de l’intimité que cette position procure.

Sans parler du plaisir, qui n’est certes pas le même pour tous les couples, mais qui fonctionne bien chez nous. »

Une madmoiZelle anonyme parle, elle, d’une pression plus diffuse, présente partout, qui l’a poussé à tenter des pratiques qui ne lui donnait pas forcément envie.

« Avec mon copain, on avait avant un peu l’impression qu’il fallait au moins essayer, qu’on raterait peut-être quelque chose si on n’essayait pas.

Avec le temps, on a compris qu’il fallait ignorer cette pression et que l’important était d’avoir NOTRE sexualité, qui nous plaise à NOUS, peu importe celle-ci ! (…)

En matière de sexualité, on n’a de compte à rendre à personne. Ce n’est pas un concours ! »

Dans le sexe, l’important reste d’aimer ce que l’on fait

Tout le monde a des sexualités différentes, il n’y en a pas une meilleure qu’une autre. D’ailleurs, Hélène rappelle avec justesse :

« Il faut se rendre compte que, peu importe les pratiques sexuelles que ces personnes préfèrent, elles seront toujours critiquées d’un côté ou de l’autre : les « débridés » les traiteront de prudes, et les « classiques » les traiteront d’animaux en chaleur. »

Alors si elle n’avait qu’un seul conseil à donner, Nolwenn donnerait celui-ci :

« Tout ce qui importe est de se respecter, respecter ses envies, respecter l’autre. Si vous prenez votre pied avec un missionnaire, et que rien d’autre ne vous intéresse, où est le problème ?

Ayez confiance en vous, en votre corps, écoutez-vous avant tout.

Lâchez-vous au lit, laissez-vous aller. Essayez de nouvelles choses si le corps vous en dit, sinon, ne vous forcez pas ! Il n’y a pas de honte à avoir une sexualité, quelle qu’elle soit. Soyez vous-mêmes !

Et communiquez avec votre/vos partenaire•s. »

Il n’y a pas une manière de faire l’amour, il y en a une infinité. L’important, c’est de s’assurer que tout le monde soit consentant et ensuite, il ne reste qu’à passer un bon moment !

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Source : Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

20170220 – News : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants

« 452 seringues, des milliers de larmes, une opération chirurgicale… »

ROSSESSE – Ils ont compté les jours, les piqûres, les opérations, les larmes. Après avoir essayé pendant près de 3 ans d’avoir un enfant, un couple d’Américains a partagé une photo lourde de sens sur sa page Facebook, pour annoncer qu’ils seraient bientôt, enfin, les parents de jumeaux.

Le 9 février, Lauren Walker a posté la photo de deux petits pyjamas pour bébés, entourés d’un tas de seringues et de flacons de comprimés. Sur l’un des pyjamas est écrit « ça valait le coup d’attendre », sur l’autre « d’attendre, d’attendre, et d’attendre encore ».

Source : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants