Si travailler moins peut accroître le risque de dépression, travailler plus aurait un impact négatif sur les capacités cognitives des salariés, soulignent des chercheurs australiens.
Le travail, ce n’est pas toujours la santé. Surtout après avoir dépassé la quarantaine. Des chercheurs australiens du Melbourne Institute of Applied Economic and Social Researchont découvert que pour les salariés de plus de 40 ans, travailler au-delà de 25 heures par semaine a un impact négatif sur leurs capacités cognitives.
« Travailler est à double tranchant. D’un côté, cela peut stimuler l’activité cérébrale mais de l’autre, travailler de longues heures peut entraîner de la fatigue et du stress, ce qui peut endommager certaines zones du cerveau responsables de la mémorisation, de l’apprentissage, du langage ou encore du raisonnement », expliquent les auteurs de l’étude publiée dans le Melbourne Institute Worker Paper.
Le résultat de cette étude met à mal la logique développée par de nombreux pays, dont la France, qui, face à la dette de leur système de retraite, prolongent la durée de cotisation, donc de travail des salariés, avant que ceux-ci ne puissent bénéficier d’une pension à taux plein. Un mode raisonnement qui ne serait pas bon pour tout le monde, assurent les scientifiques.
Mais attention: prendre sa retraite de façon anticipée non plus, explique le Huffington Post. En effet, dans ce dernier cas, une hausse des dépressions cliniques pouvant aller jusqu’à 40% a été constatée dans un rapport rendu par The Institute of Economic Affairs. Le travail à temps partiel serait donc un bon compromis.
Comme promis, de nouvelles informations fraîches concernant l’application universelle VLC pour Windows 10 sont divulguées.
VLC en tant qu’application universelle pour Windows 10 se profile à l’horizon. Le lancement officiel est prévu pour début mai sur les appareils mobiles, tandis qu’une bêta non publique sera également de la partie sur ordinateur. Cette bêta précédera l’arrivée sur ordinateur aux alentours de la mi-mai.
Une application universelle signifie également une présence sur d’autres types d’appareils équipés de Windows 10. Pour le cas de la Xbox One, il faudra patienter jusqu’à l’été. Dans l’Internet des Objets, une disponibilité pour le Raspberry 3 est prévue sans toutefois de calendrier véritablement établi. Le développeur Thomas Nigro ajoute qu’un travail sur HoloLens sera également mené.
Il indique qu’en termes de fonctionnalités, les premières versions seront en fait similaires à l’application actuelle de VLC qui est disponible dans le Windows Store. De nouvelles fonctionnalités seront ultérieurement ajoutées à un rythme hebdomadaire.
À attendre notamment le support des vignettes dynamiques et notifications, Continuum, Cortana mais aussi le support Chromecast. Point important, sur mobile l’application sera seulement pour Redstone et donc pour la prochaine mise à jour anniversaire de Windows 10. Une dernière mise à jour de l’application actuelle (celle du Windows Store) sera proposée en mai avant l’arrêt du support.
Il s’agit ainsi de profiter des possibilités de l’Universal Windows Platform et des fondations apportées par Microsoft dans Windows 10 au nom de code Redstone. Bien évidemment, il n’est pas question d’abandonner l’application VLC classique en Win32.
Sur son blog Fox Coding, Thomas Nigro publie plusieurs captures d’écran de VLC en tant qu’application universelle pour Windows 10.
Avis Pimpf : Comment ne pas recommander VLC comme l’un des meilleurs players/ lecteurs de vidéo sur plateforme Windows, IOS, MAC, Google OS/Android, Kindle, etc… ?
Quelle est la date limite pour déposer sa déclaration de revenus ? Où l’envoyer ? Le JDN vous indique la marche à suivre.
Les déclarations de revenus « papier » ont toutes été reçues par les contribuables concernés. A ce jour, plus de 1,3 million d’usagers ont déjà rempli leur déclaration 2016 en ligne.
Chaque année, c’est le même rituel. La déclaration d’impôt débarque dans les boîtes aux lettres, entre mi-avril et début mai. Qui est tenu de la remplir ? Tous les Français imposables, à l’exception des enfants majeurs rattachés au foyer fiscal de leurs parents.
Ceux qui échappent à l’impôt sur le revenu parce que leurs revenus sont trop faibles ont aussi intérêt à se plier à l’exercice pour recevoir un avis de non imposition, document qui leur est demandé s’ils effectuent des démarches pour obtenir des avantages fiscaux ou tout simplement l’aide au logement.
A compter de la déclaration d’impôts 2016, l’avis de non-imposition est remplacé par l’Avis de situation déclarative à l’impôt sur le revenu (Asdir). Les télédéclarants, qu’ils soient imposables ou non, se verront communiquer cet avis de situation fiscale dès la fin de la déclaration en ligne, ce qui leur permettra de justifier leur situation immédiatement, sans avoir à attendre la fin de l’été, période à laquellel’avis d’imposition est généralement disponible. Les usagers non imposables qui passeront par le formulaire papier pour déclarer leurs revenus, eux, le recevront par voie postale. Attention : si l’Asdir se substitue à l’avis de non-imposition, ce n’est pas le cas de l’avis d’imposition, qui ne disparaît pas. Toutefois, s’ils passent par Internet pour souscrire leur déclaration d’impôts, les usagers imposables pourront eux aussi disposer d’un avis de situation fiscale dès la fin du processus déclaratif.
A noter que les personnes non domiciliées en France, si elles disposent de rentrées d’argent de source française ou d’au moins une habitation dans l’Hexagone, doivent, elles aussi, remplir une déclaration de revenus.
Les personnes concernées par la déclaration d’impôt peuvent passer par Internet ou via le formulaire papier. En 2016, la télédéclaration devient obligatoire pour certains contribuables. Les usagers qui optent pour la déclaration par Internet bénéficient d’un délai supplémentaire par rapport à la date limite de dépôt de la déclaration papier.
La date limite pour la déclaration d’impôts 2016
La date limite pour déposer sa déclaration d’impôts dépend du mode de dépôt choisi. Celles et ceux qui déclarent leurs revenus sur Internet bénéficient d’un délai supplémentaire. C’est l’un des nombreux avantages que procure la déclaration en ligne.
La date limite de dépôt pour la déclaration de revenus 2016 sous format papier est fixée au mercredi 18 mai 2016.
Les dates limites pour déclarer ses revenus via Internet varient en fonction du numéro de département de résidence du contribuable. Le calendrier à respecter est le suivant :
du 01 au 19 (zone 1) : mardi 24 mai à minuit
du 20 au 49 (zone 2) : mardi 31 mai à minuit
du 50 au 974/976 et non-résidents (zone 3) : mardi 7 juin à minuit.
Les revenus à déclarer
Parmi les revenus à mentionner dans sa déclaration fiscale, il y a bien sûr ceux qui composent le salaire imposable, c’est-à-dire :
la rémunération fixe, versée par l’employeur, ainsi que sa majoration en casd’heures supplémentaires
les éléments dits « accessoires du salaire », comme le 13e mois et la prime d’ancienneté.
Outre les « traitements et salaires« , d’autres catégories de revenus sont soumises à l’impôt sur le revenu : les pensions et les rentes viagères, les revenus des valeurs et capitaux mobiliers, les plus-values et gains divers, les revenus fonciers, les revenus des professions non-salariés ainsi que les rémunérations de certains dirigeants de sociétés (EARL et EIRL entre autres).
Les contribuables disposent de plusieurs solutions pour faire leur déclaration d’impôts. Ils peuvent la souscrire en ligne, en passant par le site Internet des impôts ou par l’application smartphone et tablette Impots.gouv, ou bien utiliser la déclaration de revenus papier qui leur a été envoyée par l’administration fiscale courant avril.
La déclaration d’impôts 2016 en ligne
La déclaration sur Internet est pré-remplie par l’administration fiscale avec l’état civil, la situation familiale et les salaires et allocations que lui indiquent les employeurs et organismes sociaux.
Qui peut déclarer en ligne ? Tout le monde, y compris les 20-25 ans jusque-là rattachés au foyer fiscal de leurs parents et qui déclarent leurs revenus pour la première fois en 2016.
Première étape : rendez-vous sur le service de télédéclaration, ouvert depuis cemercredi 13 avril, depuis votre ordinateur ou lancez l’application Impots.gouvsur votre smartphone ou tablette.
Deuxième étape : connectez-vous à votre espace Particulier avec votre adresse électronique et votre mot de passe. Si vous n’avez pas encore de mot de passe, connectez-vous au service grâce à votre numéro fiscal, votre numéro de télédéclarant et votre revenu fiscal de référence pour en choisir un.
Troisième étape : vérifiez si la situation de famille, l’adresse et les montants pré-remplis sont exacts. Si ce n’est pas le cas, corrigez-les directement dans les cases.
Quatrième étape : renseignez les autres revenus, les charges et les réductions ou crédits d’impôt auxquels vous êtes éligible. Avantage, par rapport à la déclaration papier : lorsque vous indiquerez les différents types de revenus que vous avez perçus en 2015, le service vous présentera à l’écran les formulaires déclaratifs qui correspondent.
Une fois la télédéclaration terminée, un accusé de réception sera émis et un e-mail de confirmation envoyé. Vous pourrez la corriger autant de fois que vous le souhaiterez jusqu’à la date limite de déclaration.
En 2016, la déclaration de revenus en ligne est obligatoire pour certains contribuables : ceux dont la résidence principale est pourvue d’un accès à Internet et dont le revenu fiscal de référence de 2014 est supérieur à 40 000 euros. Cette obligation se généralisera progressivement. En 2017, le seuil de revenu fiscal de référence au de-là duquel la déclaration sur Internet sera obligatoire sera abaissé à 28 000 euros. En 2018, tous les contribuables dont le revenu fiscal de référence excède 15 000 euros seront soumis à cette obligation. En 2019, tout le monde sera tenu de déclarer ses revenus en ligne. La généralisation de la déclaration d’impôts en ligne permettra notamment « d’accompagner le chantier du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu« , dont la mise en oeuvre est prévue en janvier 2018.
En 2015, 14,34 millions de contribuables ont déclaré leurs revenus en ligne, chiffre la Direction générale des finances publiques (DGFiP), soit près de 40% des foyers fiscaux, contre plus de 13 millions en 2014.
La déclaration d’impôts 2016 « papier »
Comme la déclaration en ligne, la déclaration « papier » est pré-remplie.
Première étape : vérifiez si les informations indiquées sont justes. Dans le cas contraire, corrigez-les dans les cases blanches prévues à cet effet.
Deuxième étape : si vous avez d’autres revenus (commerciaux, libéraux, agricoles, fonciers …), charges (pensions alimentaires, dons aux œuvres) ou réductions d’impôt à déclarer, renseignez-les. Certains revenus font l’objet d’une déclaration annexe à la déclaration de base n°2042, notamment :
les investissements locatifs en Pinel : formulaire n°2042 C
les revenus fonciers : formulaire n°2044
les revenus non salariaux : formulaire n°2042-C-PRO
les plus-values mobilières : formulaire n°2074
les revenus perçus à l’étranger : formulaire n°2047.
N’oubliez pas de reporter les montants sur votre déclaration n° 2042.
Troisième étape : signez votre déclaration et retournez-là.
Où envoyer sa déclaration d’impôts ?
Au centre des finances publiques dont l’adresse est indiquée en page 1 de l’imprimé reçu, avant la date limite de dépôt.
Si vous ne recevez pas d’imprimé de déclaration, ce qui arrive lorsqu’on déclare des revenus pour la première fois ou lorsqu’on a déménagé sans faire suivre son courrier, vous pourrez télécharger les formulaires sur le site Internet des impôtsdans le courant du mois d’avril 2016 ou vous rendre dans le centre des finances publiques de votre domicile pour les retirer.
A noter que, depuis 2013, vous n’avez pas besoin de joindre tous les justificatifs, notamment ceux qui concernent le versement de dons et de cotisations syndicales. Il faut toutefois les conserver.
Télécharger le formulaire 2042 (gratuit)
Vous pourrez télécharger l’imprimé 2042 (Cerfa n° 10330*20) en format PDF fin avril-début mai 2016, ainsi que le questionnaire à compléter en cas de première déclaration, à cette adresse.
Première déclaration d’impôts 2016
Un jeune de 18 ans ou plus doit remplir une déclaration de revenus à son nom en 2016 si :
il n’est pas rattaché au foyer fiscal de ses parents
il a travaillé en 2015.
Pour une première déclaration, le fisc n’envoie pas d’imprimé pré-rempli. En revanche, depuis 2015, les déclarations en ligne des primo-déclarants sont pré-complétées.
Comment déclarer ? Sur Internet, pour les 20-25 ans ayant reçu un courrier de l’administration fiscale les informant qu’ils pouvaient recourir à cette option, ou en renvoyant signé et complété le formulaire n° 2042 au centre des finances publiques du domicile.
« Je ne sors plus sans mon mari, j’ai peur ». Rien que d’en parler, Sonia* a la voix qui tremble. Il faut dire que cela fait plusieurs années qu’elle espère que la situation va changer. En vain. Il est loin le temps où la convivialité régnait rue Jean-Luças, une allée bordée de petits immeubles située derrière la gare de Saint-Denis. Depuis plusieurs années, c’est désormais la terreur qui y règne. Depuis que des jeunes ont décidé d’y établir leurs quartiers, en y faisant un lieu de trafic de drogue.
« Courageux et nécessaire »
« Ils sont tout le temps en bas, parfois toute la nuit », raconte à metronews Sonia. « Ils font leur trafic, ils crient, frappent dans les portes, écoutent la musique à fond. Et on ne peut rien leur dire sous peine de représailles », explique cette mère de famille, qui ne laisse plus non plus sortir ses enfants. « On appelle souvent la police. Parfois ils viennent, souvent non. Et nous on continu de subir tout ça au quotidien, on est fatigués, on n’en peut plus ». Las, une poignée de ces riverains ont décidé de tenter le tout pour le tout : depuis six jours, ils s’installent une partie de la soirée, avec une table et des chaises de camping, en bas de leur immeuble. Avec ce rassemblement aux allures d’une « Nuit Debout » miniature, ils espèrent faire fuir ces jeunes et de médiatiser leur détresse.
Un combat qu’ils ne mènent pas seuls, soutenus par la mairie de Saint Denis. Depuis samedi, chaque soir, des élus se relayent auprès de ces irréductibles pour afficher leur solidarité. Car la mairie, elle aussi, en a ras le bol. « L’exaspération de ces habitants est tout à fait légitime », nous confie le porte-parole de la Ville. « Leur démarche est courageuse et nécessaire ». Mardi soir, la tension est montée d’un cran : un journaliste, pris à parti par un trafiquant, a été contraint de rapidement quitter les lieux. Un élu, qui essayait de lui venir en aide, a quant à lui été copieusement insulté.
« Une situation indigente »
Mais pourquoi la police n’intervient-elle pas plus souvent ? La réponse est simple : par manque d’effectifs. Selon nos informations, il n’y a que 300 policiers à Saint-Denis. Depuis 1999, leur nombre n’a pas changé, alors que la population, elle, a augmenté de 24.000 personnes. Au regard des problèmes de sécurité, et du nombre d’habitants, il devrait y en avoir au moins 500. Un renforcement des effectifs réclamé depuis longtemps par la mairie au ministère de l’Intérieur, jusqu’ici en vain. Et rien que dans le secteur de la rue Jean-Luças, il n’y a que trois patrouilles de police qui circulent. « On fait ce qu’on peut, mais on est pas assez nombreux. Les habitants nous en veulent, mais on est débordés », nous confirme une source policière, elle aussi lasse de cette situation.
Et à Saint-Denis, les problèmes ne se limitent pas à la sécurité. « Sur cette question et celle de la justice et de l’enseignement, il y a un réel désengagement de l’Etat », nous explique ainsi le porte parole de la Ville. « A Saint-Denis, nous sommes dans une situation indigente, c’est hallucinant ». « Nous écrivons des courriers au ministère de l’Intérieur tous les mois, en vain. Nous avons lancé il y a deux ans une pétition pour réclamer 200 policiers de plus, et rien n’a été fait. De notre côté, nous avons doublé les effectifs des policiers municipaux et, dès la semaine prochaine, la vidéosurveillance fera son entrée dans la ville. D’abord avec 29 caméras, puis 12 de plus d’ici à la fin de l’année. Nous faisons tout ce que nous pouvons. Le gouvernement, lui, ne fait rien ».
Est-ce à cela qu’il pense en se rasant le matin ? L’entrepreneur milliardaire Vincent Bolloré a évoqué en public la disparition de Canal +. Pour quelle raison ?
Il ne va pas se faire que des amis. Le président de Vivendi a brandit la menace d’une disparition de Canal +, lors d’une assemblée générale de Vivendi. Et pour cause : la chaîne pourrait afficher cette année « un déficit de 400 millions d’euros », si le groupe « ne réagit pas ».
Or l’an dernier, Canal a déjà perdu 264 millions d’euros. Sans parler de la dette, qui dépasse le milliard d’euros, et du nombre d’abonnés, qui baisse, selon un article du Figaro.
« Il faudra arrêter le robinet »
En somme, le trou se creuserait un peu trop au goût de l’homme d’affaires. « Il y a un moment où il faudra arrêter le robinet. Vivendi ne pourra pas apporter de l’argent indéfiniment à Canal+ », a t-il lancé.
Selon Le Canard Enchaîné, le fondateur de l’empire Bolloré serait en train de réfléchir au sort de l’émission Le Petit Journal, qui attire pourtant près d’1,5 million de téléspectateurs en moyenne. Tout simplement car son budget serait trop élevé.
Pour éviter le scénario du pire, à savoir la fermeture de la chaîne, Vivendi va tenter d’assainir ses comptes, notamment en réduisant les coûts. L’esprit Canal survivra t-il à la cure d’austérité qui s’annonce ?
Principal actionnaire de Vivendi, dont il préside le conseil de surveillance, Vincent Bolloré a pris également la tête du conseil de surveillance de la chaîne cryptée à l’été 2015.
On a connu les affres de l‘affaire DSK. On a assisté au tourbillon Georges Tron. .. Depuis des années, les scandales sexuels n’ont pas épargné la politique. Mais on ne se doutait pas qu’ils se logeaient au cœur même du pouvoir, dans l’univers feutré du palais présidentiel.
C’est pourtant ce que révèlent les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri dansL’Elysée off. Ce que décrivent les auteurs est incroyable… Et va bien au-delà de cet « outil de promotion sociale » (comme en témoigne un employé dans le livre) que serait ici devenue la drague. Rue du Faubourg Saint-Honoré, certaines femmes subiraient surtout un harcèlement quotidien, infligé par leurs supérieurs hiérarchiques. Ainsi ce chef du service financier et du personnel, bien connu pour ses gestes déplacés et sa manie de surnommer l’une « Peggy la cochonne » ou l’autre « grosse vache ». Ou encore cet intendant, que l’une de ses collaboratrices accusera d’exhibition sexuelle et de menaces physiques !
Les deux harceleurs renvoyés
Ce qui ne l’empêchera pas de faire de l’Elysée son lupanar personnel : « C’était fréquent que des nanas y entrent dans des voitures aux vitres fumées sans que les gendarmes ne les voient », raconte un employé. Pendant les cinq ans de la présidence de Nicolas Sarkozy, qui rêvait d’une « République irréprochable », les deux hommes agiront en toute impunité, couverts par leurs collègues. « Ici, l’omerta règne », (…)
Avis Pimpf : pathétique et assez représentatif, dès que certains ont accès à un certain niveau de « pouvoir » les bas instincts de certains ressortent… Chacun a le droit de vivre sa sexualité et rites comme il le souhaite dans le cadre privé mais au boulot et à ce niveau la c’est vraiment des attitudes de gros cons ( ça se voit aussi dans le cadre du travail donc non ce n’est pas étonnant)
Le départ de Stana Katic de la série Castle a fait réagir ses partenaires. À l’exception très notable de Nathan Fillion.
Le départ de Stana Katic de la série Castle a fait réagir ses partenaires. À l’exception très notable de Nathan Fillion.
Comment la série Castle peut-elle continuer sans le personnage principal de Kate Beckett ? Les fans se posent la question, au lendemain de l’annonce du départ de l’actrice Stana Katic. La star féminine de la série policière a été remerciée, après huit saisons à avoir incarné Kate Beckett. Si Castle était renouvelée pour une saison 9, toujours par officialisée pour le moment, Stana Katic ne serait pas de la partie. Elle part en même temps que Tamala Jones, qui prêtait ses traits au docteur Lanie Parish depuis la saison 1.
Le départ de Stana Katic n’est pas vraiment du goût des fans de Castle, qui font part de leur colère sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, plusieurs hashtags ont été lancés, dont ‘NoBeckettNoCastle » ou « WeStandWithStana ». Tamala Jones s’est exprimée sur son départ : « J’ai eu beaucoup de plaisir à incarner la merveilleuse Lanie, sans filtre, pendant ces huit saisons. Je vais beaucoup regretter les comédiens et l’équipe. Cela a été un privilège de travailler avec cette équipe qui travaille si dur. Merci à ABC pour cette opportunité et aux fans pour leur soutien. Cela a été un incroyable voyage et j’ai hâte de voir ce qui m’attend. »
>>> Cinq infos sur…Stana Katic (Castle, France 2)
Stana Katic garde pour le moment le silence, tout comme son partenaire Nathan Fillion, qui serait, quant à lui, en pleine négociation pour rester dans la série. En revanche, plusieurs autres acteurs de Castle ont réagi à l’éviction de la star. Jon Huertas, qui incarne Javier Esposito depuis le début du show, n’a pas vraiment apprécié quant à lui d’apprendre la nouvelle sur Internet, plutôt que par la production. « Qui sait ce que réserve encore ABC. Seamus Dever et moi-même n’avons pas encore été rappelés non plus… », écrit-il sur Twitter.
Avis Pimpf : Cela ne m’étonne guère en fait, ce n’était pas la première fois que l’on entendait dire qu’elle posait un peu un souci avec la série et en particulier l’entente avec Nathan Fillion qui posait soucis. C’est une série TV que l’on suit avec Puce depuis leur première saison. Cette dernière saison que nous suivons en diffusion direct après passage TV aux USA, on la trouve molle, peu dynamique, l’intérêt s’est un peu perdu. Je ne vois pas l’intérêt de Castle de continuer sans un de ses personnages phares, il vaut mieux qu’ils s’arrêtent la pour moi
L’intersyndicale de Darty rejette le projet de rapprochement avec l’enseigne de biens culturels, qui conduirait à un fiasco pour l’emploi. Le projet de Conforama, qui vise à créer un leader européen de l’équipement de la maison, est plus en phase avec les attentes du personnel.
Les salariés de Darty assistent impuissants à la surenchère que se livrent la Fnac et Conforama pour obtenir la mainmise de leur enseigne. Ce qui ne les empêche pas d’avoir un avis sur le nouveau patron qu’ils souhaitent avoir.
L’intersyndicale de Darty a exprimé vendredi soir sa préférence pour le projet de reprise proposé par Conforama, « L’ensemble du personnel Darty, toutes catégories confondues, ainsi que l’ensemble des organisations syndicales qui les représentent, rejettent clairement le rapprochement souhaité par la Fnac », ont annoncé dans un communiqué la CAT, la CFE-CGC, la CGT, la CFDT, la CFTC et FO.
Ils ont jugé que ce projet « n’a pas la capacité de rendre pérenne (leur) entreprise et ne pourra aboutir qu’à un fiasco total sur l’emploi des deux enseignes ». « Dès lors, il nous apparait qu’en l’état le projet de Conforama qui vise à créer un leader européen de l’équipement de la maison, est plus en phase avec les attentes du personnel Darty et permet d’assurer l’avenir de notre entreprise », ont ajouté les signataires.
Avis Pimpf: Cela ne m’étonne pas car après tout Conforama est plutôt dans la même approche que Darty ( même si je préfère Darty à Confo, jamais eu de soucis avec le SAV Darty alors que confo que des mauvaises expériences) la FNAC essaye de trouver son créneau, j’ai du mal à comprendre comment ils veulent se positionner Ce n’est plus la même FNAC qu’il y a 30 ans, le coté expert des vendeurs de la FNAC n’est plus la
Protéger la Première dame de France, ça a un coût. Et pas des moindres, comme le révèlent Aziz Zemmouri et Stéphanie Marteau dans leur livre « L’Elysée Off ».
Stéphanie Marteau et Aziz Zemmouri, journaliste au Point, sortent un livre choc, sur la face cachée de L’Élysée. Intitulé L’Élysée Off ( chez Fayard ), il aborde notamment le coût que représente Julie Gayet, la compagne de François Hollande. Alors que cette dernière affirmait à L’Express en 2015 qu’elle ne coûtait rien du tout, c’est une autre vérité que l’on découvre. En effet, l’actrice bénéficierait de la protection permanente de plusieurs agents de sécurité, qui ne travaillent certainement pas bénévolement.
« La compagne du président dispose d’une protection personnelle, composée de deux équipes tournantes de deux policiers et deux gendarmes« . Une protection qui, selon des chiffres de la Cour des comptes, est estimée entre 287 000 et 400 000 euros par an. « Dès qu’elle va en tournage, les personnels la suivent. Il faut payer les hôtels, les repas, organiser les rotations…« , explique à Metronews Jean-Pierre Diot, vice-président de la Fédération française de protection rapprochée et également ancien garde du corps de Nicolas Sarkozy.
« Son principal budget, c’est l’eau chaude pour le thé »
En mai 2015, un proche de Julie Gayet avait, en plaisantant, déclaré : « Son principal budget, c’est l’eau chaude pour le thé, qu’elle boit en grande quantité », rapportait alorsL’Express . Une situation qui a donc bien changé en moins d’un an. « On ne remet pas en question le fait que Julie Gayet bénéficie d’une protection. Ce qu’on conteste, en revanche, (…)
Avis Pimpf : elle devrait nous coûter que d’alle, elle n’a aucun statut officile que je sache, je lui demande pas d’être mariée à Hollande mais elle n’est pas présentée en compagne officielle du président, en quoi l’état devrait prendre en charge ses dépenses? on est bien les dindons de la farce dans ce pays sous couvert de démocratie…
Pour les inspecteurs académiques, c’est bien une succession de dysfonctionnements qui ont conduit à maintenir en poste l’enseignant de Villemoisson-sur-Orge malgré sa condamnation à l’étranger. L’affaire éclate le 17 février dernier.
Le professeur de mathématiques enseignant dans un collège de Villemoisson-sur-Orge (Essonne) est interpellé à son domicile pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans. Il est suspendu. L’homme avait déjà été condamné il y a dix ans pour les mêmes faits en Angleterre. Fait dérangeant : l’Education nationale était au courant.
Les dysfonctionnements
Pour comprendre cette affaire, les inspecteurs académiques se sont donc penchés sur le travail de la commission disciplinaire et ont découvert de nombreux éléments troublants. C’est elle qui avait décidé de maintenir en poste l’enseignant. Le dossier, remis aux 35 membres de la commission, était bancal. Le jugement en anglais était en effet mal traduit et des faits étaient non-incriminables en France. L’avocat de l’enseignant pédophile était par conséquent parvenu sans souci à convaincre la commission grâce au bénéfice du doute.
Ce rapport pointe également d’autres dysfonctionnements. Selon les inspecteurs, c’est le professeur lui-même qui aurait informé le rectorat depuis sa prison en Angleterre. A son retour en France, il aurait fourni son certificat de condamnation.
A deux reprises, le rectorat de Versailles aurait écrit à la justice française pour “connaître la nature et la gravité des faits qui lui sont reprochés”. Aucune réponse de la chancellerie n’avait été apportée.
Nouvelle mesure
Pour renforcer la protection des mineurs, Najat Vallaud Belkacem a annoncé ce matin que le ministère de l’Education contrôlera les décisions prises par les commissions de discipline. Une double vérification sera mise en place pour ces dossiers et ainsi éviter de mettre en danger les élèves.
Avis Pimpf : No comment aurais je pu dire ? mais non c’est terrible, pour des personnes ainsi et déjà inculpées ou fortement soupçonnés, s’ils veulent leur donner une activité, ce n’est certainement pas en leur laissant au contact des enfants, c’est une erreur monumentale, et comme dans ces cas la, je suis persuadé qu’il n’y aura jamais de « coupable » désigné de manquement dans le suivi de cet instituteur…
Je plains les victimes et les familles qui doivent subir ces gens la qui passent par les mailles des procédures administratives, qui ne font pas leur boulot correctement ( oui trop de paperasse, pas assez de monde bla bla , mais l’impact humain derrière est énorme, notre société va mal …)