20170327 – La satisfaction sexuelle, un élément essentiel pour entretenir une relation de couple | Santé Magazine

La satisfaction sexuelle, un élément essentiel pour entretenir une relation de couple

Le sexe serait un véritable atout de longévité pour le couple, affirment des chercheurs américains. La sensation de satisfaction qu’il procure serait en effet notable sur le court terme mais aussi sur le long terme.

Si, d’un point de vue biologique, le sexe est lié à la reproduction, des chercheurs de la Florida State University suggèrent qu’il peut servir à un but supplémentaire au-delà de ce domaine: lier durablement les partenaires. Leur étude publiée dans Psychological Science indique en effet que ces derniers éprouvent une « persistance » sexuelle qui dure jusqu’à deux jours, et cette rémanence est liée à la qualité de la relation à long terme.

« Notre recherche montre que la satisfaction sexuelle reste élevée 48 heures après les rapports sexuels », explique la psychologique Andrea Meltzer, auteur principal de l’étude. Plus les personnes ont une plus grande persistance sexuelle, soit qui déclarent un niveau plus élevé de satisfaction sexuelle 48 heures après le rapport, plus celles-ci rapportent des niveaux plus élevés de satisfaction relationnelle plusieurs mois plus tard.

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que le sexe joue un rôle crucial pour maintenir les liens d’un couple mais la plupart des adultes rapportent avoir des relations sexuelles à quelques jours d’intervalle et non tous les jours. Ils ont donc voulu savoir si le sexe pouvait faire office de stimulant sur le court terme en matière de satisfaction sexuelle en améliorant la satisfaction de la relation, et si son effet était toujours positif sur un plus long terme.

Un effet positif qui dure jusqu’à 48h

Pour tester leur hypothèse, ils ont examiné les données de deux études indépendantes, l’une avec 96 couples mariés et l’autre avec 118 couples mariés, réunis dans le cadre d’une étude plus vaste. Tous les couples avaient terminé de remplir pendant 14 jours un journal quotidien dans lequel, chaque soir avant de se coucher, ils déclaraient indépendamment s’ils ont eu des relations sexuelles avec leur partenaire ce jour-là.

Quelle que soit la réponse, ils devaient également noter leur degré de satisfaction sexuelle ce jour-là et leur degré de satisfaction à l’égard de leur partenaire, de leur relation et de leur mariage sur une échelle de 7 points (7 étant le plus haut niveau de satisfaction). Les couples étaient également invités à mesurer la qualité de leur mariage au début de l’étude puis 4 à 6 mois plus tard. L’analyse des journaux intimes a montré qu’en moyenne, les participants ont déclaré avoir eu des rapports sexuels sur 4 des 14 jours de l’étude, même si les réponses variaient vraiment selon les participants.

Le fait le plus important a été de constater que le sexe un jour donné était lié à une satisfaction sexuelle persistante au fil du temps. Cette satisfaction était bien sûr notable le premier jour, mais aussi le lendemain et jusqu’à deux jours plus tard. Ainsi, les participants ont continué de signaler une satisfaction sexuelle élevée 48 heures après un acte sexuel unique. Cette association était la même selon le sexe ou l’âge et se maintenait même après que la fréquence sexuelle, les traits de personnalité, la durée de la relation et d’autres facteurs ont été pris en compte.

Et qui s’avère utile sur le long terme

Dans l’ensemble, la satisfaction maritale des participants a diminué entre le début de l’étude et la séance de suivi 4 à 6 mois plus tard. Mais les participants qui ont signalé des niveaux élevés d’épanouissement sexuel semblaient plus satisfaits de leur conjoint, grâce à deux facteurs: une satisfaction maritale initiale plus élevée et une baisse moins prononcée de la satisfaction au cours des quatre à six premiers mois de mariage.

Par ailleurs, les résultats étaient similaires dans les deux études examinées. Aux yeux des chercheurs, ce même schéma d’effets constitue donc une preuve que le sexe est bien lié à la qualité de la relation au fil du temps grâce aux effets persistants de la satisfaction sexuelle.

« Cette recherche est importante parce qu’elle s’associe à d’autres recherches suggérant que les fonctions sexuelles servent à garder un couple lié« , conclut Andrea Meltzer. L’Organisation mondiale de la santé fait même état d’une santé sexuelle à part entière qui se définit comme « un état de bien-être physique, mental et social dans le domaine de la sexualité qui requiert une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles ».

Source : La satisfaction sexuelle, un élément essentiel pour entretenir une relation de couple | Santé Magazine

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20170327 – Sexualité : qu’est-ce qu’un bon coup ?

Pour la chroniqueuse de La Matinale du « Monde » Maïa Mazaurette, nous sommes tous des candidats potentiels à la virtuosité sexuelle. Un bon coup ne s’autoproclame pas et, surtout, ne peut se concevoir au singulier.

LE MONDE | 26.03.2017 à 07h41 • Mis à jour le 26.03.2017 à 14h20 |Par Maïa Mazaurette

Certaines personnes sont-elles, dans l’absolu, plus douées en sexe que les autres ? Belle et vaste question, qui pose celle du don – intervention divine, apprentissage forcé, 10 % de nature, 90 % de labeur, quelle est l’exacte équation ? Car évidemment, de même que nous ne naissons pas femmes, nous ne naissons pas doués.

Mais peut-être naissons-nous dotés. Bien dotés. Du côté des femmes, on sait par exemple qu’un gland clitoridien rapproché de l’entrée du vagin facilite l’obtention d’orgasmes vaginaux – le missionnaire le plus classique suffira à frotter leur clitoris. Du côté des hommes, un bon coup possède-t-il forcément une matraque télescopique – et serait-ce vraiment utile, sachant que la majorité des terminaisons nerveuses se situe au premier tiers du vagin ? Peut-être. Si les partenaires ont les idées larges, s’ils ou elles ont le fantasme d’être « très » remplis… et seulement si l’on se limite à une sexualité de pénétration ultraclassique.

On pourrait d’ailleurs donner un exemple opposé : une fellation est plus commode, plus efficace, sur des formats plus petits. Pour une pénétration anale, selon les goûts et les couleurs, on portera nos préférences sur le double décimètre ou les plaisirs de taille auriculaire, au choix.

Cependant, ces questions de taille ou de forme restent périphériques. Nous disposons à peu près des mêmes anatomies, les zones érogènes diffèrent peu – et dépendent plus de l’histoire d’une personne, de ses fantasmes, que de la pure dotation à la naissance.

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On peut être son propre mauvais coup

Essayons donc avec le désir, et abordons les personnes dans leur entièreté : une femme physiquement belle, un homme imparablement attrayant, sont-ils de meilleurs coups parce qu’ils et elles induisent plus de désir chez leurs partenaires ? Cette idée se défend. Quand l’appétit va, tout va… au moins dans la théorie ! Mais si le désir participe du plaisir, on ne peut pas les limiter l’un à l’autre. Le bon coup ne limite rien. Au contraire, il ouvre des portes.

Et c’est sans doute plus dans ces fameuses portes ouvertes que dans les capacités physiques qu’on trouvera le bon coup. La sexualité est un apprentissage, l’intelligence est souvent décrite comme une capacité d’adaptation. Si nous sommes tous différents, le bon coup est-il avant tout fluide ? Est-il (ou elle) non seulement intelligent(e) émotionnellement, mais aussi physiquement et culturellement ? Revenons rapidement sur ces aspects : une intelligence émotionnelle permet de « lire » les réactions de ses partenaires (c’est un bon début, mais attention aux langages du corps pas toujours universels).

Une intelligence physique saura tirer le meilleur des morphologies en contact – un petit pénis fera des miracles, une ambidextre fournira les meilleures masturbations du monde. Mais, au-delà de nos fonctionnements personnels et uniques, si un amant ne comprend pas que le vagin active les racines du clitoris, ou que sa zone anale est connectée à son pénis, ou que la maîtrise du périnée, le serrage de la base des testicules, permet de retarder une éjaculation, le rapport est mal engagé (y compris dans la masturbation : car on peut être le mauvais coup de soi-même).

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Le bon coup contemporain n’est pas celui de 1917

Enfin, une intelligence culturelle fournira aux amants une boîte à outils amusante, infinie, et qui alimentera les autres intelligences. De même qu’en mathématiques nous aurons parfois plusieurs manières d’aboutir à un résultat satisfaisant, la sexualité repose sur plusieurs approches (je ne conseillerai jamais assez de s’intéresser à l’érotisme en général, comme champ transversal, géographique, historique, anatomique, psychologique, etc.). Si une sexualité coupe le corps de l’intellect, le réel du fantasme, la tension de la mollesse, le va du vient (je ne te hais point), l’alpha de l’oméga – alors ce sont des milliards de possibilités qui tombent. Peut-on prétendre être un bon coup dans un cadre aussi peu ambitieux ?

Ces connaissances seront évidemment mises à jour, parce que les études défilent, et les jouets, et les fantasmes, qui sont de formidables plates-formes de connexion entre les amants. Même si nous apprenons parfois dans la douleur et la maladresse (je vous renvoie à mon article sur les fiascos), nos remises en question font de nous tous, et toutes, des candidats à la virtuosité sexuelle (personne ne nous demande 500 parrainages, personne n’est refoulé à l’entrée).

La plus grosse remise à jour du dernier demi-siècle concerne le genre : le bon coup contemporain n’est pas celui de 1917. Il ne parle plus d’hommes et de femmes comme de catégories figées, aux préférences uniformes, et chacun son rôle, et l’actif-passif, et le pénétrant-pénétré – quel ennui ! Le paradigme ancien confond non seulement la pénétration avec l’à-coup (je bâille), mais aussi la sexualité avec la pénétration (rzzzz).

Par ailleurs, cette priorité au rôle actif serait aujourd’hui problématique : une femme anorgasmique pourrait plonger ses partenaires dans la béatitude totale ! Le bon coup contemporain ne se contente pas de donner, il prend. Et même, il rejette le « don » et la « prise » (on n’est pas à Wall Street) : il parlerait plutôt d’emprunts et de jeux. Car attention, si le bon coup donne du plaisir mais que seuls les hommes sont actifs (dans la sexualité hétérosexuelle traditionnelle), alors seuls les hommes peuvent être des bons coups. Et là, moi, je brûle votre soutien-gorge (le bon coup mâle contemporain porte peut-être des soutiens-gorge).

Le bon coup est un bon couple

Enfin, « le » bon coup ne peut pas se concevoir au singulier. Si un individu parvenait à envoyer tous ses amants, toutes ses amantes, au septième ciel, déjà j’aimerais rencontrer ce bienheureux (non, en fait : j’aimerais que ce soit moi), mais cela signifierait que « tout le monde » a des goûts similaires, des historiques similaires, d’éventuels complexes en commun… et que, in fine, nous sommes interchangeables. Pour l’interchangeabilité, merci, nous avons déjà l’ubérisation des rapports !

« Le » bon coup implique « une » recette du « bon sexe ». Le concept fait vendre des magazines, d’accord, mais je garde un doute – pourquoi continuerait-on à chercher la pierre philosophale du plaisir si nous la connaissions déjà ? On serait au courant, non ? Si l’humanité est parvenue à poser ses pattes sur la Lune sans réussir, jamais, à se mettre d’accord sur ce qu’est LA sexualité (LE bon coup), soit nous sommes tous des mauvais coups ou tous des imbéciles ou nous faisons preuve d’un redoutable acharnement dans la mauvaise volonté (cette option étant parfaitement envisageable)… soit la question n’a pas de réponse.

Dans ce chaos, je n’ai qu’une certitude. Dès lors qu’une personne se définit comme un bon coup, publiquement ou secrètement, elle est à mon humble avis, automatiquement, disqualifiée. Un bon coup ne s’autoproclame pas. Il ne doit son existence qu’au ressenti des autres, ponctuellement. Il appartient à un état transitionnel, une connexion : le bon coup est toujours, finalement, même pour un soir, un bon couple.

  • Maïa Mazaurette
    Journaliste au Monde

Source : Sexualité : qu’est-ce qu’un bon coup ?

20170327 – News : « Spirit », le nouvel album très engagé de Depeche Mode – SFR News

 

Depeche Mode revient sur le devant de la scène avec un quatorzième album et plusieurs concerts en vue. Dans Spirit, le groupe livre un message d’urgence sur l’avenir du monde à travers douze titres puissants, sombres et protestataires.

Il appelle notamment à l’esprit révolutionnaire et met en garde contre le risque de retour en arrière de notre société. Where’s The Revolution, le premier single de Spirit, tente en effet de réveiller les masses. Dans le cadre de sa tournée, le trio anglais Depeche Mode sera en concert au Stade de France le 1er juillet prochain.

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Source : EN VIDEO – « Spirit », le nouvel album très engagé de Depeche Mode – SFR News

20170327 – News : Depeche Mode en six albums phares – rts.ch – Musiques

Coup d’oeil dans le rétroviseur du trio pionnier de la pop synthétique au début des années 1980, composé de Dave Gahan, Martin Gore et Andrew Fletcher, en six chapitres discographiques majeurs.>> A écouter: Entretien avec Dave Gahan dans Paradiso à 19h

De « Speak & Spell » (1981) à « Playing the Angel » (2005), un répertoire pavé de chansons emblématiques: « Master and Servant », « Just Can’t Get Enough », « Never Let Me Down Again », « Personal Jesus » ou « Barrel of a Gun ».

 La suite sur l’article en lien ci dessous

Source : Depeche Mode en six albums phares – rts.ch – Musiques

20170327 – News : Disques : Depeche Mode détrône les Enfoirés, Ed Sheeran écrase toujours la concurrence

Changement de garde en tête du Top Albums français ! Cette semaine, Depeche Mode s’installe directement en pole position des ventes de disques en France avec son nouvel opus « Spirit », qui a trouvé 30.300 preneurs. Le groupe britannique fait à la fois mieux et moins bien qu’en 2013. Son précédent album, « Delta Machine », était entré deuxième, privé de pole position par… les Enfoirés ! Mais il avait fait mieux côté ventes, séduisant 52.000 acheteurs. Justement, ce sont les Enfoirés qui sont deuxièmes cette semaine, leur « Mission Enfoirés » ayant vu ses ventes ralentir de 57% à 22.000 exemplaires, pour un cumul de 207.800 copies en trois semaines. Sur un an, le disque affiche près de 10.000 ventes de plus que l’édition 2016 au même point ! Le top 3 est complété par Ed Sheeran, qui perd aussi une place avec « Divide » et ses 14.800 ventes (-20%).

C’est en quatrième position que débarque la deuxième meilleure entrée de la semaine, signée Djadja & Dinaz. Le duo démarre bien avec 8.400 ventes de son premier opus « Dans l’arène », qui passe ainsi devant Rag’n’Bone Man et son album « Human », cinquième avec 8.300 ventes au compteur (-21%). Derrière lui, Vianney perd une place avec « Vianney » et se retrouve sixième (5.900 ventes, -13%) tandis que Deen Burbigo entre septième avec « Grand cru », qui a séduit 5.600 acheteurs en première semaine. Le rappeur se paye le luxe de devancer Kendji, dont l’album live « Ensemble, le live » signe un démarrage timide avec 4.700 ventes au compteur. Neuvième, c’est deux places de perdues pour Soprano et son « Everest » (4.300 ventes, +4%) tandis que IAM ferme la marche du top 10 avec sa « Rêvolution », qui a encore trouvé 4.100 preneurs (-37%).

Source : Disques : Depeche Mode détrône les Enfoirés, Ed Sheeran écrase toujours la concurrence

20170327 – News : Et si les meilleures mères étaient les plus âgées ? – LCI

PARENTALITÉ – Mère plus âgée, enfant heureux ? C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude danoise qui s’est penchée sur l’épanouissement des bambins. L’âge idéal pour avoir son premier enfant serait ainsi compris entre 30 et 40 ans.

Qu’est-ce qu’une bonne mère ? La notion peut prêter à débat. En revanche, l’épanouissement et le développement émotionnel de l’enfant, moins. C’est pour cette raison que les chercheurs de l’université d’Aarthus au Danemark ont décidé de se focaliser sur ce critère. D’après les conclusions de leurs travaux, publiés dans le Journal of Developmental Psychology, les enfants des mères âgées de 30 à 40 ans seraient les plus heureux au moins jusqu’à l’âge de 15 ans.

Les mères deviennent plus flexibles avec l’âge, plus tolérantes et s’épanouissent davantageLes chercheurs de université d’Aarthus

Pour cette étude, les scientifiques ont suivi 4 741 mères danoises, de tout âge, et leurs enfants jusqu’à l’âge de 15 ans. Les conclusions suggèrent que les enfants de mères âgées de 30 à 40 ans souffrent de moins de problèmes comportementaux, sociaux et émotionnels à 7 et 11 ans. Des bienfaits qui s’estomperaient les 15 ans passés, où l’âge de la mère aurait alors moins d’influence dans le développement de l’enfant.

Comment l’expliquer ? Les chercheurs indiquent que les mères plus âgées ont des relations et une vie plus stable, mais aussi des niveaux d’éducation plus élevés et de meilleures ressources matérielles. Mais ce n’est pas tout. L’âge est aussi un signe de maturité psychologique : « Les mères deviennent plus flexibles avec l’âge, plus tolérantes et s’épanouissent davantage. » Bref, que des bons ingrédients pour créer un environnement positif, favorable au bon développement de sa progéniture.

Des travaux qui ne doivent, cependant, pas faire oublier les risques d’une maternité à un âge avancé. A plus de 40 ans, les cas de fausses-couches ou de diabète gestationnel, entre autres, sont plus fréquents. Mais les résultats devraient surtout  rassurer de nombreuses femmes qui ne sont pas pressées d’enfanter. Une tendance qui est d’ailleurs en pleine expansion en Europe. Au Danemark, l’âge moyen de la première grossesse est estimé à 30,9 ans. En France, l’âge moyen du premier enfant est de 28 ans.

Source : Et si les meilleures mères étaient les plus âgées ? – LCI