20161028 – Comportements pulsionnels/spontanés chez l’enfant – Mon enfant tape, mord… — Pour une enfance épanouie — Les astuces de Grand- Mère

Avant de lire ce post, et si ce n’est déjà fait, nous vous invitons à lire l’introduction. Mon enfant tape, mord, pince, griffe… pourquoi ? Dans le cerveau reptilien du petit humain, taper/mordre/griffer… sont des comportements spontanés de défense et de communication. Il n’y a donc rien d’anormal dans le fait d’observer de tels comportements. […] […]

via Comportements pulsionnels/spontanés chez l’enfant – Mon enfant tape, mord… — Pour une enfance épanouie — Les astuces de Grand- Mère

 

Avis Pimpf : très bons conseils 🙂

20161028 – Les états d’esprit du vendredi by Fedora & The Postman 2016#S43

Voici ma contribution à ce  questionnaire hebdomadaire qui a été initié  par Fedora/Zenopia  et  The Postman.

Il y a aussi un tableau pinterest collectif (dont chacun doit partager son image) et une playlist sur youtube (Fedora ajoute les morceaux de cette playlist)

Le questionnaire ? le voici 

Fatigue :

tired

ça va mieux, mais le niveau de fatigue était important, on prend les choses cool mais vraiment crevé au début de ces vacances, heureusement par moment on souffle bien

Humeur :

tense

Bonne même si encore un peu tendu ces derniers temps

Estomac :

food

On s’est fat un peu plaisir ces temps ci en famille mais on reste très sérieux le soir donc ça ira je dirais

Condition physique :

rest

repos repos en ce moment…

Esprit :

busy

je dois avouer qu’a mi parcours de ces congés je commence à peine à décompresser, et bientôt c’est la reprise.

Boulot :

job

loin ou presque, je sais que je dois faire quelques  « devoirs de vacances ». et en plus dès le retour au boulot Mercredi prochain il va falloir vite se préparer pour le déménagement plus les projets à avancer… bref tout pour bien aller n’est ce pas?

Reste :

divers star wars

Bientôt ma nouvelle vitrine pour mes statues , bustes et figurines de Marvel, DC  & Star Wars vont pouvoir s’afficher clairement dans le salon 🙂 et libérer la place pour P Jr et ses jouets 🙂

Penser à :

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Déjà penser à préparer les listes pour Noël 🙂

Avis perso :

pin up dita von teese

Je viens de voir un documentaire sur Arte consacré au Pin up, j’adore de plus en plus ce style que ce soit le retro comme le moderne, vraiment fan 🙂

Message perso :

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Bises à tous mes proches et amis IRL, comme online  / friendly bloggers 🙂

Loulous :

kids brothers
P Jr se fait  bien à ses vacances on en profite pour sortir pas mal faire des choses qui lui plaisent , manger des choses qui lui plaisent , bref le bonheur 🙂 même s’il a eu du mal à comprendre que le petit dernier n’était pas trop avec nous pendant les vacances 🙂
Il reste très protecteur avec son petit frère et très calin, on voit à peine à quel point il grandit, il pose des questions et absorbe beaucoup d’infos et sait bien réfléchir , wow je suis fier de mon grand bonhomme 🙂
P Cadet justement n’est pas la souvent car il est encore en phase d’adaptation à la crèche et cela se passe bien, croisons les doigts pour que cela continue. Aujourd’hui rendez vous avec la pédiatre pour la série des 6 vaccins à faire pour les 4 mois, il grandit , pousse bien et interagit beaucoup, c’est un bébé très rigolo et souriant c’est fun 🙂

Amitiés :

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Ah enfin des points à voir avec les amis, des rendez vous les prochains week-end pour revoir des amis proches et d’autres à voir d’ici fin d’année 🙂 si vous passez par Paris prochainement faites signe qu’on boive un verre

Love :

Love Marilyn Monroe

Enrhumée depuis hier, elle fatigue un peu mais a hâte de reprendre le travail.Elle enchaîne vite fait après les congés scolaires, ça va lui changer son contact social on va dire.

Sorties :

Paris notre dame

On a fait quelques sorties dans Paris, que ce soit dans Paris coté Saint Michel (lieu de plein de tentations vu les boutiques comics, Star Wars dans le coin ) ou Montparnasse ( quelques traces en photo dans un article que j’ai publié cette semaine ici avec au passage un bon profil de mon grand fiston P Jr dans le lot 🙂 ) peut être un coup de ciné avec Trolls ou Doctor Strange pour moi , et bien sûr l’hommage à nos disparus au cimetière de Montmartre ou ma femme a une partie de sa famille, on pense à tous nos êtres chers partis ce jour la ( pas que ce jour la, mais c’est un jour spécial pour y penser)

Divers :

Finalement assez content de la sortie de Star Wars Rogue One 🙂

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et on va fêter tranquille Halloween à la maison ( oui ma boite fait le pont)

Courses :

courses groceries terminator

Quelques petits ajouts à faire pour compléter le frigo mais l’essentiel est la et nos courses sont à jour

Envie de :

win

gagner au loto et profiter pleinement de la vie de famille tout en gardant une petite activité pour le fun

‘Zic:

Depeche Mode Just can't get enough

Depeche Mode : Just Can’t get enough spéciale dédicace à Blue

 

20161028 – 8 titres qui ont façonné la carrière de Depeche Mode – Actualités Concertlive.fr

Depeche Mode reviendra faire vibrer les scènes françaises avec des dates en 2017 à Paris, Lille et Nice. L’occasion d’explorer en attendant les titres marquants de cette formation pionnière de l’electro-pop à l’anglaise. Mais c’est alors s’embarquer dans un périple riche en rebondissement et en arborescences. Au carrefour du post-punk anglais, des courants croisés tumultueux entre les lits des rivières rock et techno. Sur fond de relation amour/haine avec le continent américain, engendrée par le développement de la musique synthétique en Europe. 35 ans de carrière résumés en 8 chansons plus que marquantes.

  • Dreaming of me

Qui se souvient de « Dreaming of me » le premier single de Depeche Mode ? Toute l’esthétique de loulous british autant inspirés par Kraftwerk que par Abba ou Phil Spector s’y trouve pourtant déjà résumée.

Lorsqu’est commercialisé en avril 1981 ce titre écrit par Vince Clarke, qui fonda le groupe avec Martin Gore et Andrew Fletcher, Depeche Mode vient tout juste de recruter un autre chanteur David Gahan. Et de sortir une maquette nommée Photographic sur le label Some Bizzare.

Depeche Mode a ensuite été remarqué et signé par l’américain Daniel Miller sur son label Mute. Un label qui accueillera des stars, d’Erasure à Moby. Comme des formations bien plus expérimentales comme SPK ou Cabaret Voltaire.

Depeche Mode s’est formé à Basildon, ville nouvelle pseudo-futuriste de l’Essex, à une heure de Londres. Après des débuts avec un premier groupe rock Composition of sound, Depeche Mode s’incarne par une utilisation compulsive des synthétiseurs, sur le modèle d’Orchestral Manoeuvres in The Dark.

C’est, au début des 80’s, d’abord le projet de Vince Clarke. Ce chômeur nourri aux chants paroissiaux et fan de gospel manie habilement le hautbois. C’est lui qui écrit et compose les titres et veut faire de Depeche Mode son métier, ses deux comparses étant employé de banque pour Gore, dans une compagnie d’assurance pour Fletcher.

  • Just can’t get enough

Premier tube authentique de Depeche Mode, successeur de l’imparable « New Life », « I just can’t get enough » est un raz de marée. Depeche Mode assume à l’époque d’autant plus ses casquettes en cuir et ses mèches de garçons coiffeur qu’il rencontre un intense succès populaire auprès d’un très jeune public.

Les radios relaient ce titre aux staccatos de synthés frénétiques, la France n’est pas en reste et accueille à Paris pour la première fois le groupe aux Bains Douches le 29 septembre 1981.

C’est pourtant le moment que Vince Clarke choisit pour quitter le groupe et fonder Yazoo avec la chanteuse Alison Moyet. Vince Clarke est remplacé par Alan Wilder, recruté par petites annonces mais qui se révélera pourtant par la suite indispensable par ses qualités de producteur et d’arrangeur.

  • Everything counts

Martin Gore s’impose progressivement à l’écriture des chansons, notamment sur « Everything Counts » où il impose un clair obscur harmonique, plein de chausse trappes mélodiques distillant un spleen redoutable.

Tiré de l’album « Construction time again », après un premier recueil nommé « Speak and spell » et son successeur « A Broken Frame », « Everything Counts » mêle des inflexions quasi gothiques à des arrangements nappés de synthés aux rythmiques inflexibles.

Martin Gore et Dave Gahan y imposent chacun leurs personnages, l’un de blondinet chétif influencé par Gary Glitter, l’autre de beau brun ténébreux aux déhanchements acrobates.

  • People are people

Désormais ultra populaire, Depeche Mode profite de sa liberté. Martin Gore s’installe à Berlin Ouest, arbore publiquement une minijupe de cuir noire et un attirail sadomasochiste, reflet des préoccupations décrites dans un autre hit énorme, « Master and servant ».

Il vibre aux concerts de The Birthday Party, le premier groupe de Nick Cave, qu’il a souvent l’occasion de voir dans la capitale allemande.

Martin Gore se passionne aussi pour les libertaires Einstürzende Neubauten et leurs performances abrasives pleines de crépitements métalliques. Ces derniers influencent fortement le son et l’esthétique de Depeche Mode, qui digère ces expérimentations et les restitue sous une forme dansante et aisément diffusable en radio, avec des titres comme « People are people ».

Il est d’ailleurs intéressant de noter que bien des années plus tard Einstürzende Neubauten donnera l’impression d’avoir digéré à son tour la mélancolie hertzienne de Depeche Mode.

« People are people » s’avérera en tout cas un tube en Europe en 1984 mais aussi aux Etats-Unis un an plus tard. Et ce au moment même où les groupes anglais de la génération de Depeche Mode comme Duran Duran, Spandau Ballet ou Kajagoogoosont laminés par le rock alternatif américain.

  • Never let me down again

Quand sort « Never let me down again », complainte languissante présente sur l’album de 1987 « Music for the masses », Depeche Mode est incontournable. « Music for masses », titre trompeur car album relativement intimiste et allant assez loin dans l’expérimentation, avec des titres oppressants comme « Behind the wheel » ou le lancinant « Little 15 ». N’empêche, Depeche Mode est devenu un repère.

La formation européenne a même influencé par son approche strictement synthétique des producteurs américains de house music comme Todd Terry. Toute la techno de Détroit de la fin des années 80 s’inspirera d’ailleurs ouvertement de Depeche Mode.

Le groupe est alors aux Etats-Unis en terrain conquis et leur tournée de 1988 donne même lieu à un documentaire et à un album live intitulés 101.

  • Personal Jesus

Des trois titres charnières de « Violator » en 1990, avec « Enjoy the silence » ou « Policy of truth », « Personal Jesus » est probablement le classique des classiques. Chanson tellement puissante et chargée en affects qu’elle sera reprise par le pape de la countryJohnny Cash ou Marilyn Manson.

Violator, c’est l’album clef de la discographie de Depeche Mode, celui qui a changé la face de la pop music et même de la musique électronique. Celui sans lequel un groupe aussi crucial que LFO, pionnier de la techno anglaise, n’aurait probablement pas existé.

Un disque qui se vendra à plus de six millions d’exemplaires dans le monde. Générera une tournée géante à travers le globe dépassant les six mois, le « World Violator Tour », devant 1,2 million de fidèles. Un disque qui doit sa production révolutionnaire à un tandem de choc : Flood et le français François Kevorkian, déjà remarqué aux côtés de Kraftwerk pour « Electric Café ».

  • Barrel of a gun

Après la montée et l’euphorie survient la descente. Violente. « Barrel of a gun », blues industriel et fangeux sur l’album « Ultra » produit en 1997 par le génie Tim Simenon de Bomb The Bass témoigne de la combustion lente qu’a subie Dave Gahan après les sommets de « Violator ». On est alors en pleine vague « trip hop » mais Depeche Mode creuse son propre sillon, parallèle.

Un sillon amorcé sur l’album « Songs of faith and devotion », irrigué par des guitares bluesy poussiéreuses de sable et des saturations numériques grésillantes. La rivalité avec U2, en plein remue méninges lié à « Zooropa » suite à la déferlante « Achtung Baby », battait alors son plein. Une période où Dave Gahan sombre dans la toxicomanie et échappe de peu au suicide. Alan Wilder vient de quitter la formation (il publiera des disques sous le nom de Recoil).

Désormais, ses classiques, Depeche Mode les écrira avec le renfort de pygmalions experts en effet électroniques comme Simenon ou Mark Bell de LFO.

  • Heaven 

Figurant sur le dernier album en date de Depeche Mode, « Delta Machine » (2013), « Heaven » est une ballade lyrique et pneumatique aux accords de guitare solennels. Le groupe a changé d’époque et ne peut prétendre à des rotations lourdes sur MTV ni à des ventes de singles astronomiques.

Il a pourtant régulièrement produit d’excellents albums, notamment « Playing the angel » en 2005 et ses « John the revelator » ou « Nothing’s impossible », titre pour lequel Dave Gahan, qui a sorti des disques solo, s’est lancé dans l’écriture. Comme Martin Gore et sa série de disques solo « Counterfeit« .

En  2015, Dave Gahan avait même mis en pause le groupe pour se consacrer à un projet parallèle, Soulsavers. Jusqu’à l’annonce d’une tournée pharaonique coïncidant avec la sortie d’un nouvel album intitulé « Spirit ».

Source : 8 titres qui ont façonné la carrière de Depeche Mode – Actualités Concertlive.fr

20161027 – Buster Keaton, c.1899 — Summers in Hollywood

Buster Keaton, c.1899

via Buster Keaton, c.1899 — Summers in Hollywood

20161027 – Marilyn Monroe — gatabella

20161027 – Now George Lucas’ Museum Could Be in Los Angeles or San Francisco — TIME

George Lucas has released two possible designs for his Museum of Narrative Art—now he just has to pick the city. The Star Wars creator is pushing ahead with the planning process for the museum he wants to create despite previous setbacks, most recently abandoning long-standing plans to build on Chicago’s lakefront. Now he’s back with…

via Now George Lucas’ Museum Could Be in Los Angeles or San Francisco — TIME