20161025 – News :Santé : attention aux couches pour bébé

Une association a fait analyser les couches du numéro 1 du secteur Pampers. Un produit cancérigène fait partie de la composition.  Parents, prudence ! L’Association santé environnement France, (Asef) a fait analyser, avec la société de couches écolo Love and Green, des couches pour bébés du leader du

 secteur, Pampers. Stupeur, à l’intérieur, la présence d’un produit cancérigène.

Le test a été réalisé par un laboratoire indépendant. Le Parisien publie ce mardi les résultats, qui mettent avant la présence de HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Pour être précis, il s’agit de Chrysène et de benzo anthracène, deux dérivés du pétrole des produits classés cancérigènes  par l’UE.

“A l’origine de la hausse des cancers”

Les HAP sont, notamment, utilisés pour protéger la peau des nouveaux-nés, mais contiennent des molécules potentiellement dangereuses. Le contenu en question, appelé “petrolatum” sur les paquets de couche, est plus connu sous le nom de vaseline, pour éviter l’effet fesses rouges sur les bébés.

La directrice de l’Asef, qui regroupe plus de 2 500 médecins en France,  s’inquiète que ces produits soient “en contact avec les parties intimes de nos enfants 23 h 30 sur 24 !”. Selon elle, “par une chaîne causale complexe”, les HAP sont à l’origine “de la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l’infertilité”. Néanmoins, le taux de HAP sont inférieurs au seuil légal de 0,2 mg/kg, et donc tolérés par la réglementation européenne.

C’est légal mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c’est moralement trop”, dénonce la présidente de l’Asef.

Source : Santé : attention aux couches pour bébé

20161024 – News : Les Inrocks – Le modèle du couple survivra-t-il à l’invention de Tinder ?

Dans La Fin du couple, Marcela Iacub, toujours provocatrice, dresse le constat de décès d’une institution laminée par une explosion des divorces et propose l’invention de nouvelles formes de conjugalité. Nous avons demandé à d’autres chercheurs s’ils pensaient eux aussi que le couple était en voie de disparition.

Le titre n’est pas très optimiste, dans La Fin du couple de Marcela Iacub, paru aux éditions Stock, la chercheuse au CNRS dresse un constat accablant : les Français ne se sont jamais sentis aussi seuls. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la France serait le pays le plus touché au monde par la solitude. Pour elle, le nombre de divorces et la baisse de la conjugalité seraient aussi les indicateurs de la fin d’une institution : celle du couple.

Écrivaine aux théories souvent décriées par les féministes, Marcela Iacub reproche à l’Etat de s’immiscer aujourd’hui dans les relations de couple. Grand émancipateur des individus, il se serait substitué au rôle que jouaient autrefois les groupes sociaux. Aujourd’hui “un adulte doit être capable de survivre à n’importe quelle solitude”, écrit-elle. L’auteur prend ainsi l’exemple du personnage de Sandra Bullock dans le film Gravity, obligé de puiser dans ses souvenirs lointains pour ne pas échouer. La quête de réussite, l’évolution vers une société plus émancipatrice n’a-t-elle pas littéralement bousculé le modèle du couple tel qu’on l’entendait il y a encore quelques années ? Le couple est-il vraiment en train de disparaître ? Nous avons posé la question à plusieurs chercheurs.

“Le couple ne disparaîtra jamais”

Loin d’évoquer sa disparition, pour eux, le couple se transforme et évolue au même titre que la société. Pour Claude-Michel Gagnon, chercheur et psychologue à l’Université de Chicoutimi au Québec, spécialiste des dépendances affectives, il y a aujourd’hui une “diversité” de couples qui n’existait pas avant.

“Le couple ne disparaîtra jamais. Il y a toujours des gens qui se retrouveront en couple, mais pas comme on l’entend dans une famille nucléaire.”

Pour lui, il y a plusieurs manières de vivre le couple aujourd’hui.“Aujourd’hui on voit de plus en plus de couples avec des différences en termes d’âge, il y a de nouvelles amitiés amoureuses qui se vivent de façon très saines”. Et dans cette diversité de relations, il voit “une belle évolution” qui permet de correspondre “davantage aux besoins des individus”.

Dans son ouvrage, Marcela Iacub indique également qu’entre 1964 et 2013, le nombre de divorces a été multiplié par quatre. Mais encore une fois, difficile de prédire l’avenir à partir d’une tendance lourde. Pour Eric Dacheux, chercheur et enseignant spécialiste du lien social à l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, “c’est justement parce qu’on ne trouve pas le couple idéal qu’on divorce de plus en plus. Et cette instabilité pourrait signifier non pas la mort du couple, mais pourquoi pas la recherche du couple idéal” explique-t-il.

De son côté, le sociologue spécialiste des questions de couple Jean-Claude Kauffman, estime que le couple est devenu “le maillon faible” de l’ensemble familial, tiraillé entre deux pôles : d’une part l’individu autonome qui veut maîtriser sa vie, d’autre part l’engagement familial autour de l’enfant, qui pousse à un engagement “inconditionnel”. Si aujourd’hui le nombre de personnes célibataires ne cesse d’augmenter, le rêve d’une relation demeure très fort, pour le chercheur auteur de Piégée dans son couple, une enquête sur des femmes qui ne parviennent pas à quitter leurs conjoints.

Les causes d’instabilité du couple

Le modèle du couple, plus instable, doit aujourd’hui faire face à de nouvelles contraintes. Eric Dacheux, chercheur en communication au CNRS évoque par ailleurs l’accélération du temps comme premier facteur d’instabilité : “Il y a une contradiction entre la stabilité du couple et l’injonction de la société qui voudrait qu’on gagne du temps. On cherche de plus en plus à gagner du temps alors qu’être en couple, c’est perdre du temps ensemble”. Retomber en enfance, passer des journées à jouer, mais surtout perdre du temps à deux, à chacun sa conception de l’amour.

La suite sur :

Source : Les Inrocks – Le modèle du couple survivra-t-il à l’invention de Tinder ?

20161022 – News : De la Nintendo NX à la Nintendo Switch, un an et demi de rumeurs

Annoncée en mars 2015, la nouvelle Nintendo a finalement été dévoilée le 20 octobre. Une période suffisamment longue pour que des bruits sur la console se multiplient.

Le projet « NX », annoncé en mars 2015, a désormais un nom commercial : depuis sa présentation en vidéo, le 20 octobre, on sait que la prochaine console de Nintendo s’appellera la « Switch ». Il aura fallu un an et demi au constructeur japonais pour dévoiler le concept, le design, et même le nom de sa prochaine machine. A titre de comparaison, il s’était écoulé deux mois entre l’annonce de la précédente console du constructeur, la Wii U, et sa présentation officielle au public. Quatre dans le cas de sa grande sœur, la Wii.

Lire aussi :   La NX de Nintendo, de l’arlésienne au grand détournement humoristique

Des brevets comme autant de fausses pistes

Alors, nécessairement, pendant ces dix-neuf mois d’attente, le public, la presse et les informateurs plus ou moins bien renseignés s’en sont donné à cœur joie. Les premiers contours de la Switch ont commencé à se dessiner en août 2015 : les utilisateurs du forum NeoGaf repèrent alors un brevet déposé par Nintendo qui fait état d’une manette qui disposerait de son propre écran, comme la Wii U, et surtout, de son propre processeur.

Les conjectures vont bon train, mais les observateurs s’accordent sur un point : contrairement à la manette de la Wii U, celle de la future console de Nintendo devrait pouvoir fonctionner en toute autonomie, sans sa base. Et donc être transportable ; voire portable. Le concept de console hybride « salon/portable » est né : l’annonce du 20 octobre est venue le confirmer.

Pour autant, les brevets sont loin d’être des sources systématiquement fiables. Ils témoignent, souvent, de la complexité du processus créatif, a fortiori dans un contexte industriel. Pour un brevet exploité, combien sont déposés, préventivement, avant de finalement finir au placard ?

A titre d’exemple, un brevet déposé par Nintendo en juillet 2015, quelques semaines après l’annonce de celle qu’on appelait encore « NX », faisait état de recherches concernant l’intégration, dans un périphérique comparable à une tablette ou à un smartphone, d’une caméra infrarouge capable de détecter les formes et les mouvements. La rumeur a affolé la Toile, mais sauf surprise, cette technologie ne sera pas exploitée par la Switch.

L’art du « off »

C’est l’autre principale source des rumeurs : les développeurs, ou partenaires, qui parlent trop, et notamment à la presse. Les professionnels liés de près ou de loin à l’élaboration d’un nouveau produit signent généralement un accord de non-divulgation très contraignant, qui permet théoriquement à leurs employeurs de se prémunir contre les fuites. Cela n’empêche pas certains, hors micro (on parle alors de « off ») de se confier aux médias. De rumeur, l’indiscrétion devient alors information.

On imagine que c’est ainsi que le très bien renseigné site Eurogamer a pu avancer, en juillet, que non seulement la future console de Nintendo pourrait se transformer en console portable, mais qu’elle serait également pourvue de contrôleurs détachables. Une information confirmée le 20 octobre par Nintendo : les modules « Joy-Con » peuvent être « clipsés » sur la console pour la transformer en machine portable, couplés pour former une manette classique, ou séparés pour devenir deux petits contrôleurs autonomes.

Le Wall Street Journal, en septembre, s’est lui aussi fait l’écho de sources apparemment bien informées, en annonçant que la future console de Nintendo bénéficierait bien d’un support cartouche, à l’image des consoles portables du constructeur. Une information validée par la vidéo d’annonce dévoilée depuis par Nintendo.

Pourtant, on aurait tort de prendre sans pincettes tous les bruits de couloir. Début juin, le quotidien taïwanais Digitimes rapportait que la console de Nintendo, prévue pour mars 2017, aurait initialement dû sortir cet été. Les raisons de cette sortie différée ? Selon Digitimes, ce serait la volonté, pour Nintendo, d’intégrer un périphérique de réalité virtuelle à sa future machine.

Pourtant, rien dans l’annonce du 20 octobre ne laisse à penser que c’est une voie que Nintendo entend explorer. Reginald Fils-Aime, président de la branche américaine de Nintendo, déclarait d’ailleurs, deux semaines après la naissance de cette rumeur, que la réalité virtuelle n’était pour le moment pas suffisamment entrée dans les mœurs pour que la société s’y intéresse.

La magie des rumeurs

Certaines de ces rumeurs, qui ont animé pendant un an et demi les forums spécialisés, dont le très fréquenté Neogaf, venaient aussi d’Europe et de France. Le site Gameblog avançait, une semaine avant l’annonce officielle de la Switch, une liste d’une dizaine de jeuxprévus selon lui pour la console de Nintendo. Son rédacteur en chef, Julien Chièze, évoquait la sortie d’un nouvel épisode de Mario, des versions enrichies de Splatoon et de Mario Kart, ainsi que des collaborations avec les studios Ubisoft, Capcom, Square Enix et PlatinumGames. Autant de « fuites » confirmées hier.

Nintendo n’a en revanche pas communiqué sur les autres rumeurs relayées par Gameblog, tel qu’un Mario Sport, une nouvelle version de Super Smash Bros, des productions Retro Studios, ou encore un jeu qui ferait se rencontrer l’univers du dinosaure Yoshi et celui des lapins crétins d’Ubisoft.

Des moments particuliers

C’est aussi la magie des rumeurs. Certaines peuvent être fondées sur le moment, sans pour autant se vérifier : les projets qui ne sont pas menés à leur terme sont monnaie courante dans l’industrie. A l’inverse, ceux qui propagent les rumeurs à la chaîne prennent rarement beaucoup de risques : il suffit qu’une seule se vérifie pour qu’on ne se souvienne plus que de celle-là.

A l’image des vues d’artiste de la console, postées par centaines ces derniers mois sur Twitter ou le forum NeoGaf. Dans le lot, certaines sont tellement proches de la vérité que c’en est forcément troublant.

D’autres en revanche sont déjà oubliées, alors qu’il y a quelques semaines encore, elles étaient relayées par de nombreux sites d’information. C’est le cas de rumeurs nées sur des sites japonais, des forums chinois, ou des agrégateurs américains, qui s’apparentent clairement à des canulars.

Les rumeurs, c’est malheureusement tout ce sur quoi les joueurs vont pouvoir compter d’ici à 2017 : d’après le Wall Street Journal, par qui les fuites sur le support cartouche de la future Switch sont arrivées, il n’y aurait plus aucune communication à attendre cette année de la part de Nintendo au sujet de la Switch.

  • Corentin Lamy
    Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/10/21/de-la-nintendo-nx-a-la-nintendo-switch-un-an-et-demi-de-rumeurs_5018218_4408996.html#eDudgh8JIwRxkSSb.99

 

Source : De la Nintendo NX à la Nintendo Switch, un an et demi de rumeurs

20161022 – News : Mouvement de protestation : que se passe-t-il chez les policiers ?

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Depuis quatre jours, des centaines de policiers expriment leur « ras-le-bol »  lors de manifestations organisées partout en France. Plusieurs nouvelles mobilisations sont prévues à partir de lundi.

Pour la quatrième nuit consécutive, des centaines de policiers ont défilé dans plusieurs villes de France, jeudi soir. Près de 800 gardiens de la paix ont manifesté leur « ras-le-bol » dans le centre-ville de Lyon, tandis que 500 de leurs collègues se réunissaient à Paris. Des rassemblements ont également eu lieu à Bobigny, à Toulouse et à Bordeaux notamment. Les fonctionnaires se disent « à bout » et dénoncent l’inaction de leur hiérarchie et des pouvoirs publics face à un malaise qui dure depuis plus de deux ans.

  • Quelle est l’origine de la contestation ?

Le mouvement est né dans l’Essonne, où les véhicules de quatre policiers ont été pris pour cible par des cocktails Molotov à Viry-Châtillon, le 8 octobre. Deux d’entre eux ont été gravement blessés. Lundi, dix jours après les faits, un message d’appel à la mobilisation « entre Bleus » a été abondamment partagé par SMS et sur des forums de policiers. Le soir, des centaines de gardiens de la paix venus de toute l’Ile-de-France se sont rassemblés devant l’hôpital Saint-Louis, où leurs collègues blessés étaient hospitalisés, avant de manifester sur les Champs-Elysées.

Ce sont principalement les attaques de policiers, dans l’Essonne, à Mantes-la-Jolieou en Corse qui ont mis le feu aux poudres. Mais les propos polémiques du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui avait qualifié les agresseurs de Viry-Châtillon de simples « sauvageons », ont également attisé la colère des policiers. « On est quoi, des débiles qui n’arrivons pas à nous battre contre quinze sauvageons ? »,réagissait un policier du premier cortège sur Europe 1. Malgré les menaces de sanctions de la hiérarchie, les rassemblements se sont ensuite multipliés chaque soir de la semaine, gagnant plusieurs villes de France.

  • Quelles sont les revendications des manifestants ?

« Les policiers ont le sentiment d’impunité (de leurs assaillants, ndlr), les peines ferme ne sont pas prononcées », expliquait sur Europe 1 Stanilsas Gaudon,secrétaire général du syndicat Alliance, mardi. Dans le viseur des manifestants se trouve donc le ministère de la Justice : dans un premier temps, les gardiens de la paix demandent l’obtention de statistiques sur les agressions les visant et les sanctions données par les juges dans chaque cas. Le garde des Sceaux s’est engagé à fournir ces chiffres, mercredi. Certaines organisations, dont Alliance, réclament également le rétablissement des peines plancher pour les agresseurs de policiers, instaurées par la droite puis abolies par la gauche.

Autre motif de revendication : une révision du cadre juridique d’emploi des armes pour les gardiens de la paix, afin d’assouplir les règles de la légitime défense. La demande, qualifiée de « surenchère démagogique » à gauche, revient fréquemment ces dernières années, les policiers ne bénéficiant d’aucun régime spécifique en la matière, sauf dans le cas d’une attaque terroriste de masse. En pleine lutte antiterroriste, les manifestants réclament également davantage de moyens et se plaignent d’un surplus de missions « statiques », consistant à surveiller des lieux ou des bâtiments, notamment dans le cadre de l’état d’urgence.

  • Par qui le mouvement est-il organisé ?

Mercredi, le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé la « patte » du Front national, dont plusieurs membres ont affiché leur soutien aux manifestants, dans la mobilisation. Les participants évoquent, eux, des rassemblements « spontanés », organisés par la « base », sans les puissants syndicats de police. « Il y a en effet une perte de confiance », analysait le spécialiste des questions policières Mathieu Zagrodski sur Europe 1, mercredi. « Plusieurs policiers disent que les syndicats sont dans des guerres d’influence entre eux et oublient un peu le terrain ».

  • Comment a réagi l’exécutif ?

La mobilisation des ministres de l’Intérieur et de la Justice, qui ont reçu les syndicats de police et annoncé le lancement de concertations dans les départements, n’a pas suffi à apaiser la contestation, mercredi. « Vous demandez des moyens, nous vous les donnons. Vous demandez du soutien, il vous est acquis », a de nouveau assuré Bernard Cazeneuve, dans une lettre adressée vendredi aux policiers. La veille, Jean-Jacques Urvoas avait promis « la plus grande fermeté » pour les agresseurs, tout en refusant de rétablir les peines plancher.

De son côté, François Hollande a annoncé vendredi qu’il recevrait, à leur demande, les syndicats de police « en début de semaine ». S’affirmant « dans une démarche de dialogue », le chef de l’Etat a reconnu l’existence d’un « malaise profond » des gardiens de la paix.

  • Comment le mouvement va-t-il se poursuivre ?

Les syndicats tentent de reprendre la main sur un mouvement qui les a dépassés, mais peinent à parler d’une seule voix. L’organisation Unité-Police SGP-FO, deuxième syndicat des gardiens de la paix, a appelé à une « marche de la colère », silencieuse, prévue mercredi. De son côté,  une intersyndicale regroupant notamment Alliance, Synergie Officiers, l’Unsa et la CFE-CGC, a annoncé préférer « consacrer [son] énergie à la levée des obstacles qui entravent l’action » des policiers. Ces syndicats appellent les gardiens de la paix à manifester devant les palais de justice tous les mardis, de 13 heures à 13h30.

Au sein de la « base », les messages continuent de circuler via les téléphones et internet. Vendredi, ils incitaient à ne pas baisser la garde, ni laisser les syndicats récupérer un mouvement né indépendamment.

Source : Mouvement de protestation : que se passe-t-il chez les policiers ?

20161022 – News : Star Wars 8 : J.J. Abrams revient sur la vision de Rey | melty

La vision dont Rey fait l’expérience dans Star Wars 7 a de multiples significations. J.J. Abrams est revenu sur cette scène, véritable pivot pour l’évolution de l’héroïne !

Décembre 2017, voilà jusqu’à quand il va falloir patienter avant de voir Star Wars 8débarquer sur nos écrans. Autant dire que l’attente va être très, très longue… Mais bon, nous en sommes encore à se remettre du choc qu’ils ont ressenti en voyant l’Épisode VII et à le décortiquer image par image. Ce qui nous laisse de quoi nous occuper. Sans compter que J.J. Abrams a visiblement pas mal de nouvelles choses à raconter sur son film ! La nouvelle édition Blu-Ray de Star Wars : Le Réveil de la Force contient en effet les commentaires du réalisateur, qui explique la signification de certaines scènes, parmi les plus puissantes. C’est ainsi qu’il a révélé ce à quoi pensait réellement Kylo Ren au moment où il a tué Han Solo, dans l’une des séquences les plus marquantes du film. Mais il a aussi quelques petits éléments intéressants à raconter sur une autre scène, très importante pour le passé – et le futur – de Rey. Il s’agit bien sûr de celle dans laquelle elle a une puissante vision induite par la Force lorsqu’elle touche le sabre-laser de Luke. On a plus ou moins saisi la signification de cette scène incroyable, mais ce que J.J. Abrams a à en dire est néanmoins très intéressant.

Il raconte ainsi :  » Dans cette scène, elle est attirée vers un endroit particulier. Elle s’approche de cette boîte et, quand elle l’ouvre, elle découvre quelque chose qui n’a évidemment aucune signification pour elle – elle n’a jamais su ça avant, elle ne sait pas ce que c’est – mais qui signifie quelque chose pour le public. Nous voulions que cette scène raconte une histoire plus personnelle. C’est quelque chose qu’elle ne peut pas comprendre mais qui la submerge et qui l’effraie. C’est quelque chose qui lui fait sentir tous ces éléments, le feu, la pluie, la neige, le vent. Et en même temps, elle se trouve confrontée à la vérité de la Force, au passé, aux Chevaliers de Ren, et à son propre passé. Elle réalise que les pleurs qu’elle a entendus sont ceux qu’elle a poussés quand elle était plus jeune et qu’elle a été arrachée à sa famille. Et puis elle entend une voix qui dit ‘ Rey ‘ et c’est celle d’Obi-Wan Kenobi. « .

En bref donc, cette vision, en plus de nous faire comprendre que Rey est bel et bien sensible à la Force, pousse la jeune femme à faire face à elle-même et au fait que, oui, la Force existe bien dans la galaxie. C’est, en gros, une prise de conscience faite à travers des expériences qu’elle ne comprend pas très bien mais qui ont en revanche une profonde signification pour nous, spectateurs et fans de Star Wars. Cette vision constitue de plus une sorte d’introduction à ce que les prochains films pourront explorer : l’échec de Luke, la disparition de la famille de Rey ou encore le fait que Kylo Ren ait été séduit par le côté obscur. Le moins que l’on puisse dire donc, c’est que cette vision joue un rôle central dans l’évolution et le parcours de Rey. Résultat, on a hâte de voir dans quelle direction ses pas vont la mener. Et on croise les doigts pour qu’elle ne bascule pas dans le côté obscur dans Star Wars 8 !

Source : LucasFilm – Crédit : Lucasfilm / Disney, LucasFilm

Source : Star Wars 8 : J.J. Abrams revient sur la vision de Rey | melty

20161022 – News : Déraillement d’un train au Cameroun : plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés

#INTERNATIONAL : ACCIDENT – Un train a déraillé ce vendredi entre Yaoundé et Douala, au Cameroun. Un premier bilan fait état d’au moins 55 morts et de plus de 600 blessés. Le train était particulièrement bondé en raison d’une forte paralysie du trafic routier entre la capitale et la métropole portuaire.

Source : Déraillement d’un train au Cameroun : plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés

20161017 – The Nobel Prize Panel Has Stopped Trying to Reach Bob Dylan — TIME

The Swedish Academy says it has stopped trying to reach Bob Dylan, who has neither made a public statement nor responded to the academy after it awarded him the Nobel Prize in Literature. Sara Danius, the Swedish Academy’s permanent secretary said she has not heard from Dylan since the announcement, according to the Guardian. “Right…

via The Nobel Prize Panel Has Stopped Trying to Reach Bob Dylan — TIME

20161017 – News : Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers

De nombreuses voix, dans l’opposition travailliste, mais également parmi les tories, se sont élevées pour dénoncer les mesures annoncées lors du congrès du Parti conservateur

La première ministre britannique, Theresa May, en projetant de montrer du doigt les entreprises qui emploient des étrangers, a-t-elle compromis l’image d’ouverture du Royaume-Uni, au point d’aggraver les conséquences du Brexit pour l’économie et de faire plonger la livre sterling ? Pour tenter d’apaiser ce débat, son gouvernement a été contraint de faire marche arrière sur son projet visant à exiger des employeurs qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Plusieurs ministres ont été envoyés sur les plateaux de télévision, dimanche 9 octobre, pour expliquer que ces données seraient collectées, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises mauvaises élèves.

Lire aussi :   Londres n’obligera pas les entreprises à lister les travailleurs étrangers

Devant le public acquis du congrès du Parti conservateur, la semaine dernière, plusieurs mesures destinées à répondre au message anti-immigrés des électeurs lors du référendum sur le Brexit avaient été annoncées : outre les listes visant à « débusquer » les entreprises qui préfèrent embaucher des étrangers plutôt que de former des Britanniques, la ministre de l’intérieur, Amber Rudd, avait annoncé des restrictions visant l’arrivée de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la santé, lui, avait indiqué que le système de santé allait, à terme, devoir se passer de médecins étrangers. Mardi, dans le Times, un ancien ministre de l’immigration, Mark Harper, a même suggéré de remplacer des Européens par des handicapés britanniques.

Le message hostile aux « non-British » a été confirmé lorsque le Foreign Office a informé des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que le gouvernement n’emploierait plus d’experts non britanniques pour des consultations sur les questions liées au Brexit, par crainte de fuites vers les pays de l’UE.

Après les acclamations du congrès, le retour de bâton a été rude pour Mme May. Non seulement le chef du Labour, Jeremy Corbyn, a estimé que le Parti conservateur avait « touché le fond en soufflant sur les braises de la xénophobie », non seulement Nicola Sturgeon, première ministre (indépendantiste) d’Ecosse, a qualifié de « hideuse » la vision du Brexit de Mme May, mais des voix conservatrices et patronales se sont élevées dans le même sens. Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron et militant acharné pro-Brexit, a trouvé les mots les plus durs : le projet de fichage des entreprises ouvertes aux étrangers est « clivant, répugnant et terriblement bureaucratique ». Le gouvernement aurait pu tout aussi bien annoncer que « les étrangers devraient se faire tatouer un numéro sur l’avant-bras », a-t-il été jusqu’à écrire dans le Sunday Times.

Organe des milieux d’affaires, le Financial Times accuse la première ministre de « jouer avec le feu », en doutant que « sa tactique permette d’aboutir à un meilleur accord pour le Royaume-Uni » lors du Brexit. Quant à Carolyn Fairbairn, présidente du CBI, principale fédération de chefs d’entreprise, elle a mis en garde lundi contre le risque de « fermer les portes » et cloue au pilori le message du gouvernement May selon lequel il y aurait « quelque chose de honteux [pour les entreprises britanniques] plutôt qu’une source de fierté, à attirer les meilleurs talents du monde entier ».

La City et les milieux patronaux, qui ont l’habitude d’être davantage écoutés à Downing Street, reprochent de plus en plus ouvertement à Theresa May de privilégier la baisse des flux d’immigration, y compris européens, sur l’intérêt de l’économie et de l’emploi, et de rester sourds à leurs avertissements. Seul le ministre des finances, Philip Hammond, fait entendre une autre musique : « Les Britanniques n’ont pas voté pour être plus pauvres et moins en sécurité », a-t-il mis en garde. Selon le Trésor, un « hard Brexit » pourrait coûter jusqu’à 9,5 % du PIB britannique.

La possible perte du « passeport » qui permet à la City d’effectuer les transactions en euros nourrit toutes les inquiétudes qu’exprime la poursuite de la chute de la livre sterling. Mais plutôt que de voir dans la réaction des marchés la conséquence des annonces de MmeMay favorables à la sortie du marché unique européen, son gouvernement préfère accuser l’étranger. Lundi, devant les députés, David Davis, ministre chargé du Brexit, a affirmé que les déclarations de François Hollande avaient « en partie provoqué » la chute de la livre. Le président français avait estimé, vendredi, que le Brexit « devait avoir un prix ».
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2016/10/11/tolle-au-royaume-uni-apres-les-declarations-du-gouvernement-may-hostiles-aux-etrangers_5011767_4872498.html#e0E8kHhWfZ3GXdTi.99

 

Source : Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers

20161017 – News : France – Monde | Nos ancêtres sont introuvables

L’inventeur de nos ancêtres les Gaulois porte un nom : Ernest Lavisse. En 1870, 150 ans avant que Nicolas Sarkozy en campagne électorale réveille nos origines gauloises, cet auteur du manuel d’histoire pour les instituteurs écrit à la première page : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et ses habitants, les Gaulois ».

L’histoire de nos origines occultée

Pendant près de 100 ans, les écoliers de France et des colonies ont donc découvert leur ancêtre moustachu, querelleur, frondeur et ripailleur sous les traits du perdant magnifique Vercingétorix, aujourd’hui disparu des manuels d’histoire. Les mots béret, banquet, grève, entre 200 autres, ont bien été empruntés à la langue gauloise. De jolis clins d’œil aux clichés sur le caractère français. Mais pour la descendance, c’est une autre histoire.

« Le problème, c’est qu’on a occulté le récit véridique de notre histoire, beaucoup plus multiculturel et multiethnique. En 1870, le Gaulois permettait aux fondateurs de la République de garantir l’unité et l’indivisibilité nationale », constate l’historienne Suzanne Citron. Il faut donc distinguer une conception politique de l’histoire de la réalité ethnique.

Vagues de migrations

Dans leur atlas des immigrations en France, Pascal Blanchard, Hadrien Dubucs et Yvan Gastaut démontrent que la France s’est construite par 96 vagues successives d’immigration après la Gaule. Romains et Grecs à la fin de l’Antiquité puis Germains, Celtes en Bretagne, Vikings en Normandie au début du Moyen-Âge, attirés par la richesse de ses sols et sa situation privilégiée, ont dilué l’origine gauloise. De 1200 à 1789, les troupes armées et les mercenaires qui s’installent en France au fil des guerres ajoutent de nouvelles origines. Plus grand monde n’a des ancêtres gaulois parmi les 38 millions de Français de 1918.

Le brassage du XXe siècle

Le XXe siècle accélère ce brassage avec une dominante méditerranéenne. Ainsi, la population française d’ascendance italienne est estimée à 4 millions de personnes, soit environ 6 %. Proportion trois fois plus élevée en Paca, Lorraine, deux fois plus en Rhône-Alpes, Alsace, Gascogne.

Les Espagnols étaient déjà 254 000 avant la « retirada », l’exil des républicains. Un demi-million de réfugiés se sont établis en France en 1939 puis autant par émigration économique entre 1956 et 1975 : 4,8 % de la population actuelle. Pour les Portugais, le chiffre est plus précis : la France compte 1 522 000 Portugais ou Franco-Portugais de trois générations.

Un autre pays européen a atteint le million d’exilés au siècle précédent : 700 000 Polonais ont choisi la France entre les deux guerres, 200 000 avant et après. Les migrations plus récentes de la rive sud de la Méditerranée sont aussi chiffrées : 1,1 million de ressortissants du Maghreb actuellement, trois fois plus sur trois générations. Quant aux Africains et Afro-Français des Dom ou en métropole, ils représentent 4 % de la population. Enfin, 500 000 Arméniens et autant d’Asiatiques se sont établis en France en 100 ans.

Test ADN incertain

La génétique peut aider à déterminer les origines géographiques et ethniques d’une personne avec un simple test ADN. Mais les entreprises américaines spécialisées qui le proposent, moyennant 300 dollars le test, avertissent qu’il existe une marge d’erreur importante malgré leurs bases de données génétiques colossales et leur capacité à décortiquer 500 000 points de génome. En fait, selon le Human Genome diversity center de Houston, ce test fonctionne pour des Afro-Américains ou Antillais, la déportation étant récente et le brassage ethnique ayant été moins fort en Afrique.

Pour des Européens de l’ouest et plus encore pour les Français, la conclusion est large : avant 3 500 ans, pas d’ancêtre commun. Chacun a des ancêtres vikings et romains, et descend à des degrés divers de Gengis Khan ou de Charlemagne. Cela fait beaucoup de croisements.

Pascal JALABERT

 

Source : France – Monde | Nos ancêtres sont introuvables

20161017 – News : Combien gagnent les développeurs en 2016 ?

Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.

 

Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.

 

Le cabinet de recrutement Urban Linker est de retour pour une cinquième année consécutive avec son étude des salaires consacrée aux profils techniques des métiers.

Une nouvelle étude qui fait la part belle aux nouveautés, à commencer par l’intégration de la région Rhône-Alpes à cette étude. Pour rappel, Lyon est le second écosystème digital en France et cette décision permet de constater l’écart de salaire important entre les développeurs de la région Ile-de-France et ceux de la région Rhône-Alpes. En effet, les profils tech franciliens gagnent en moyenne 25% de plus que leurs collègues rhodaniens comme nous l’explique Urban Linker.

Un développeur parisien gagne en moyenne 25% de plus qu’un développeur lyonnais

Par exemple, un développeur PHP et CMS (WordPress, Joomla, Spip, Prestashop) junior pourra espérer une rémunération entre 30 000 et 35 000 euros brut par an contre 24 000 à 28 000 euros brut par an pour son confrère basé en région Rhône-Alpes. On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de séparer la catégorie PHP en deux, d’un côté les CMS et de l’autre les Frameworks pour une « meilleure lisibilité de l’étude ».

Le langage PHP reste d’ailleurs l’un des langages web les plus prisés et si l’étude ne montre pas de « véritables évolutions salariales sur ce langage », elle met en avant quelques disparités selon les CMS et frameworks maîtrisés. Le framework Symfony2 se démarque et « cristallise la plupart des demandes, à tel point qu’il devient de moins en moins courant de voir des profils spécialisés sur Zend » nous indique Urban Linker dans son communiqué.

Même constat concernant les salaires des développeurs .Net et Java qui restent stables par rapport à 2015 mais l’étude note un « regain d’énergie » pour le langage Java.

Quant aux développeurs fullstack JavaScript, « la rareté […] et le profil tout terrain qu’ils offrent en font des cibles privilégiées des startups », ils voient donc leurs salaires progresser (+2 % en moyenne). Urban Linker note que « l’avènement de ces profils » se fait au détriment des intégrateurs sans développement front ends dont les salaires baissent de façon importante (-7% pour les profils confirmés et jusqu’à -8% pour les profils seniors).

De leur côté et malgré un ralentissement, les salaires des développeurs maîtrisant le langage Ruby continuent de croître (+5% pour les profils juniors). Pour Urban Linker, cette croissance qui profite notamment aux candidats juniors « s’explique par l’augmentation du nombre d’entreprises qui adoptent ce langage ».

Il faut d’abord penser aux supports mobiles

Les mobinautes (utilisateur d’Internet sur téléphone mobile) sont de plus en plus nombreux et cela impacte directement les développeurs. Urban Linker confirme que la tendance mobile first a le vent en poupe et « les besoins en recrutement suivent » avec un nombre d’offres d’emploi « en forte et constante augmentation ces derniers mois » en France.

Les entreprises souhaitent maîtriser l’ensemble des rouages de leurs produits mobiles et l’on assiste « à l’essor des postes orientés DevOps qui garantissent la bonne relation entre les problématiques liées au développement, à l’infrastructure, au déploiement et à la mise en production ». Ces profils sont encore rares mais ils sont de plus en plus demandés et leurs salaires décollent.
On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de remodeler l’étude de salaires concernant les développeurs mobile en divisant la catégorie en deux avec Android et iOS et a rajouté les catégories Administrateur Système et DevOps.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’étude des salaires des métiers tech 2016 sur le site Urban Linker :

(Source : communiqué de presse Urban Linker / Crédit image : Pixabay)

Source : Combien gagnent les développeurs en 2016 ?