20170327 – Sexualité : qu’est-ce qu’un bon coup ?

Pour la chroniqueuse de La Matinale du « Monde » Maïa Mazaurette, nous sommes tous des candidats potentiels à la virtuosité sexuelle. Un bon coup ne s’autoproclame pas et, surtout, ne peut se concevoir au singulier.

LE MONDE | 26.03.2017 à 07h41 • Mis à jour le 26.03.2017 à 14h20 |Par Maïa Mazaurette

Certaines personnes sont-elles, dans l’absolu, plus douées en sexe que les autres ? Belle et vaste question, qui pose celle du don – intervention divine, apprentissage forcé, 10 % de nature, 90 % de labeur, quelle est l’exacte équation ? Car évidemment, de même que nous ne naissons pas femmes, nous ne naissons pas doués.

Mais peut-être naissons-nous dotés. Bien dotés. Du côté des femmes, on sait par exemple qu’un gland clitoridien rapproché de l’entrée du vagin facilite l’obtention d’orgasmes vaginaux – le missionnaire le plus classique suffira à frotter leur clitoris. Du côté des hommes, un bon coup possède-t-il forcément une matraque télescopique – et serait-ce vraiment utile, sachant que la majorité des terminaisons nerveuses se situe au premier tiers du vagin ? Peut-être. Si les partenaires ont les idées larges, s’ils ou elles ont le fantasme d’être « très » remplis… et seulement si l’on se limite à une sexualité de pénétration ultraclassique.

On pourrait d’ailleurs donner un exemple opposé : une fellation est plus commode, plus efficace, sur des formats plus petits. Pour une pénétration anale, selon les goûts et les couleurs, on portera nos préférences sur le double décimètre ou les plaisirs de taille auriculaire, au choix.

Cependant, ces questions de taille ou de forme restent périphériques. Nous disposons à peu près des mêmes anatomies, les zones érogènes diffèrent peu – et dépendent plus de l’histoire d’une personne, de ses fantasmes, que de la pure dotation à la naissance.

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On peut être son propre mauvais coup

Essayons donc avec le désir, et abordons les personnes dans leur entièreté : une femme physiquement belle, un homme imparablement attrayant, sont-ils de meilleurs coups parce qu’ils et elles induisent plus de désir chez leurs partenaires ? Cette idée se défend. Quand l’appétit va, tout va… au moins dans la théorie ! Mais si le désir participe du plaisir, on ne peut pas les limiter l’un à l’autre. Le bon coup ne limite rien. Au contraire, il ouvre des portes.

Et c’est sans doute plus dans ces fameuses portes ouvertes que dans les capacités physiques qu’on trouvera le bon coup. La sexualité est un apprentissage, l’intelligence est souvent décrite comme une capacité d’adaptation. Si nous sommes tous différents, le bon coup est-il avant tout fluide ? Est-il (ou elle) non seulement intelligent(e) émotionnellement, mais aussi physiquement et culturellement ? Revenons rapidement sur ces aspects : une intelligence émotionnelle permet de « lire » les réactions de ses partenaires (c’est un bon début, mais attention aux langages du corps pas toujours universels).

Une intelligence physique saura tirer le meilleur des morphologies en contact – un petit pénis fera des miracles, une ambidextre fournira les meilleures masturbations du monde. Mais, au-delà de nos fonctionnements personnels et uniques, si un amant ne comprend pas que le vagin active les racines du clitoris, ou que sa zone anale est connectée à son pénis, ou que la maîtrise du périnée, le serrage de la base des testicules, permet de retarder une éjaculation, le rapport est mal engagé (y compris dans la masturbation : car on peut être le mauvais coup de soi-même).

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Le bon coup contemporain n’est pas celui de 1917

Enfin, une intelligence culturelle fournira aux amants une boîte à outils amusante, infinie, et qui alimentera les autres intelligences. De même qu’en mathématiques nous aurons parfois plusieurs manières d’aboutir à un résultat satisfaisant, la sexualité repose sur plusieurs approches (je ne conseillerai jamais assez de s’intéresser à l’érotisme en général, comme champ transversal, géographique, historique, anatomique, psychologique, etc.). Si une sexualité coupe le corps de l’intellect, le réel du fantasme, la tension de la mollesse, le va du vient (je ne te hais point), l’alpha de l’oméga – alors ce sont des milliards de possibilités qui tombent. Peut-on prétendre être un bon coup dans un cadre aussi peu ambitieux ?

Ces connaissances seront évidemment mises à jour, parce que les études défilent, et les jouets, et les fantasmes, qui sont de formidables plates-formes de connexion entre les amants. Même si nous apprenons parfois dans la douleur et la maladresse (je vous renvoie à mon article sur les fiascos), nos remises en question font de nous tous, et toutes, des candidats à la virtuosité sexuelle (personne ne nous demande 500 parrainages, personne n’est refoulé à l’entrée).

La plus grosse remise à jour du dernier demi-siècle concerne le genre : le bon coup contemporain n’est pas celui de 1917. Il ne parle plus d’hommes et de femmes comme de catégories figées, aux préférences uniformes, et chacun son rôle, et l’actif-passif, et le pénétrant-pénétré – quel ennui ! Le paradigme ancien confond non seulement la pénétration avec l’à-coup (je bâille), mais aussi la sexualité avec la pénétration (rzzzz).

Par ailleurs, cette priorité au rôle actif serait aujourd’hui problématique : une femme anorgasmique pourrait plonger ses partenaires dans la béatitude totale ! Le bon coup contemporain ne se contente pas de donner, il prend. Et même, il rejette le « don » et la « prise » (on n’est pas à Wall Street) : il parlerait plutôt d’emprunts et de jeux. Car attention, si le bon coup donne du plaisir mais que seuls les hommes sont actifs (dans la sexualité hétérosexuelle traditionnelle), alors seuls les hommes peuvent être des bons coups. Et là, moi, je brûle votre soutien-gorge (le bon coup mâle contemporain porte peut-être des soutiens-gorge).

Le bon coup est un bon couple

Enfin, « le » bon coup ne peut pas se concevoir au singulier. Si un individu parvenait à envoyer tous ses amants, toutes ses amantes, au septième ciel, déjà j’aimerais rencontrer ce bienheureux (non, en fait : j’aimerais que ce soit moi), mais cela signifierait que « tout le monde » a des goûts similaires, des historiques similaires, d’éventuels complexes en commun… et que, in fine, nous sommes interchangeables. Pour l’interchangeabilité, merci, nous avons déjà l’ubérisation des rapports !

« Le » bon coup implique « une » recette du « bon sexe ». Le concept fait vendre des magazines, d’accord, mais je garde un doute – pourquoi continuerait-on à chercher la pierre philosophale du plaisir si nous la connaissions déjà ? On serait au courant, non ? Si l’humanité est parvenue à poser ses pattes sur la Lune sans réussir, jamais, à se mettre d’accord sur ce qu’est LA sexualité (LE bon coup), soit nous sommes tous des mauvais coups ou tous des imbéciles ou nous faisons preuve d’un redoutable acharnement dans la mauvaise volonté (cette option étant parfaitement envisageable)… soit la question n’a pas de réponse.

Dans ce chaos, je n’ai qu’une certitude. Dès lors qu’une personne se définit comme un bon coup, publiquement ou secrètement, elle est à mon humble avis, automatiquement, disqualifiée. Un bon coup ne s’autoproclame pas. Il ne doit son existence qu’au ressenti des autres, ponctuellement. Il appartient à un état transitionnel, une connexion : le bon coup est toujours, finalement, même pour un soir, un bon couple.

  • Maïa Mazaurette
    Journaliste au Monde

Source : Sexualité : qu’est-ce qu’un bon coup ?

20170321 – News / Pornographie : quelles conséquences sur la sexualité ?

ÉCLAIRAGE – Selon un sondage Ifop publié lundi 20 mars, un adolescent sur deux a déjà visionné une vidéo pornographique. Une pratique qui n’est pas sans conséquence sur la sexualité.

la consommation de porno entraîne une représentation erronée de la sexualité Crédit : HBO

Philippe Peyre

14 ans, c’est l’âge moyen du premier visionnage d’une vidéo pornographique. Selon un sondage de l’Ifop publié lundi 20 mars, un adolescent sur deux, en majorité les garçons, a déjà visionné une vidéo pornographique, la plupart du temps sur son téléphone portable. Rien de très étonnant jusque là, les études à ce sujet revenant régulièrement à la une de l’actualité.

Seulement, ce sondage nous apprend que si près d’un garçon sur deux (48%) et plus d’une fille sur trois (37%) estiment que la pornographie a participé à l’apprentissage de leur sexualité, il apparaît que 44% des adolescents ayant déjà eu des rapports sexuels ont reconnu avoir essayé de reproduire des scènes ou pratiques vues dans des films. 

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Cette pratique pose de sérieuses questions, tant les conséquences d’une consommation précoce de pornographie entraîne notamment une représentation erronée de la sexualité et également des troubles de l’érection.

Décalage entre fiction et réalité

En s’éduquant sexuellement à travers la consommation de porno, cela a pour conséquence directe de créer une représentation biaisée de la sexualité et des rapports entre hommes et femmes. « Les rapports entre hommes et femmes y sont faussés : les hommes sont des dominateurs toujours capables de donner du plaisir et les femmes des créatures toujours prêtes à dire oui ! », a expliqué Claude Rozier, sexologue et médecin de l’Education nationale, au magazine Psychologie.

De même, la plupart du temps, le porno met en scène des corps et des comportements qui n’existent pas dans la réalité. « Culte du corps, taille du pénis, durée et pratiques extrêmes confèrent aux pratiques sexuelles une dimension « no limit » qui peut bouleverser la conception de la sexualité dans la vie des couples », détaille la sexologue clinicienne Magali Croset-Calisto dans une tribune publiée sur le Huffington Post. Dès lors, la frontière entre fiction et réalité s’estompe au fur et à mesure que la consommation de porno augmente. Résultat, les hommes sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des consultations spécialisées pour addiction sexuelle, renchérit la sexologue qui parle de « fascination » ou encore de « sidération précoce ».

Perte de libido

Ce constat selon lequel la consommation excessive de vidéos pornographiques fausse la réalité a été étayé par le Docteur Frédéric Saldmann, cardiologue et spécialiste des questions de santé le weekend sur RTL. « Lorsque des hommes regardent trop de porno, ils idéalisent une sexualité qu’ils ne pourront jamais atteindre. Ils souffrent de la comparaison avec les acteurs. Ils rentrent ainsi dans un monde fictif et la réalité, à côté du film, est toujours médiocre », a-t-il expliqué au micro de RTL au mois de février. 

Si le porno a des conséquences négatives sur la sexualité de par des représentations erronées, il entraîne également une perte de la libido et des troubles de l’érection. Selon une étude publiée en 2013 dans le Journal of sexual medicine, 25% des hommes de moins de 40 ans présentent des troubles de l’érection. Une statistique que la sexologue Magali Croset-Calisto attribue en partie à la consommation de porno à outrance. « Une consommation excessive de porno peut engendrer une dépendance accompagnée d’un effet de tolérance, lequel provoque une angoisse de performance fréquente chez les hommes face à l’enjeu de « tenir dans la durée » », a-t-elle illustré.

Des constats qui appellent à la plus grande prudence quant à la consommation de porno et particulièrement pour les plus jeunes qui construisent leurs représentations de la sexualité à travers des images biaisées et irréalistes. Une problématique dont s’est déjà saisie la ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, qui a annoncé lundi 20 février qu’elle souhaitait interdire l’accès des mineurs aux sites Internet qui diffusent ces images pornographiques.

Source : Pornographie : quelles conséquences sur la sexualité ?

20170318 – News / Geek : Trahis par leur sex-toy  » intelligent « , des utilisateurs touchent 3,75 millions de dollars !

Quand les nouvelles technologies s’invitent sous notre couette, le résultat n’est pas toujours concluant. En preuve, le scandale du sex-toy  » intelligent  » we-vibe et le partage des données personnelles des utilisateurs… En procès depuis un an, la firme à l’origine du produit a été condamnée à payer aux victimes 3,75 millions de dollars de dommages et intérêts. Rien que ça !

C’est bien connu, on n’arrête pas le progrès. Après l’anneau connecté et la possibilité de connaître ses performances sexuelles, le sex-toy intelligent se retrouve à ses dépens sur les devants de la scène. En 2016, de nombreux utilisateurs de  » we-vibe « , vibromasseur 2.0, ont déposé plaintes contre la firme canadienne Standard Innovation. A l’origine du recours en justice,  » des données personnelles et sensibles «  divulguées à leur insu sur la toile ! Parmi elles, leur adresse mail directement liée à leur température corporelle, leur degré d’usage, l’intensité de vibration du sex-toy… Bref, des informations que personne ne souhaite voir devenir publiques !

Justice pour les consommateurs

Pour contrebalancer le poids de cette grossière erreur, l’entreprise créatrice de  » We-vibe  » a été condamnée à indemniser financièrement les victimes du piratage. Coût total des dommages et intérêts : 3,75 millions de dollars, soit 10 000 dollars par utilisateur. Heureuse  » d’avoir conclu un accord raisonnable et juste « , la direction de Standard Innovation affirme avoir résolu les problèmes liés à la sécurité. Vaut mieux tard que jamais comme dirait l’autre…

 

Que pensez-vous de ce genre de joujoux connectés ?

Source : Geek : Trahis par leur sex-toy  » intelligent « , des utilisateurs touchent 3,75 millions de dollars !

20170317 – News / Sexualité. Des jeux de rôle pour relancer le désir ? – Santé – LeTelegramme.fr

Pimenter ses ébats avec des scénarios et des déguisements ? Sur le papier, l’idée est séduisante. Pourtant, quand la libido est un peu à la traîne, ce n’est pas forcément la meilleure façon de raviver la flamme. Explications. Tapez « jeux de rôle érotiques » dans un moteur de recherche, vous ne manquerez pas d’idées en retour : l’hôtesse et le passager exigeant, l’infirmière sexy et le malade, l’écolière fautive et son sévère professeur, l’escort-girl et le riche homme d’affaires… « Tous ces scénarios peuvent effectivement contribuer à améliorer l’imaginaire d’un couple allant bien, à amplifier sa connivence et son plaisir », reconnaît Philippe Arlin, psychologue et sexologue, auteur de « Sexuellement incorrect ». « Mais quand les partenaires ont déjà bien du mal à s’imaginer en situation sexuelle dans des circonstances habituelles, de tels mises en scène risquent de s’avérer contre-productives ! Sans compter qu’ils vont presque toujours dans le même sens : à Madame d’endosser un rôle pour exciter Monsieur. Or que cette dernière joue la femme soumise ou aguicheuse, cette configuration est difficile à assumer pour les deux partenaires si des blocages existent au sein du couple. » D’abord des câlins gratuits Pour faire renaître le désir, d’un côté comme de l’autre, mieux vaut donc s’y prendre autrement, en commençant par exemple par des câlins gratuits. Dépourvus de toute intention sexuelle, ces contacts physiques déchargent les deux partenaires d’une sacrée pression et leur permettent de redécouvrir le plaisir simple d’être dans les bras de l’autre. « Les deux amants peuvent être nus, c’est même recommandé, mais cette étreinte doit rester chaste, sans mains baladeuses ni baisers fougueux », explique Philippe Arlin. « Pratiqués régulièrement et de la manière la plus spontanée possible, ces câlins gratuits réinjectent de la complicité entre les conjoints, complicité dont ils bénéficieront lors des rapports sexuels ultérieurs. »

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/sante/sexualite-des-jeux-de-role-pour-relancer-le-desir-17-03-2017-11438475.php

Source : Sexualité. Des jeux de rôle pour relancer le désir ? – Santé – LeTelegramme.fr

20170304 – Sexualité :Vous vous masturbez alors que vous êtes en couple ? C’est bien !

La masturbation, plus que tout autre pratique, est considérée comme un acte solitaire et donc généralement, plutôt accessoire si l’on est en couple. Ce n’est pas vrai.

Certaines personnes voient encore la masturbation comme un acte vicieux et ne pourraient pas imaginer que leur partenaire s’y adonne. Il faut dire que durant des siècles, elle était jugée comme dangereuse et responsable de bien des maux. Aujourd’hui, on lui reconnait enfin de nombreux bienfaits.

Bénéfique pour la santé mais surtout utile pour permettre à son auteur de mieux connaître son corps, d’être en meilleure corrélation avec ses désirs et ses pulsions. Malheureusement, les injonctions des siècles derniers et le message religieux qui a encore tendance à privilégier une sexualité reproductrice font encore des ravages dans l’esprit des gens.

Une pratique utile

Ainsi, se masturber lorsqu’on est en couple est souvent vécu comme une perversion. Pourtant, la pratique est utile dans le couple pour de multiples raisons.

  • Si les partenaires sont éloignés un certain temps, elle permet de soulager des envies et donc d’éviter un éventuel adultère.
  • Lorsque l’un ou l’autre des partenaires a plus de désirs, elle permet de canaliser les tensions et de ne pas imposer à l’autre un rythme sexuel trop soutenu.
  • Elle permet à certains hommes, tout particulièrement aux hommes qui éjaculent trop rapidement, de faire baisser la pression avant un rapport sexuel et donc de pouvoir mieux tenir lors du coït.
  • Elle permet à chaque partenaire de nourrir sa fantasmatique. C’est d’ailleurs l’une des grandes qualités de la masturbation, pouvoir imaginer un scénario érotique sans craindre de blesser l’autre puisque justement la masturbation est un acte solitaire.
  • Autre avantage ; apprendre à mieux connaître son anatomie et le fonctionnement de son sexe. Par exemple, les femmes qui se masturbent savent mieux expliquer à leur amant comment il doit s’y prendre pour les emmener jusqu’à l’orgasme.

De la discrétion 

Il y a a donc énormément d’avantages de recourir à la masturbation, néanmoins, je vous conseille de rester discret car généralement, votre partenaire n’apprécie pas de savoir que vous vous donnez du plaisir en son absence. Les femmes auraient tendance à imaginer que vous fantasmez sur quelqu’un d’autre. D’ailleurs lorsqu’une femme surprend son partenaire en train de se masturber devant des images pornographiques, elle se sent trahie, trompée, salie le plus souvent.

Quant aux hommes, savoir que leur compagne se masturbe alors qu’ils n’ont pas pu en profiter, leur faire ressentir une certaine frustration.

Donc sauf si vous êtes vraiment complices, inutile d’évoquer vos jouissances solitaires. Quant au jeu de masturbation à deux, là encore, cela nécessite toujours une grande complicité sexuelle.

Brigitte Lahaie

Source : Vous vous masturbez alors que vous êtes en couple ? C’est bien !

20160304 – News / Sexualité : La confiance sexuelle, pour une sexualité plus épanouie

La confiance sexuelle, encore un concept idiot ? Peut-être, aux yeux de ceux qui ont confiance en eux, dans leur corps, dans leur capacité à ressentir du plaisir et à en donner. Ceux qui en manquent comprendront à quel point elle est incontournable pour s’épanouir dans sa vie sexuelle. Conseils pratiques pour la booster…

Lorsque l’on n’est pas à l’aise dans son corps et dans sa sexualité, il est souvent angoissant et déstabilisant de livrer ce que l’on a de plus intime : sa nudité, ses envies, ses orgasmes… Ce manque de confiance entrave toutes les étapes de la rencontre amoureuse, à commencer par la séduction : comment partir à la conquête torride d’un autre être lorsque l’on ne s’aime pas, que l’on est paralysé à l’idée d’exposer sa nudité, son sexe ou ses « défauts » ? Comment suivre ses désirs les plus profonds si l’on ne s’assume pas tel que l’on est et si l’on n’est pas connecté à son corps et à ses sensations corporelles ? Comment se laisser aller à la jouissance si l’on est pétrifié par ses complexes, la peur du jugement de l’autre ou encore son incapacité à le faire jouir ?

Ces interrogations soulignent à quel point la confiance sexuelle n’est pas anecdotique : elle est primordiale pour s’abandonner sans frein au désir et au plaisir. Certaines études montrent que l’estime de soi, qui participe à la confiance, a un impact sur la satisfaction sexuelle : d’après les travaux d’Hopkins[1] en 2010, les femmes les plus satisfaites sexuellement sont celles qui ont une meilleure estime de soi, une image positive de leur corps et un haut niveau de connaissances sexuelles.

Les femmes moins confiantes que les hommes

La gent féminine manque plus souvent de confiance sexuelle, notamment à cause d’une mauvaise image de son corps. Une femme a besoin de se sentir désirable et aimée pour se laisser aller à son désir, une situation moins accessible quand la confiance défaille. Une étude[2] a montré que le fait de se sentir sexuellement attirante était associé à une meilleure satisfaction conjugale (en partie évaluée par les rapports sexuels).

Un constat à nuancer toutefois, puisque les hommes sont de plus en plus sensibles aux injonctions sexuelles, sur la taille de leur pénis, la dureté de leurs érections [3] ou encore sur la nécessité impérieuse d’être performant, une véritable source d’angoisse. Résultat : une confiance sexuelle mise à mal.

Comment sortir de ce cercle vicieux, où les pensées négatives éloignent de la satisfaction sexuelle ?  Par l’association de « petits moyens », portant sur le corps, la performance, l’érotisme, le couple…

S’accepter avec bienveillance

La sexualité est souvent perturbée par des pensées négatives à propos de ses imperfections ou de ses complexes. Il convient de les repérer et de les échanger contre des pensées positives. Au lieu de « j’ai trop de cellulite sur les fesses », pensez « j’ai un décolleté pigeonnant très sexy ». Ou à la place de « je trouve mon pénis trop petit », il est préférable de penser « je sais donner beaucoup de plaisir à ma femme », etc.

Le meilleur argument vers l’acceptation de votre corps revient à celui ou celle qui partage votre lit : acceptez que votre partenaire vous trouve attirant(e), malgré vos soi-disant imperfections. S’il vous fait l’amour, c’est que votre corps lui fait de l’effet !

Autres conseils des psychologues : se regarder avec davantage de bienveillance, en attachant plus d’importance à ce que l’on aime qu’à ce que l’on déteste, se faire des compliments, écouter ceux de son amoureux(se), masser son corps et se faire masser, faire du sport pour profiter des endorphines et se sentir mieux dans son corps… La confiance en vous ne sera pas bouleversée du jour au lendemain, mais en intégrant dans votre mode de fonctionnement ces conseils, vous en ressentirez les bienfaits.

Toutefois, si les complexes ou le mal-être sont trop forts et à l’origine d’une souffrance, l’aide d’un psychothérapeute est préférable, car plus efficace.

Aimer son corps pour ce qu’il offre

Ce conseil semble inutile : tellement facile à dire, si difficile à suivre. Mais tous les corps ont des imperfections et les mannequins n’ont pas forcément une vie sexuelle plus heureuse que les autres ! Les hommes aiment avant tout les femmes à l’aise dans leur corps, assumant leurs envies et leur plaisir… Un corps excitant est un corps qui réagit aux stimulations et profite pleinement du plaisir, et non une « belle plastique » sans défaut.

Se focaliser davantage sur ses défauts que sur ses atouts fait courir le risque de déraper vers l’insatisfaction chronique : elle paralyse et bloque les ressentis agréables au profit des pensées négatives. Or ce sont ces ressentis agréables qui aident à se réconcilier avec son corps… Même s’il ne répond pas aux normes esthétiques actuelles, il est capable d’offrir des sensations très  agréables. A apprécier à leur juste valeur !

Oublier la performance

Les hommes sont particulièrement concernés par la performance et la pression qui en découle. Or la sexualité n’a rien à voir avec une quelconque efficacité ! Le désir d’être performant est le meilleur moyen de perturber les réactions physiques d’excitation sexuelle, par le biais du stress qu’il génère. Dans le corps, le stress passe par la production d’adrénaline : or cette hormone s’oppose au mécanisme de l’érection et de lubrification vaginale. Elle retarde aussi la survenue de l’orgasme.

Les conséquences de l’angoisse de performance ne sont pas seulement physiques : certains sont incapables de se laisser aller au désir et au plaisir sexuels et sont incapables de profiter du rapport sexuel. Or les ébats sexuels devraient être un moment privilégié, où l’on accepte de lâcher prise, de s’abandonner sans crainte à son plaisir et à l’autre. C’est un moment de complicité et de détente, où la bienveillance et le jeu sont cultivés loin des contraintes de la vie quotidienne…

Le meilleur moyen de se détacher de la performance est de se reconnecter à son corps en se concentrant sur ses sensations physiques : la douceur de la peau que l’on caresse, l’érotisme des seins, le regard du partenaire et le désir qu’il révèle, la respiration qui s’accélère… L’étreinte est à vivre au présent, en ne pensant qu’à elle, en pleine conscience. Et si les pensées parasites persistent, la méditation pratiquée régulièrement peut apprendre à se focaliser sur l’instant présent.

Quant au stress, il peut être géré à l’aide de l‘activité physique et/ou de techniques de relaxation. Si la parole est nécessaire pour l’évacuer, il est toujours possible de faire appel à un thérapeute pour apprendre à mieux le vivre.

Cultiver l’érotisme

La confiance sexuelle implique également d’érotiser son corps, autrement dit de le vivre de façon plus érotique. Manger, boire, se mouvoir et se reproduire ne sont pas les seules raisons d’être de l’organisme : le plaisir en fait partie ! Et il est tellement facile de l’oublier après une journée éreintante et stressante, suivie d’une soirée consacrée aux tâches domestiques… Le massage, a fortiori s’il est pratiqué par son partenaire, offre également des sensations physiques qui reconnectent au corps. Cultiver son imaginaire érotique, par exemple par le biais de lectures coquines ou de films excitants, est un bon moyen de nourrir ses fantasmes et rester en lien avec la sensualité. Prendre soin de son corps et de son apparence permet aussi d’entretenir la séduction, que l’on soit  célibataire ou en couple.

La masturbation est un très bon moyen de se faire plaisir, d’apprendre à se connaître et de transmettre cette connaissance à l’autre. Le plaisir en solo ou en duo alimente puissamment la confiance sexuelle !

Créer un espace de confiance à deux

Faire l’amour avec quelqu’un, c’est se mettre à nu, au propre comme au figuré… La confiance en l’autre est donc indispensable, elle fait écho à la confiance sexuelle. La relation avec le ou la partenaire est déterminante puisque chacun est censé offrir à l’autre un espace sécurisé et bienveillant, loin du jugement.

Cet espace laisse les désirs des deux amants s’épanouir comme ils l’entendent : les envies s’y expriment librement, elles sont écoutées, parfois refusées mais toujours avec respect. Dans une relation équilibrée, le plaisir est donné mais également reçu, en proportions équivalentes. C’est ainsi que l’espace créé et entretenu à deux nourrit la confiance sexuelle et la fait grandir…

Source : La confiance sexuelle, pour une sexualité plus épanouie

20160304 – News /L’absence d’érection signifie-t-elle absence de désir ? – A la une – Destination Santé

Dans notre société moderne, le manque de performance est souvent vécu comme un échec. Et la sexualité n’échappe pas à la règle.

Beaucoup d’hommes vivent les pannes sexuelles comme une catastrophe. Et certaines femmes, si leur conjoint n’a pas d’érection, imaginent qu’il ne les désire plus. Mais la réalité peut être toute autre.

Beaucoup d’hommes placent leur virilité au dessus de tout. Et lorsque la panne survient, le monde s’écroule. En fait, l’impuissance peut avoir plusieurs causes qui n’ont rien à voir avec l’absence de désir.

Elles peuvent tout d’abord être organiques. L’origine peut être vasculaire, artérielle ou veineuse. Le diabète par exemple ne semble pas étranger à l’affaire. En effet, cette pathologie favorise le processus d’athérosclérose. Les artères irriguant la verge se trouvent obstruées, ce qui s’oppose à l’érection, justement provoquée par l’afflux de sang. Certains traitements contre l’hypertension ou encore contre la dépression peuvent aussi affaiblir l’érection.

Il existe également des causes psychologiques. Eh oui, n’en déplaise à certain(e)s, l’homme n’est pas une machine. Tous les hommes sont susceptibles d’être victimes de « pannes ». En effet, chacun peut être fatigué, angoissé, préoccupé par des problèmes professionnels… Et c’est le cercle vicieux. L’homme va surveiller en permanence – et avec inquiétude – son érection. C’est le meilleur moyen d’échouer à nouveau !

Quel rôle pour le conjoint ?

L’attitude du partenaire sera alors déterminante. L’agressivité n’est évidemment pas la meilleure solution. Au contraire, patience et compréhension sont les maîtres mots. Des préliminaires qui durent peuvent décontracter l’homme et le libérer petit à petit de cette angoisse de performance.

Et si le trouble devait perdurer, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. Une fois les causes organiques mises de côté, il pourra vous aiguiller vers un spécialiste.

Source : L’absence d’érection signifie-t-elle absence de désir ? – A la une – Destination Santé

20170224 – News / France 3 Hauts-de-France – Quelle sexualité pour les personnes en situation de handicap ?

A quelle sexualité aspirent les personnes handicapées ? Comment peut-elle s’exprimer ? Un sujet qui reste tabou et que traite Wahiba Baha, de l’UNADEV, l’Union nationale des déficients visuels, mardi 28 février, sur le plateau de 9h50 le matin, dans sa chronique hebdomadaire.

Source : France 3 Hauts-de-France – Quelle sexualité pour les personnes en situation de handicap ?

20170220 – News / Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

 

Des jeunes femmes qualifiant leur sexualité de « classique » racontent leur rapport aux autres, leur vie sexuelle et leurs pratiques favorites.

Existe-t-il une injonction à la sexualité débridée ? Dernièrement, sous les articles de madmoiZelle parlant de cul, de nombreux commentaires l’évoquent.

Il est vrai que les articles sexe tournent souvent autour de pratiques relativement originales. Rien que la semaine dernière, on pouvait lire en une de madmoiZelle un récit de sextape (ratée) ainsi qu’une immersion dans un événement BDSM.

Alors pour redonner la parole à celles et ceux qui ont l’impression de l’avoir perdue (ou de ne l’avoir jamais eue) en matière de sexualité, j’ai questionné des lectrices sur le thème de la sexualité « banale ». Avec des guillemets, car comme Marie-Charlotte l’explique :

« C’est compliqué de définir une sexualité dite classique vu qu’on essaie tous les jours d’expliquer qu’il n’y a pas de sexualité « anormale » (tant qu’on reste dans le cadre de la loi quand même…) »

À lire aussi : 16 mensonges sur le sexe qu’il faut arrêter d’enseigner aux garçons

C’est quoi, une sexualité « classique » ?

Les réponses que j’ai reçues à cette question sont plutôt similaires. On me parle de sexualité au sein d’un couple monogame longue durée, de rapports souvent associés aux sentiments amoureux.

Alixe, 22 ans donne sa propre vision des choses :

« Finalement, ce serait une sexualité tranquille, où l’on n’utilise pas forcément tout un tas d’accessoires, où les positions ne s’enchaînent pas à une vitesse folle pendant les rapports, qui peut avoir un aspect un peu « routinier » la plupart du temps…

Avec des soirs plus extravagants que d’autre, on est pas des machines non plus ! »

Dans les messages, on mentionne les mêmes pratiques : missionnaire, andromaque et parfois levrette. On me parle aussi de fellations, plus rarement de cunnilingus (est-ce un oubli ?).

Souvent, cette sexualité classique est mise en opposition avec celle comportant du BDSM, des lieux extraordinaires et plans à plusieurs… enfin, plus que deux, quoi !

Nolwenn tempère, rappelant que la norme reste un concept fluctuant :

« Pour moi il n’y a pas de vraie définition d’une sexualité classique, d’autant plus que la sexualité de quelqu’un évolue au cours de sa vie.

D’ailleurs, je ne sais pas quelle place donner à la masturbation dans tout ça, ni aux plans cul qui pourtant sont de moins en moins considérés comme inhabituels ! »

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La sexualité… et le plaisir qu’on prend à la pratiquer !

La technique, c’est bien, mais qu’en est-il du plaisir ? Une madmoiZelle anonyme témoigne :

« Si je définissais ma sexualité actuelle en un mot : épanouie. J’ai des rapports deux ou trois fois par semaine avec mon mari — parfois plus, parfois moins, on suit nos envies ! (…)

J’ai essayé quelques pratiques vues comme moins habituelles par le passé, cela ne m’a pas spécialement plu, je n’ai pas trouvé ça plus agréable que le sexe que nous pratiquons aujourd’hui, du coup je ne vois pas l’intérêt de me fatiguer pour le même résultat. »

Nolwenn est bien d’accord : c’est comme ça qu’elle aime faire l’amour et qu’elle prend du plaisir.

« Ça me convient tout simplement parce que je fais ce que j’ai envie, quand j’en ai envie (et qu’il en a envie aussi bien sûr), que je m’éclate au lit et je prends mon pied !

Ce n’est pas par timidité ou par honte que je ne fais pas tel ou tel acte sexuel, simplement car je n’en ai pas envie. »

Beaucoup des personnes qui ont témoigné parlent du plaisir qu’elles prennent. L’une d’elles raconte que c’est d’ailleurs cette sexualité basée sur la simplicité qui lui a permis d’être très à l’aise avec son amoureux et d’aimer encore plus l’acte !

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La pression médiatique sur la sexualité

Si, dans la sphère privée, tout va bien, certain•es reconnaissent avoir ressenti un certain malaise face à l’image que des médias leur renvoient : celle d’une sexualité qui DOIT aller plus loin.

Une femme me parle de la fréquence de ses rapports, qu’elle imagine peu élevée au regard de ce qu’elle entend dans les médias.

À lire aussi : La culpabilité sexuelle – Le dessin de Cy.

Une autre, Alixe, a l’impression, en lisant certains articles, que tout le monde est libéré du slip… sauf elle. Elle ajoute :

« Le but n’est bien sûr pas de faire culpabiliser les autres, mais ça peut amener à se demander si notre sexualité est « normale » et si on ne passe pas à côté d’expériences trop cool juste parce qu’on a peur/pas envie d’essayer. »

Petit conseil : si une pratique ne vous donne pas envie, n’y allez pas. Mélanie le dit d’ailleurs très bien :

« On ne va pas obliger quelqu’un à manger des poireaux s’il n’aime pas ça ! »

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Sexualité classique, préjugés et pornographie

D’autres personnes blâment l’influence du porno. Sur notre forum, ElectraHeart a écrit :

« Actuellement, je trouve qu’il y a une certaine pression « pro-BDSM » et « pro-kink » en général. Ce n’est pas un jugement de valeur, les gens font ce qu’ils veulent de leurs fesses, aucun souci, mais je trouve qu’on nous incite beaucoup à ça depuis quelques années (…)

La pornographie de base n’a jamais été aussi brutale.

Il y a tout juste dix ans, les gifles et les strangulations étaient strictement réservées au porno BDSM, désormais, c’est un truc quasiment obligatoire, les pratiques de ce genre sortent des niches pour se banaliser.

(…) beaucoup de mineur•es sont confronté•es à de telles images, quel impact peuvent-elles avoir sur leur psychisme ? (…) »

Selon Manon, ces films jouent dans la représentation de ce que devrait être la sexualité.

« Ma sexualité n’y est pas forcément représentée, ce qui peut me donner l’impression qu’elle est « banale », même si je sais que le porno ne représente pas la réalité. »

Une autre lectrice raconte que quand son copain cherche à aller plus loin dans ses pratiques, elle se sent mal à l’aise… « comme dans un porno ».

La pression sociale autour de la sexualité

Parfois c’est l’entourage proche qui se permet de faire des remarques dérangeantes. Souvent, ça peut sembler anodin : un•e ami•e qui s’étonne que son interlocuteur/interlocutrice n’ait jamais tenté une pratique, par exemple.

Le but n’est pas forcément de faire culpabiliser…. Mais ça peut générer des angoisses.

Hélène raconte une anecdote qui l’a particulièrement marquée :

« Je me rappelle du commentaire d’une amie, qui jugeait assez sévèrement les rapports sexuels classiques. Elle affirmait que le missionnaire l’ennuyait et qu’elle plaignait les couple qui ne faisaient que ça.

Si je n’ai rien dit sur le coup, je me suis bien sûr sentie légèrement vexée, mais certainement pas à plaindre. Le missionnaire est notre position préférée, à mon compagnon et moi-même, à cause de la proximité des corps et de l’intimité que cette position procure.

Sans parler du plaisir, qui n’est certes pas le même pour tous les couples, mais qui fonctionne bien chez nous. »

Une madmoiZelle anonyme parle, elle, d’une pression plus diffuse, présente partout, qui l’a poussé à tenter des pratiques qui ne lui donnait pas forcément envie.

« Avec mon copain, on avait avant un peu l’impression qu’il fallait au moins essayer, qu’on raterait peut-être quelque chose si on n’essayait pas.

Avec le temps, on a compris qu’il fallait ignorer cette pression et que l’important était d’avoir NOTRE sexualité, qui nous plaise à NOUS, peu importe celle-ci ! (…)

En matière de sexualité, on n’a de compte à rendre à personne. Ce n’est pas un concours ! »

Dans le sexe, l’important reste d’aimer ce que l’on fait

Tout le monde a des sexualités différentes, il n’y en a pas une meilleure qu’une autre. D’ailleurs, Hélène rappelle avec justesse :

« Il faut se rendre compte que, peu importe les pratiques sexuelles que ces personnes préfèrent, elles seront toujours critiquées d’un côté ou de l’autre : les « débridés » les traiteront de prudes, et les « classiques » les traiteront d’animaux en chaleur. »

Alors si elle n’avait qu’un seul conseil à donner, Nolwenn donnerait celui-ci :

« Tout ce qui importe est de se respecter, respecter ses envies, respecter l’autre. Si vous prenez votre pied avec un missionnaire, et que rien d’autre ne vous intéresse, où est le problème ?

Ayez confiance en vous, en votre corps, écoutez-vous avant tout.

Lâchez-vous au lit, laissez-vous aller. Essayez de nouvelles choses si le corps vous en dit, sinon, ne vous forcez pas ! Il n’y a pas de honte à avoir une sexualité, quelle qu’elle soit. Soyez vous-mêmes !

Et communiquez avec votre/vos partenaire•s. »

Il n’y a pas une manière de faire l’amour, il y en a une infinité. L’important, c’est de s’assurer que tout le monde soit consentant et ensuite, il ne reste qu’à passer un bon moment !

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Source : Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

20170212 – News / Sextoys geek : Batman, le Seigneur des Anneaux, Star Wars – Madmoizelle.com

Des sextoys inspirés des œuvres phares de la cultures geek. Parce que c’est chouette de se masturber, et que c’est aussi cool de s’amuser.  ¯_(ツ)_/¯

Internet est un monde merveilleux. Seulement parfois, les merveilles se révèlent être surprenantes.

Ici, j’ai presque envie de me dire qu’elles me trouent le cul.

Geeky Sex Toys est une marque de jouets pour adultes basée en Australie. Comme son nom l’indique, elle propose des sextoys pour les geeks, parce que tant qu’à se toucher, autant que ce soit rigolo.

« Notre but est de changer les opinions sur les jouets pour adultes en les ré-imaginant d’une manière fun et nerdy. (…)

Nous pensons que les sextoys ne devraient pas être uniquement un outil pour vous faire jouir. Ils doivent être amusants, divertissants et visuellement plaisants (et puis physiquement plaisants aussi !). »

Le mec d’Into The Wild a dit que le bonheur n’est réel que partagé. Alors moi, telle une Padmé Amidala du sexe, je partage.

Le godemiché Alien

Après tout, pourquoi se toucher avec les mains quand on peut se palucher avec quelque chose de dégueulasse ?

Le sextoy licorne

Si vous aussi vous en avez ras-le-cul des licornes, sachez que cette expression peut devenir du premier degré.

Le plug anal C-3PO

Je vais me contenter de citer ma cheffe Mymy :

« Tu imagines.

Un mec enlève son slip.

Tu vois ça.

Qui sort de son cul.

Adieu. »

Coucou toi 🙂

Le godemiché Superman

IL A MÊME UNE CAPE ! POUR TE FAIRE VOLER AU SEPTIÈME CIEL ! ILS DISENT QU’IL ARRIVE DE LA PLANÈTE CLIT-TON ! DES BARRES !

Le plug Batman

Marche également comme écarte-fesses pour bronzer AUSSI de la raie du cul.

Le godemiché sabre laser (qui brille dans le noir)

Parce qu’il fait bien noir dans les cavités de nos corps.

Le godemiché épée

Pour des orgasmes tranchants.

Source : Sextoys geek : Batman, le Seigneur des Anneaux, Star Wars

 

Avis Pimpf : Vraiment il en faut pour tous les goûts, la vraiment je suis sans voix…