20160420 – News :  «Paradoxalement, la vie de couple a été codifiée par des célibataires chrétiens» – Libération

Par Anastasia Vécrin 18 avril 2016  pour Libération

De l’Antiquité à nos jours, le philologue Jean-Claude Bologne raconte les différentes formes d’alliances existant en dehors du mariage. Couples libres et concubinages ont toujours existé, et progressent face à une institution matrimoniale en crise.

Il semble loin, le cliché éculé du patron qui se met en couple avec sa secrétaire. L’hypergamie féminine – propension des individus à former des couples au sein desquels la femme se trouve en infériorité par rapport à l’homme – recule, selon une étude de l’Ined, publiée la semaine dernière. La vie de couple demeure cependant le modèle dominant malgré une population mariée désormais minoritaire. D’où vient cette aspiration à former une paire ? Dans Histoire du couple(éditions Perrin), Jean-Claude Bologne, philologue et romancier, s’est intéressé aux couples formés hors mariage, de l’Antiquité à nos jours. Concubinages, unions libres et couples homosexuels ont toujours existé.

Vous avez choisi d’étudier l’histoire du couple en dehors du prisme du mariage, qu’est-ce qui définit selon vous un couple ?

Le couple est un objet difficile à cerner parce que ce sont les individus qui le forment qui le décrètent, il ne se définit pas de l’extérieur. Les données sont en plus très rares car c’est le mariage qui a laissé des traces historiques. A partir de quel moment un couple est un couple ? C’est extrêmement subjectif, depuis deux adolescents qui se donnent leur premier baiser jusqu’au couple marié, les critères sont complètement différents. Le sociologue Jean-Claude Kaufmann proposait de considérer la lessive commune comme un signe de formation du couple parce que mélanger son linge est un signe fort d’intimité. Mais la vie commune ne fait pas forcément le couple : Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre en ont donné la preuve. Les couples non cohabitants concernent aujourd’hui 1 314 000 personnes en France. Ce sont des couples non mariés qui se voient deux ou trois fois par semaine ou plus ou moins, qui ont chacun leur appartement. Au XVIIIe siècle, dans la haute aristocratie, les hôtels avaient des appartements séparés, et parfois, l’un des deux vivait à la cour et l’autre à la campagne. Mais ils étaient mariés. Longtemps, on a cru que madame de La Fayette était veuve, avant de lui découvrir un mari vivant paisiblement dans son château d’Auvergne.

Avons-nous toujours vécu en couple ?

On observe quelques rares endroits où le couple n’est pas la règle, mais ils sont souvent mythiques ou projetés sur des peuples lointains et barbares. En Asie mineure, les Amazones auraient vécu entre elles et formé un couple temporaire pour avoir des enfants. Elles repartaient ensuite vivre entre elles. Mais ce type d’exemple est rare. L’examen des fonds de cabane a suggéré que la cellule familiale réduite était privilégiée dès la préhistoire. Et dès lors qu’il y a écriture, le couple existe presque partout. Le mariage constitue l’acte fondateur des sociétés occidentales quand le premier roi l’institue : Romulus à Rome, Cécrops à Athènes, Ménès en Egypte… Par le mariage, la transmission du patrimoine est rendue possible. Cette nécessité fait que le modèle matrimonial s’impose. Les autres types de couple se définissent donc au départ dans les marges du mariage : concubinages, unions entre esclaves, couples homosexuels… Pourtant, en observant la diversité des alliances possibles à travers les époques, on se rend compte que le couple dépasse largement le mariage, depuis toujours et dans toutes les cultures anciennes. Dans l’Athènes antique, il est parfois difficile de définir le statut d’un couple, et des procès sont intentés pour contester un héritage. Selon les sources, Aspasie, compagne de Périclès, a été considérée comme son épouse, sa concubine ou une courtisane !

Comment les couples non mariés sont-ils perçus selon les époques ?

Dans l’Antiquité, les choses sont très codifiées et la société les accepte dès lors qu’ils entrent dans les cases. A Rome, par exemple, une dizaine d’unions différentes sont possibles, le plus souvent selon les classes sociales : on ne peut pas proposer le même type d’union à une femme libre, à une esclave ou à une affranchie… Au Moyen-Age, en revanche, le mariage est la seule forme de couple reconnue par l’Eglise, ce qui rejette dans l’illégalité les autres couples. Pourtant, les dénonciations pour concubinage sont la preuve que la pratique existe. L’ensemble de la communauté est concernée puisque le péché de l’un est susceptible d’allumer la colère divine contre ceux qui l’ont toléré. La dénonciation est dès lors un devoir. Mais cela ne fait pas pour autant régresser le concubinage.

Selon les zones géographiques, les autorités ne traitent pas la chose de la même façon. Dans le nord de l’Europe, le concubinage est considéré comme un mariage après un certain nombre d’années ; dans le sud, l’autorité civile définit un véritable concubinage par contrat devant notaire, ce qui permet de régler les successions, la cohabitation, comme la barraganía en Espagne. Mais il est bien précisé que l’Eglise ne peut y voir un véritable mariage et qu’une sanction religieuse est possible. On trouve de tels contrats en Espagne, dans le sud de la France, en Italie… A Bonifacio, en 1287, l’un d’eux définit ainsi la cohabitation, l’entretien, les soins et l’amour pour six ans !

Aujourd’hui, notre vision du couple est encore très marquée par l’héritage chrétien…

En effet, le modèle de l’amour unique perdure et reste majoritaire, même s’il ne s’agit plus de couples éternels. La fidélité reste un idéal fort. Dans l’Antiquité, au contraire, les liaisons hors mariage étaient admises pour les hommes, c’est la morale chrétienne qui a étendu la condamnation aux hommes. La réprobation morale est toujours attachée aujourd’hui aux deux sexes. Et surtout, la volonté de régler la vie de couple nous vient du christianisme, qui interdisait le divorce et qui a dû se pencher sur les difficultés de la vie commune lorsque le couple ne s’entendait plus. Jamais il ne fut écrit autant de pages sur la vie de couple et, paradoxalement, par des célibataires. La conséquence la plus durable fut d’inscrire dans les mentalités que le couple ne pouvait se vivre qu’au sein du mariage. Le modèle occidental, hétérosexuel et conjugal en est hérité.

Vous soulignez que l’amour concernait plus le couple que le mariage…

Pendant très longtemps, l’amour était considéré comme le trublion du mariage, car il était conclu par les parents. L’autorité passait du père au mari et si la fille tombait amoureuse, cela pouvait détruire les projets d’alliance, politiques ou économiques. L’amour concernait plutôt les autres formes de couples : le concubinage, l’amour libre, des unions légales facilement dissoutes lorsqu’une vraie union se présentait. Charlemagne, par exemple, a vécu en couple avec neuf femmes successives. La première lui avait été donnée par son père, il s’agissait de donner à l’adolescent une épouse de rang inférieur pour apaiser ses sens avant qu’il prenne une femme de sa condition. Lorsqu’il est en âge de se marier, une princesse lombarde qui se révèle stérile lui est alors donnée. L’union est rompue, une autre épouse entre alors en scène qui lui donnera quatre enfants. Une fois la descendance assurée, Charlemagne prend des concubines pour ne pas multiplier les héritages et diviser l’empire outre mesure.

Selon vous, la sexualité a toujours été un moyen dans le couple, que voulez-vous dire ?

La sexualité n’a jamais été définie comme le but premier du mariage. Mais elle a toujours été nécessaire pour l’accomplissement des buts qu’on lui fixait. S’il s’agit de transmettre son patrimoine, il faut des héritiers. A l’époque chrétienne, le mariage comme sacrement devient le symbole de l’union entre Dieu et son Eglise, la sexualité est alors la manière de montrer que l’homme et la femme ne font qu’une seule chair et que l’union est indissoluble. Aujourd’hui, le mariage couronne l’amour, et la sexualité est perçue comme un moyen de le témoigner.

Comment expliquez-vous la persistance de l’aspiration à former un couple malgré l’évolution des mentalités ?

L’apprentissage de la vie sociale passe par le couple. C’est pourquoi le couple résiste malgré une culture qui privilégie l’individu et le développement personnel. Pour le sociologue François de Singly, le regard de l’autre, régulier, stable et exclusif, est aussi une façon de construire sa propre identité. Narcisse a besoin d’un miroir. Le couple engendre une image irremplaçable, confortée par la confiance et la connaissance réciproques. Des liaisons passagères, un changement de conjoint peuvent permettre le cas échéant de valider un changement ou de faire le point sur son identité, mais on a aussi besoin d’une référence constante.

Anastasia Vécrin

Source : (6) «Paradoxalement, la vie de couple a été codifiée par des célibataires chrétiens» – Libération

 

Avis Pimpf :  Article intéressant sur l’évolution de la notion de couple mais à ma vision de la chose sans vouloir asséner à chaque fois une vérité, un dogme ou même une seule et unique vérité à suivre, après tout un couple c’est une relation entre deux personnes qui si elles sont suffisamment franche , et respectueuse entre elles peuvent le vivre comme elle le souhaitent du moment que les deux parties sont d’accord , les autres n’ont rien à voir avec cela. C’est du moins ma vision des choses ( la société et nos modes de vies par contre sont loin de nous pousser à cela je l’admets)

20160420 – News : Issy-Vanves : un forum d’idées autour de la gare du Grand Paris Express

Le site de la future gare de Fort d’Issy- Vanves-Clamart accueillera le 4 juin start-ups et créateurs venus proposer des solutions innovantes autour du chantier.(SGP/P. Gazeau.)

Elle est la première à lancer son chantier : la gare de Fort d’IssyVanves-Clamart, sur la ligne 15 sud du Grand Paris Express, doit ouvrir en 2022.

A l’occasion du démarrage des travaux de génie civil, un « marché de l’innovation », ouvert au grand public, sera organisé le 4 juin prochain. Il accueillera les start-ups, entreprises, designers, etc… qui souhaitent faire découvrir et tester des prototypes, services et produits dans les domaines suivants : nouveaux services urbains et culturels innovants, mobilitén enjeux liés aux chantiers, nouveaux services dans les gares du GPE.

Pour participer à l’événement, renseignements surhttp://seineouestdigital.fr/grand-paris-express-2/

Source : Issy-Vanves : un forum d’idées autour de la gare du Grand Paris Express

20160420 – News : Paris veut préserver l’attractivité du marché aux puces de la porte de Vanves, Actualité des Marchés Publics

Article de Laurence Albert pour les Echos

Le Conseil de Paris a approuvé la nouvelle délégation de service public. Objectif  : booster le Square aux artistes et évincer les vendeurs à la sauvette.

Dans le sud de Paris, le paradis des chineurs a encore de beaux jours devant lui. Du moins, s’il parvient à évincer les vendeurs à la sauvette qui hantent chaque week-end les rues adjacentes de la porte de Vanves, faisant fuir promeneurs et commerçants. C’est l’un des défis qui s’imposera au nouveau délégataire du marché aux puces de Vanves, dont la délégation de service public (DSP) sera renouvelée fin 2016. Le Conseil de Paris vient de voter fin mars le principe d’une nouvelle DSP de six ans. «  Le recours à une société spécialisée depuis 1986 permet une organisation réactive. […] Le recrutement des commerçants et des artistes nécessite un savoir-faire spécifique », justifie la Ville, jugeant le bilan de l’actuel délégataire, la société Semaco, «  satisfaisant ».

500 brocanteurs

Le rapport joint à la délibération du Conseil de Paris est cependant plus nuancé. En réalité, ce n’est pas un mais trois espaces, aux performances diverses, que gère la Semaco. Le premier, dédié à la brocante et aux puces, déployé sur 1,4 kilomètre de linéaires, tire son épingle du jeu. « Il y a près de 500 brocanteurs, ce qui en fait l’un des espaces les plus importants de Paris, et le rend particulièrement attractif auprès des touristes  », se félicite Olivia Polski, adjointe au maire chargé du commerce. En revanche, les deux autres espaces mitoyens souffrent : le Square aux artistes, de moins en moins fréquenté par ces derniers, et l’espace dédié aux objets de récupération – aussi appelé « carré des biffins » -, à moitié vide. Résultat : un chiffre d’affaires de 350.000 euros, inférieur de 6 % aux prévisions depuis trois ans et d’autant plus préjudiciable que la Semaco verse 109.000 euros de redevance à la Ville. Une situation que le rapport impute notamment à la présence de vendeurs à la sauvette. «  Ce n’est pas l’un des marchés où nous avons le plus de problèmes  », tempère toutefois Olivia Polski, qui pointe d’autres faiblesses dans l’organisation – comme la tenue d’un marché neuf peu fréquenté le samedi après-midi, un carré des biffins à mieux gérer, ou une communication à revoir pour le Square aux artistes. Autant d’améliorations que devra apporter le futur lauréat de la DSP. Sans oublier, à l’heure de la disparition des sacs plastiques, l’épineux dossier de la propreté…

à noter

Les marchés aux puces des portes de Paris (Montreuil, Saint-Ouen, Clignancourt, Vanves) se sont développés au XIXe siècle sur l’espace libre de la zone non constructible (« non aedificandi ») de l’enceinte fortifiée de Thiers.

Laurence Albert

 

Source : Paris veut préserver l’attractivité du marché aux puces de la porte de Vanves, Actualité des Marchés Publics

Avis Pimpf : petit clin d’oeil à ce marché aux Puces, juste à coté de chez moi qui est beaucoup moins connu que celui de Clignancourt / Saint Ouen ou même Montreuil.

20160420 – News : Ce que transmettent les grands-parents « nouvelle génération »

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FAMILLE – Des graines de courges, le goût des tomates d’antan, la patience, et l’amour de la terre sont toutes les choses précieuses que l’aïeul de Martin Esposito

FAMILLE – Des graines de courges, le goût des tomates d’antan, la patience, et l’amour de la terre sont toutes les choses précieuses que l’aïeul de Martin Esposito lui transmet dans le film « Le Potager de mon Grand-père ».

Cette transmission « à l’ancienne », le réalisateur en fait l’éloge en filmant avec tendresse les conseils de son ancêtre. Ce dernier lui apprend les recettes dont il a héritées de son propre grand-père, ayant lui aussi hérité du sien. Ce documentaire a interrogé le HuffPost sur les savoirs désormais transmis aux petits-enfants par les grands-parents “nouvelle génération” nés aux alentours de 1950, celle qui succède à Vincent Esposito.

le potager de mon grand père

Vincent Esposito le grand-père de Martin heureux d’avoir récolté ce superbe cèpe

« Hyperactifs »

Pour comprendre ce qu’ils transmettent, il faut avant tout les comprendre. Recensés quinze millions en 2011 par l’Insee, les jeunes grands-parents sont relativement différents de leurs aînés.

“Ils ont leur propre vie et peuvent être « hyperactifs ». Après une vie de travail, ils ont une retraite active, avec des activités et des voyages. Certains en profitent même pour faire le tour du monde! Ils veulent continuer à jouer un rôle dans la société. Ça peut passer par un engagement associatif. D’autres sont divorcés et ont eux-mêmes des ados, une compagne ou un compagnon”, explique Claudine Attias-Donfut, sociologue, dans son livre Grands-parents, la famille à travers les générations. Un phénomène que l’on peut apercevoir rien qu’en les observant. Adieu les jupes de mémés des mamies collées au fourneaux, disparu le papi en charentaises, place à des femmes et des hommes connectés et dans l’air du temps.

Des valeurs et des souvenirs

Les séniors actuels délivrent surtout des petites choses à valeur symbolique, image de leur relation particulière avec leurs petits-enfants. Etant plus proches d’eux que leurs ancêtres, ces cadeaux ont une véritable valeur sentimentale.
« La transmission symbolique, se fait par exemple à partir de la conservation d’objets, souvent sans grande importance ni valeur mais auxquels on est très attaché. Dans la société de consommation qui est la nôtre, où les objets ne semblent avoir qu’une valeur marchande, on garde amoureusement le vieux fusil du grand-père, la petite bague de la grand-mère… » explique Martine Segalen au magazine Science Humaines.

Ces aïeuls nouvelle génération offrent également en héritage une façon de concevoir le monde, de profiter de la vie. Les valeurs, comme celles transmises d’antan, gardent aujourd’hui encore, malgré l’évolution de l’époque, une place primordiale comme en témoigne Charlotte.

« Ma grand-mère a vécu à Paris pendant plus d’une vingtaine d’années avant de suivre mon grand-père à Tours. Paris, « son Paris », « sa Tour Eiffel », « sa Seine », même si je vis en Ile-de-France depuis mes 3 ans, elle m’a fait redécouvrir ce que je connaissais. Me balader dans « notre Paris » est toujours très intense. J’apprécie encore plus la capitale quand elle m’en parle, quand elle me décrit les trajets qu’elle faisait, les endroits où elle avait ses habitudes. J’ai appris a aimer mon quotidien comme elle aimait le sien avant le quitter la ville. Dès que je passe dans la rue où elle a grandi, je m’empresse de lui faire une photo, je sais qu’elle aura les yeux brillants en la recevant » raconte au HuffPost la jeune étudiante.

Tous les témoignages reçus soulignent cet aspect là. Que ce soit « la droiture » du grand-père de Lauriane ou la « générosité » de Fatim-Zohra la grand-mère de Merwane chacun d’entre eux transmettent, parfois malgré eux, des valeurs, synonymes de repère.

Cure de jouvence

Mais cette nouvelle génération n’a qu’à bien se tenir. En recueillant de nombreux témoignages le HuffPost s’est aperçu que les grands-parents de la génération de Vincent Esposito s’amusaient à jouer avec les codes des nouvelles générations. A l’image des grands-parents de Julie qui s’éclatent avec elle sur Snapchat.

“L’année de mes 5 ans, mes parents ont décidé de changer de vie et de partir s’installer à 8000km de mes grands-parents… Je suis rentrée cette année pour faire mes études et je loge chez eux depuis septembre. Après avoir été séparés pendant des années je peux enfin profiter d’eux et une forte complicité s’est installée. Tous les soirs nous avons notre petite routine. Après avoir mangé on se pose sur le canapé devant une série et pendant la pub je les traumatise avec Snapchat. Tout le monde s’amuse à faire les photos avec les filtres et moi je m’amuse à le faire à mes grands-parents. Chien, tomate, extraterrestre… ils sont passés par tous les filtres !”, nous raconte la jeune femme.

grands parents

Julie et ses grands-parents

Une relation qui bouscule les codes habituels de la relation ancêtre/descendance. “Plus généralement, ce ne sont plus les aînés qui imposent les éléments de la transmission familiale selon un plan convenu d’avance, mais les jeunes générations qui vont puiser dans les familles ce qui leur convient pour tisser le lien familial qui leur convient. Une transmission à rebours en quelque sorte, dans laquelle, en tous les cas, la hiérarchie des générations disparaît…” souligne Martine Segalen dans une interview au magazine Sciences Humaines.

Une thèse que l’exemple de Sophie étaye parfaitement: “Lorsque j’étais petite, elle me disait “Si je te manque, regarde la lune et dis toi que moi aussi je peux la voir. Finalement tu te rendras compte que je ne suis pas si loin que ça”. L’été dernier je me suis fait tatouer un croissant de lune sur mon poignet, pour elle. Et lorsque je suis allée la voir à Noël, elle s’était fait faire le même, pour me faire une surprise. Avoir un matching tattoo avec sa mamie c’est assez cool quand même !”, témoigne-elle de sa relation avec sa grand-mère de 78 ans.

grand mère nouvelle génération

Sophie et sa grand-mère montrent leur tatouage

Un bel exemple qui montre que “grands-parents et petits-enfants sont passés d’une relation hiérarchique à une relation de coopération et de communication profonde.” comme le soutient Claudine Attias-Donfut. Ces deux générations cherchent à se comprendre et partager et il semble que, désormais, la transmission n’aille plus à sens unique.

 

 

Source : Ce que transmettent les grands-parents « nouvelle génération »

20160420 – News : Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

D’après l’ONG Foodwatch, Coca-Cola aurait versé près de 7 millions d’euros à des organismes et médecins pour qu’ils vantent les mérites des boissons « light ».

Selon l’ONG Foodwatch, la marque Coca-Cola aurait versé des pots-de-vins à plusieurs organismes et médecins français afin qu’ils fassent la promotion des sodas « light », les vantant comme moins dangereux pour la santé que les boissons gazeuses traditionnelles. « La liste des projets et organismes subventionnés en France illustre comment les près de 7 millions d’euros injectés par le géant du soda sont savamment employés à brouiller le débat sur l’obésité et le diabète », assure l’ONG. Des chercheurs, nutritionnistes et diététiciens sont concernés.

Un million d’euros pour le CNDS. Foodwatch publie la liste des organismes qui ont perçu de l’argent. Parmi eux figurent notamment le Centre national pour le développement du sport (CNDS), qui mène des actions contre l’obésité des jeunes. Il aurait reçu plus d’un million d’euros. La fédération française des diabétiques, elle, aurait touché au moins 268.000 euros. « Près de 8 diabétiques sur 10 recourent à ces édulcorants régulièrement, souvent sur les recommandations de leur médecin », souligne l’ONG, se basant sur un sondage du CSA.

Une stratégie de désinformation. Foodwatch dénonce une stratégie de « désinformation » de la part de Coca-Cola et rappelle que « les sodas contribuent à l’inquiétante progression du taux de surpoids (30%) et d’obésité (13%) chez les adultes en France et augmentent le risque de diabète, selon plusieurs études. » En 2015, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) avait conclu que les édulcorants intenses, employés dans les sodas light, n’avaient pas d’effet bénéfique sur le contrôle glycémique des personnes diabétiques, et que leur consommation prolongée pouvait comporter des risques.

Source : Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

Avis Pimpf : (mode ironie on ) quoi ? comment on nous aurait menti ? il y aurait un lobby de l’industrie agro alimentaire, du moins certains gros du secteur pour nous inciter à acheter tous leurs articles soi disant meilleur pour notre santé? oh mais quelle surprise !! ( mode ironie off)

Ces dernières années pour avoir eu affaire à diététicien et médecin, bizarrement les produits lights sont tout autant voir plus à bannir que les produits classique, par contre modérer et varier son alimentation c’est ce qui est la méthode la plus facile à appliquer, mais bon ça ne va pas s’arranger je le sens à l’avenir  …

20160420 – News :Voile à l’université : le « Hijab Day » d’étudiants de Sciences Po provoque la colère de la classe politique – metronews

« Un jour de voile » contre la stigmatisation. Devant une table recouverte d’écharpes et voiles dans le hall de l’Institut d’études politiques de Paris, une dizaine d’étudiantes à l’origine de ce « Hijab Day » distribuent des tracts depuis 8 heures ce mercredi. Plusieurs jeunes femmes essaient le voile pour la première fois. « La France a 99 problèmes, mais le hijab n’en est pas un », affiche un panneau en anglais.

Le débat sur le voile à l’université avait resurgi la semaine dernière : Manuel Valls avait estimé qu’il « faudrait » une loi pour l’interdire, mais François Hollande avait aussitôt assuré qu’il n’y aurait « pas d’interdiction ». Dans ce contexte, l’initiative étudiante à Sciences-Po a allumé une nouvelle polémique. Et surtout de nombreuses réactions de la classe politique.


Un « acte de prosélytisme religieux sans précédent »

A commencer par Bruno Le Maire, lui-même enseignant à Sciences-Po : il affirme sur Twitter sa « désapprobation face au Hijab Day ». »Comme enseignant à @sciencespo, je veux dire ma désapprobation face au #HijabDay. En France, les femmes sont visibles. Non au prosélytisme ! », a tweeté le candidat à la primaire à droite.

Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, ulcéré par cette initiative, a également réagi sur Twitter. « Une démission de plus d’une élite fatiguée ! La France est au contraire la nation de l’égalité des sexes ». Dans un communiqué, il dénonce un « acte de prosélytisme religieux sans précédent ».

De son côté, le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a dénoncé sur iTÉLÉ une manifestation « scandaleuse », rappelant être pour l’interdiction du voile à l’université.

La ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, voit quant à elle « une forme de provocation dans cette initiative », tout en soulignant qu’il n’y a qu' »une poignée d’étudiants » à son origine. « Si cette journée à Sciences-Po était une journée de solidarité avec les femmes qui luttent dans les pays qui sont sous influence intégriste, qu’il s’agisse des Pays du Golfe, du Salvador, des pays dans lesquels les traditions martyrisent les femmes aujourd’hui (…), je serais prête à l’accepter. Mais je ne suis pas sûre que ce soit ça », a-t-elle ironisé, lors de l’émission « Questions d’info » LCP-France Info-Le Monde-AFP.

Source : Voile à l’université : le « Hijab Day » d’étudiants de Sciences Po provoque la colère de la classe politique – metronews

 

Avis Pimpf : Une fois n’est pas coutume je vais donner raisons aux hommes politiques , quel est l’intérêt de cette action c’est un peu le vis ma vie pour un jour dans hijab?  je ne suis pas sur que ce soit la bonne méthode.

N.B : avis à ceux qui dernièrement tentent de laisser des messages religieux fanatiques dans les commentaires à mes articles et reblogs que   je  publie
Ce blog n’est pas une tribune ouverte ici à de la propagande  religieuse  intégriste à 0,02 € qui ne me montre que votre étroitesse d’esprit,je ne publie et valide que les commentaires que j’estime juste que cela vous plaise ou pas 🙂 a bon entendeur salut 🙂

20160420 – Happy Birthday! George Takei Turns 79 Today

Today is actor George Takei’s birthday.Known to many as Star Trek’s Hikaru Sulu, Takei played […]

Today is actor George Takei’s birthday.

Known to many as Star Trek’s Hikaru Sulu, Takei played the character throughout the entire original Star Trek series and its six subsequent films.

Beyond playing one of science fiction’s most recognizable icons, Takei has maintained a successful acting career outside of the Star Trek universe. Superhero fans will certainly remember him as Kaito Nakamura (Hiro’s father) in NBC’s Heroes. His other notable roles include First Ancestor in Disney’s Mulan, Galactus in Marvel Super Hero Squad, Grandfather in Supah Ninjas, and The Elder Monk in Ultimate Spider-Man.

Next, he will be bringing his voice talents to Yamasong: March of the Hollows and Kubo and the Two Strings. Outside of his film work, Takei is also an accomplished writer and community activist.

Born in Los Angeles, California, Takei turns 79 years old today. Happy Birthday, George Takei.

Source : Happy Birthday! George Takei Turns 79 Today

20160419 – News : Violences policières: Les forces de l’ordre dénoncent l’«affiche de la honte» de la CGT

POLEMIQUE – L’affiche publiée par une section de la CGT dénonçant les violences policières a déclenché l’ire des organisations syndicales…

C’est l’affiche de la discorde. Le syndicat Info’com de la CGT (salariés de l’information et de la communication), a publié le 16 avril sur son site Internet une affiche téléchargeable qui n’a pas plu à tout le monde. Elle montre en effet une matraque et un insigne de CRS, près d’une flaque de sang, titrée : « La police doit protéger les citoyens et non les frapper ». Pour le syndicat, « on ne compte pas les excès de la police qui veut mater les jeunes, qu’ils soient étudiants ou lycéens », faisant allusion aux récents

heurts entre manifestants et forces de l’ordre.

Les intéressés n’ont pas tardé à réagir. Pour le SCSI-CFDT (majoritaire chez les officiers de police), c’est une « affiche de la honte ». « C’est faire injure aux milliers de policiers et gendarmes blessés ou tués dans l’exercice de leur fonction », a-t-il écrit, ajoutant se réserver le « droit de porter plainte ». De son côté, Synergie (second syndicat) a évoqué un « appel abject à la haine » et à la « violence » contre les forces de l’ordre. Il a demandé au ministère de l’Intérieur de « déposer plainte contre cette campagne calomnieuse ».

Une campagne « choquante »

S’il n’est pas allé jusque-là, Bernard Cazeneuve a pris fait et cause pour ses fonctionnaires. Ce visuel met « gravement en cause la police nationale », a jugé lundi soir le ministre de l’Intérieur dans une lettre ouverte au secrétaire général de

la CGT, Philippe Martinez, dénonçant la « violence » d’une campagne « choquante ».

Le ministre, qui rappelle que plus de 18.000 policiers et gendarmes ont été blessés en 2015 et que 8 ont perdu la vie, assure que les forces de l’ordre sont « soumises à un contrôle étroit et (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

 

Source : Violences policières: Les forces de l’ordre dénoncent l’«affiche de la honte» de la CGT

20160416 – News : George RR Martin Shares Game Of Thrones Spin-off Idea

Last Friday, when showrunners David Benioff and D.B. Weiss said there might be only 13 episodes […]

Last Friday, when showrunners David Benioff and D.B. Weiss said there might be only 13 episodes left of Game of Thrones after Season 6, some fans immediately began to wonder if the story might continue with spinoffs. A day later, HBO programming president Michael Lombardo said there were no plans for any Game of Thrones spinoffs, but « if that were to happen it would have to come from [Benioff and Weiss] really feeling something, or [author George R.R. Martin] really feeling that it was the right thing to do. »

With that in mind, Entertainment Weekly reached out to George R.R. Martin to find out if he would be open to a Game of Thrones spin-off. Spoiler: He is, and he knows which of his stories would make for a great spinoff.

“There is certainly no lack of material,” Martin tells EW. “Every episode of The Naked City– one of the television shows I watched as a kid – ended with a voice-over: ‘There are eight million stories in the naked city. This has been one of them.’ There are eight million stories in Westeros as well … and even more in Essos and the lands beyond. A whole world full of stories, waiting to be told… if indeed HBO is interested. The most natural follow-up would be an adaptation of my Dunk & Egg stories.”

Tales of Dunk and Egg is a series of fantasy novellas by George R. R. Martin, set in the same universe as Game of Thrones but takes place 90 years earlier. The story follows the adventures of Ser Duncan the Tall, the future commander of the Kingsguard, and his squire, Prince Aegon « Egg » Targaryen – the future king Westeros. So far, three novellas have been published: The Hedge Knight (1998), The Sworn Sword (2003) and The Mystery Knight(2010). Martin plans to write more.

Martin has even thought up the best way to adapt the novellas for television. “Each of the novellas could easily be done as a two-hour stand-alone movie for television; that would probably be the ideal way to do them, rather than as an ongoing weekly series,” Martin says. “The Hedge Knight and its sequels are lighter [in tone] than A Song of Ice and Fire, more in the realm of action/adventure.”

Source : George RR Martin Shares Game Of Thrones Spin-off Idea

20160417 – News : La saga Darty-Fnac-Conforama, un jeu de concurrence complexe – Yahoo Finance France

Dans le dernier épisode du feuilleton Darty/Fnac/Conforama, l’entrée de Vivendi au capital de « l’agitateur d’idées » a relancé l’intrigue en laissant ouverte la possibilité d’une surenchère. Surtout que si l’offre de Conforama a reçu la préférence de la direction de Darty, les actionnaires de ce dernier doivent encore se prononcer. Ils auront jusqu’au 10 juin pour le faire, même si dans un communiqué du 14 avril, l’entreprise dirigée par Alexandre Nodale continuer « d’appeler les actionnaires à se prononcer avant le 2 mai« . Sur le fond du dossier, au-delà du montant de l’enveloppe, des questions de concurrence supposent des choix stratégiques.

Zones de chalandises: combien de magasins faudra-t-il lâcher?

En effet, le contrôle des concentrations implique notamment d’évaluer en premier lieu la proximité des magasins. Si des zones de chalandises se chevauchent trop et aboutit à une situation de monopole, le gendarme de la concurrence peut exiger des cessions de points de vente.

En région parisienne, ceux de Darty tendent à être plus proches des magasins Fnac que de ceux de Conforama d’après une étude du cabinet Microeconomix. En revanche, la relation s’inverse dans le reste de la France.

microeco fnac darty

Pour l’heure, l’Autorité de la concurrence étudie de près le dossier de la Fnac, la procédure étant entrée dans une phase 2, « d’examen approfondi » au mois de mars. Elle retient le nombre de 121 magasins (dont 35 franchisés) pour le distributeur de produits culturels, électroniques et électoménager.

Darty de son côté dénombrait lors de la dernière publication de ses résultats quelque 220 magasins intégrés et 68 franchisés (à fin janvier 2016). Conforama en compte 202 au total en France.

Une « pression concurrentielle » venue d’ailleurs

Source : La saga Darty-Fnac-Conforama, un jeu de concurrence complexe – Yahoo Finance France