
Petit tour d’horizon des mesures adoptées par le président de la République au cours du quinquennat…
Source : Hollande renonce: Mariage pour tous, chômage, sécurité… Que restera-t-il du hollandisme?

Petit tour d’horizon des mesures adoptées par le président de la République au cours du quinquennat…
Source : Hollande renonce: Mariage pour tous, chômage, sécurité… Que restera-t-il du hollandisme?

Plus de 6.000 Français se découvrent séropositifs chaque année. Pourtant, la maladie reste encore largement méconnue.
Plus de 6.000 Français se découvrent séropositifs chaque année, et ce depuis plus de 10 ans. Il y aurait, au total, 150.000 personnes atteintes du VIH aujourd’hui en France, pour environ 300 morts par an liées au virus (selon des chiffres de l’INVS en date de 2011). Pourtant, la maladie reste encore largement méconnue. A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, Europe 1 vous présente quelques chiffres qui soulignent l’ignorance des Français autour du virus.
- 29.000
C’est le nombre de porteurs du VIH qui s’ignorent, selon des chiffres avancés en 2013 par l’Institut national de veille sanitaire (INVS). Toutefois, d’après l’Agence santé publique France, le nombre de dépistage est en hausse de 3% en 2015. Comme les années précédentes les trois quarts des 5 millions de sérologies VIH réalisées en France en 2015 l’ont été par des laboratoires de ville, tandis que les tests rapides (ou TROD) proposés par les associations à des populations qui échappent au dépistage (comme les migrants ou certains HSH) se sont stabilisés aux environs de 62.000 l’an dernier, comme en 2014.
Quelque 90.000 autotests de dépistage ont par ailleurs été vendus entre septembre 2015 – date de leur lancement en pharmacie – et septembre 2016. Toutefois, l’Agence déplore encore l’hésitation des médecins à prescrire des tests de dépistage du VIH : seuls 39% de tous les cas de séropositivité sont détectés à un stade précoce. Pour savoir quelle forme de test correspond le plus à vos attentes, le site sexosafe, mis en ligne par l’Agence de santé public, vous fait une présentation détaillée de toutes les formes de dépistage.
- 20%
C’est le nombre de 15-25 ans qui, selon l’Ifop (mars 2016), pensent que l’on peut attraper le sida en s’embrassant. 15% d’entre eux pensent même que l’on peut contracter le virus en s’asseyant sur la cuvette des toilettes. Sont-ils donc particulièrement précautionneux ? Pas vraiment. Toujours d’après l’Ifop, ils sont environ 9% à être exposés « fréquemment » à des risques de contamination, soit trois points de plus qu’un an plus tôt. D’après Harris Interactive (mars 2016), seulement la moitié des 18-35 ans célibataires utilisent un préservatif à chaque rapport. 30% d’entre eux ignorent que les maladies sexuellement transmissibles peuvent se transmettre par voie anale. Et 23% rejettent, à tort, la possibilité d’une contamination par voie orale.
Pour rappel, le Sida se transmet après le contact entre une muqueuse et un liquide transmetteur : le sang, le sperme, le liquide pré-séminal (liquide qui s’écoule du sexe de l’homme avant l’éjaculation), les sécrétions vaginales de la femme, voire le lait maternel. A en croire l’Agence santé publique France, parmi les personnes ayant appris leur séropositivité en 2015, 74% ont été contaminées par rapports sexuels avec des hommes (83% des hommes), 25% par rapports hétérosexuels (94% de femmes et 17% des hommes) et 0,7% par usage de drogues injectables. 12% des découvertes de séropositivité concernent des jeunes de moins de 25 ans et, parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes dans cette tranche d’âge, le nombre de diagnostics positifs a triplé depuis 2003.
Le préservatif reste le meilleur moyen de se protéger contre la transmission du virus. Pour les personnes déjà séropositives, il existe plusieurs traitementspermettant de réduire considérablement le risque de transmission. Mais le risque zéro n’étant pas avéré, il est tout de même recommandé d’accompagner ces traitements du port d’une capote.
- 17%
Toujours selon le sondage Ifop, réalisé en mars dernier pour Aides au moment du Sidaction, 17% des 15-25 ans déclarent ne plus avoir peur du sida. Ils sont également 22% à penser que l’on peut en guérir définitivement. Or, il n’existe pour l’heure aucun moyen de guérir du sida. Certains traitements à vie permettent de vivre plus longtemps et avec de moins en moins d’effets secondaires au gré des avancées de la science.
Il existe aussi un traitement dit « post-exposition », ou traitement d’urgence. En clair, si vous avez eu un rapport à risque, vous pouvez vous rendre dans un service d’urgence dans les 48 heures et bénéficier d’un traitement d’un mois, qui empêchera la réplication du VIH avant qu’il n’envahisse l’organisme. Un traitement préventif est également proposé pour les personnes les plus à risques (les « multipartenaires »). Pour y avoir accès, vous pouvez vous rendre dans l’un des multiples centres de prévention présents en France.
Source : Sida : ces chiffres qui en disent long sur la méconnaissance des Français

Mauvaise nouvelle pour les assurés : les tarifs des contrats d’assurance auto et habitation vont sensiblement augmenter en 2017.
+ 0,5% à + 2,5% pour l’auto, + 1% à +4% pour l’habitation : en 2017, les cotisations d’assurance vont augmenter. Si les compagnies préfèrent attendre le plus tard possible avant de communiquer sur le sujet, le journal Les Echos a compilé les données de plusieurs d’entre elles et observe que les hausses de tarifs seront plus fortes qu’en 2016.
Le coût des inondations. C’est pour les assurances habitations que l’on constate la hausse la plus sévère : jusqu’à 4% chez MACSF, entre 2% et 2,5% chez Generali, Filia Maif ou encore la Matmut. Cette augmentation s’explique en grande partie par le coût des inondations en France de la fin mai et du début juin, plus d’un milliard d’euros. Un coût que les compagnies répercutent sur le prix de l’assurance « multirisque habitation ».
Les coût des accidents de la route. Les tarifs des assurances auto augmentent eux aussi. Les mauvais chiffres de la sécurité routière y sont pour beaucoup. Le coût des réparations de véhicules s’est par ailleurs alourdi, soulignent les assureurs. Ce renchérissement « est d’environ 2% en 2016, ce qui est significatif », note Jean-Marc Willman, directeur général adjoint assurance à la Maïf, interrogé par Les Echos. Par ailleurs, la justice accorde des indemnités de plus en importante aux accidentés de la route. Une hausse que les assureurs doivent, là encore, répercuter sur les tarifs de leurs contrats. Parmi les assureurs, la plus forte hausse des tarifs assurance auto concerne Filia-Maïf (+2,5%), tandis que Generali, MACSF ou Matmut accusent des hausses entre 1,5% et 8%. Chez Swiss Life, cette augmentation tarifaire sera limitée à 0,5 %, au pire à 1%.
Les taxes en hausse. Dans tous les cas, chez un même assureur, tous les clients ne seront pas logés à la même enseigne. En fonction de leur parcours ou de leurs différents contrats, certains peuvent avoir de bonnes surprises. Mais à de très rares exceptions seulement. En revanche, en 2017, l’ensemble des assurés est concerné par une hausse générale des taxes. Sur chaque contrat d’assurance-dommage, il faudra désormais payer une contribution de 5,90 euros, contre 4,30 euros en 2016 et 3,30 euros en 2015. Cette taxe finance en effet le fonds d’indemnisation des victimes d’actes terroristes.
Source : Les tarifs des assurances auto et habitation vont augmenter en 2017
100 scientifiques tirent la sonnette d’alarme sur les perturbateurs endocriniens. L’inaction règne dans l’Union européenne. L’industrie est accusée de cultiver le retard..
ls sont partout. Dans les cuisines, les salles de bain ou de jeux, les jardins… L’ensemble de la maison est contaminé par les perturbateurs endocriniens. La pollution va des cosmétiques aux pesticides en passant par les canettes alimentaires. Et pourtant, rien ne limite notre exposition. L’heure du ras le bol a sonné pour 100 scientifiques du monde entier. Dans les colonnes du Monde, ils dénoncent les pressions de l’industrie pour maintenir le flou autour de ces produits qui perturbent le système hormonal.
Des cancers en hausse
Parmi les signataires, des noms bien connus du domaine, comme Rémy Slama – directeur de recherche à l’Inserm – ou encore Barbara Demeneix – endocrinologue à l’Inserm. Tous s’accordent sur un point : la réglementation est loin d’être suffisante autour des perturbateurs endocriniens. En cause, selon eux, les « marchands de doute », à savoir les industriels. Son arme : des scientifiques liés aux fabricants qui utilisent ces produits. Car les signataires prennent clairement position contre l’industrie. Ils l’accusent de déformer des données scientifiques et d’entretenir un flou savant dans un domaine où la controverse n’a pas lieu.
Plusieurs pathologies dans lesquelles les hormones entrent en compte connaissent une hausse : les cancers du sein et des organes génitaux, les malformations génitales, ou encore les troubles du développement cérébral. Les causes sont multiples, concèdent les auteurs de cette tribune. Le mode de vie entre en ligne de compte. Mais l’omniprésence des perturbateurs endocriniens est loin d’être anodine. Les scientifiques estiment qu’il est de leur responsabilité de relancer le débat afin de faire réagir les décideurs.
Une stratégie payante
La solution est simple, à en croire la tribune. Seule une réglementation plus stricte, au niveau des Etats et de l’Union européenne, permettra de limiter l’exposition à ces produits chimiques. Mais Bruxelles ne semble pas prête à franchir ce pas. Sa définition des perturbateurs endocriniens a tardé à se faire connaître, et son contenu laisse à désir. Le retard s’accumule et la COP 21 devrait avoir un impact limité. Pour preuve, aucun pays n’a encore franchi le pas de la législation.
A cette immobilité, les signataires ne voient qu’une explication : l’industrie multiplie les efforts pour retarder les actions de prévention. « Cette même stratégie a été utilisée par l’industrie du tabac, contaminant le débat, semant le doute dans la population et minant les initiatives des dirigeants politiques et des décideurs pour développer et adopter des réglementations plus efficaces », dénoncent les auteurs.
A l’heure où François Fillon aborde la suppression de la notion de principe de précaution, le problème est on-ne-peut-plus d’actualité.
Source : Perturbateurs endocriniens : 100 scientifiques sonnent l’alarme
FEMMES – Avec le photographe Peter Lindbergh aux manettes, le calendrier Pirelli 2017 continue à mettre en valeur les corps imparfaits. Parmi les 15 femmes photographiées pour cette édition, 7 d’entre elles ont plus de 40 ans. Parmi elles, citons Nicole Kidman, 49 ans, Helen Mirren
Source : Le calendrier Pirelli montre des quadra et des corps imparfaits pour notre plus grand bien
À partir de jeudi, la SNCF appliquera le règlement européen, qui prévoit de dédommager les voyageurs, quels que soient les motifs de retard.
À la SNCF, les trains peuvent prendre du retard, l’application des règlements européens, aussi. Le 1er décembre, la compagnie ferroviaire appliquera un texte de Bruxelles qui va améliorer la vie des voyageurs.
Selon nos informations, dès jeudi, dès qu’un TGV ou un Intercités arrivera à destination avec trente minutes de plus que l’horaire prévu, le voyageur sera indemnisé, quel que soit le motif de ce retard. Et plus simplement si la SNCF est responsable. Une règle qui aurait dû profiter à tous depuis fin 2014, mais que l’entreprise s’est bien gardée de faire savoir.
Pour preuve, les modalités d’indemnisation qui sont encore consultables sur son site Internet. Il est indiqué que l’usager est dédommagé uniquement si le retard est imputable à l’entreprise. Les accidents de personne, actes de malveillance et les problèmes météo ne sont donc pas pris en compte.
« Il est vrai que les termes et conditions prêtent à confusion », s’étonne une source à Bruxelles, qui précise pourtant « qu’aucune plainte sur la non-application du règlement par la SNCF n’a été déposée ». « On s’est engagé auprès de la DGCCRF pour se mettre aux normes. C’est un gros projet, ça a pris du temps, se défend la SNCF. On a, malgré tout, compensé beaucoup de retards, même quand ils n’étaient pas de notre responsabilité. Sauf que nous n’avons jamais communiqué dessus. »
Source : TGV et Intercités : tous les gros retards indemnisés
La gendarmerie estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. Trois personnes ont été placées en garde à vue.
Source : Le site Zone Téléchargement fermé par la gendarmerie nationale
Avis Pimpf : il est de nouveau en ligne , sauf que Dl protect n’est pas encore relancé… mais ça ne saurait tarder
Deux psychologues avertissent sur les effets à long-terme de ce mythe sur la confiance des enfants en leurs parents.
Faut-il faire croire aux enfants que le Père Noël existe ? Pour la plupart des parents, entretenir cette croyance est une manière de perpétuer les rites de Noël et de faire vivre une part de magie dans l’imaginaire de leur fils ou leur fille. Mais viendra inévitablement le moment où la magie prendra fin, où l’enfant comprendra que le Père Noël n’a jamais existé.
Ce moment de désillusion n’est pas toujours sans conséquence. Dans un article publié dans la revue Lancet Psychiatry , deux psychologues mettent en garde contre ce « gentil mensonge », « un exercice moralement ambigu ». Mentir aux enfants, même sur quelque chose d’aussi merveilleux que le Père Noël, pourrait saper leur confiance en leurs parents et les laisser en proie à une « dure déception », écrit le Guardian qui pu interviewer les chercheurs.
« Le mythe du Père est un mensonge si durable entre parents et enfants, qui demande tant d’implication, que si une relation est vulnérable, cette désillusion peut être celle de trop. Si les parents peuvent mentir de façon si convaincante et pendant une si longue période, sur quoi d’autres peuvent-ils mentir ? », explique Kathy McKay, psychologue clinicienne à l’Université de Nouvelle-Angleterre, en Australie et co-auteur de l’étude. « Il y a un risque pour les enfants de se sentir blessés » en comprenant que l’on a abusé de leur naïveté.
« Si tu n’es pas gentil, le Père Noël ne viendra pas »
Pourquoi ce « mensonge collectif à l’échelle mondiale », comme l’appellent les psychologues, persiste ? D’abord en raison à la tendance de l’être humain à se conformer, même lorsqu’un comportement est illogique. Mais les psychologues suggèrent aussi que les parents cherchent égoïstement à faire revivre leurs souvenirs d’enfance, à échapper eux aussi à la réalité à travers les yeux de leurs enfants. « La persistance de fanatisme dans des histoires comme Harry Potter, Star Wars ou Doctor Who dans l’âge adulte illustre bien ce désir », ajoute Kathy McKay dans le DailyMail .
Chris Boyle, psychologue à l’Université d’Exeter et auteur principal, a une position moins dure que sa consoeur. « Il est intéressant de se demander si le fait de mentir de cette manière affectera les enfants d’une manière qui n’a pas été envisagée », explique-t-il. Mais il « ne prévoit pas de passer dans les rues d’Exeter en glissant des tracts à travers les portes ». S’il a des enfants, il jouera peut-être lui aussi le jeu du Père Noël, admet-il.
En revanche, le psychologue juge sévèrement les parents entretenant l’idée d’un Père Noël potentiellement terrifiant, jugeant si les enfants ont été gentils ou méchants. « Certains parents l’utilisent comme un outil de contrôle lorsqu’ils sont un peu sous pression, au moment de la préparation de Noël », note Chris Boyle, en soulignant que leur publication dans the Lancet n’est pas basée sur l’observation des enfants mais est théorique. « Ce n’est peut-être pas la meilleure méthode parentale. On parle d’un être mythique qui décide si vous obtenez des cadeaux ou pas ».
Le délicat moment de la révélation
Malheur à celui qui apprendra à un enfant que le Père Noël n’existe pas avant qu’il ne l’apprenne par lui-même ! « Ma filleule croit en Père Noël en ce moment et ce n’est pas mon rôle d’aller contre les souhaits de ses parents », abonde Kathy McKay. « Quand elle m’en parlera, je lui dirai que je veux qu’elle grandisse en sachant qu’il y aura toujours de l’honnêteté entre nous ».
Si l’on décide de faire croire ses enfants à l’existence du Père Noël, il faut préparer le moment où ils apprendront la vérité. « Il arrivera un moment où l’enfant va vous demander « Est-ce que le Père Noël est réel? » et à ce moment-là, vous devrez décider quoi dire », confirme Chris Boyle. L’enfant acceptera mieux la disparition du Père Noël s’il est accompagné, lorsqu’il commence à avoir des doutes, que s’il l’apprend de façon brutale, comme de la bouche de ses camarades de cour de récréation, souvent moins délicats.
Source : Les parents priés d’arrêter de faire croire leurs enfants au Père Noël, Société
Avis Pimpf : Sincèrement je partage cet article et son approche parceque cela fait débat tous les ans mais il faut arrêter avec ces approches de psy à 2 balles, oui on ment aux enfants, ou du moins on les fait rêver, l’enfance est faite pour cela, pour leur inculquer du rêve , du plaisir de l’espoir, il subsiste déja malheureusement suffisamment d’enfants dont l’enface est volé car leur contexte est lourd et difficile et qu’ils ne peuvent en profiter que de voler ce moment la aux enfants, moi perso je ne mens pas aux miens je leur dit un conte un mythe avec le père Noël , enfin bref je le vois ainsi …