20160503 – 50 Nerds of Grey : la parodie geek et tue-l’amour de 50 Nuances de Grey

Des petits génies du clavier se sont amusés à mélanger leur quotidien 2.0 avec celui des héros sulfureux de la comédie érotique de E.L. James. Un cocktail explosif et décapant.

 

«J’ai été une très vilaine fille» dit-elle. «J’ai besoin d’être punie». Il installa alors Window 10 sur son ordinateur portable.»

Les petits génies du clavier n’ont pas qu’une boîte de mouchoir à porter de main lorsqu’il est question de visionner50 Nuances de Grey. Désolés par la comédie mièvre et les répliques clichés du long-métrage érotique, des geek se sont amusés à mélanger leur quotidien de pros de l’informatique avec les scènes sulfureuses du plus mauvais film de l’année 2015. Et le résultat est on ne plus hilarant.

Suivi par plus de 260.000 followers, le compte Twitter 50 Nerds of Grey se plaît à détourner les dialogues du film à la sauce geek… Tout y passe: le lecteur DVD transformé en objet de jouissance,Twilight comme instrument de torture, Batman et Star Trek comme pratiques sadomasochistes, le «jeu du docteur» avec Doctor Strange et Doctor Who ou encore le fichier informatique, «trop gros» à compresser. Un mélange explosif, qui, peut-être, saura redonner de la vigueur à Dakota Johnson, qui a récemment confié s’ennuyer au lit sur le tournage de 50 Nuances plus sombres

Le Figaro vous propose de découvrir ces petites pépites qui égayeront à coup sûr votre journée.

-«Est-ce que tu veux que ça finisse bien?» demanda-t-elle alors qu’elle lui massait le dos. «Oui, s’il te plaît» répondit-il. «D’accord» dit-elle: «Jon Snow est toujours en vie».

-«Ne te retient pas» dit-elle. «J’aime quand c’est violent». «Ok» soupira-t-il alors qu’il insérait dans le lecteur le DVD de La Menace Fantôme avec les commentaires du réalisateur.

-«Hmmmm, jouons au docteur» susurra-t-elle amoureusement. «Très bien» dit-il, «Tu seras Doctor Strange et je serai Doctor Who».

-«C’est trop gros» hurla-telle. «Ça ne rentrera jamais!». «Bien sûr que si» ricanait-il, «j’ai compressé le fichier».

-Il aimait passionnément le BDSM: Batman, Donjons & Dragons, Star Trek et les Maths.

-Ils l’avaient fait debout, assis ou penchés sur la table de la cuisine mais rien n’y faisait: pas moyen d’obtenir un signal WIFI correct .

Source : 50 Nerds of Grey : la parodie geek et tue-l’amour de 50 Nuances de Grey

20160503 – News : Isabelle Kocher, première femme patronne du CAC 40 chez Engie, Énergie – Environnement

L’assemblée générale d’Engie valide ce mardi la nomination d’Isabelle Kocher à la direction générale. Les défis ne manqueront pas pour celle qui va succéder à Gérard Mestrallet, aux manettes depuis plus de vingt ans.

Grand jour pour Isabelle Kocher. A l’issue de l’assemblée générale d’ Engie qui se tiendra ce mardi après-midi, la X-Mines de quarante-neuf ans se verra confier les rênes de la société, devenant ainsi la première femme à diriger un groupe du CAC 40. Les actionnaires devraient valider la séparation des fonctions de président et de directeur général. L’actuel PDG, Gérard Mestrallet, deviendra alors président non exécutif, «  avec une rémunération symbolique », avait indiqué la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, en février. Isabelle Kocher prendra la direction générale d’Engie, à un moment clef de son histoire. Dès mercredi, elle s’installera au 35e étage de la tour T1, à la Défense, dans le bureau occupé jusque-là par Gérard Mestrallet, qui, lui, déménagera au 36e étage. Tout un symbole.

Les défis ne manqueront pas pour la nouvelle dirigeante. Le premier, et non des moindres, sera sans doute de montrer que c’est bien elle qui gouverne alors que son mentor, patron du groupe depuis plus de vingt ans et grande figure de l’establishment en France, monte simplement d’un étage. La question est ouvertement posée depuis que Gérard Mestrallet, qui avait affirmé en octobre 2014 qu’il quitterait toutes ses fonctions en mai 2016, a été prolongé comme président pour deux ans supplémentaires. «  C’est très clair : c’est elle qui va diriger ! » assure l’un de ses proches. «  Conformément à la loi, Gérard Mestrallet organisera les réunions du conseil d’administration et de l’assemblée générale. Il pourra aussi assurer la représentation du groupe sur des sujets comme la COP21, le prix du carbone, etc. »

Une nouvelle équipe

Selon nos informations, Isabelle Kocher ne va pas tarder à imprimer sa marque : dès mercredi, au lendemain de l’AG, elle dévoilera un nouveau comité de direction. Alors qu’Engie vient de mettre en place une vaste réorganisation, basée sur 24 « business units », avec 5 directeurs généraux adjoints chargés de superviser ces entités, il s’agirait plutôt de nominations à des directions fonctionnelles. Le départ de la directrice de la communication actuelle, Valérie Bernis, a déjà été annoncé. On sait aussi depuis janvier que Pierre Deheunynck, le directeur des ressources humaines du Crédit Agricole, va occuper les mêmes fonctions chez Engie «  à l’été ». D’autres surprises pourraient être annoncées. Thierry Lepercq, fondateur de la PME Solairedirect, devrait notamment se voir confier de nouvelles responsabilités, comme l’a indiqué le « JDD », et faire son entrée au « codir ».

Trois ans pour mener la mutation du groupe

C’est donc avec cette nouvelle équipe qu’Isabelle Kocher va devoir mener la transformation du groupe, qui a annoncé 4,6 milliards d’euros de perte nette sur 2015. Elle s’est donné trois ans pour mener à bien cette mutation, alors qu’Engie, comme la plupart des énergéticiens européens, est confronté à une crise sans précédent. Le plan de transformation a été annoncé en février : il s’agit de céder 15 milliards d’euros d’actifs, dans la production d’électricité « merchant » (vendue au prix du marché) ou l’exploration-production, et réinvestir autant (hors maintenance) dans des actifs régulés, avec un prisme marqué vers les énergies renouvelables et les services à l’énergie. Objectif, faire d’Engie le « leader de la transition énergétique dans le monde ».

 

Une vision « quasi messianique »

Portée en ce sens par une vision «  quasi messianique », selon les termes d’un cadre dirigeant, Isabelle Kocher va devoir convaincre les équipes et franchir de nombreux obstacles. Il lui faudra trouver preneur à bon prix pour ses actifs à vendre, alors que beaucoup souffrent d’une conjoncture défavorable. Sur ses marchés cibles, les énergies vertes et les services, la concurrence est vive, et les contrats gagnés de taille modeste.

Isabelle Kocher croit résolument au solaire, dont les prix baissent et qui commence à pouvoir se passer de subventions dans certaines zones de la planète. Mais même après l’acquisition (au prix fort) de Solairedirect en juin, le solaire n’a représenté que 0,43 % de l’énergie produite par le groupe en 2015.

 

Source : Isabelle Kocher, première femme patronne du CAC 40 chez Engie, Énergie – Environnement

20160503 – News : Une nouvelle affiche anti-flic (et sanglante) de la CGT scandalise les policiers – metronews

Source : Une nouvelle affiche anti-flic (et sanglante) de la CGT scandalise les policiers – metronews

Avis Pimpf :  Autant les violences policières sont à condamner mais les violences de certains manifestants de ces « nuits debouts »( et derrière liées à ces manif du 1er mai dernier), ou autre  ne sont pas non plus si innocents que cela , quel que soit le côté… je ne suis pas sûr que ce genre d’affiche calme les tensions, ça chauffe en ce moment dans les esprits, les flics  sont fatigués par les mesures de sécurité qui les ont mobilisés trop longtemps et les  salariés sont fatigués d’être toujours les dindons de la farce de la « crise »… et certains casseurs profitent de tout cela pour envenimer les manifestations…

20160429 – News : Cas de pédophilie à Bayonne : le parquet ouvre une enquête préliminaire visant un prêtre

L’abbé Jean-François Sarramagnan avait été mis en cause pour des faits de pédophilie remontant aux années 1990, mercredi.

Une enquête préliminaire a été ouverte par le Procureur de la République de Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantiques, dans l’affaire du prêtre du diocèse de Bayonne mis en cause pour faits de pédophilie, a annoncé vendredi le Procureur au cours d’une conférence de presse.

Des faits remontant aux années 1990. Mercredi, le parquet de Bayonne avait indiqué la mise en cause de l’abbé Jean-François Sarramagnan, et sa suspension de toute fonction ecclésiastique. La mère d’une des victimes, un adolescent à l’époque, par ailleurs neveu du prêtre, avait porté plainte auprès du parquet de Clermont-Ferrand, où la famille réside aujourd’hui. Les faits remontent, pour certains d’entre eux, à 1990. Mercredi soir, dans une lettre à ses « chers diocésains », Mgr Marc Aillet, l’évêque de Bayonne indiquait avoir déjà signalé l’affaire au parquet.

Le prêtre « exfiltré » à deux reprises. Le procureur adjoint, Marc Marié, a confirmé la réception d’une lettre de signalement de l’évêque, datée du 15 avril, soit trois jours après la conférence des évêques de France, le 12 avril, sur la thématique ultra-sensible des cas de pédophilie en son sein, un dossier dans lequel le cardinal-archevêque de Lyon, Mgr Philippe Barbarin, fait l’objet d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Lyon. L’abbé Jean-François Sarramagnan avait été une première fois suspendu par l’ancien évêque de Bayonne, Mgr Pierre Molères, prédécesseur de Mgr Aillet, puis « exfiltré » en 2008 et 2009 à l’abbaye Notre-Dame de Tournay, près de Lourdes, où il suivait une thérapie.

Réintégré en 2010. Après l’avoir rencontré en 2009 au cours d’un entretien dans lequel le prêtre l’a informé des faits de pédophilie, Mgr Aillet l’a réintègré en 2010 dans le circuit écclésiastique, le nommant  prêtre coopérateur à mi-temps à la paroisse de Saint-Pierre-Nive-Adour et Saint-Pierre-d’Irube, près de Bayonne, et adjoint du directeur diocésain, chargé de la pastorale auprès des adultes. Selon l’évêque, « il était entendu qu’il n’aurait pas de responsabilité directe auprès d’enfants et de jeunes. »

Source : Cas de pédophilie à Bayonne : le parquet ouvre une enquête préliminaire visant un prêtre

20160429 – News : SNCF – TGV et Intercités en tarifs Loisirs : jusqu’à 15 euros de retenue pour un échange ou un remboursement – metronews

La SNCF durcit à compter du 1er mai les conditions d’échange et de remboursement des billets à tarifs Loisirs (rien ne change en revanche pour les tarifs Pro) pour mieux gérer le taux de remplissage de ses trains, précisent ce vendredi 29 avril 2016 nos confrères des Echos. Voici, concrètement ce qui sera désormais retenu :

Jusqu’à J-30 ⇒ L’échange ou le remboursement des tarifs Loisirs reste gratuit.

De J-30 à J-2 ⇒ Ces opérations sont désormais facturées 5 euros. (Pour rappel, elles étaient auparavant gratuites juqu’à la veille du départ puis facturées 12 euros le jour J.)

Veille et jour du départ ⇒ La retenue équivaut à 40% du prix du billet, plafonné à 15 euros pour les TGV et 12 euros pour les trains Intercités à réservation obligatoire. Ce qui donne par exemple 8 euros de retenue pour un billet à 20 euros, 12 euros pour un billet Intercités à 50 euros ou 15 euros pour un billet de TGV à 100 euros.

A noter ⇒ Si vous êtes titulaire d’une carte de réduction (Carte Jeune, Week-end, Senior, Enfant+, etc.) vous êtes avantagés. Jusqu’à deux jours avant le départ, l’échange ou le remboursement est gratuit. La veille et le jour-J l’opération et facturée 5 euros.

Source : SNCF – TGV et Intercités en tarifs Loisirs : jusqu’à 15 euros de retenue pour un échange ou un remboursement – metronews

20160429 – News / Arrêts de travail : l’Assurance-maladie ulcère les médecins

L’Assurance-maladie veut instaurer un bonus lié au respect des durées types des arrêts-maladie. En 2015, près de 90 000 médecins ont perçu 4 500 euros en moyenne au titre de la rémunération sur objectifs de santé publique.

Quelques semaines avant de rentrer dans le « dur » des négociations conventionnelles, Nicolas Revel a-t-il voulu tester les syndicats de médecins libéraux ? A peine formulées, les deux « pistes de réflexion » avancées, jeudi 28 avril, par le directeur général de l’Assurance-maladie ont suscité une levée de boucliers. L’une visait à mettre en place un « malus » pour les praticiens n’atteignant pas certains objectifs minimums de santé publique, l’autre consistait à « valoriser » financièrement les médecins prescrivant des arrêts de travail respectant les durées de référence figurant sur le site Ameli.fr.

Deux propositions inacceptables pour les responsables syndicaux qui ont vu dans ces nouveaux critères, contribuant à définir la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP), une « immixtion » de l’Assurance-maladie dans la« relation de confiance » entre médecins et patients et la « fin de l’indépendance professionnelle ». « Cette volonté de tout encadrer est insupportable, il faut arrêter de nous infantiliser », fait valoir Jean-Paul Hamon, le président de la Fédération des médecins de France. « On peut inciter les médecins à faire des choses sans les sanctionner quand ils ne le font pas », ajoute Claude Leicher, de MG France, premier syndicat chez les généralistes.

S’ajoutant aux paiements à l’acte, d’un montant moyen de 4 500 euros (6 750 euros pour les généralistes), la ROSP a été perçue en 2015 par près de 90 000 médecins libéraux. Un « treizième mois » indexé sur le respect d’une vingtaine d’indicateurs très variés, qui touchent aussi bien la prescription de génériques que l’informatisation du cabinet ou le dépistage de certains cancers. Pour améliorer l’efficacité du dispositif, l’Assurance-maladie souhaite profiter de l’actuelle négociation pour augmenter – voire peut-être même quasi doubler – le nombre de ces indicateurs.

Mais, face au tollé suscité jeudi matin, son directeur a prudemment amorcé une marche arrière. Il a annoncé qu’il renonçait à introduire dans la ROSP un « malus », qui aurait eu pour conséquence de minorer la prime des moins bons élèves. « Ce n’est pas un point majeur pour moi, cela ne figurera pas dans le document finalisé », confirme-t-il au Monde, s’avouant « surpris » de l’émoi suscité par la mesure. Au regard du grand nombre d’objectifs à remplir, une rémunération négative aurait été impossible, explique l’Assurance-maladie, en réponse à certains leaders syndicaux qui avaient comparé ce malus à une amende.

Contre une « médecine normée »

Nicolas Revel n’a en revanche pas dit clairement quelle suite il entendait donner à sa proposition de « valoriser » financièrement les médecins qui déclareraient leurs prescriptions d’arrêts-maladie sur le site de l’Assurance-maladie et qui respecteraient les « référentiels », élaborés par la Haute Autorité de santé, qui y figurent. En libre accès sur Ameli.fr, ces fiches donnent par exemple une durée indicative d’arrêt-maladie de trois jours pour une angine, de cinq pour une grippe et de trois à quatre-vingt-quatre pour une entorse du poignet, en fonction de la gravité et du travail effectué par le patient.

« C’est un mécanisme terrible et complètement inacceptable, car il transforme la médecine en médecine normée et informatisée », déplore Jean-Paul Ortiz, le président de la CSMF, le principal syndicat de médecins libéraux, qui a fait de cette proposition un casus belli. « Si cela figure dans le texte final, je ne le signerai pas », assure-t-il.

« Il n’est pas question de lier un élément de rémunération au volume des arrêts de travail, mais nous avons constaté que les médecins qui prescrivaient par télétransmission délivraient, à pathologie identique, des durées légèrement moins longues », explique M. Revel. « Je suis dans mon rôle d’ouvrir des pistes, ajoute-t-il. S’il y a un refus généralisé, je serai obligé d’en tenir compte mais cela n’épuise pas le sujet. » Quelques heures plus tôt, sur France Inter, la ministre de la santé, Marisol Touraine, avait dû se livrer à une première explication de texte pour désamorcer les craintes des praticiens libéraux, mais aussi des patients. « Il ne s’agit en aucun cas de dire aux médecins “vous serez mieux payés si vous prescrivez moins d’arrêts-maladie” », avait-elle souligné.

La proposition de M. Revel témoigne d’une volonté de renforcer le plan mis en place pour maîtriser l’envolée des indemnités journalières. Si l’Assurance-maladie annonçait, en juillet 2015, attendre 300 millions d’euros d’économie sur trois ans de la mise en place de « recommandations » pour aider les médecins dans la prescription d’arrêts pour les maladies chroniques, le comité d’alerte sur l’évolution des dépenses de l’Assurance-maladie a relevé, le 13 avril, une hausse de 3,5 % des indemnités journalières en 2015 par rapport à 2014. Pour le comité, « les effets du plan de maîtrise des dépenses d’indemnités journalières » sont pour l’heure « inférieurs de moitié aux attentes ».
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/financement-de-la-sante/article/2016/04/28/l-assurance-maladie-veut-mieux-remunerer-les-medecins-en-fonction-de-la-pertinence-des-arrets-de-travail_4910492_1655421.html#3CO2HLeh8g0jwOX5.99

Source : Arrêts de travail : l’Assurance-maladie ulcère les médecins

20160429 – News : Téléphonie. Les frais d’itinérance en Europe vont bientôt disparaître

Les frais d’itinérance appliqués lors de l’utilisation d’un téléphone portable dans l’UE chutent à partir de samedi. Ils disparaîtront définitivement à partir du 15 Juin 2017

Les frais d’itinérance appliqués lors de l’utilisation d’un téléphone portable dans l’UE chutent à partir de samedi, dernière étape avant leur disparition en 2017, supervisée par Bruxelles.

Des plafonds à 5 cents la minute par appel passé, 2 cents par SMS envoyé et 5 cents par mégabit de données mobiles, hors TVA: les nouveaux tarifs imposés aux opérateurs, en plus du tarif national, sont divisés par quatre environ pour les appels et les données, par trois pour les SMS.

Dernière ligne droite avant la suppression« Nous sommes dans la dernière ligne droite avant la fin des frais d’itinérance en 2017. Il ne s’agit pas seulement d’économies réalisées par les Européens, mais aussi d’abattre les barrières pour un marché unique numérique », a déclaré le commissaire européen en charge du dossier Andrus Ansip, cité dans un communiqué publié vendredi.

A partir du 15 juin 2017, ces frais seront en effet entièrement supprimés et les consommateurs paieront un prix identique où qu’ils se rendent dans l’UE, selon l’accord trouvé entre les différentes institutions européennes à l’été 2015.

Privilégier le WIFI jusqu’en 2017Les frais d’itinérance (ou roaming en anglais) ont déjà été progressivement réduits au sein de l’UE ces dernières années et certains opérateurs de téléphonie ont anticipé leur disparition en proposant à leurs clients d’intégrer des destinations européennes dans leurs forfaits illimités.

« Le plus difficile à négocier avec les opérateurs téléphoniques dans le cadre de la disparition du « roaming » est incontestablement le coût des échanges de données, grosse source de dépenses chez le consommateur européen », a réagi de son côté le député européen Marc Tarabella (socialiste), co-auteur de la première diminution tarifaire.

« Je conseille donc de toujours rester sur wifi jusqu’en 2017 », a-t-il ajouté.

De son côté, le Bureau européen des Unions de consommateurs (BEUC) s’est félicité de la fin des frais d’itinérance, tout en soulignant que des négociations importantes étaient encore à venir.

Améliorer les prix« Le BEUC exhorte la Commission européenne à publier des propositions ambitieuses pour réformer les prix que les opérateurs téléphoniques paient les uns aux autres pour les appels transfrontaliers et l’utilisation des données. Cette réforme est cruciale pour soutenir la concurrence dans le secteur des télécoms », estime l’association.

Un autre élément de législation entre également en vigueur samedi: le principe de « neutralité du net », qui interdit aux fournisseurs d’accès à internet de ralentir ou bloquer certains contenus ou applications, sauf dans un certain nombre d’exceptions, notamment pour empêcher des cyber-attaques.

Source : Téléphonie. Les frais d’itinérance en Europe vont bientôt disparaître

20160429 – News : La bibliothèque de Vanves se met aux livres numériques

Illustration. L’ouvrage de Joël Diker, « La vérité sur l’affaire Quebert » est l’un des titres les plus demandés à la bibliothèque de Vanves. (L.P./O.C.)

Les livres numériques font leur entrée à la bibliothèque municipale de Vanves. Et en nombre. Le groupe Hachette, fraîchement installé dans la ville, a offert 400 titres à la structure.

Fruit d’un partenariat signé avec la mairie lors de l’installation d’Hachette.

Ce don permettra à la médiathèque de compléter son fond mais aussi de permettre à davantage de lecteurs de profiter de titres très demandés et parfois disponibles uniquement sur liste d’attente. Ainsi « La vérité sur l’Affaire Harry Québert » de Joël Dicker, et son autre ouvrage « Le livre des Baltimore », « D’après une histoire de vraie » de Delphine de Vigan ou encore la série des « Vernon Subutex » de Virginie Despentes.

200 autres livres numériques seront offerts par Hachette en 2016, puis 200 nouveaux en 2017 : « Nous n’avons pas encore choisi ces futurs titres. Nous le ferons en fonction des goûts des lecteurs et réajusterons au fur et à mesure », se réjouit Danielle Julliard, chef de service de la bibliothèque. Le service est disponible gratuitement à tous les Vanvéens inscrits à la bibliothèque municipale (inscription elle-aussi gratuite). Disponible 24h/24 heures et 7j/7j, il permet d’emprunter deux titres (en plus des livres traditionnels) pour une période de 21 jours. Le nombre de prêts devrait croître à l’approche des vacances estivales.

Bibliothèque de Vanves, 16, rue Sadi-Carnot. Informations : 01.41.33.92.17 .J. Va

Source : La bibliothèque de Vanves se met aux livres numériques

20160429 – News : A l’hôpital, les patients passent trop de temps en salle d’attente

Selon une étude, près d’un patient sur trois attendrait plus d’une demi-heure lors d’un rendez-vous à l’hôpital.

L’association de défense des consommateurs et usagers en France, « Consommation Logement et Cadre de Vie » (CLCV) a enquêté sur les temps d’attente des patients à l’hôpital, non pas aux urgences, mais lors de rendez-vous programmés, que ce soit dans des établissements publics ou privés. Et dans les deux cas, il faut prendre son mal en patience avant de pouvoir rentrer dans la salle de consultation.

La charte du patient à l’hôpital précise que les établissements de santé doivent « garantir la qualité des traitements, des soins, et de l’accueil ». Pourtant, un patientsur trois attend plus d’une demi-heure à l’hôpital lors d’un rendez-vous. Parmi eux, 17% ont patienté plus d’une heure, révèle l’étude conduite par CLCV. Les services d’ophtalmologie ont été reconnus comme la spécialité où le temps d’attente est le plus long. Au total, seulement 24% des patients ont été reçus à l’heure.

Des plannings surchargés. C’est surtout le manque d’information qui est critiqué par les personnes interrogées dans l’étude, seuls 22% des médecins s’excusant de leur retard. « Il y a parfois des bonnes raisons, quand le médecin qui fait la consultation est appelé sur une intervention d’urgence, mais il y a d’autres raisons ; par exemple, le fait que l’on donne à la même heure un rendez-vous à plusieurs personnes », explique François Carlier, délégué général de la CLCV au micro d’Europe 1. « Globalement, les plages pour les rendez-vous ne sont pas très longues, souvent les rendez-vous à l’hôpital c’est de 9h à 15-16h. Donc, si on réduit les plages de rendez-vous, on va forcément créer des étranglements », note-t-il. « Il y a une question de culture professionnelle, ce qui importe pour les médecins c’est de soigner les patients […], la notion de satisfaction de l’usager du service public, ça existe peu à l’hôpital. »

« Les patients c’est toute les demi-heures. Il suffit qu’il y ait un patient difficile, qui arrive en retard, pour que ça démolisse l’ensemble de la consultation », explique de son côté le professeur François Forette. « Les secrétaires médicales, et ça n’est pas leur faute, bourrent les consultations. Elles sont la proie des personnes qui veulent absolument une consultation, donc on rajoute une ou deux personnes dans la consultation, et ça met le planning par terre. Et ça, le patient doit l’accepter. »

Confort. Mais pour François Carlier, la gestion même du retard doit être améliorée, avec « des tableaux par exemple qui indiquent le temps d’attente, comme il y en a dans d’autres services publics de plus en plus fréquemment, et aussi le confort et la praticité des salles d’attente. Tout cela joue sur l’état de stress de la personne. »

Source : A l’hôpital, les patients passent trop de temps en salle d’attente

20160429 – News : Alors, les Français sont-ils heureux ? Le premier « PIB du Bonheur » est tombé – metronews

COMPTAGE – « Ça peut paraître naïf, mais c’est une préoccupation majeure de l’Humanité ! » La Fabrique Spinoza, institut spécialisé dans les recherches sur le bonheur, publie ce vendredi son premier sondage déterminant l’Indicateur trimestriel du Bonheur des Français, ou « PIB du bonheur ». Un indicateur qui vise à donner un autre éclairage des Français, en se basant sur leur ressenti. Victor Ferreira, un des porteurs du projet, nous explique tout ça.

Article de

 SIBYLLE LAURENT pour MetroNews

Les Français sont-ils heureux ? Et bien… moyennement. 56% seulement répondent par l’affirmative à cette question. Comment sait-on ça ? Pour la première fois, a été publié ce vendredi l‘Indicateur trimestriel du bonheur des Français (ITBF), qui vise à mesurer le bonheur des Français. Il a été mis en place par la Fabrique Spinoza, un think-thank qui réfléchit sur la pratique du bonheur. Victor Ferreira, chef d’entreprise et un des pilotes de l’opération, décrypte ça.

► Pourquoi cet indicateur ?
D’abord, pour combler un manque. Et donner un contre-pied aux indicateurs sacro-saints de la croissance et de l’économie. « Aujourd’hui, tout est construit autour de deux indicateurs », indique Victor Ferreira. « Le taux de chômage, et la croissance via le PIB. Ce sont des indicateurs intéressants, mais qui ont leurs limites ». Car pour la Fabrique Spinoza, en réalité, ce qui est vraiment intéressant est « de compter ce qui compte vraiment », c’est-à-dire plutôt la façon dont les gens vivent les choses, leur ressenti.

Ce projet d’ITBF est dans les cartons depuis deux ans. Mais il a fallu, avant de lancer la machine, s’appuyer sur un vrai travail de fond. Pour ce sondage, 47 questions ont été rédigées, axées sur des données objectives, mais aussi le ressenti personnel, le cadre de vie, la façon de traiter la réalité. « On s’est appuyée sur des bases scientifiques, et les nombreux travaux sur le bonheur ». Le test a été soumis à 1 0001 Français, âgés de plus de 18 ans, et effectué début avril.

► Quels sont les principaux résultats ?
« On a eu de vraies surprises, des résultats qui interpellent », indique Victor Ferreira. Premier constat : les Français ne sont pas si heureux que cela (56%). Pire : 18% disent être « vraiment malheureux ». Qu’est-ce qui rend les gens plus ou moins heureux ? En fait, ça dépend selon le revenu, le sexe, l’âge, le ressenti sur le sommeil ou les relations sociales… Il apparaît ainsi que vous êtes plus heureux si vous êtes retraités, si vous avez des revenus corrects, si vous êtes cadre ou agriculteur, et même… si vous n’habitez sans le Sud-Ouest. Par contre, mieux vaut ne pas être inactifs, les étudiants, avoir de faibles revenus, ou même… habiter le Nord-Est.

Autre enseignement, l’ITBF montre que les Français sont inquiets, pour leur emploi ou leurs proches (52%), se sentent moyennement en sécurité (50%), ne sont pas ouverts sur les autres, et estiment ne pas faire confiance à la plupart des gens (2/3), ne s’engagent que très modérément dans la société (41%), expriment peu de gratitude (30%). « Il y a un fort repli sur soi, induit par une vraie perte de confiance, en soi et dans l’avenir, un manque d’espoir très marqué, c’est impressionnant », commente Victor Ferreira. Bref, les Français ressassent, regardant le passé avec regret (51%), envisagent l’avenir avec pessimisme (60%).

► Tout est si noir que cela ?
Attention, il y a aussi des éléments positifs. « Plus on se rapproche des questions liées au quotidien, comme le logement, les relations sociales, la vie qu’ils ont, plus les gens sont satisfaits », indique Victor Ferreira  Ainsi, 71% des sondés apprécient leur lien social de proximité. Une sorte de cocon, pour se mettre à l’abri de la sphère publique ? Peut-être…

► Mais alors, comment se sortir de ce marasme ?
Les enseignements du sondage permettent de dégager des pistes d’actions. « On voit par exemple que les gens sont nombreux à ressentir un manque de liberté personnelle (43%), à avoir le sentiment qu’ils ne sont pas maîtres de leur vie, qu’ils ont très peu de temps pour eux. Or, plus vous avez le sentiment de faire ce que vous voulez de votre vie, plus c’est « Wouahou ! » », décrypte Victor Ferreira. « Cela a un effet sur le bonheur plus important que l’argent ».

Le culte du malheur des Français provient aussi d’éléments culturels, comme l’éducation. « Notre système éducatif met la pression sur les résultats scolaires, mais n’a pas pour ambition de favoriser le bien-être des enfants », déplore Victor Ferreira. « Cela peut-être l’objet de politiques publiques ciblées. » Pour le chef d’entreprise, la « positive attitude » passe aussi par les médias : « Il faut que les médias valorisent les démarches positives. Des succès comme le documentaire Demain montrent que les Français aspirent à de l’espoir ». Tout n’est pas perdu, donc.

► Y-a-t-il un lien entre le bonheur et la politique ?
Ce n’est pas une question du bac de philo, mais c’est tout comme. Et on a la réponse. Il y a bel et bien un enjeu politique, comme le montre un autre enseignement du sondage : les sympathisants du FN sont « plus malheureux » (5,7 sur 10) que ceux des autres formations (entre 6,1 et 6,2). « Qui est la poule ou l’œuf ? C’est difficile à dire, mais montre une corrélation entre le bonheur et la politique », estime Victor Ferreira. D’ailleurs, 72% des sondés veulent que le bonheur des Français doit être une préoccupation des hommes politique. « C’est énorme », estime le chef d’entreprise. « Le bonheur est souvent ressenti comme intime, les politiques ne veulent pas s’en préoccuper. Pourtant, le sujet peut paraître naïf mais est une préoccupation majeure des gens… et de l’Humanité ! »

Source : Alors, les Français sont-ils heureux ? Le premier « PIB du Bonheur » est tombé – metronews