20160511 – News : Arrêté pour excès de vitesse, Brice Hortefeux se plaint d’un douanier

POLEMIQUE – L’ancien ministre de l’Intérieur roulait à plus de 170 km/h lorsqu’il a été contrôlé…

POLEMIQUE – L’ancien ministre de l’Intérieur roulait à plus de 170 km/h lorsqu’il a été contrôlé par des douaniers…

Brice Hortefeux est dans l’embarras. L’eurodéputé Les Républicains a été arrêté le 1er mai sur l’A75 alors qu’il roulait à plus de 170 km/h, révèle Le Canard enchaîné.

Le souci, c’est que l’homme politique n’a pas été traité comme un citoyen normal. L’ancien ministre de l’Intérieur n’aurait pas perdu le moindre point après cet excès de vitesse, ni reçu la moindre amende, qui dans ce genre d’infraction, peut atteindre jusqu’à 1500 €. Pire encore, Brice Hortefeux se serait plaint de son traitement par les douaniers.

L’eurodéputé serait en effet allé jusqu’à rapporter la scène au préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes, Michel Delpuech. Une intervention qui aurait valu aux deux fonctionnaires à l’origine de son contrôle routier d’être convoqués par la Direction des douanes d’Auvergne.

« L’un d’eux était extrêmement agressif »

Des allégations que le préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes a immédiatement démenties. « Je démens de la manière la plus catégorique cette prétendue intervention de ma part. C’est par la presse que j’apprends ce soir cet excès de vitesse et Monsieur Brice Hortefeux ne m’a jamais contacté sur ce sujet », a affirmé Michel Delpuech à Lyon Mag.

« J’allais incontestablement trop vite, j’étais en retard », explique Brice Hortefeux au Canard. « J’ai voulu leur présenter mes papiers, mais l’un d’eux était extrêmement agressif. Je l’ai donc signalé. On ne traite pas un administré de la sorte ». « Les deux douaniers n’ont pas relevé d’infraction, tout d’abord parce que ce n’est pas dans leurs compétences. L’un d’eux s’est exprimé de manière peu ordinaire, son expression était agressive et on peut imaginer comment il se serait comporté avec un autre citoyen… », a également déclaré Brice Hortefeux à La Montagne.

Source : Arrêté pour excès de vitesse, Brice Hortefeux se plaint d’un douanier

Avis Pimpf : ce genre d’information m’énerve, il commet une infraction, et bien on lui enlève les points et on lui colle l’amende,  le moindre quidam il se serait pris  l’amende et les points en moins et on lui aurait demandé de la fermer.

La en plus il commet une faute et il râle? Non nous n’avons pas tous la même valeur et nous ne sommes pas tous traités pareil…

Comme d’habitude deux poids deux mesures….

20160510 – News : Près d’1 jeune sur 5 prêt à « coucher » pour réussir en entreprise

Une enquête révèle que les Français sont prêts à de nombreuses concessions pour réussir professionnellement. Quant aux jeunes, plus précaires sur le marché du travail, un sur cinq serait carrément prêt à coucher avec son supérieur pour sa carrière… Jusqu’où seriez-vous prêt pour obtenir un travail

Jusqu’où seriez-vous prêt pour obtenir un travail, le garder ou progresser dans la hiérarchie ? Voilà des questions posées sans tabou dans le cadre d’un sondage réalisé par Opinionway. Et les réponses sont assez surprenantes : déjà, 53% des salariés se disent “prêts à tout”, chez les plus jeunes, ils sont même 75%, ce qui s’explique sans doute par leur plus grande précarité sur le marché du travail. Et ce “tout” va jusqu’aux relations sexuelles puisqu’1 sondé sur 10 se dit “prêt à coucher” pour réussir et les 18-24 ans sont même près d’un sur cinq (18%) !

Un chiffre assez effarant, même si les autres réponses restent consensuelles.
Ainsi, 53% des salariés sont prêts à “communiquer en permanence sur (leurs) réalisations” pour plaire à leurs chefs, 29% pourraient aller jusqu’à “ne pas dire exactement la vérité”, 22% sont prêts à “acquiescer à toutes les idées de leur boss, même celles qui ne leur semblent pas pertinentes”, et 22% à “user de leurs charmes”.

Au final, toutes ces réponses montrent une vision assez négative des rapports de pouvoir dans l’entreprise. D’ailleurs, pour ces salariés sondés, ceux qui réussissent le mieux en entreprise sont d’abord ceux qui “savent flatter leurs chefs” (43%), bien devant ceux “qui sont les plus compétents” (36%), dépassés aussi par ceux “qui n’agissent que dans leur propre intérêt” (38%).

Sondage réalisé du 6 au 14 avril par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 1.060 salariés issu d’un échantillon de 2.067 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas)

Source : Près d’1 jeune sur 5 prêt à « coucher » pour réussir en entreprise

Avis Pimpf : heu  … comment dire c’est craignos  ,  mais cela reflète un peu ce qui se passe dans les moyennes et grosses sociétés, ce n’est pas obligatoirement celui qui travaille le mieux qui a le plus d’avancement mais plutôt celui qui sait se mettre en avant ou s’acoquiner avec les bonnes personnes ( le fameux carnet d’adresse) par contre de la à coucher pour réussir … glups…

Mais en étant un peu franc et objectif je pense que ce n’est pas nouveau et le résultat de ce sondage ne fait qu’être le reflet de ce qu’une tranche de la population qui travaille pense

Vu la difficulté d’entrer dans le monde du travail pour les plus jeunes , de savoir qu’ils sont prêt à cela pour bosser ça devient grave…

20160510 – Pensées / Thoughts — KushandWizdom

via Photo — KushandWizdom

20160509 – TAG / Défi Grignotage de série #03 – Z Nation

347ck0n

Voici le troisième pilote de série TV pour le   TAG du blog La Chambre Rose et Noire  qui s’intitule le Grignotage des séries

De nouveau je fais appel à mon abonnement Netflix et à  la liste de séries que j’ai dans ma liste à voir sur Netflix

La série qui m’intéressait sur la présentation était la série Z Nation,  ayant aimé The Walking Dead  je voulais voir ce que cela pouvait donner sur une autre .

Voici le synopsis ( merci Allociné)

Trois ans après qu’un virus ait ravagé les Etats-Unis, un seul homme est immunisé contre l’infection. Le futur de l’humanité dépend de lui, mais le terrible secret qu’il cache pourrait mettre en danger l’équipe chargée de le conduire jusqu’en Californie, dans un laboratoire susceptible de développer un vaccin. Le chemin sera long et semé d’embûches…

Alors comment dire n’est pas Walking Dead qui veut et la sincèrement sur l’épisode pilote j’ai eu l’impression de voir la version Walking Dead du pauvre , je me suis ennuyé à voir cet épisode pilote car beaucoup d’intervenants d’un seul coup qui dégomment du zombie à tout va  qui  sont les zombies les plus énérgiques que j’ai pu voir en film ou en série…

Pour en rajouter une couche la scène du bébé zombie dans l’épisode pilote  j’ai eu un peu de mal  à apprécier cette scène ( la pour choquer ils m’ont vraiment mis mal à l’aise) alors non la mayonnaise n’a pas pris car aucun acteur charismatique ou qui ressorte suffisamment pour cet épisode pilote. des raisons un peu floues sur l’infection zombie, des choix de tournage et tenue de la caméra, très « amateur » c’est un style  de réalisation de mise en lumière des acteurs qui ne me plait pas. Je ne lui laisserai pas la chance sur le deuxième épisode j’en resterai la !

Je m’attellerai plus à voir la saison 5 de Walking Dead et à continuer de lire le comic book.

MA note finale :

Note_3sur10

 

 

20160509 –  Analyse  : S’il vous plaît, arrêtez de nous harasser avec «Game of Thrones» | Slate.fr

L’engouement autour de la série met en lumière son succès, mais aussi la pression sociale que la format peut exercer sur ceux qui ne la regardent pas.

L’engouement autour de la série met en lumière son succès, mais aussi la pression sociale que la format peut exercer sur ceux qui ne la regardent pas.

N’ayez crainte, cet article ne contient absolument aucun spoiler. Mais vraiment aucun.

Je n’ai jamais regardé Game of Thrones. J’ignore qui est Jon Snow, s’il est mort ou vivant, mais également tout ce qui pousse autant de royaumes à se battre pour le même trôneEt pourtant, à force de vous voir phagocyter les conversations, au travail ou lors de soirées entre amis, j’ai parfois l’étrange sentiment d’en connaître moi-même les moindres détails.

Lundi 25 avril, lors du retour de Game of Thrones pour une sixième saison (c’est la dernière, rassurez-moi?), je me suis retrouvé piégé dans votre tourbillon de live-tweets, de photos de groupe sur Instagram, d’extraits de génériques partagés sur Snapchat ou de commentaires sur Facebook. La semaine suivante, rebelote. Après la diffusion du second épisode, près de 100.000 tweets (oui, vous avez bien lu) floqués du hashtag#GameofThrones et avec la mention «Jon Snow» ont été recensés. Après le coup de la saison passée, je crains déjà le final.

Soyons clairs, je n’ai jamais rien demandé de tout cela. Vous, fans et fidèles de Game of Thrones, ne le faites peut-être pas exprès, mais on n’entend que vous. En observant, impuissant, vos discussions quotidiennes sur l’intrigue de la série –comme c’était déjà le cas lors de la diffusion des précédentes saisons de Game of Thrones ou du dernier volet de la saga Star Wars que je ne n’ai jamais regardé–, je me suis alors demandé si j’étais tout seul dans cette situation. Est-ce que je n’exagèrerais pas un peu?

Visiblement, non.

Heureusement, il existe des dizaines, voire des centaines d’autres séries qui valent le détour. J’en suis moi-même un grand amateur. Je n’ai juste jamais été intéressé par l’imaginaire de Game of Thrones. Alors la pression que vous m’infligez, au travail comme lors de soirées entre amis, me fatigue et m’interroge. Comment dois-je réagir lorsqu’on me somme de regarder cette série, alors que je n’ai ni le temps, ni l’envie de le faire? Mélissa Thériault, professeure au département de philosophie et des arts de l’université du Québec à Trois-Rivières et auteure d’un article sur la dimension philosophique des séries télévisées, m’a rassuré:

«En quoi devrait-on être obligé à quoi que ce soit en matière de culture? Et de quel droit notre entourage se permet-il de juger de ce que l’on inclut ou non à notre agenda? S’il vous exclut parce que vous n’aimez pas la série, alors fuyez, c’est qu’ils ne sont pas vos amis!»

La pression sociale d’une série

Par leurs discussions en face-à-face ou leurs échanges en ligne, les fans de séries –en l’occurence de Game of Thrones– exerceraient-ils une forme de pression sociale sur ceux qui regardent pas ces programmes? Clément Combes, docteur en sociologie et auteur d’une thèse sur les amateurs de séries télévisées, résume:

«Les séries comme Game of Thrones sont très populaires et s’imposent dans les médias et les conversations. À tel point qu’il en devient “difficile”, toute proportion gardée, de passer à côté. Donc, de fait, de même que l’hypermédiatisation du football pèse sur les indifférents et allergiques à ce sport, la surmédiatisation deGame of Thrones pèse sur ceux qui ne la suivent pas.»

En quoi devrait-on être obligé à quoi que ce soit en matière de culture?

Mélissa Thériault, professeure au département de philosophie et des arts de l’université du Québec.

Dans les entretiens qu’il a mené pour sa thèse, il a remarqué qu’une partie des personnes interrogées affirmait même céder et regarder des séries «avant tout pour pouvoir prendre part aux échanges» et aux conversations, comme ici ou . Un cas de figure également observé dans des couples ou dans des familles, sans que cela soit forcément mal vécu par ces derniers, précise-t-il.

Mélissa Thériault, elle, reconnaît également s’être interrogée sur tout le boucan qui entoure le retour de la série Game of Thrones: «Je me suis demandé si je devais accepter de la regarder ou alors si je n’étais simplement pas assez cool.» Elle n’écarte pas non plus l’idée d’une pression sociale imposée par les fans de Game of Thones ou d’autres séries à succès. La professeure note qu’il arrive que certaines personnes cèdent et succombent parfois à la pression inconsciente de leur entourage afin de ne pas se retrouver largué ou mis de côté.

«Plutôt que de s’affirmer, certaines personnes s’en remettent à ce qu’on leur propose. Cela leur procure une devanture derrière laquelle se cacher. Être “dans le coup” donne une légitimité instantanée, mais qui est à renouveler constamment.»

Pour finir de m’inquiéter sur le sort de vos proches, j’ai recueilli l’avis d’un autre expert en la matière, Victor Wiard, doctorant en communication à l’université libre de Bruxelles et auteur d’une enquête sur la manière dont les jeunes Belges consomment les séries sur internet.

Lui aussi estime que l’engouement autour de programmes populaires peut, dans certains cas, peser sur ceux qui ne les regardent pas. «Beaucoup de jeunes commencent à regarder une série particulière en entendant leurs amis en parler lors d’une conversation, parce que si tu ne l’as pas regardée, alors “tu ne peux pas comprendre”», ajoute-t-il.

Les bienfaits d’une série

En quelques années, principalement grâce à internet et à l’amélioration considérable des productions, les séries ont bouleversé nos habitudes télévisuelles et redéfini certains standards de notre consommation culturelle. Désormais, on binge-watche, on enchaîne les saisons et les épisodes à une vitesse inouïe, parfois même jusqu’à l’écœurement. Que celui qui n’a jamais passé une grande partie de son week-end bloqué devant sa série préférée me jette la première pierre.

En clair, depuis que les séries sont parvenues à conquérir un large public, la télévision a perdu son titre de «maîtresse des horloges». Un retournement qui a ses effets négatifs, comme la pression sociale indéniable que l’on vient d’évoquer, et d’autres, plus bénéfiques pour les individus, ajoute Mélissa Thériault.

Les séries sont un moyen d’entrer en relation avec autrui et d’engager une conversation sans risque de polémique

À ses yeux, les séries comme Game of Thrones peuvent aussi nous permettre, dans une certaine mesure, de réfléchir à nos valeurs, de nous projeter dans des situations fictives et de nous aider à prendre les bonnes décisions. En ce sens, elles peuvent jouer un rôle important dans la vie individuelle et sociale.

«Les séries sont un moyen d’entrer en relation avec autrui et d’engager une conversation sans risque de polémique. Cela explique que, souvent, nos conversations se limitent à des sujets moins épineux que la politique ou la religion. Échanger sur un sujet “neutre” comme les séries permet d’établir une relation avec l’autre sans entrer, par exemple, dans sa vie personnelle. Le “small talk” joue un rôle plus important qu’il n’y paraît dans les rapports humains.»

À la fois oppressantes et libératrices, les séries déclenchent et alimentent les interactions sociales. Je me souviens, par exemple, d’avoir moi-même vécu ce besoin de partage, de dialogue, d’analyser collectivement certains moments de la série pendant la diffusion de la deuxième saison de The Leftovers, en particulier après l’incroyable épisode 8(«International Assassin»).

À bien y réfléchir, je me souviens aussi avoir été quelque peu insistant, comme vous avecGame of Thrones, lorsque je tentais de convaincre mon entourage, mes amis ou mes collègues de regarder cette série «qui allait changer leur vie». Je le reconnais volontiers: je ne suis pas exempt de tout reproche et j’ai probablement autant que vous ma part de responsabilité dans la pression sociale que je viens d’évoquer.

Alors, maintenant que nous savons l’embarras, la pression et l’inconfort que notre attachement à une série peut provoquer chez ceux qui n’y prêtent guère attention, tâchons de le canaliser. Vous verrez, cela profitera à tout le monde, vous et moi y compris.

Source : S’il vous plaît, arrêtez de nous harasser avec «Game of Thrones» | Slate.fr

 

Avis Pimpf : Je peux comprendre son « agacement »  à être « harcelé » ( il faut oublier « harassé » , ça fait anglicisme inutile la… [NB: je reviens un peu harasser est bien aussi un verbe français mais  n’est pas des plus utilisé dans le langage courant, alors que « harassment » en anglais  est plus fréquent… malheureusement…] un peu comme la sur-utilisation de « support » au lieu de soutien. Bref dit pépin…)

Oui Game of Thrones est une série qui cartonne, oui ça l’agace peut être d’entendre  ses collègues en parler mais s’ils aiment cela en quoi veut il les en empêcher de parler.? moi si je n’aime pas quelque chose ou un style d’émission ou de musique c’est pas parce-que mes contacts aiment ça que je vais obligatoirement aimer.

Je n’aime pas le foot  ( je n’en suis pas un grand on va dire), pourtant une bonne partie de ma famille et de mes amis sont des footeux, et combien de personnes au boulot parlent des résultats de foot , de rugby de façon passionné parce-qu’ils aiment tel ou tel équipe. Est ce que ça doit m’obliger à rentrer dans le lot ? non… de même ne jurent que par les émissions type Koh Lanta , Survivor et autre du genre, qui m’oblige à regarder et à « devoir supporter leur commentaires »  personne, les autres ont le droit d’avoir leurs goûts et moi les miens.

Je peux comprendre qu’il soit un peu dépassé et qu’il trouve que cela en fait trop , dans le même genre je me souviens de l’émission de télé réalité Loft Story , c’était le truc à voir et à suivre qui moi dès l’époque me gavait , j’ai du voir par curiosité deux épisodes et ça m’a vite gonflé, parce-que ça ne correspond pas à ce que je veux voir à la tv…

bref je comprends son « agacement » mais en même temps  quand on est face à des gens qui sont passionnés par un sujet que ce soit série, sport, autre activité et que tu ne partages pas le même engouement qu’eux dans la vie comment il fait ? il ne veut que côtoyer des gens qui partagent les mêmes goûts que lui ( ça s’appelle une secte pour moi ce genre d’approche…) il faut aussi accepter que les autres aiment autre chose mais aussi  se faire suffisamment entendre et clair sur le fait qu’on adhère pas plus à cette passion que d’autres peuvent partager ( ah oui le sentiment de ne pas être inclus dans ce trip, c’est peut être mon coté loup solitaire, même si je vis une passion je la vis à ma manière et comme il me plait de la vivre , pourquoi il n’y aurait qu’une seule manière d’agir et de penser au sein d’une même passion, pour avoir géré des associations de fan/ passionné , on s’aperçoit vite que même si on peut partager  des goûts communs pour des mêmes sujets, chacun le vit à sa manière on n’est pas que des robots ou des clones à vivre tous les choses de la même manière…. bref…)

c’est un peu mon contre coup de gueule à cet article,  sans aucune méchanceté  du moins à mon sens…. faut arrêter de vouloir « être dans la mode  » et se faire ses propres choix dans la vie et aussi prendre en compte que chacun fait les siens et chacun a ses goûts , ça me semble simple pourtant? Et les séries ne sont pas un phénomène récent, quand on prend l’engouement pour des séries TV tel que Dallas dans les années  80  ou autre la fan base était déjà la  ( la news sur la mort de JR je m’en souviens encore…), ça a juste pris de l’ampleur vu le nombre de chaines et de séries diffusées, mais ce phénomène n’a rien de nouveau…

bonne soirée….

 

20160509 – News / Harcèlement sexuel : l’affaire Baupin en cinq questions

Harcèlement sexuel : l'affaire Baupin en cinq questions

L’élu écologiste est accusé par plusieurs responsables politiques de harcèlement et de gestes déplacés. Ce qu’il conteste.

Une « sorte de DSK des Verts ». C’est ainsi qu’un article universitaire, publié en 2013, qualifiait un responsable d’Europe Écologie-Les Verts sans le nommer. La politiste Vanessa Jérôme y décrivait un élu se livrant à « du harcèlement sexuel depuis plusieurs années » et semblant « bénéficier d’une forme de bienveillance ». Trois ans après, plusieurs témoignages, révélés par Mediapart et France Inter, lèvent le voile sur l’identité du harceleur : il s’agirait du député écologiste Denis Baupin.

  • De quoi Denis Baupin est-il accusé par plusieurs élues EELV ?

L’ancien conseiller de Paris, devenu député de la capitale en 2012, est en effet mis en cause par plusieurs élues EELV, qui dénoncent un comportement déplacé, allant jusqu’à l’agression sexuelle, depuis plusieurs années. Ces faits présumés sont couverts pour la plupart par la prescription et émanent de témoignages de huit victimes au total. Aucune plainte n’a été déposée contre Denis Baupin à ce jour.
Isabelle Attard, députée du Calvados, mais aussi Elen Debost, adjointe à la mairie du Mans, et Annie Lahmer, conseillère régionale d’Île-de-France, témoignent ainsi de dizaines de SMS « provocateurs et salaces » envoyés par Denis Baupin. Ce dernier aurait même poursuivi Annie Lahmer autour d’un bureau, pincé les fesses d’une collaboratrice dans un ascenseur de l’Assemblée nationale et privé de son soutien une militante du collectif Jeudi-Noir qui refusait ses avances. L’actuelle porte-parole d’EELV, Sandrine Rousseau, rapporte quant à elle qu’en 2011, Denis Baupin l’a « plaquée contre le mur » d’un couloir en la « tenant par la poitrine ». « Il a cherché à m’embrasser. Je l’ai repoussé violemment. » Lorsqu’elle en parle à un autre membre du parti écologiste, elle s’entend simplement répondre : « Ah, il a recommencé. »

  • Quelle est la réponse de Denis Baupin ?

Le député écologiste « conteste » tout harcèlement sexuel et « envisage » de porter plainte pour diffamation. D’abord silencieux, Denis Baupin, qui a récemment quitté EELV et est par ailleurs l’époux de la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, a en effet finalement réagi à travers un communiqué de ses avocats affirmant que les allégations étaient « mensongères, diffamatoires et qu’elles ne reposent sur aucun fondement ». « M. Denis Baupin conteste fondamentalement l’idée de harcèlement sexuel et plus encore d’agression sexuelle, lesquels lui sont totalement étrangers », y est-il écrit.

  • Pourquoi cette affaire sort-elle maintenant ?

Mediapart et France Inter ont enquêté pendant deux mois au sein d’Europe Ecologie-Les Verts. Les langues se seraient déliées après la publication d’un cliché, posté le 8 mars par Denis Baupin sur son compte Twitter. Avec d’autres députés, l’élu pose en arborant du rouge à lèvres pour célébrer la journée internationale des droits des femmes.


L’image a fait bondir les victimes. « Quand je l’ai découverte, cela a provoqué chez moi une vraie nausée », raconte Elen Debost à BFM TV. « Je me suis dit qu’on ne pouvait pas continuer à se taire. »

  • Comment a réagi la classe politique ?

Comme beaucoup d’autres membres du parti avant lui, Denis Baupin a quitté EELV au mois d’avril. Les anciens d’Europe Écologie-Les Verts n’ont pas tardé à réagir et à fait part de leur gêne, de François de Rugy, « abasourdi », à Noël Mamère plein de « malaise et de honte ». S’ils ont salué le fait que les victimes osent parler, ils se sont néanmoins montrés prudents, appelant, à l’instar de François de Rugy, à laisser la justice faire son travail.

Mais d’après l’enquête menée conjointement par Mediapart et France Inter, les agissements de Denis Baupin étaient connus au sein d’EELV et, dans une certaine mesure, dans la classe politique. David Cormand, devenu secrétaire national d’EELV en février dernier, a ainsi dit avoir été prévenu, tout comme Cécile Duflot, qui avait occupé ce poste entre 2006 et 2012. Mais tous deux soulignent la difficulté de témoigner pour les victimes, et donc d’agir pour les responsables écologistes. « Rien n’était avéré », explique ainsi Cécile Duflot à Mediapart. « Il y avait une zone de flou sur ces comportements. Comment imaginer la vérité ? » Barbara Pompili, ancienne coprésidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, a quant à elle assuré qu’elle s’était emparé du problème avec François de Rugy et que l' »ambigüité » du comportement de Denis Baupin avait été levée.

Le reste de la classe politique, à droite comme à gauche, s’est montré très ferme. Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a ainsi appelé Denis Baupin à « donner des explications à la justice » sur Europe 1, tandis que Valérie Pécresse (LR), interrogée sur France Info, s’est dit « extrêmement choquée » par cette affaire.

  • Quelles conséquences ?

En attendant d’éventuelles suites judiciaires, aucune plainte n’ayant été donc déposée à ce jour, les conséquences des accusations portées contre Denis Baupin sont, pour l’instant, uniquement politiques. L’élu a, selon son avocat, présenté sa démission du poste de vice-président de l’Assemblée nationale. Une démission demandée par Claude Bartolone, président de l’Assemblée, un peu plus tôt dans un communiqué. Cependant, Denis Baupin reste toujours député de Paris, et rien ne l’oblige, à ce stade, à quitter son poste. Il ne peut pas non plus être exclu d’Europe Ecologie-Les Verts, puisqu’il a déjà quitté le parti.

Reste à savoir si d’autres personnalités pourraient être éclaboussées par cette affaire. Emmanuelle Cosse, épouse de Denis Baupin et ancienne secrétaire nationale d’EELV, est en première ligne. Selon le conseiller de Paris EELV Yves Contassot, elle aurait en effet contribué à étouffer les accusations à l’encontre de son mari, alors que la réputation de « cavaleur un peu pénible » de ce dernier était connue. Lors d’un conseil national du parti, il y a un an, Emmanuelle Cosse avait interrompu un débat sur le harcèlement sexuel. Elle était « montée à la tribune pour dire : ‘Maintenant ça suffit, on passe à autre chose, on arrête là cette discussion' », raconte Yves Contassot au micro d’Europe 1.

Source : Harcèlement sexuel : l’affaire Baupin en cinq questions

Avis Pimpf : je ne ferai pas de jugement hâtif, car je ne sais pas ce que cela va donner au niveau procédure judiciaire.
Mais si ces accusations se confirment cela ne fera rajouter qu’un cas supplémentaire de responsable politique ou personne haut placée avec du pouvoir et qui en plus pète un câble et a des comportements inappropriés. C’est quand même de plus en plus fréquent je trouve.

Affaire à suivre

 

20160509 – News : Yann Barthès arrive sur TF1 et sur TMC à la rentrée – metronews

 

Le petit monde de la télévision est en ébullition. Alors que Yann Barthès a annoncé ce lundi matin qu’il quittait Canal+ et la présentation du « Petit Journal », les rumeurs vont bon train sur son avenir à la rentrée prochaine. Ce matin, certains médias annonçaient que Yann Barthès allait rejoindre France 2. Un choix logique quand on sait que Bangumi, sa société de production, sera en charge de la nouvelle émission culturelle de France 2 en septembre prochain. Manque de bol, Vincent Meslet a démenti l’information. « A ce jour, il ne vient pas chez nous », a indiqué, le patron de la chaîne publique au journal Le Monde.

Une hebdo sur TF1 et une quotidienne sur TMC

Contre toute attente, Yann Barthès a en réalité signé avec TF1. C’est ce qu’a révélé le site de GQ et que metronews est en mesure de confirmer. Courtisé par de nombreuses chaînes, l’animateur rejoindra donc le groupe TF1 en septembre prochain où l’attendent de jolis projets. Outre une hebdomadaire en deuxième partie de soirée sur TF1, il devrait également hériter d’un rendez-vous quotidien sur TMC en access prime time.

D’après puremedias, la société de production Bangumi aurait déjà déposé plusieurs noms comme « Le Quotidien 10 », « Le Nouveau Quotidien », « LNQ10 », 10 étant le numéro de la chaîne TMC sur la TNT. Plus drôle, pour son émission sur TF1 Bangumi aurait également déposé « Temps de cerveau disponible », en référence à la célèbre phrase de Patrick Le Lay, l’ex-patron de la chaîne privée. On reconnaît là l’humour du « Petit Journal »…

Source : Yann Barthès arrive sur TF1 et sur TMC à la rentrée – metronews

Avis Pimpf : ça ne sent pas bon pour Canal  + tout cela , cela sent la fin de la chaîne, si les animateurs commencent à en partir, vu que le Petit Journal était presque la seule émission à grosse audience de la chaine ça craint pour la suite …

20160509 – News / Vanves : elles refusent leur nouveau compteur électrique

« Vous avez vu la taille de l’engin ? Pas question que je les laisse installer ça ! » s’insurge Christiane, trésorière de l’association Vanves-Normandie.

Représentant une centaine de locataires de la résidence du même nom, l’association mène depuis quelques semaines la fronde contre son bailleur social, le Logement francilien. Elle tente de s’opposer à l’installation de panneaux de contrôle de marque Legrand. « Ils comportent un emplacement pour installer les compteurs communiquants Linky. Or, certaines associations pointent des problèmes sanitaires avec ces compteurs, notamment en matière d’ondes », s’inquiète Anne-Marie. « De plus, une profonde rénovation de l’électricité a été faite il y a quelques années. Nous n’avons pas besoin de nouveaux travaux », affirme Christiane. « Et dans l’hypothèse où le bailleur nous affirme qu’il ne prévoit pas d’installer de compteur Linky, ce serait encore pire, poursuit Nicole, la présidente. Cela signifie que de nouveaux travaux de conformité devraient être programmés. Et une nouvelle fois financée par nos charges », craint-elle.

« Ils ne peuvent pas nous forcer »Une trentaine de résidents se sont déjà opposés aux travaux. Mais dans un courrier envoyé fin mars, le Logement Francilien les a menacés de « solliciter le tribunal d’instance afin d’obtenir l’autorisation de procéder à ces travaux par voie de contrainte ». « Peu importe, affirme Anne-Marie, qui a obtenu le soutien de l’UFC-Que choisir. Ils ne peuvent pas nous forcer ».

Le bailleur de son côté assure qu’il ne s’agit que de travaux de « mise en conformité du tableau électrique de chaque logement. Ils comprennent le remplacement des organes de sécurité et non des organes de comptage ». Précisant qu’il « ne change pas les compteurs, propriété d’ERDF », le bailleur assure également que « le panneau Legrand est le matériel utilisé par l’entreprise en charge des travaux. Il n’est pas prévu d’intégrer des compteurs Linky, propriété d’EDF ».

Reste que la loi sur la transition énergétique, adoptée en mai 2015, impose l’installation dans l’ensemble des logements français de compteurs intelligents censés faciliter la maîtrise de la dépense énergétique.

Les locataires s’interrogent aussi sur les chargesC’est dans un climat de suspicion que les pétillantes retraitées mènent un autre combat. Celui des charges locatives, qu’elles estiment élevées. « En 2014, nous allons devoir payer pour des frais de ménage alors que la gardienne était en arrêt maladie », s’étonne Nicole, présidente de l’association Vanves Normandie. L’intéressée pointe aussi des factures d’eau froide dont le montant a explosé, « pour passer de 35 000 € en 2010 à plus de 63 000 € en 2012 », détaille Anne-Marie, secrétaire de l’association. En mars 2010 puis mars 2011, le Logement Francilien a déjà été condamné par le tribunal d’instance de Vanves pour un trop perçu de charges au détriment des locataires. « Comment voulez-vous que l’on ait confiance ? On doit sans cesse éplucher les factures, c’est épuisant », soupire Anne-Marie.

L’association, adhérente de la CNL (Confédération nationale du logement) assure avoir saisi le médiateur : « S’il le faut, nous retournerons devant les tribunaux », prévient l’association. Le bailleur, de son côté, assure que les charges de ménage « sont moins élevées en 2014 qu’en 2013 ». Quant à la consommation d’eau, il assure chercher « ce qui peut en être l’origine : une fuite sur le réseau enterré, voire également un dysfonctionnement du compteur général ». Dans l’attente, le bailleur précise qu’un « accord est signé avec l’association afin qu’un plan d’apurement soit fait par les locataires qui le demandent afin de régulariser leur solde ».

J. Va.

Source : Vanves : elles refusent leur nouveau compteur électrique

20160509 – Happy Birthday / Joyeux anniversaire Mr Dave Gahan

Happy Birthday / Joyeux anniversaire Mr Dave Gahan

depeche-mode-dave-2012-20-11small1

20160507 – News :Edition de Nancy Ville | Nancy : le « traumatisme » du compteur espion Linky

Article de Philippe MERCIER pour l’Est Républicain

L’intrusion d’un compteur « espion » dans la sphère privée suscite des résistances. Et les commentaires acerbes de l’ADC 54 de Guy Grandgirard.

Les courriers arrivent par centaines dans les boîtes aux lettres. Du moins chez ceux dont le compteur électrique est à l’intérieur de l’habitation. Parce qu’ERDF fait souvent l’impasse sur la lettre d’information, quand le compteur est à l’extérieur. Linky est alors installé sans crier gare.

Ce compteur « espion », relève toutes les dix minutes votre consommation globale, et l’envoie une fois par 24 h à votre fournisseur d’énergie. Son arrivée provoque chez de nombreux Nancéiens un profond sentiment de rejet.

« On nous trace déjà avec nos téléphones portables, nos cartes de paiement. Le principe est le même avec le compteur Linky. Mais l’arrivée de Linky suscite des réactions qu’on n’a pas vues avec les téléphones ou les cartes de paiement. Car Linky pénètre dans la sphère privée de l’habitation. C’est vécu comme une intrusion, un traumatisme », commente Guy Grandgirard, président de l’ADC 54, association de défense des consommateurs lorrains.

« Avec Linky, les gens touchent du doigt les mutations profondes de notre société interconnectée 24 h sur 24. Sont-ils prêts à les accepter ? » Guy Grandgirard se garde de répondre à la question, mais soulève quantité d’interrogations d’ordre technique sur le fameux compteur.

Juridiquement impossible de refuser

« La commission informatique et liberté a d’abord émis des réserves sur la transmission des données de consommation. La CNIL estime maintenant qu’ERDF garantit l’anonymat. Et ERDF nous dit que les données sont sécurisées. Certes, mais jusqu’où ? Jusqu’à tant qu’on découvre qu’elles ont été pillées ? » proteste Guy Grandgirard.

Le président d’ADC 54 confirme que les particuliers ne peuvent pas s’opposer juridiquement à la pose de ces compteurs à leur domicile. Articles de loi et décréts vérouillent soigneusement toute possibilité de contestation.

En revanche, « il existe un débat contradictoire sur la dangerosité de la technologie utilisée. Les avis sont partagés… », explique le défenseur des consommateurs, qui attend les conclusions d’une enquête de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses), en juin ou juillet, sur le cumul des ondes électromagnétiques développées par Linky.

Possibilité de facturer l’électricité à l’heure

« Les conclusions sur la dangerosité ou non de ces ondes seront déterminantes, en raison des problématiques juridiques que ça pose », précise Guy Grandirard.

L’association de consommateurs dénonce également les possibilités offertes aux fournisseurs d’énergie par cette nouvelle technologie. « Ils pourront couper le courant à distance, en appuyant sur un simple bouton. Et avec ce système, ils pourront mettre en place des tarifications en fonction des heures de consommation ! » proteste le président de l’ADC 54.

La seule solution offerte aux consommateurs sera de faire jouer la concurrence entre fournisseurs. Plus de 9.000 compteurs ont déjà été posés dans l’agglomération. La campagne d’installation va encore durer un an et demi.

Source : Edition de Nancy Ville | Nancy : le « traumatisme » du compteur espion Linky