Norvège, Danemark, Islande, Suisse et Finlande, tel est le quinté gagnant des pays les «plus heureux du monde», selon le World Happiness Report 2017 du Réseau des solutions pour le développement durable (SDSN), un programme mondial lancé par les Nations Unies en 2012.
Les Etats-Unis se classent 14e, l’Allemagne 16e, le Royaume-Uni 19e et la France 31e.
«Les pays heureux sont ceux qui jouissent d’un équilibre sain entre la prospérité, mesurée de manière conventionnelle, et le capital social, qui signifie un degré de confiance élevé dans une société, des inégalités faibles et la confiance dans le gouvernement», explique le directeur de l’organisme organisateur du classement, le SDSN.
La France derrière le Brésil et l’Italie derrière le Panama
Le classement est établi en fonction de six facteurs: Produit intérieur brut par habitant, espérance de vie en bonne santé, liberté, générosité, aide sociale et perception de la corruption dans le gouvernement ou les affaires. Mais les limites statistiques, complexes dans ce classement, sont vite atteintes. Les pays de tête «sont si étroitement groupés que les différences parmi eux ne sont pas statistiquement significatives», note les auteurs de l’étude.
Si certains facteurs paraissent logiques et indiscutables (PIB, espérance de vie), d’autres sont beaucoup plus discutables, comme celui de la générosité (mesuré par l’ampleur de dons) qui dépend beaucoup de la politique fiscale et sociale des pays. Dans le classement 2017, l’accent est en effet mis sur la possibilité «de compter sur quelqu’un»…
C’est en raison de ces facteurs plus subjectifs que certains pays «riches» comme la France peuvent se retrouver derrière des Etats comme le Mexique ou le Brésil. Et que l’Italie se retrouve derrière le…Panama.
En queue de classement des 155 pays étudiés, on trouve le Soudan du Sud, le Liberia, la Guinée, le Togo, le Rwanda, la Tanzanie, le Burundi et la République centrafricaine (qui n’affiche selon l’Etude aucun PIB par habitant).
Le pôle financier du palais de justice de Paris a été évacué, lundi 20 mars, en raison d’une alerte à la bombe, a appris franceinfo auprès de la préfecture de police. Les démineurs du laboratoire de la police se sont rendus sur place pour vérifications et l’alerte a été levée à 12h27. Un vaste périmètre de sécurité avait été mis en place et 200 personnes ont été évacuées des locaux situés rue des Italiens à Paris.
L’alerte a été donnée après un appel anonyme, a indiqué une source proche de l’enquête à l’AFP. Cet appel « a été passé à 10h12 au standard de la police pour une alerte à la bombe au pôle financier de la rue des Italiens », explique cette source, ajoutant que « les vérifications habituelles sont en cours ».
Ces locaux du tribunal de grande instance de Paris, situés dans le 9e arrondissement, abritent le très discret parquet national financier, chargé de traquer la grande délinquance financière. Il est au centre de l’attention depuis le début de l’affaire des emplois supposés fictifs de Penelope Fillon.