20160606 – Le chanteur Prince est mort d’une overdose de Fentanyl – Topsante.com

L’institut médicolégal de Chicago vient de trancher la question : le chanteur Prince, décédé le 21 avril 2016, a succombé à une overdose de Fentanyl, un médicament 100 fois plus puissant que la morphine.

Son décès, survenu à l’âge de 57 ans, avait ému le monde entier. Le 21 avril 2016 disparaissait Prince, le brillant interprète des tubes Kiss et Purple Rain. Mais à l’époque, la cause de sa mort n’était pas totalement claire : des analyses médicales avaient alors été lancées.

Ce jeudi 2 juin 2016, l’institut médicolégal de Chicago (États-Unis) qui a procédé à l’autopsie du corps du chanteur vient enfin de livrer ses conclusions : Prince est mort suite à une overdose de Fentanyl, un puissant antalgiquedont les experts ont retrouvé des traces dans son système sanguin.

Ce médicament antidouleur de la famille des opiacés (comme la méthadone) est considéré comme 50 plus puissant que l’héroïne et 100 fois plus puissant que la morphine , selon le U.S. Center for Disease Control (CDC).

En France, le Fentanyl n’est disponible que sur prescription médicale et n’est recommandé qu’en cas de douleurs chroniques sévères (par exemple chez les patients souffrant d’un cancer), qui ne peuvent être soulagées par les analgésiques opioïdes classiques. Il se présente sous la forme de patchs, d’injections, de sprays ou encore de comprimés.

Un problème majeur aux États-Unis

Au mois de mai 2016, le journal Minneapolis Star Tribune avait révélé que la star souffrait d’une addiction auxopiacés . Prince avait même entamé un traitement de sevrage (prescrit par un médecin du Minnesota) quelques semaines avant son décès.

Aux États-Unis, les overdoses se multiplient : selon le CDC, le nombre de décès liés aux opiacés de synthèse a bondi de + 80 % entre 2013 et 2014. Dans l’Ohio (un État qui compte 11,59 millions d’habitants), par exemple, 514 overdoses mortelles ont été recensées en 2014, contre 92 en 2013. Par ailleurs, les saisies de Fentanyl sont toujours plus importantes outre-Atlantique : en 2014, 4500 doses ont été interceptées, contre 618 en 2012.

En revanche, en France, le phénomène est plus marginal : selon l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT), le nombre de surdoses mortelles par usage de stupéfiants et médicaments opiacés est en baisse depuis 2010. En 2012, 264 personnes « seulement » étaient concernées, dont 195 individus âgés de 15 à 49 ans.

Source : Le chanteur Prince est mort d’une overdose de Fentanyl – Topsante.com

20160602 – Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

L’Assurance maladie propose ce montant comme tarif de base pour les généralistes interdits de dépassement d’honoraire.

Un passage chez le généraliste coûtera peut-être bientôt 25 euros minimum, contre 23 euros aujourd’hui. L’Assurance maladie propose ce montant comme tarif de base pour les généralistes de secteur 1, ceux qui ont signé une convention avec la « Sécu » et sont ainsi interdits de pratiquer des dépassements d’honoraire (hors urgence et déplacements), soit la majorité d’entre eux (93% en 2014). Cette proposition intervient alors que l’Assurance maladie a entamé mercredi un nouveau round de négociations avec les médecins libéraux, sur la future convention médicale. Ce  texte  régit pour cinq ans les relations entre les deux parties et fixe les honoraires des praticiens. Il arrive à son terme en juillet prochain.

>> Mais pourquoi 25 euros ?

Certains médecins voulaient 30. Pour les médecins, seule une hausse significative du tarif de base de consultation remboursable par la Sécurité sociale leur permettra une rémunération qu’ils estiment décente. Le syndicat MG France, premier chez les généralistes, fait campagne pour une consultation chez une généraliste à 25 euros depuis le début. Mais d’autres vont bien plus loin : la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), elle, exige une consultation de 30 euros minimum pour tous les praticiens, afin de les rapprocher (un peu) des tarifs de leurs voisins européens. Soucieuse d’éviter une fronde des médecins, déjà échaudés par l’instauration du tiers payant, l’Assurance maladie semble vouloir lâcher du lest en proposant d’augmenter le tarif de base.

Confrontée à l’objectif d’économiser plus de 3 milliards d’euros par an d’ici à la fin du quinquennat, elle a toutefois pris la fourchette basse des revendications, à savoir 25 euros. Il s’agit tout de même d’un pas en avant pour l’organisme gestionnaire de la branche santé de la « Sécu », qui avait jusque-là fermé la porte à toute hausse de ce tarif de base. Une hausse à 25 euros, c’est-à-dire une hausse de deux euros, coûterait 550 millions d’euros à l’Assurance maladie. Cette dernière a, en partie, cédé à la pression des médecins, qui avaient déjà trouvé l’oreille du gouvernement : « la rémunération des médecins sera augmentée, la question est sous quelle forme, de quelle manière et à quel rythme », avait déclaré la ministre de la Santé, Marisol Touraine, en février.

Il s’agit d’un alignement sur les spécialistes. Le chiffre de 25 euros ne sort pas de nulle part : c’est le montant du tarif de base des médecins spécialistes de secteur 1 (excepté les psychiatres, les neuropsychiatres et les neurologues). Ces spécialistes (56% des spécialistes en France sont de secteurs 1) ont eux aussi signé une convention avec l’Assurance maladie, qui leur interdit un dépassement d’honoraires. Mais la « Sécu » les rémunère, pour l’heure, mieux que les généralistes de secteur 1. L’Assurance maladie propose donc de mettre « en place une majoration (de deux euros, ndlr) qui permettra aux médecins généralistes de secteur 1 (pratiquant des tarifs sécu) et secteur 2 adhérant au CAS (contrat d’accès aux soins, qui permet d’encadrer les dépassements d’honoraires) de bénéficier, selon un calendrier à définir, d’une valeur de la consultation équivalente à celle des autres spécialistes », lit-on dans un communiqué.

Encore une fois, avec cette proposition, l’Assurance maladie coupe la poire en deux : elle donne un gage aux généralistes, quitte à fâcher les spécialistes. Elle « ne propose que deux euros de plus pour les médecins généralistes, sans aucune visibilité sur le calendrier de mise en place, et rien pour les autres médecins spécialistes ! », dénonce d’ailleurs la CSMF, qui regroupe tous les corps de métier du médical, et pas seulement des généralistes.

Un leurre pour abandonner d’autres mesures ? Mais l’Assurance maladie ne semble pas prête à faire un pas de plus. La hausse à 25 euros, c’est tout ce qu’elle peut faire, assurent ses dirigeants. Cette proposition est même accompagnée d’une condition : si l’Assurance maladie accepte de monter à 25 euros pour les généralistes, c’est pour les pousser à abandonner une autre revendication. Laquelle ? Celle, avancées par les syndicats, et qui consiste à instaurer un « tarif sensiblement majoré pour les consultations longues et complexes ». Aujourd’hui, un généraliste peut toucher un bonus de la Sécurité sociale (forfaits et majoration) selon le profil de son patient : si ce dernier a moins de 6 ans, plus de 80 ans, sort d’une longue hospitalisation, nécessite un suivi particulier etc. Les généralistes veulent voir ce bonus augmenter « sensiblement ». Mais l’Assurance maladie répond : c’est soit les 25 euros, soit la majoration du bonus.

S’ils choisissent la première option, l’Assurance maladie propose de simplifier ces rémunérations forfaitaires annexes, en leur substituant « une rémunération unique dédiée ». Celle-ci tiendrait compte « du niveau de complexité de la prise en charge » et serait, éventuellement, majorée selon l’âge, la pathologie, ou la précarité du patient. « Largement insuffisant », ont répondu les généralistes de MG Francemercredi.

Au fait, combien gagne un généraliste ? Selon l’Assurance maladie, un médecin généraliste gagne déjà 31 euros par consultation en moyenne, grâce aux frais annexes. Selon des chiffres de 2014, cela lui assure en moyenne un revenu de 13.732 euros brut par mois. Ce n’est pas du net : avec ce revenu, il doit payer par exemple son local, son éventuel assistant, ses charges. Une fois tous les frais payés, il leur resterait environ 14 ou 15 euros par consultation sur les 31 euros en moyenne. Ce qui fait, du coup, un peu moins de 7.000 euros net par mois en moyenne.

Source : Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

20160530 – Dépistage du cancer : des conseils personnalisés – 27/05/2016 – ladepeche.fr

En matière de cancer, pas toujours facile de savoir quand se faire dépister. C’est pourquoi l’Institut national du Cancer (INCa) met à disposition de chacun un ensemble d’outils permettant de repérer les examens qui le concernent. Voilà qui rappelle l’importance de la surveillance et du dépistage : plus le diagnostic est réalisé tôt, moins les traitements sont lourds et plus grandes sont les chances de guérison.

Plusieurs outils constituent cette initiative. Principalement l’outil Web « vosconseilsdepistage.e-cancer.fr ». Il permet à chaque internaute, en indiquant son âge et son sexe, d’accéder à une information personnalisée (notamment l’ensemble des dépistages qui le concerne). De plus, vous y trouverez des informations sur les symptômes à surveiller ou encore des conseils de prévention pour réduire autant que possible le risque de cancer.

L’INCa propose en complément plusieurs mémos visuels permettant à chacun d’être informé. Ainsi pouvez-vous télécharger un dépliant d’information proposant une information selon votre profil.

Les professionnels de santé sont eux aussi concernés puisque l’Institut met à leur disposition un « Mémo »

Source : Dépistage du cancer : des conseils personnalisés – 27/05/2016 – ladepeche.fr

20160525 – News :Les canapés sont-ils mauvais pour le sperme? | Slate.fr

Une étude laisse envisager que les retardateurs de flamme des canapés peuvent perturber la fonction reproductive masculine en modifiant notamment la production de deux hormones.

 

Les hommes qui envisagent de se reproduire seraient avisés de passer à la loupe la composition de leur sofa, car l’exposition à des concentrations élevées de PBDE –des retardateurs de flamme présents dans les mousses de polyuréthane– peut être liée à des modifications hormonales caractéristiques d’une fertilité en berne.

Là où il est encore possible de se rassurer, c’est que l’étude arrivant à cette conclusion, publiée dans le numéro de juillet de la revue Reproductive Toxicology, n’a été menée que sur un nombre réduit de participants –vingt-sept hommes vivant dans la région de Boston, dont le sérum sanguin a été testé à trois reprises. En outre, ils sont très majoritairement (vingt-trois sur vingt-sept) blancs et titulaire d’un diplôme universitaire, ce qui rogne d’autant sur la possibilité d’extrapoler ces résultats à la population masculine en général.

Des résultats contradictoires

On peut continuer à voir la bouteille à moitié pleine en constatant que des études similaires –à ceci près qu’elles ont été menées sur des rats– tombent sur des résultats contradictoires. Pour certaines, les agents ignifuges bromés ont un impact direct sur les récepteurs andro– ou œstrogéniques, ce qui perturbe salement les fonctions reproductives des mâles comme des femelles; ils peuvent aussi diminuer la taille et le poids des vésicules séminales, des testicules et de l’épididyme des rats mâles, tout en leur minimisant leur production spermatique quotidienne et en augmentant, dans celle qui reste, la proportion de spermatozoïdes mal-formés, incapables de féconder le moindre ovule. Mais pour d’autres, les PBDE n’ont aucun effet délétère sur la fertilité murine, que ce soit au niveau de la morphologie ou du fonctionnement des testicules.

Une conclusion que réfute l’étude de Reproductive Toxicology, qui vient s’ajouter à la liste de griefs sanitaires portés contre les retardateurs de flamme. Elle observe en effet que plus les PBDE sont présents dans le sang, plus l’inhibine B diminue et plus la FSH augmente, un tableau hormonal que l’on retrouve souvent chez les hommes souffrant d’infertilité, voire de stérilité. Une corrélation d’autant plus solide que les hommes ont dépassé les 40 ans. Par contre, les retardateurs de flamme semblent laisser la testostérone tranquille. Encore une raison (avec la surpopulation mondiale) d’attendre encore un peu avant d’appuyer sur le bouton «panique».

Source : Les canapés sont-ils mauvais pour le sperme? | Slate.fr

20160520 – News : »Il devrait être au lit à cette heure-ci ! » : pourquoi les parents devraient cesser de culpabiliser s’ils couchent leur bébé très tard (ou le réveillent très tôt) | Atlantico.fr

Article de Edwige Antier (Pédiatre) pour Atlantico

Atlantico : Dans un témoignage (voir ici), une jeune maman raconte qu’elle n’arrive pas à faire dormir sa fille, même à 22h passée. Son bébé fait en revanche de longues siestes dans la journée. Ce cas est-il une exception ? Les nouveau-nés ont-ils tous les mêmes rythmes de sommeil ?

Edwige Antier : La plupart (je dirais 9/10) n’ont aucun rythme. Nous, les pédiatres, appelons cette période, « l’anarchie des 100 premiers jours » (3 mois). Puis la moitié se règle sur 2 réveils, vers 1h et 5h, et petit à petit il n’y a plus qu’un réveil nocturne. Vers 6 mois, 9/10 font une petite nuit de 6h. Quand la maman en visite de maternité nous demande : « Docteur, quand va-t-il faire ses nuits ? », je me dis qu’elle n’est encore pas vraiment maman.

Parce que la question importante est : « Docteur, quels sont ses besoins ? ». Mais je sais qu’elle va vite s’y mettre…

Toujours selon ce même témoignage, la jeune maman a fini par renoncer et à s’adapter au rythme de sommeil de son bébé. Est-ce une bonne solution ? Faut-il respecter l’horloge biologique de son nouveau-né ou faut-il mieux essayer de la caler sur des horaires classiques ?

Classiques ? Cela veut dire les horaires qui arrangent les adultes ! Et donc que l’on va les laisser pleurer ? Ou mettre un bidule en silicone pour les faire « patienter » alors qu’ils ont besoin de bras et de lait. Bon ! Je dis souvent aux parents : « oui, si vous voulez faire des économies de lait, c’est bien ! » Ils comprennent alors l’absurde de cet essai de dressage. Qui se fera au détriment de son épanouissement, de son développement. Car les bébés connaissent leurs besoins…

Quelles solutions existe-t-il pour faire face à un nouveau-né qui a une horloge biologique décalée ?

Réglez votre horloge sur la sienne. Vous coucher tôt, pour ne pas être fatigués par les réveils qui vont suivre. Ainsi, tous les enfants se règlent mieux qu’en se mettant en phobie d’un lit où ils ont tant attendu, tant pleuré…

Selon le même témoignage, le problème a persisté lorsque sa fille a grandi. Malgré les horaires imposés par l’école, elle continue de se coucher vers 22h, parfois même vers minuit, sans sembler souffrir du manque de sommeil. Cette maman doit-elle s’inquiéter pour le sommeil de sa fille ?

Il y a des « petits dormeurs ». Dès lors qu’elle se réveille spontanément, à l’heure et en pleine forme, il faut le respecter. Si elle ne parvenait pas à se réveiller le matin, par contre, il faudrait s’allonger près d’elle le soir pour l’aider à s’apaiser au lieu de lutter contre le sommeil. Et de préférence le papa : à cet âge, c’est bien qu’il montre sa présence !

Cette maman dit s’être sentie coupable de ne pas arriver à faire faire ses nuits à sa fille, et revendique le fait de ne plus ressentir ce sentiment depuis que son pédiatre lui a indiqué que « avec les enfants, il n’y a pas normalité. Il n’y a que des moyennes. » Cette maman a-t-elle raison de déculpabiliser, selon vous ?

Complètement. Dans le cycle naturel du petit d’homme, il dort sur le dos de sa mère, dans la case, au sein, et s’autonomise très bien petit à petit. C’est notre culture qui veut imposer aux enfants des rythmes inadaptés à leurs besoins ! Cette maman a montré une grande sensibilité, une confiance en ce qu’elle ressentait, et a préféré l’avis de son sage pédiatre à celui de ses copines : un enfant qui « fait ses nuits », ce n’est pas un exploit !

 

Source : « Il devrait être au lit à cette heure-ci ! » : pourquoi les parents devraient cesser de culpabiliser s’ils couchent leur bébé très tard (ou le réveillent très tôt) | Atlantico.fr

20160519 – News / Santé : La moitié des crises cardiaques sont silencieuses – metronews

Douleur vive au niveau de la poitrine, essoufflement, sueurs, nausées ou encore étourdissements sont les symptômes « normaux » d’une crise cardiaque. Lorsqu’un de ces signes se manifeste, il est important de réagir vite en alertant les secours. Mais une nouvelle étude, publiée dans la revue scientifique Circulation, montre qu’ils ne sont pas automatiques. Pire, près d’un infarctus sur deux ne présente aucun symptôme. Ainsi, le risque de récidiver est d’autant plus important.

Dans cette étude, les scientifiques ont suivi près de 9500 personnes sur 20 ans. Parmi les participants, 386 ont eu un infarctus du myocarde avec les symptômes classiques. Pour 317 autres, la crise cardiaque s’est révélée être silencieuse. L’équivalent de 45% des participants.

Pourquoi c’est plus dangereux ?
« Ce type d’infarctus fait autant de dégâts qu’une crise cardiaque plus classique, explique le Dr Elsayed Soliman, un auteur de l’étude. Mais comme les patients ne savent pas qu’ils ont eu un problème cardiaque, ils ne peuvent pas recevoir le traitement adéquat qui leur permettrait d’en éviter un autre. » Ainsi, le risque de décéder d’une maladie cardiovasculaire est multiplié par trois.

Comment détecter une crise cardiaque silencieuse ?
La crise cardiaque ne laisse pas le cœur indemne. Même si elle est silencieuse, un électrocardiogramme (ECG) permettra de la détecter. Après l’examen, si le diagnostic est confirmé, un traitement au long cours sera mis en place pour limiter le risque de récidive.

EN SAVOIR + >> Les infarctus sont moins bien diagnostiqués chez les femmes

Quels sont les facteurs de risques ?
L’étude montre que les hommes sont les plus touchés par les crises cardiaques silencieuses. Pourtant, ce sont les femmes qui en meurent le plus. Après 50 ans, les hommes doivent se montrer prudents et à partir de 60 ans pour ces dames. Les antécédents familiaux sont un facteur de risque important, comme le souligne le site de l’Assurance maladie. Ainsi, « si un parent proche (père, mère, frère ou sœur) a présenté une maladie cardiovasculaire à un âge précoce, le risque cardiovasculaire est augmenté. » En revanche, vous pouvez agir sur d’autres facteurs. Cela passe par arrêter de fumer, modérer sa consommation d’alcool, rester vigilant à son poids, pratiquer une activité physique régulière et surveiller son taux cholestérol et sa pression artérielle.

Source : La moitié des crises cardiaques sont silencieuses – metronews

20160518 – News :La solution miracle au vieillissement enfin découverte? | Slate.fr

Un médicament pourrait prévenir l’apparition de certaines maladies liées au vieillissement et améliorerait la santé cardiaque.

Des souris, des chiens et bientôt des humains jeunes plus longtemps ? Le scientifique Matt Kaeberlein, biologiste à l’Université de Washington spécialisé dans les recherches sur le vieillissement, y croit, comme il l’explique un article du New York Times.

La fontaine de jouvence porterait le nom de rapamycine. Les premiers tests sur des chiens confirment en effet les observations constatées pour la première fois sur des souris en 2009ce médicament habituellement utilisé pour prévenir les rejets de greffe chez l’être humain ralentit le vieillissement en diminuant l’activité d’une protéine qui en est responsable.

«Si vous faites l’extrapolation des résultats chez les humains, nous parlons probablement d’un gain d’une vingtaine d’années avec l’espoir que ces années se déroulent en relative bonne santé», s’enthousiasme Kaeberlein. Jusqu’à présent, les premiers essais sur les 1.500 chiens participants à l’étude ne comportent pas d’effets secondaires mais au contraire une amélioration des capacités cardiaques.

Jeunesse éternelle

Ces analyses marquent une nouvelle étape dans la course à la jeunesse lancée chez les biologistes moléculaires dans les années 1990. Jusqu’alors expérimentée chez des mouches, des parasites et des souris, l’arrivée de la rapamycine sur les chiens change notre rapport au médicament selon Kaeberlein. «Si les propriétaires des chiens constatent qu’il y a un moyen de retarder considérablement le vieillissement de leur animal de compagnie, cela aura peut-être une influence sur ce qu’on peut faire du médicament par la suite», espère-t-il.

Alors que la plupart des maladies mortelles dans les pays développés –maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, Alzheimer, diabète, cancer– ont toutes pour facteur de risque commun le vieillissement, la jeunesse éternelle devient un véritable enjeu. Les chercheurs penchés sur cette thématique réclament toujours plus de subventions alors que Google avec Calico et la start-up Unity travaillent déjà sur la question.

Source : La solution miracle au vieillissement enfin découverte? | Slate.fr

Avis Pimpf :  Je vais être un peu cynique mais je n’ai pas envie de vivre jusqu’à 300 ans , pour vivre dans quel état ? avec une grande partie robotique dans le corps ? ça ne me fait pas trop envie.
Personnellement je pense qu’on a chacun notre temps à faire  si c’est pour vivre plus longtemps de manière déraisonnable et en mauvaise santé ( ne rien voir ne  rien entendre , plus pouvoir se déplacer) bof bof…

20160517 – News : Etats-Unis : il se fait greffer un pénis et c’est un succès – metronews

Le cancer lui a pris une partie de sa virilité, la médecine la lui a redonnée. Thomas Manning, un Américain de 64 ans, a dû se faire amputer d’une partie de son anatomie des suites d’un cancer du pénis. Il a ainsi vécu pendant quatre ans avec un sexe de 2,5cm de longueur. L’homme s’était porté candidat à une greffe.

« Il devrait pouvoir uriner normalement d’ici quelques semaines »

Les espoirs du banquier se sont concrétisés la semaine dernière. Les chirurgiens du Massachussets General Hospital de Boston (Etats-Unis) ont ainsi passé près de15 heures à greffer le pénis d’un patient décédé. Lors de l’opération, les médecins ont réussi à « rattacher » l’urètre, les veines, les artères et les nerfs à ceux du nouveau pénis.

« Si tout se passe comme prévu, Thomas Manning devrait uriner normalement d’ici quelques semaines et reprendre une activité sexuelle d’ici quelques mois », précise le Dr Curtis Cetrulo, qui a dirigé l’opération, au New York Times.

EN SAVOIR + >> Le premier patient greffé du pénis va devenir père

Un enjeu pour les militaires

La première transplantation de ce type a été réalisée en 2006 en Chine. Le patient, âgé de 44 ans, n’avait pas supporté psychologiquement ce changement. Deux semaines après l’opération, il en a demandé le retrait. La seconde intervention, réalisée en 2014 en Afrique du Sud, sur un jeune homme de 21 ans a, quant à elle, était un succès. Celui-ci est même devenu papa en 2015.

D’autres patients sont dans l’attente de ce type de greffe. Un programme a d’ailleurs été annoncé en décembre 2015 pour soigner les 1 367 militaires américains ayant subi des lésions génitales lors d’opérations en Irak et en Afghanistan.

A LIRE AUSSI + >> Mutilation du pénis : cette blessure de guerre dont on ne parle pas

Source : Etats-Unis : il se fait greffer un pénis et c’est un succès – metronews

20160513 – News / Santé : Ce couple réussit à rire (et faire rire) de ses problèmes de fertilité

SANTÉ – Essayer d’avoir un enfant lorsque l’on a des problèmes de fertilité relève souvent du parcours du combattant.

SANTÉ – Essayer d’avoir un enfant lorsque l’on a des problèmes de fertilité relève souvent du parcours du combattant. Pendant quatre ans, ce couple américain a enchaîné les tentatives. Et les deux amoureux ont décidé d’affronter cette épreuve avec humour.

Pendant la semaine de sensibilisation sur le sujet, du 25 avril au 1er mai, ils ont raconté sur leur blog comment ils ont vécu leurs différents échecs et se sont mis en scène.

En photos, Spencer et Whitney Blake mettent en scène leur enthousiasme d’une future naissance, et la comparent avec la déception finale. On peut donc les voir devant un four se souriant l’un l’autre, et puis finalement, malgré avoir « préparé la pâte » , il n’y a toujours pas de petit pain ».

Sur une affiche de film dont le titre est « Enceinte », ils mangent sans limite. Alors que sur la deuxième ils dépriment sous le titre « Infertile ». Sur une autre image encore la jeune femme sourit sous un panneau annonçant un dos d’âne, puis elle déchante lorsqu’un nouveau panneau lui indique une impasse.

Source : Ce couple réussit à rire (et faire rire) de ses problèmes de fertilité

Avis Pimpf : Bravo je les félicite car ce n’est pas un sujet facile à aborder que ce soit au sein même du couple , en famille ou avec des amis. je trouve leur initiative vraiment bien.

Pour une fois je vais parler de mon expérience perso, avec mon épouse on est ensemble depuis 2001 , on a profité pendant  un long moment de notre vie à deux   avant de se décider à vouloir une  petite canaille pour bouleverser notre quotidien.

Et la ou pour certains hop en 2/3 mois la chose est faite  bien pour nous le chemin a été plus long, de la tu passes des tests de fertilité pour les deux  et tu t’aperçois finalement que beaucoup , mais beaucoup de couples de nos jours passent par la … Est ce qu’on en parle réellement et ouvertement  ? Non car cela reste dans le cadre de la sphère privée, mais tu t’aperçois que dans beaucoup de cas aujourd’hui que ce soit pour vous mesdames et pour nous messieurs et bien le bilan ne s’arrange pas. donc faire évoluer son mode de vie, son alimentation, plus bouger, voila faire changer certaines choses afin de simplifier la vie.  Ça peut bien se passer et ça peut aussi être une tension dans le couple avec la famille et autre ( voir dernier message sur la pression sociale , sur le choix d’avoir des enfants ou de ne pas en avoir c’est aussi dur de s’affirmer sur le fait d’en avoir ou de ne pas en vouloir ).

Cela peut des fois partir d’une simple remarque de proches ou personnes que l’on connait avec peu de subtilité genre  » ben alors c’est pour quand ? à votre age c’est le temps d’avoir des enfants…. » heu d’abord on fait ce qu’on veut mais aussi ce que l’on peut … Quand ceux qui veulent en avoir passent par le parcours du combattant entre différents tests , les prélèvements les injections et les recours  type stimulations, injections , FIV  , opérations et autre c’est loin d’être une partie de plaisir et cela n’enlève en rien leur détermination à vouloir  avoir des enfants ( et la j’entends aussi la remarque de bigot   , de grenouille de bénitier , qui te disaient :  » ah ben si  tu ne peux en avoir naturellement  c’est que Dieu en a décidé ainsi…. » ah oui en effet, je suis croyant moi aussi mais un peu plus ouvert d’esprit  ce à quoi je pouvais rétorquer  » Dieu a aussi laissé se propager un bon nombre de cons sur terre , pas ouvert d’esprit ni sur les autres, on doit faire avec aussi , on ne peut pas les supprimer  non plus car on vivrait mieux sans… »  bizarrement ça calme de suite …

bref tout ça pour vous dire qu’avec un certain parcours on avait un peu parfois perdu l’espoir d’en avoir et quand P Jr est arrivé en 2011 , ça s’est fait souvent parce que finalement on avait pris du recul qu’on se mettait moins la pression et cela a  finalement marché comme sur des roulettes.

Tout cela pour vous dire que oui j’admire ce couple de prendre cela avec du recul d’avoir pu ainsi se mettre en scène sur à la fois l’espoir et la déception et que malheureusement aujourd’hui ça devient des cas de plus en plus fréquents, mais surtout que la pression ou les questions parfois un peu déplacées ( du type à quand ton enfant , quand est ce que tu te maries, quand est ce que tu investis .. blah blah blah)  ça devient chiant  et vraiment cela fout une pression inutile , qu’on ne peut présager ni deviner ce par quoi chacun passe  aujourd’hui on s’assume on choisit en fonction de ce que la vie peut nous amener, peut nous aider à l’améliorer et chacun fait son chemin , il n’y a pas de ligne toute tracée pour tout le monde et de la même manière  .

bref je ferme  ici cette parenthèse personnelle . ah si dernier point on attend un 2ème heureux événements pour la fête nationale prochaine en France, nous sommes des parents comblés avec notre premier garçon nous pensons et espérons l’être tout autant avec ce petit cadet qui arrive, et bon courage aux couples qui passent par ce genre d’épreuve!

20160513 – News : Perturbateurs endocriniens – Des chercheurs dénoncent l’inertie – UFC Que Choisir

Alors qu’elle devait définir avant décembre 2013 les critères permettant d’identifier les perturbateurs endocriniens, première étape vers une réglementation plus protectrice des consommateurs, la Commission européenne freine des quatre fers sous l’influence de lobbies. Des chercheurs montrent que cette inertie n’est inspirée par aucune considération scientifique.

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La présence de perturbateurs endocriniens dans les produits que nous utilisons au quotidien, comme les produits cosmétiques, est un des défis majeurs concernant la santé publique. On aurait pu croire que l’Union européenne s’en était saisie notamment à travers la publication de deux règlements sur les pesticides et les biocides en 2009 et 2012. Pour appliquer les articles de ces lois concernant les perturbateurs endocriniens, la Commission devait définir avant décembre 2013 les critères permettant de les identifier. Au lieu de quoi, elle tergiverse à l’envi sous l’influence de divers lobbies, ce qui lui a même valu une condamnation en décembre 2015. Évocation de quatre options pour établir cette définition, annonce d’une étude d’impact qui permettrait de choisir entre les quatre… De quoi enterrer la question pour un moment.

Fait inhabituel, des chercheurs issus de divers pays européens et des États-Unis tapent du poing sur la table dans un article publié dans la revue scientifiqueEnvironmental Health Perspectives. En substance, ils expliquent que la façon dont l’Europe gère les substances cancérigènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction pourrait parfaitement être utilisée pour les perturbateurs endocriniens et qu’il n’y a aucune justification scientifique à différer encore les décisions alors que les critères pertinents ont été établis depuis longtemps par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). En particulier, introduire un critère de « puissance », moyen habile de diminuer le nombre de substances considérées comme des perturbateurs endocriniens, n’est pas pertinent puisqu’il s’agit de composés pour lesquels le vieux précepte « c’est la dose qui fait le poison » n’est plus de mise. Surtout, les chercheurs estiment qu’une étude d’impact n’a rien à voir avec la définition de critères scientifiques : à leurs yeux comme aux yeux de nombreux observateurs, elle n’est qu’un prétexte pour soumettre la science à des considérations politiques et économiques et différer l’application des directives sur les pesticides et les biocides. Ce retard est d’autant plus inquiétant que définir les perturbateurs endocriniens n’est que la première étape vers l’établissement d’une liste et la protection de la santé publique, concluent-ils.

Définition

Les perturbateurs endocriniens ont été définis par l’Organisation mondiale de la santé en 2002 comme des substances exogènes (ou des mélanges de substances) qui altèrent le système endocrinien (hormonal) et, en conséquence, induisent des effets délétères sur l’organisme d’un individu ou sa descendance ou sur des groupes de population. Les perturbateurs endocriniens ont ceci de particulier qu’on n’observe pas de relation dose-réponse : une faible dose peut avoir davantage d’effets qu’une plus élevée. Il est donc impossible de fixer un seuil en deçà duquel une  substance serait inoffensive.

Des médecins lancent une campagne de prévention

 L’association Alerte des médecins sur les pesticides (AMLP) vient de lancer une campagne intitulée « Perturbateurs endocriniens : protégeons les femmes enceintes et leurs bébés ». L’idée est de sensibiliser les (futurs) parents de jeunes enfants à la présence des perturbateurs endocriniens au quotidien, que ce soit dans les récipients en plastique, les cosmétiques, les produits d’entretien, les meubles ou la peinture. Une brochure donne des conseils pour les éviter. A-S. S.

Article de Fabienne Maleysson pour UFC que choisir

Source : Perturbateurs endocriniens – Des chercheurs dénoncent l’inertie – UFC Que Choisir