20160914 – News :Toutes les dates de retour de vos séries TV américaines préférées (et les nouveautés de la rentrée)

SÉRIES TV – Maintenant que tout le monde a repris le chemin du travail ou de l’école, il est grand temps pour les séries télévisées de sortir de leur pause estivale et reprendre du service.

Dimanche 18 septembre, la cérémonie des Emmy Awards viendra clore pour de bon la saison passée en récompensant les meilleures séries et performances de 2015/2016 et dès le lendemain, une vague d’épisodes inédits commencera à déferler sur les petits écrans outre-Atlantique.

Pour que vous ne ratiez pas le retour de vos séries préférées et ni les nouveautés qui vous intriguent, Le HuffPost a rassemblé ci-dessous toutes les dates de reprise ou de lancement de la rentrée 2016. À vos agendas!

SEPTEMBREdates retour series tv

  • Dimanche 11

Masters of Sex – saison 4

  • Mercredi 14

Blindspot – saison 2
American Horror Story – saison 6

  • Lundi 19

The Big Bang Theory – saison 10
Gotham – saison 3
Kevin Can WaitNOUVEAU -> bande-annonce ici
Lucifer – saison 2
The Good PlaceNOUVEAU -> bande-annonce ici

  • Mardi 20

NCIS – saison 14
Brooklyn Nine-Nine – saison 4
New Girl – saison 6
Scream Queens – saison 2
BullNOUVEAU -> bande-annonce ici
This Is UsNOUVEAU -> bande-annonce ici
NCIS: New Orleans – saison 3
Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D. – saison 4

  • Mercredi 21

The Goldbergs – saison 4
Lethal WeaponNOUVEAU -> bande-annonce ici
SpeechlessNOUVEAU -> bande-annonce ici
Empire – saison 3
Modern Family – saison 8
Law & Order: Special Victims Unit – saison 18
Black-ish – saison 3
Chicago P.D. – saison 4
Designated SurvivorNOUVEAU -> bande-annonce ici

  • Jeudi 22

Rosewood – saison 2
Grey’s Anatomy – saison 13
Superstore – saison 2
Chicago Med – saison 2
NotoriousNOUVEAU -> bande-annonce ici
PitchNOUVEAU -> bande-annonce ici
The Blacklist – saison 4
How to Get Away with Murder – saison 3

  • Vendredi 23

MacGyverNOUVEAU -> bande-annonce ici
Last Man Standing – saison 6
Dr. Ken – saison 2
The ExorcistNOUVEAU -> bande-annonce ici
Hawaii Five-0 – saison 7
Blue Bloods – saison 7

  • Dimanche 25

Bob’s Burgers – saison 7
The Simpsons – saison 28
Once Upon a Time – saison 6
Son of ZornNOUVEAU -> bande-annonce ici
Secrets and Lies – saison 2
Family Guy – saison 15
The Last Man on Earth – saison 3
Quantico – saison 2

  • Mercredi 28

Criminal Minds – saison 12
Code Black – saison 2

  • Vendredi 30

Luke CageNOUVEAU -> bande-annonce ici

OCTOBREdates retour series tv

  • Dimanche 2

NCIS: Los Angeles – saison 8
Madam Secretary – saison 3
Elementary – saison 5
WestworldNOUVEAU -> bande-annonce ici
Shameless – saison 7

  • Lundi 3

Scorpion – saison 3
ConvictionNOUVEAU -> bande-annonce ici
TimelessNOUVEAU -> bande-annonce ici

  • Mardi 4

The Flash – saison 3

  • Mercredi 5

Arrow – saison 5
FrequencyNOUVEAU -> bande-annonce ici

  • Dimanche 9

DivorceNOUVEAU -> bande-annonce ici
InsecureNOUVEAU -> bande-annonce ici

  • Lundi 10

Supergirl – saison 2
No TomorrowNOUVEAU -> bande-annonce ici
2 Broke Girls – saison 6

  • Mardi 11

The Middle – saison 8
American HousewifeNOUVEAU -> bande-annonce ici
Fresh off the Boat – saison 3
The Real O’Neals – saison 2
Chicago Fire – saison 5

  • Jeudi 13

DC’s Legends of Tomorrow – saison 2
Supernatural – saison 12

  • Vendredi 14

Haters Back OffNOUVEAU

  • Lundi 17

Jane the Virgin – saison 3
The Odd Couple – saison 3

  • Vendredi 21

The Vampire Diaries – saison 8
Crazy Ex-Girlfriend – saison 2

  • Dimanche 23

The Walking Dead – saison 7

  • Lundi 24

Man With A PlanNOUVEAU -> bande-annonce ici

  • Jeudi 27

The Great IndoorsNOUVEAU -> bande-annonce ici
Mom – saison 4
Life in Pieces – saison 2
Pure GeniusNOUVEAU -> bande-annonce ici

NOVEMBREdates retour series tv

  • Vendredi 5

The CrownNOUVEAU -> bande-annonce ici

  • Dimanche 20

The Affair – saison 3

  • Vendredi 25

Gilmore Girls: A Year In the Life

Source : Toutes les dates de retour de vos séries TV américaines préférées (et les nouveautés de la rentrée)

20160914 – News : RATP, SNCF, La Poste… : de nouvelles grèves contre la loi travail ce jeudi

Les opposants à la loi El Khomri ont appelé à une nouvelle mobilisation pour la 14e fois depuis mars. L’aérien sera le secteur le plus perturbé.

Les opposants à la loi travail sont en grève jeudi et manifestent pour la 14e fois depuis mars. À Paris, ils se réuniront à partir de 14 heures depuis la place de la Bastille jusqu’à celle de la République avec en tête les leaders de la CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL pour qui ce texte surfe sur une logique de «dumping social». En province, plus d’une centaine de manifestations et de rassemblements sont également prévus.

Les organisateurs souhaitent rassembler beaucoup de monde. Le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a dit samedi à la Fête de l’Humanité, souhaiter «une grosse mobilisation», mais le mouvement semble s’essouffler. Lors de la précédente journée, le 5 juillet, au moment des vacances scolaires, à peine 30.000 personnes s’étaient mobilisées.

15% des vols annulés, faibles perturbations à la RATP et la SNCF

Des appels à la grève ont été lancés dans la fonction publique, à la Poste, à la SNCF, à la RATP, chez Air France, chez les intermittents du spectacle ou encore les contrôleurs aériens.

• À la RATP, l’impact sera limité. Par sécurité, la RATP fermer les stations sur le parcourt du défilé: les stations Bastille, Chemin Vert, SB-Froissart, Filles du Calvaire et République dès 10h du matin. La SNCF indique également que

• Relayés à la SNCF par trois syndicats, la mobilisation n’entraînera pas la perturbation du trafic, la SNCF prévoit «un trafic normal». Des préavis couvrant l’ensemble du groupe public ont été déposés par la CGT-cheminots et SUD-rail, du mercredi soir au vendredi matin, ainsi que par FO sur un périmètre plus restreint.

• Dans le ciel, en revanche, les vols seront légèrement perturbés. La direction générale de l’Aviation civile (DGAC) a dès mardi recommandé aux compagnies de réduire de 15% leurs programmes de vols dans les deux aéroports parisiens de Roissy et Orly, ainsi qu’à Beauvais.

En conséquence, EasyJet informe dans un communiqué avoir annulé préventivement 64 vols, dont certains au départ ou à l’arrivée d’aéroports français régionaux et quelques liaisons inter-européennes. La compagnie à bas coût appelle une nouvelle fois «le gouvernement et l’Union européenne à développer un plan d’actions pour minimiser l’impact des grèves des contrôleurs aériens sur les passagers». Pour sa part, la compagnie low cost espagnole Vueling a annoncé huit annulations de vols au départ d’Orly, en direction de l’Italie, de l’Espagne et du Portugal.

Un mouvement pour rien?

Outre la question de la sécurité, la difficulté sera de poursuivre la bataille contre un texte déjà promulgué et dont les décrets ont commencé à être publiés. D’ailleurs, les syndicats n’ont pas prévu de nouvelle journée de mobilisation. Contrairement aux fois précédentes, aucune intersyndicale n’a été programmée jeudi soir pour décider de la suite du mouvement. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, souhaite déplacer la mobilisation sur le terrain juridique, à travers les questions prioritaires de constitutionnalité ou des recours juridiques européens.

»Jean-Claude Mailly: contre la loi travail, «le combat continue»

Côté CGT, Philippe Martinez se montre évasif quant à la poursuite du mouvement dans la rue. «On verra», dit-il. Pour lui, le bras de fer doit avoir lieu en entreprise, lors de négociations d’accords visant à appliquer la nouvelle loi. Les syndicats devront «se déployer dans les entreprises et se battre pied à pied pour qu’elle n’y rentre pas», a-t-il lancé samedi. Son organisation prévoit de mettre en place des «observatoires» pour aider ses syndicats à proposer dans les négociations d’autres alternatives que celles prévues par la loi travail.

«Cela demande un travail fin, ça va être long», reconnaît Fabrice Angéi, membre de la direction de la CGT. Mais le gouvernement est passé à autre chose. La ministre du Travail, Myriam El Khomri, a entamé la semaine dernière une série de concertations avec les syndicats et le patronat devant s’achever fin septembre. La loi travail n’y figurait pas en tête de liste, la priorité allant à une éventuelle réouverture des négociations sur l’assurance chômage, qui ont échoué mi-juin.

Le gouvernement continue la mise en place de la loi. Les décrets d’application devraient, dans leur grande majorité, intervenir en octobre. À commencer par les plus décriés: sur le temps de travail, les accords offensifs qui permettront aux entreprises d’ajuster leur organisation pour «préserver ou développer l’emploi», et le référendum en entreprise. Et la mobilisation de jeudi n’est plus en mesure d’infléchir ce calendrier.

Source : RATP, SNCF, La Poste… : de nouvelles grèves contre la loi travail ce jeudi

20160914 – DEPECHE MODE, un coffret de Clips Vidéos et un concert à Lille ?

Nous avons enfin quelques nouvelles du trio Britannique DEPECHE MODE.

C’est une certitude, DEPECHE MODE vous a préparé une compilation regroupant tous les clips vidéos sortis par le groupe depuis 1981. VIDEO SINGLES COLLECTION, le nom de ce coffret, sortira le 11 novembre.

L’occasion de (re)découvrir plus de 50 vidéos dont les clips mythiques de titres comme par exemple « Enjoy the silence », ou « Just can’t get enough ».

Des versions alternatives plus rares ou inédites seront également proposées dans ce coffret, dont un « Unreleased Alternate Cut » de Stripped.

Depeche Mode – Video Singles Collection

Featured Videos

Just Can’t Get Enough (directed by Clive Richardson)

See You (directed by Julien Temple)

The Meaning Of Love (directed by Julien Temple)

Leave In Silence (directed by Julien Temple)

Get The Balance Right (directed by Kevin Hewitt)

Everything Counts (directed by Clive Richardson)

Love, In Itself (directed by Clive Richardson)

People Are People (directed by Clive Richardson)

Master And Servant (directed by Clive Richardson)

Blasphemous Rumours (directed by Clive Richardson)

Somebody (directed by Clive Richardson)

Shake The Disease (directed by Peter Care)

It’s Called A Heart (directed by Peter Care)

Stripped (directed by Peter Care)

But Not Tonight (directed by Tamra Davis)

A Question Of Lust (directed by Clive Richardson)

A Question Of Time (directed by Anton Corbijn)

Strangelove (directed by Anton Corbijn)

Never Let Me Down Again (directed by Anton Corbijn)

Behind The Wheel (directed by Anton Corbijn)

Little 15 (directed by Martyn Atkins)

Strangelove ’88 (directed by Martyn Atkins)

Everything Counts (Live – from “101”) (directed by D.A. Pennebaker)

Personal Jesus (directed by Anton Corbijn)

Enjoy The Silence (directed by Anton Corbijn)

Policy Of Truth (directed by Anton Corbijn)

World In My Eyes (directed by Anton Corbijn)

I Feel You (directed by Anton Corbijn)

Walking In My Shoes (directed by Anton Corbijn)

Condemnation (Paris Mix) (directed by Anton Corbijn)

One Caress (directed by Kevin Kerslake)

In Your Room (directed by Anton Corbijn)

Barrel Of A Gun (directed by Anton Corbijn)

It’s No Good (directed by Anton Corbijn)

Home (directed by Steven Green)

Useless (directed by Anton Corbijn)

Only When I Lose Myself (directed by Brian Griffin)

Dream On (directed by Stephane Sednaoui)

I Feel Loved (directed by John Hillcoat)

Freelove (directed by John Hillcoat)

Goodnight Lovers (directed by John Hillcoat)

Enjoy The Silence ’04 (directed by Uwe Flade)

Precious (directed by Uwe Flade)

A Pain That I’m Used To (directed by Uwe Flade)

Suffer Well (directed by Anton Corbijn)

John The Revelator (directed by Blue Leach)

Martyr (directed by Robert Chandler)

Wrong (directed by Patrick Daughters)

Peace (directed by Jonas and François)

Hole To Feed (directed by Eric Wareheim)

Fragile Tension (directed by Rob Chandler and Barney Steel)

Personal Jesus 2011 (directed by Patrick Daughters)

Heaven (directed by Timothy Saccenti)

Soothe My Soul (directed by Warren Fu)

Should Be Higher (directed by Anton Corbijn)

People Are People (12″ Version)

Stripped (Unreleased Alternate Cut)

But Not Tonight (Pool Version)

Soothe My Soul (Extended)

Par contre, côté concerts, le suspens reste entier !

Certains sites annoncent pour 2017 une tournée en France. 3 dates seraient prévues, Paris, Nice et … LILLE et le Stade Pierre-Mauroy.

On se souvient de l’annulation de leur précédente date nordiste qui avait fait polémique et surtout frustré de nombreux fans.

Affaire à suivre ….

Source : DEPECHE MODE, un coffret de Clips Vidéos et un concert à Lille ?

20160912 – News : Ne vous fiez plus jamais à la «règle des cinq secondes» pour un aliment tombé à terre | Slate.fr

Et ce sont les scientifiques qui le disent.

Vous marchez dans la rue (ou dans un parc), gaufre à la main. Le Nutella qui est étalé dessus fond si bien au soleil qu’on en verrait presque toute l’huile de palme qu’il contient. Et puis, c’est le drame: un petit obstacle sur votre chemin, et la gaufre bouillante vous échappe des mains, s’écrasant avec fracas sur le bitume (ou dans l’herbe). Immédiatement, vous la ramassez en criant «Cinq secondes!». Cette phrase, qui correspondant à une règle prétendant que l’on peut quand même manger un aliment tombé parterre si l’on le récupère en moins de cinq secondes, nous permet bien souvent d’éviter un gaspillage inutile.

Mais cette technique, qui vous a peut-être souvent sauvé la vie, ne repose sur rien ou presque d’un point de vue scientifique. C’est en tout cas ce qu’affirme une équipe de chercheurs de l’université de Rutgers dans le New Jersey dans une étude dont les premiers résultats ont été publiés dans la revue Applied and Environmental Microbiology. Après avoir analysé la contamination d’aliments en fonction du temps d’exposition, ils en ont conclu qu’il faut moins de cinq secondes pour rendre un aliment impur à la consommation.

«Nos données montrent clairement que le temps de contact influence le transfert de bactéries, avec plus de bactéries transférées sur des temps plus longs, écrivent les chercheurs Robyn Miranda et Donald Schaffner dans leur étude. D’autres facteurs incluant la nature de l’aliment et la surface concernée ont des importances égales ou supérieures», ajoutent-ils.

Pire, dans certains cas, la contamination met moins d’une seconde à être effective.

Un tapis mieux que des carreaux

Dans un résumé de l’étude publié sur le site, on apprend que la pastèque a le plus grand risque de contamination, contrairement au bonbon qui en a le moins. Aussi surprenant soit-il, les tapis ont un taux de contamination bien moins grand que les carreaux ou l’acier inoxydable.

«La règle des cinq secondes est une simplification extrême de ce qui arrive réellement lorsqu’une bactérie est transférée d’une surface à de la nourriture,explique Schaffner. La bactérie peut contaminer instantanément.»

La dernière question importante sur le sujet concerne les risques de tomber malade en consommant des éléments tombés sur le sol, comme le note le site ArsTechnica. Tout dépendra alors de facteurs comme «la concentration et le type de l’organisme, la nature de la nourriture (surtout les moisissures), la nature de la topologie de la surface et le temps que la nourriture a passé sur la surface…» Mais il paraît peut probable qu’on se lance dans des analyses techniques sur l’environnement de la chute d’un aliment.

Il apparaît donc plus prudent, à l’avenir, de ne pas tenter le diable en secourant sa gaufre tombée au sol. Tant pis pour la gourmandise.

Source : Ne vous fiez plus jamais à la «règle des cinq secondes» pour un aliment tombé à terre | Slate.fr

20160912 – News : Une émeute a éclaté dans la prison de Vivonne, près de Poitiers

Une soixante de détenus ont incendié plusieurs coursives d’un étage. Aucun surveillant n’a été blessé et tous ont pu quitter le bâtiment, qui abrite 180 prisonniers.

Des détenus ont déclenché un incendie lundi 12 septembre vers 17 heures à la prison de Vivonne, près de Poitiers (Vienne). Ils ont réussi à dérober un trousseau de clés à un surveillant pour ouvrir leurs cellules, a fait savoir à l’Agence France-Presse (AFP) Emmanuel Giraud, délégué régional du syndical FO pénitentiaire pour la Nouvelle-Aquitaine.

Des gendarmes envoyés en renfort

D’après une source pénitentiaire, citée par l’AFP, une soixantaine de détenus sont impliqués dans l’émeute et ont refusé de regagner leurs cellules. Après avoir « mis le feu aux coursives et à l’atrium », ils « ont tout cassé à l’intérieur », a précisé M. Giraud. Aucun surveillant n’a été blessé et tous ont pu quitter le bâtiment, qui abrite 180 prisonniers.

Des unités d’intervention spécialisées ERIS (équipes régionales d’intervention et de sécurité) se sont rendues sur place pour rétablir l’ordre. Des gendarmes sont également arrivés sur les lieux. Le motif initial de la mutinerie était inconnu avec précision lundi soir.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/09/12/vienne-une-emeute-a-eclate-dans-la-prison-de-vivonne_4996592_1653578.html#WdDF46OzKzGXOwFF.99

Source : Une émeute a éclaté dans la prison de Vivonne, près de Poitiers

20160912 – News : Impôts locaux: Quelles sont les villes où ils ont le plus augmenté ?

La hausse de la taxe d’habitation se situe entre 3 et 82 euros et celle de la taxe foncière entre 6 à 147 euros…

 

Malgré les efforts du gouvernement pour faire baisser les impôts des Français, la fiscalité progresse toujours au niveau local. En 2016, les taux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière ont augmenté en moyenne de 1 %, soit toujours plus que l’inflation, relève ce lundi une étude du Forum des villes et des collectivités territoriales publiée dans les Echos.

Cette progression est toutefois moins importante que celle de 1,8 % observée l’année dernière, ce qui étonne certains analystes. « Ces résultats nous surprennent, les élus locaux montraient beaucoup d’inquiétudes sur l’évolution de leurs finances à cause de la baisse des dotations et des surcoûts liés par exemple aux nouveaux rythmes scolaires. Autant d’arguments qui auraient pu justifier une hausse des taux ou une révision à la baisse des abattements », explique au quotidien économique Nicolas Laroche, délégué général du Forum.

>> A lire aussi : Les élus expliquent aux habitants les conséquences de la baisse des dotations de l’Etat

Les villes où les hausses sont les plus fortes

Comme toujours, on note de fortes disparités selon les communes. La hausse de la taxe d’habitation se situe entre 3 et 82 euros et celle de la taxe foncière entre 6 à 147 euros. Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Nantes et Clermont-Ferrand sont les villes qui ont eu la main la plus lourde en 2016 avec des hausses de 6,7 %, 6,5 % et 6,5 %.

>> A lire aussi : Un maire veut exonérer les nouveaux habitants d’impôts locaux

A Nantes par exemple, la taxe d’habitation atteint désormais 1137 euros en moyenne pour un couple avec deux enfants. La mairie de Nantes explique aux Echos qu’il s’agit de compenser la baisse des dotations de l’État tout en continuant à investir. « Nous avons fait le choix de la relance économique, de la commande publique », justifie Pascal Bolo, adjoint aux finances.

Les villes qui s’en sortent le mieux

À l’inverse, Nice (+0,3 %), Caen (+0,3 %) ou encore Grenoble (0,3 %) sont les municipalités où l’augmentation a été la moins forte. A Caen et à Nice, la baisse de la fiscalité était une promesse de campagne que les maires ont ainsi respectée.

Pour la plupart des autres grandes villes, les augmentations de la taxe d’habitation ont oscillé entre 0,9 % et 6,1 %.

Source : Impôts locaux: Quelles sont les villes où ils ont le plus augmenté ?

20160912 – Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action

Bientôt la fin des trottoirs sales, grâce à la nouvelle brigade lancée par la Mairie de Paris. Des agents seront mobilisés dans les rues de la capitale pour verbaliser les incivilités du quotidien. La mairie de Paris lance ce lundi son nouveau service de sécurité : la DPSP (direction-prévention-sécurité-protection

), une brigade de lutte contre les incivilités, rapporte Le Parisien.

1800 brigadiers

La nouvelle unité, composée de l’ensemble des agents verbalisateurs de différents services municipaux ainsi qu’une trentaine de recrutements extérieurs et de 110 ASP (”pervenches”) débauchés par la préfecture de police, l’unité comptera à terme plus de 1800 brigadiers.

Ils auront en charge de traquer et de verbaliser toutes les incivilités du quotidien : dégradations, ventes à la sauvette, dépôts d’ordures, jets de mégots, crottes de chien… Mais le nouveau service ne s’occupera pas du stationnement, ni des affaires de petite délinquance.

Une amende de 68 euros pour un mégot

Les agents pourront mettre des amendes en cas d’incivilité : 68 euros pour un mégot ou un chewing-gum, de quoi faire réfléchir… “La prévention en elle-même ne suffit pas, et donc au bout d’un moment il faudra mettre des amendes”, explique Emmanuel Grégoire, adjoint PS à la maire de Paris, chargé des services publics, interrogé par BFMTV. La DSCP pourra également être munie de bombes lacrymogènes et de matraques pour certaines missions.

“L’objectif de cette réforme est de renforcer la présence visible des agents sur le terrain” rappelle Colombe Brossel, adjointe (PS) à la maire de Paris chargée de la sécurité. Une nouvelle équipe mobile de 320 agents pourra ainsi intervenir dans toute la capitale, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

En 2015, les agents de la Ville de Paris ont distribué 52 000 PV. Plus de la moitié  des infractions sanctionnées concernaient des encombrements de la voie publique comme le dépôt de déchets mais aussi les mégots.

Source : Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action

20160910 – News : Comment parler de sexualité à des élèves ?

De l’école au collège, « l’éducation à la sexualité » fait partie du programme. Mais en pratique, la question n’est pas toujours simple à traiter.

« Comment un clitoris 3D va aider les élèves français à en apprendre sur le sexe »,titrait, en août, The Guardian, au sujet de l’invention d’Odile Fillod. Cette dernière, qui se définit comme une « chercheuse indépendante en sciences médico-sociales », a mis au point, avec l’aide d’une amie artiste, un modèle de clitoris en trois dimensions, imprimable au moyen d’une imprimante 3D. Son objectif : aider les enseignants français à enseigner le plaisir sexuel, et notamment le plaisir féminin, aux élèves. Selon Libération, le clitoris 3D devrait même être diffusé en janvier aux enseignants, « sur une plateforme de ressources pédagogiques anti-sexistes », qu’ils ne seront pas obligés d’utiliser. En attendant, les professeurs peuvent déjà librement s’appuyer dessus dans le cadre de leurs cours d’éducation à la sexualité.

>> Mais le clitoris 3D a-t-il vraiment sa place en salle de classe? De manière générale, est-ce le lieu pour enseigner le plaisir sexuel ? Comment aborder ces questions face à des adolescents ou des enfants ? Que valent les cours « d’éducation sexuelle » aujourd’hui ? Europe 1 a mené l’enquête.

Parler du plaisir oui, mais sans le « standardiser ». Pour Valérie Sipahimalani, professeure de SVT à Paris et secrétaire générale adjointe du SNES, le clitoris 3D ne doit pas être « une obligation ». Mais « s’il peut permettre de mieux comprendre le corps et le plaisir des femmes, c’est important », soutient-elle. « Le plaisir féminin est souvent oublié. Le professeur doit choisir son outil pédagogique. Mais c’est bien s’il a la palette la plus large possible », estime l’enseignante. Odile Fillod, la conceptrice du clitoris 3D, ne dit pas autre chose. « Il est essentiel que les femmes sachent que l’équivalent du pénis chez elles n’est pas le vagin, mais le clitoris. Les femmes ont des érections lorsqu’elles sont excitées, mais elles restent invisibles parce que le clitoris est interne. Je voulais montrer que les hommes et les femmes ne sont pas foncièrement différents », détaille-t-elle dans le Guardian.

>> Le fameux clitoris 3D :

https://player.vimeo.com/video/166628201

L’objet est, toutefois, encore loin de faire l’unanimité. « Avec un clitoris 3D, le risque est double », juge ainsi Stéphane Clerget, pédopsychiatre et auteur de Bien vivre ta première relation sexuelle si tu es une fille et Bien vivre ta première relation sexuelle si tu es un garçon. Et de poursuivre : « Cela créé un risque de provoquer l’excitation et l’agitation dans la classe. Mais il y a aussi un risque de malentendu : celui de croire que le plaisir s’apprend par un professeur, alors que c’est quelque chose de personnel. Avec un professeur qui montre un modèle 3D, il y a une idée d’injonction. Des élèves risquent de se dire : ‘ah, si je ne prends pas du plaisir comme ça c’est que je suis bizarre' ».

« Les fondamentaux dans la sexualité sont le respect, l’intimité et la découverte. La construction du plaisir sexuel doit se faire avec la découverte. Parler du clitoris à des adolescents est important pour évacuer la honte. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne chose de le montrer en 3D », avance également Hélène Romano, sexologue et auteure de École, sexe et vidéo. « Cela transgresse cette notion de découverte. Les adolescents ont une représentation du corps qui est imaginaire. Ils ont besoin de rêver, de fantasmer, de se représenter. En montrant un objet standardisé comme un clitoris 3D, on fixe cet imaginaire. Cela ne leur apprend pas la différence qu’il y a d’une femme à l’autre. Il n’y a pas un seul corps comme un autre. Si on va jusqu’au bout de la logique (d’un clitoris 3D), on peut aussi mettre un couple en train de faire l’amour au milieu de la classe ou apprendre à faire une fellation. Mais je ne pense pas que ça apprenne à avoir du plaisir ! En parler oui, mais le montrer, je suis sceptique », conclut la sexologue.

Ce n’est pas forcément facile d’aborder ces questions
VALÉRIE SIPAHIMALANI, PROFESSEURE DE SVT

L’Education nationale trop frileuse ? Pour Stéphane Clerget, s’il faut parler du plaisir à l’école, cela ne peut être qu’au moyen de termes très généraux. « Il faut dire qu’il n’est pas interdit de faire tel ou tel chose, expliquer les différentes manières d’avoir du plaisir, chez la femme comme chez l’homme. Il faut donner des informations sur les moyens de protections, les contraceptifs. Et en même temps bien souligner ce qu’il y a d’acceptable et de non acceptable (forcer quelqu’un, se masturber en public etc.). C’est même ça la première chose à faire », détaille le pédopsychiatre.  Le problème, pour Stéphane Clerget, c’est que ce « B.A.B.A n’est même pas encore correctement enseigné ». Et là-dessus, tout le monde est d’accord : l’éducation sexuelle, même la plus basique, peine à s’imposer à l’école.

Durant tout son parcours scolaire un élève doit, en théorie, suivre des cours « d’éducation à la sexualité ». Depuis 2003, en effet, ces enseignements sont obligatoires. Si, à l’école primaire, les maîtres ne sont tenus de délivrer que quelques connaissances de base (anatomie, définition de l’intimité, de la pudeur…) les choses sont censées s’intensifier dans le secondaire. Trois séances  par an doivent être proposées aux  élèves de collège et de lycées. Généralement, cela se passe en cours de SVT : l’enseignant assure la séance ou demande l’intervention d’une association. Cela se décide chaque année lors de réunions des équipes pédagogiques.

Les objectifs sont résumés, ici, sur le site du ministère de l’Education nationale. Parmi eux : « apporter aux élèves des informations objectives et des connaissances scientifiques « , « permettre une meilleure perception des risques » ou encore « faire connaître aux élèves les dimensions relationnelle, juridique, sociale et éthique de la sexualité ». Avec les nouveaux programmes, les professeurs de SVT, sont, en outre, désormais tenus de dispenser un cours pour « expliquer sur quoi reposent les comportements responsables dans le domaine de la sexualité », lit-on sur le site du ministère de l’Education nationale. Les professeurs sont incités, par exemple, à « expliquer la distinction entre reproduction et de sexualité ». Pour la secrétaire générale du SNES, cela peut offrir, enfin, un bon cadre « pour parler enfin du plaisir. Alors qu’historiquement, le sexe est abordé via les interdits ».

Mais dans la pratique, ces enseignements ont du mal à trouver leur place. De l’avis de nombreux acteurs, l’éducation sexuelle n’est évoquée qu’une ou deux fois par an, voire pas du tout. Et beaucoup prédisent le même avenir à ces questions dans les nouveaux programmes. « Il y a tout ce qu’il faut en termes juridiques. Mais sur le terrain, c’est plus difficile. Les équipes pédagogiques ont toujours autre chose à faire. Et elles ne savent pas toujours à qui s’adresser », explique ainsi Véronique Soulier, présidente d’Estim’, la principale association qui intervient dans les établissements et forme les enseignants sur ces questions.

« Ce n’est pas forcément facile d’aborder ces questions. Les cours d’anatomie sont abordés comme un cours de science comme un autre. Mais les cours d’éducation sexuelle, c’est différent. Il faut savoir s’y prendre avec un adolescent. Même avec toute la bonne volonté du monde, on peut aboutir à des effets inverses de ce que l’on voudrait. Il vaut donc mieux être formé », confirme Valérie Sipahimalani, la professeure de SVT. « La formation, en théorie, les enseignants y ont droit. Mais dans les faits, peu y ont recours. Il n’y en a pas assez pour tout le monde, et l’on prétexte qu’il y a toujours autre chose à faire », regrette-t-elle.

Certains élèves font dans la provocation

Comment parler de sexe à des adolescents ? L’enseignante, qui a plusieurs fois abordé ces questions en classe, notamment face à des élèves de première (14 à 16 ans en moyenne), a bien en tête les difficultés : « Certains élèvent parlent facilement, d’autres pas du tout. Parfois cela déclenche des fou-rires. Certains font dans la provocation : cela peut-être des blagues sexistes, des commentaires homophobes etc. Et il n’y a pas de recette miracle pour calmer l’attention. Il faut cadrer, parfois rappeler la loi, expliquer par exemple aux élèves : ‘certes, ta religion interdit l’homosexualité, mais tes propos sont répréhensibles par la loi’. En revanche, il ne faut pas juger la personne. On peut juger des propos, mais pas la personne ».

Selon la professeure de SVT, il y a surtout un piège dans lequel il ne faut pas tomber : « il ne faut pas se projeter soi-même ». « Certains enseignants, même à l’insu d’eux-mêmes, peuvent condamner certaines choses, ou donner l’impression qu’ils condamnent. Il faut arriver à faire dire les choses sans que l’élève se sente jugé. Un élève vierge, par exemple, c’est tout à fait acceptable. Tout comme un  élève plus débridé. L’enseignant ne doit pas projeter son propre jugement, ni parler de sa propre expérience », assure-t-elle. Et de poursuivre : « Il faut être capable de lancer des débats. La sexualité est quelque chose de personnel, il faut apprendre aux élèves à réfléchir par eux-mêmes pour qu’ils puissent s’emparer eux-mêmes du sujet, sans risque ».

Pour Stéphane Clergét, ce n’est pas forcément à un enseignant d’aborder ces questions-là. « Je pense que des membres d’associations spécialisées sont plus adaptés », glisse le pédopsychiatre. Et de s’expliquer : « Tous les profs ne sont pas à l’aise avec ces questions. Et les élèves n’osent pas forcément poser des questions à leur prof, qu’ils vont revoir tout au long de l’année. L’intervenant extérieur peut faire office de tiers. A condition que les parents d’élèves soient associés au recrutement de ces intervenants ».

Véronique Soulier, présidente d’Estim’, l’association qui intervient en collège et lycée, est effectivement rodée. Pour elle, un professeur peut très bien parler de sexe à ses élèves. Mais il doit connaître quelques principes de base. « On doit mettre un cadre en place, ne pas se moquer. On explique que la sexualité ce n’est ni tout blanc ni tout noir, c’est gris. Il faut aborder les questions sans tabou, mais dans la limite du respectable. Généralement, les élèves sont surpris et ils écoutent », raconte-t-elle. « Le plus souvent, ce qu’il se passe sous la couette, les élèves le savent. C’est plus dans la relation affective, humaine, qu’ils ont à apprendre. On met l’accent sur le plaisir, le respect, le consentement. On leur apprend à se construire des valeurs : on leur dit, par exemple, qu’ils ne doivent pas tout accepter s’ils n’en ont pas envie, qu’ils peuvent réfléchir à comment dire non », poursuit-elle. Et de conclure : « Tous les intervenants ne sont pas forcément à l’aise avec le sujet. Ils ont l’impression de rentrer dans l’intime des jeunes. Un jour, une infirmière m’a confiée qu’elle refusait de parler de masturbation avec des garçons. Or, on ne leur demande pas de rentrer dans l’intime, mais de parler de ces choses de manière générale ».

Source : Comment parler de sexualité à des élèves ?

20160910 – News /Bonbonnes de gaz à Paris. Une première suspecte bientôt devant le juge

Une première suspecte devait être présentée samedi à la justice dans la double enquête sur un attentat avorté à la voiture piégée en plein Paris et sur

une autre attaque « imminente » que les autorités assurent avoir déjouée en démantelant un commando de femmes djihadistes.

Alors que la riposte face à la menace terroriste inédite est déjà au cœur de la campagne présidentielle, le gouvernement s’est félicité d’avoir pu éviter un nouveau drame après la série d’attentats qui ont endeuillé la France depuis 2015.

Ornella G., 29 ans, fichée pour des velléités de départ en Syrie, avait été arrêtée mardi dans le Sud. Elle devait être présentée dans l’après-midi à un juge antiterroriste. La garde à vue de son compagnon, interpellé avec elle, arrive également à son terme et il peut être déféré ou remis en liberté.

Une « cigarette à peine consumée »

Les empreintes d’Ornella G. ont été retrouvées dans la voiture pleine de bonbonnes de gaz découverte le week-end dernier à quelques centaines de mètres de Notre-Dame-de-Paris. Pour les enquêteurs, cette voiture piégée devait servir à un attentat qui a avorté pour des raisons qui restent à confirmer.

Selon le récit d’Ornella G., « après une tentative infructueuse » pour mettre le feu au véhicule, « les jeunes femmes ont fui à la vue d’un homme qu’elles ont pris pour un policier en civil », rapporte une source proche de l’enquête.

Une « cigarette à peine consumée » et une couverture avec « des traces d’hydrocarbures »ont été trouvées dans le coffre près des bonbonnes, a expliqué vendredi le procureur de Paris François Molins : si l’incendie « avait pris », il « aurait suffi à entraîner » la « destruction de l’ensemble du véhicule ».

Des gares et des policiers pour cibles

Avec Ornella G. se trouvait la fille du propriétaire de la Peugeot 607, Inès Madani, 19 ans, également fichée « S » pour des raisons similaires et qui a prêté allégeance au groupe jihadiste État islamique (EI). Les enquêteurs cherchent à savoir si une troisième femme était présente : Sarah H., 23 ans, qui semble au cœur de connexions multiples avec d’autres jihadistes français.

En suivant la piste d’Inès Madani, la police a réussi à l’arrêter jeudi, à Boussy-Saint-Antoine (Essonne), avec Sarah H. et une troisième femme, Amel S., 39 ans. C’est chez elle que le trio, mué en commando, évoque des cibles pour un nouvel attentat, selon des sources proches de l’enquête : des gares de l’Essonne et de Paris, mais aussi des policiers. Elles envisagent aussi de se procurer des ceintures explosives ou de lancer des voitures contre des bâtiments, précise une de ces sources.

Le dessein des trois femmes, entrées en contact via la messagerie privée Telegram, « était clairement de commettre un attentat », a estimé François Molins. Cette attaque, probablement par des moyens « assez artisanaux », était « imminente », prévue pour jeudi, le jour de leur arrestation, insistent les autorités. Dans la foulée, Mohamed Lamine A., 22 ans, compagnon de Sarah H., et la fille d’Amel S., 15 ans, ont aussi été placés en garde à vue.

Un réseau « téléguidé » depuis la Syrie

L’enquête a mis en lumière des liens avec les auteurs de récents attentats.

Sarah H. était ainsi « l’ancienne promise » de Larossi Abballa, qui a tué un policier et sa compagne le 13 juin à Magnanville (Yvelines), puis d’Adel Kermiche, l’un des deux auteurs de l’attaque du 26 juillet dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Le frère de son compagnon actuel est incarcéré pour ses liens avec Abballa. La jeune femme, qui vit dans le Var, n’a jamais vu physiquement ses promis.

Les enquêteurs, qui estiment que le commando a été « téléguidé » par des djihadistes de l’EI depuis la Syrie, tentent notamment d’éclaircir le rôle qu’a pu jouer Rachid Kassim. Ce djihadiste français originaire de Roanne se trouve en zone irako-syrienne d’où il s’est révélé être un propagandiste très actif sur les réseaux sociaux, appelant à frapper la France.

« Des éléments ont étayé qu’il avait été en contact via Telegram avec l’une des protagonistes », relève une source proche de l’enquête. Les appels au meurtre de Kassim ont pu inspirer les cibles évoquées par le commando de femmes, précise une autre.

Des liens ont déjà été établis entre lui et au moins un des tueurs d’un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray, et il a été identifié dans une vidéo mettant en scène l’exécution de prisonniers syriens dans laquelle il félicitait l’auteur de l’attentat qui a fait 86 morts le 14 juillet à Nice.

D’autres bouteilles de gaz découvertes en France : réalité ou paranoïa ?

Une bouteille de gaz devant un commissariat à La Plaine-Saint-Denis. Ce vendredi matin, une bonbonne de gaz a été découverte couchée devant la porte du commissariat à La Plaine Saint-Denis. Le laboratoire central de la Préfecture de police de Paris s’est immédiatement rendu sur place : il n’y avait pas de dispositif de mise à feu sur la bonbonne de gaz.

Fausse alerte à Montpellier. Selon La Dépêche, les gendarmes sont intervenus ce matin à Lodève, au nord de Montpellier, après avoir été alertés de la présence d’une voiture garée sous l’autoroute A75, remplie de bonbonnes de gaz. En fait, le véhicule avait été laissé pour réparation chez un Lodévois il y a plusieurs semaines. Ce dernier ne voyant pas revenir le propriétaire de la voiture a décidé de l’abandonner sous une pile du pont de Fozières sur l’A75.

Des bouteilles dans une voiture au Bono (Morbihan). Mouvement de panique, hier, au Bono, près d’Auray après la découverte de bouteilles de gaz pleines à l’arrière d’une Peugeot 205. Les gendarmes ont emporté avec eux les neuf bonbonnes de gaz et une enquête a été ouverte. Le propriétaire a été auditionné à la gendarmerie d’Auray et a reçu une contravention pour le mauvais arrimage des bouteilles. Rien à voir avec la piste terroriste.

 

Source : Bonbonnes de gaz à Paris. Une première suspecte bientôt devant le juge

20160910 – News / Ecrans : les pédiatres les déconseillent pour les moins de 3 ans

Près de la moitié des enfants de moins de 3 ans utilisent des tablettes ou des smartphones. Ils y passent en moyenne 30 minutes par semaine..

Smartphone, tablette, ordinateur, télévision… Près d’un enfant de moins de 3 ans sur deux utilise déjà ces écrans interactifs environ 30 minutes par semaine, et près d’un tiers l’utilise sans la présence d’un adulte, alerte l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

Inquiète de l’impact négatif que peuvent avoir ces appareils sur le développement des jeunes enfants, l’AFPA a réalisé une enquête descriptive auprès de parents suivis par 144 pédiatres (1). Elle révèle, notamment, que 44 % des parents prêtent leur téléphone portable à leur enfant de moins de 3 ans pour le consoler ou l’occuper. Plus d’un tiers des enfants ont également déjà visionné un programme télé non adapté à leur âge, comme le journal télévisé.

Limiter le temps sur la tablette

Pour le Dr François-Marie Caron, pédiatre à Amiens, il est important de donner des repères aux parents afin d’introduire ces écrans au bon moment et de la meilleure façon, en s’appuyant par exemple sur la règle « 3-6-9-12 ». Ainsi avant 3 ans, les pédiatres recommandent de privilégier les jeux traditionnels et les livres pour aider l’enfant à construire ses repères spatiaux et temporels. Ceux-ci ont également pour objectif qu’il apprenne à interagir à la fois avec son environnement et son entourage.
« L’enfant n’a pas besoin d’une tablette pour se développer. S’il n’en a pas, il ne prendra pas de « retard » sur les autres, explique le spécialiste. Si l’enfant est demandeur, on peut l’initier à son utilisation, à partir de 2 ans et demi. Il est important de privilégier le jeu à partager, sans autre but que de jouer ensemble ».

Pour les plus grands, entre 3 et 6 ans, l’utilisation des tablettes peut prendre plus de place, sans toutefois le monopoliser. « À cet âge, il est indispensable de respecter 4 conditions : toujours utiliser la tablette sur des périodes courtes et jamais pendant le repas ou avant de dormir, être accompagné par un adulte ou un aîné, poursuivre l’unique objectif de jouer et utiliser des logiciels adaptés », précise le Dr Caron.

Outre la tablette, la télévision préoccupe beaucoup les pédiatres. De fait, cet écran est toujours plébiscité par les plus jeunes, et il est loin d’être utilisé à bon escient. Aussi, pour les pédiatres, les enfants de moins de 3 ans ne devraient pas regarder la télévision, du fait de l’absence de programmes adaptés. Chez les aînés, là encore, les mots d’ordre sont accompagnement et limites.

Une surveillance étroite même après 12 ans

A partir de 9 et 12 ans, d’autres écrans et usages s’installent dans le quotidien. Les spécialistes estiment que les enfants de 9 ans peuvent surfer seuls sur internet si les parents leur ont appris à se protéger, et expliqué que tout ce qu’ils publieront sur cet espace dématérialisé est enregistré pour toujours. Mais le Dr Caron émet une exception : les réseaux sociaux.
« Ils sont à éviter avant 12 ans : certes ils représentent un nouvel espace d’expérimentation sociale et assouvissent le besoin de divertissement et de communication des jeunes adolescents, mais ils peuvent aussi, paradoxalement, engendrer un sentiment de solitude, une baisse de l’estime de soi, et surtout, des risques de harcèlement », explique le pédiatre.

Le spécialiste considère également que la pratique des jeux vidéo, particulièrement ceux en réseau,  et la possession d’un téléphone portable devraient être encore étroitement surveillées par les parents, en raison du risque de mésusage qui peut retentir sur le sommeil et les résultats scolaires.
(1) Enquête réalisée en février 2016 par 144 pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire auprès parents de 197 enfants de moins de 3 ans (âge moyen : 20 mois) et 231 enfants de plus de 3 ans scolarisés en école primaire (âge moyen : 6,5 ans)

Source : Ecrans : les pédiatres les déconseillent pour les moins de 3 ans