20170212 – News / Du changement pour les bénéficiaires de certaines aides – Yahoo Finance France

Vous touchez le RSA, une prime d’activité ou l’allocation adulte handicapé ? Voici ce qui change.

La simplification des aides. C’est l’objectif du gouvernement, qui a publié deux décrets modifiants certaines d’entre elles. Le revenu de solidarité active, la prime d’activité, et l’allocation adulte handicapé sont concernés, et soumis à des changements depuis le début de l’année.

► Le RSA

Désormais, le montant du revenu de solidarité active est réévalué tous les trois mois, et non plus tous les mois, comme c’était le cas jusqu’à présent. Objectif de cette modification, donner plus de visibilité aux bénéficiaires. Une exception est permise dans le cas d’une situation difficile, comme la perte d’un emploi ou une séparation.

Le montant peut alors être réévalué plus rapidement, à condition de prévenir la Caisse d’allocations familiales dont vous dépendez. Environ 2 millions de Français touchent le RSA. Un chiffre à relativiser car un tiers de ceux qui ont droit au RSA ne le demandent pas, faute de faire les démarches. Elles doivent être prochainement simplifiées.

►La prime d’activité

D’un montant variable selon la situation des bénéficiaires, son mode de calcul a changé. Il prend désormais en compte les rentes versées dans le cas d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail. Calculée pour trois mois, elle peut, comme le RSA, être réévaluée durant cette période en cas de changement de situation. La demande s’effectue également auprès de la Caisse d’allocations familiales.

► L’allocation adulte handicapé

L’AAH peut désormais être versée plus longtemps. Plafonné à dix ans jusqu’à présent, l’allocation adulte handicapé peut être versée jusqu’à 20 ans maximum. Seuls sont concernés les allocataires ayant un taux d’incapacité permanente d’au moins 80%. Autre changement, le complément de ressources (179,31 euros par mois) qui peut être versé jusqu’à 20 ans désormais, contre 10 jusqu’alors, à ceux qui ne travaillent pas mais ont un logement indépendant L’aide est plafonnée à 179,31 euros par mois.

Source : Du changement pour les bénéficiaires de certaines aides – Yahoo Finance France

20170212 – News / Sécurité routière : 2017 commence très mal sur les routes

Le nombre de morts a augmenté de 8,9% en janvier.

257 personnes ont trouvé la mort, sur les routes de France, en janvier 2017. Un chiffre en hausse de 8,9% sur un an. En janvier 2016, 236 personnes avaient ainsi perdu la vie, selon les chiffres publiés ce vendredi par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière.

Une hausse qui est toutefois à relativiser. En effet, si le nombre de morts a augmenté, le nombre d’accidents, ainsi que le nombre de blessés sur la route a quant à lui diminué.

Un plan pour contrer la hausse

En 2016, le nombre de morts sur les routes a été en légère hausse (+0,2%), avec 3 469 décès. C’était la troisième année consécutive d’augmentation, une première depuis 1972. Après la hausse amorcée en 2014, le gouvernement a lancé deux plans en janvier et octobre 2015 pour contrer le “relâchement des comportements” à l’origine de ces mauvais chiffres, selon le ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve.

Parmi ces mesures: l’interdiction du kit mains libres au volant, l’abaissement du taux d’alcoolémie pour les conducteurs novices (0,2 g/l de sang), l’expérimentation de tests salivaires pour détecter les stupéfiants et l’augmentation du nombre de radars (500 supplémentaires d’ici à fin 2018 et 10.000 radars “leurres”).

Source : Sécurité routière : 2017 commence très mal sur les routes

20170212 – News / Obésité : des différences selon le statut social des parents

Les enfants d’ouvriers sont jusqu’à quatre fois plus touchés que ceux des cadres.

 

Les Français pas tous égaux face à l’obésité. C’est la conclusion d’une étude publiée mercredi par la Drees, la direction statistique du ministère de la Santé. Pour en arriver à cette conclusion, l’étude  s’est intéressée à plus de 8 000 élèves scolarisés en classe de CM2.

Si le sexe ne joue aucun rôle, les inégalités sociales sont parties prenantes. Ainsi, seuls 1,3% des enfants de cadres sont obèses à 10 ans, contre 5,5% des enfants d’ouvriers, soit quatre fois plus. Concernant le surpoids, moins sévère que l’obésité, 11% des enfants de cadres sont concernés, et 16% des enfants d’ouvriers.

L’alimentation en cause

Parmi les causes relevées, le comportement alimentaire. En effet, les enfants de catégories socioprofessionnelles supérieures auraient des comportements « plus propices à la préservation de leur santé », que les enfants d’ouvriers selon les termes de l’étude.

C’est-à-dire qu’ils prennent davantage un petit-déjeuner (88% contre 79%), mangent plus de légumes (42% contre 27%) et font davantage de sport (78% contre 67%). Autre facteur à risque, la présence plus importante d’une télé ou d’un ordinateur dans la chambre de l’enfant.

Source : Obésité : des différences selon le statut social des parents