20180511 – Crème solaire : 90 % des parents ne l’appliquent pas au bon moment pour leurs enfants | E-Santé

Quel est le bon moment pour mettre de la crème solaire à son enfant ? La plupart des parents ne connaissent pas la réponse. Et 35 % promènent leur bébé au pire moment de la journée.

Attention à bébé en été. Les parents n’ont pas toujours de bonnes habitudes avec leur bambin en période estivale, d’après une enquête commandée par Newpharma. 90 % d’entre eux ne choisissent pas le bon moment pour appliquer de la crème solaire à leur enfant, sur un panel représentatif de 1 199 adultes.

Ces parents étalent l’écran solaire au moment de l’exposition alors qu’il est important de laisser le produit former une barrière protectricesur la peau. De plus, ils sont 89 % à ne pas appliquer de protection solaire assez régulièrement à leur enfant.

Un parent sur trois ne sait pas choisir

Après 30 minutes d’exposition, l’efficacité de ces produits diminue de 90 %. Il est donc primordial de renouveler l’opération très souvent. Autre problème, plus de la moitié des parents ne remettent pas de crème à leur bébé lorsqu’ils sortent de baignade.

Or, lorsqu’il y a contact avec l’eau, la crème est « rincée » et l’eau va provoquer une réverbération qui accélère l’apparition de coups de soleil.

De plus, un tiers des parents ne choisit par le bon indice de protection pour la peau de leur enfant.  En effet, les peaux fragiles ou très claires sont plus vulnérables au soleil. Il est donc important de choisir un indice élevé (50) pour les protéger longtemps et efficacement.

C’est en raison de ces mauvais réflexes que 40 % des enfants de moins de trois ans ont déjà eu un coup de soleil. Or, ces événements augmentent le risque de développer un cancer de la peau.

Eviter le soleil entre 11h et 16h

Pour éviter ces risques pour la peau de vos tout petits, quelques conseils simples peuvent être appliqués :

  • Choisissez une crème solaire avec l’indice maximal (SPF50+) et l’appliquer 30 minutes avant l’exposition. Renouveler l’opération toutes les 2 heures voire toutes les 30 minutes pendant les heures où le soleil tape le plus (11h – 16h);
  • Rincer et sécher son enfant après la baignade pour lui remettre de la protection;
  • Préférez les heures où le soleil tape le moins fort pour sortir avec votre enfant. L’idéal étant les sorties avant 11 heures ou après 16 heures;
  • Mettre son enfant à l’ombre sous un parasol ou derrière un pare-soleil;
  • Lui mettre des lunettes de soleil ainsi qu’un chapeau ou casquette;
  • Lui faire porter des vêtements couvrants, voire anti-UV;
  • Pour éviter la déshydratation, faire boire de l’eau à son enfant régulièrement et en petite quantité;
  • Installer son bambin sur une serviette plutôt qu’à même le sable puisque 20 % des UV sont réverbérés par le sable.

Ces conseils peuvent également s’appliquer pour les grands enfants puisque la protection solaire 100 % n’existe pas.

Source : Crème solaire : 90 % des parents ne l’appliquent pas au bon moment pour leurs enfants | E-Santé

20180429 – Les cancers du sein, du côlon ou du rectum pourraient être mieux détectés

Une plus grande proportion de cancers du sein, du côlon ou du rectum sont diagnostiqués à un stade précoce chez les 40-74 ans.

La détection précoce des cancers du sein, du côlon et du rectum peut encore être améliorée, juge l’Institut national du cancer (INCa) en se basant sur une première estimation nationale publiée mercredi.

Des programmes de dépistage insuffisamment utilisés. Selon ces chiffres, 60% des cancers du sein, 44% des cancers du côlon et 47% des cancers du rectum sont diagnostiqués à un stade précoce. Une précocité davantage constatée chez les personnes de moins de 75 ans, souligne ce rapport émis mercredi par Santé publique France et l’INCa. Le dépistage du cancer colorectal proposé, dans le cadre d’un programme organisé, aux 50-74 ans est insuffisamment utilisé. Le taux de participation est seulement « de 33,5% », donc « il y a une marge de progression » pour faire des diagnostics plus tôt dans ces tranches d’âges, indique le Dr Philippe-Jean Bousquet de l’INCa.

59.000 cancers du sein détectés chaque année. Une plus grande proportion de cancers sont diagnostiqués à un stade précoce chez les 40-74 ans. Dans cette classe d’âge, les 50-74 ans sont également la cible de programmes de dépistages organisés pour le cancer du sein. Par contre, une part plus importante de cancers sont diagnostiqués à un stade avancé chez les plus de 74 ans. Plus de 59.000 cancers du sein sont détectés chaque année. Ils entraînent 12.000 décès par an. Dans le détail, selon les données fournies, 6 cancers du sein sur 10 sont diagnostiqués à un stade précoce, 3 sur 10 à un stade intermédiaire et 1 sur 10 à un stade avancé. Ces chiffres sont stables sur toute la période étudiée de 2009 à 2012. Deux-tiers des cancers du sein sont diagnostiqués à un stade précoce parmi les 50-74 ans contre 59% chez les moins de 50 ans et 42% chez les plus de 74 ans. Les formes les plus avancées sont diagnostiqués plus fréquemment chez les plus de 74 ans.

Les jeunes plus touchés par le cancer colorectal à un stade avancé. Le cancer du côlon-rectum représente 45.000 nouveaux cas détectés et 18.000 décès par an. Sur la période 2009-2012, parmi les patients atteints d’un cancer du côlon, 44% sont à un stade précoce de la maladie et un tiers à un stade avancé. Cette répartition varie avec l’âge : les cancers du côlon diagnostiqués à un stade précoce sont plus fréquents chez les 40-74 ans (48%) alors que ceux de stade avancé le sont davantage chez les moins de 40 ans et chez les plus de 74 ans (37%). Les cancers du côlon et du rectum sont rares avant 50 ans : dans l’étude, 1% avaient entre 15 et 39 ans, 3% entre 40 et 49 ans.

Source : Les cancers du sein, du côlon ou du rectum pourraient être mieux détectés

20180404 – News : Les câlins influencent l’ADN des bébés – Le Point

Un bébé caliné. © BSIP/ Jessica Bordeau

Des chercheurs américains ont établi un lien entre les interactions maternelles survenues avant le sevrage et la structure de l’ADN, rapporte « Science et vie ».

PAR 6MEDIAS

C’est une étude qui pourrait offrir de nouvelles perspectives dans l’appréhension de certaines pathologies. Des chercheurs de l’université de Californie à San Francisco ont travaillé sur l’environnement affectif des premiers mois de souriceaux, jusqu’à leur sevrage, une étude relayée par Science et vie . Si le magazine relève que des travaux de 2005 avaient déjà établi que les relations avec cet environnement pouvaient agir comme des « interrupteurs génétiques » sur les gènes, cette nouvelle étude montre que ces interactions datant d’avant le sevrage vont jusqu’à modifier « la structure même de l’ADN des cellules cérébrales », soit « la répartition et le nombre de gènes sur le brin d’ADN ».

Pour cette étude, les chercheurs ont étudié deux groupes de souris. Le premier était constitué de mères souris au comportement « protecteur et attentionné », précise le magazine, et de leurs petits, tandis que le second groupe s’attachait à un groupe de souris femelles moins prévenantes envers les souriceaux. Et les scientifiques ont constaté que les nouveau-nés souris les plus couvés présentaient moins de « gènes sauteurs », des gènes qui se « copient-collent » plusieurs fois sur un brin d’ADN.

Maladies psychiatriques et neurologiques

Les rouages de ce mécanisme doivent encore être éclaircis, mais cette expérience sur des souris pourrait ouvrir des perspectives chez les humains, raconte Science et vie. Ainsi, certaines maladies psychiatriques et neurologiques comme la dépression et la schizophrénie pourraient être liées aux gênes développés avant le sevrage et de nouveaux traitements pourraient être envisagés en fonction.

 

Source : Les câlins influencent l’ADN des bébés – Le Point

20180404 – News : Et si on se soignait grâce à du fromage ?

Les bactéries qui permettent la fermentation ont des propriétés anti-inflammatoires. (©VisualHunt)

Soulager ses douleurs grâce au fromage ? Bientôt, ce sera peut-être possible ! Des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Rennes ont en effet publié le 22 mars un communiqué dans lequel ils affirment avoir identifié trois souches de bactéries propioniques présentes dans différents fromages. Ces bactéries, qui permettent la fermentation, ont également des propriétés anti-inflammatoires. « Nous avons ensuite demandé à un industriel breton de nous fabriquer une meule d’emmental à partir des trois souches sélectionnées« , a expliqué le directeur de recherche Gwenaël Jan au Parisien.

Prévenir la colite et atténuer les effets secondaires de la chimiothérapie

« Ce fromage a la capacité de prévenir la colite« , affirment les chercheurs de l’unité de recherche Science et technologie du lait et de l’œuf dans un communiqué. « Nous nous sommes aussi rendu compte qu’il pouvait atténuer les effets secondaires de la chimiothérapie« , a par ailleurs indiqué Gwenaël Jan.

Quels fromages mangerons-nous demain ? Sujet diffusé le 31 décembre 2017.

Des tests ont déjà été conduits sur des souris, et un essai clinique chez l’homme est actuellement en cours au CHU de Rennes. D’après l’Inra, plusieurs acteurs du secteur industriel auraient déjà manifesté leur intérêt pour commercialiser cette meule d’emmental miracle. Reste néanmoins aux chercheurs à trouver les fonds nécessaires pour valider leurs travaux.

Source : Et si on se soignait grâce à du fromage ?

20180404 – News : « Insultes, crachats, coups » : le quotidien des médecins n’a jamais été aussi violent

Médecin généraliste (photo d’illustration). (VALINCO/SIPA)

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a enregistré l’an dernier plus de 1.000 agressions. Plus de la moitié des victimes sont des femmes.

Par L’Obs

« Il va falloir une sérieuse prise de conscience du gouvernement », prévient d’emblée Hervé Boissin, ce mercredi 4 avril, dans les colonnes du « Parisien« . Le coordonnateur de l’Observatoire de la sécurité, créé en 2003, fait part de son indignation quant aux derniers chiffres enregistrés, l’an passé, par le Conseil national de l’Ordre des médecins : plus de 1.000 agressions ont été recensées, commises sur 51% de femmes, révèle le quotidien. Jamais, depuis la création de l’Observatoire, le nombre de violences physiques et verbales contre les médecins généralistes et les spécialistes n’a été si élevé.

Le quotidien publie notamment le témoignage de Claire Marie, médecin de 35 ans qui exerce dans un cabinet de Dunkerque (Nord). Elle rapporte l’agression qu’elle affirme avoir subie, le 29 décembre dernier, de la part d’un patient quinquagénaire qu’elle avait déjà reçu. « Je lui ai demandé ce qui l’amenait, il m’a rétorqué que j’avais des questions idiotes. […] Puis il m’a lancé que j’examinais mal, qu’il ne m’aimait pas… Je lui ai dit que ça suffisait et l’ai raccompagné. » Il la frappe alors au visage, rapporte la jeune femme, qui a porté plainte et dont le procès est prévu en septembre prochain.

« Insultes, crachats, vols, agressions sexuelles, coups »

Les femmes médecins sont désormais les plus concernées, selon l’étude du Conseil national de l’Ordre des médecins consultée par « le Parisien ». Elles représentent 51% des victimes enregistrées l’an passé, contre 46% en 2016. Le quotidien rappelle que le fait que les femmes soient de plus en plus nombreuses dans la profession joue un rôle, mais pas seulement. « Pour certains, elles sont clairement une cible », assure d’ailleurs Hervé Boissin au quotidien. Il indique qu’elles sont victimes « d’insultes, crachats, vols, agressions sexuelles, coups ». Dans la moitié des cas, l’agresseur est le patient, qui estime notamment la prestation trop « lente », ou qui est « mécontent de ne pas avoir obtenu telle ou telle ordonnance. »

« Etre agressé alors qu’on soigne, c’est purement intolérable. Si la mesure du problème n’est pas prise et si rien n’est fait, on va voir des médecins quitter certains zones, réduire leur présence le soir, ne plus faire de visites à domicile… » alerte par ailleurs Alain-Michel Ceretti, président de France Assos Santé, un regroupement d’associations de patients. Le coordonnateur de l’Observatoire de la sécurité Hervé Boissin renchérit, auprès du quotidien toujours :

« Les pouvoirs publics doivent réagir et notamment le ministère de l’Intérieur. »C. R.

L'Obs

L’Obs

Source : « Insultes, crachats, coups » : le quotidien des médecins n’a jamais été aussi violent

20180316 – La consommation d’aliments ultra-transformés est-elle liée à un risque de cancer ? – Sud Ouest.fr

Publié le  par Serge Hercberg, Directeur de l’équipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle, Professeur de nutrition, Inserm, Université Paris 13 – USPC, Mathilde Touvier, Chercheur – Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (EREN U1153 Inserm / Inra / Cnam / Sorbonne Paris Cité UP13), Université Sorbonne Paris Cité (USPC) et Bernard Srour, Epidémiologiste – Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle EREN (Inserm U1153 / Inra U1125 / Cnam / USPC) – Centre de Recherche en Epidémiologie et Statistiques Sorbonne Paris Cité (CRESS), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Supermarché. PETER BOND/UNSPLASH

Les aliments ultra-transformés sont de plus en plus consommés dans les régimes alimentaires occidentaux. Cette consommation est-elle associée à un risque accru de cancer ?

Durant les dernières décennies, les habitudes alimentaires se sont modifiées en France comme de nombreux pays dans le monde : on a observé une augmentation de la consommation d’aliments ultra-transformés, qui contribuent aujourd’hui à plus de la moitié des apports caloriques dans de nombreux pays. Formulés pour être goûteux, et microbiologiquement sains, ils se caractérisent souvent par une qualité nutritionnelle plus faible : ils sont, en général, plus riches en sel, sucre et acides gras saturés, et plus pauvres en fibres et vitamines. Par ailleurs, ces aliments contiennent souvent des additifs alimentaires, ainsi que des substances provenant des emballages et autres matériaux au contact des aliments et sont susceptibles de véhiculer certains composés néoformés créés lors des processus de transformation, .

La notion de transformation des aliments est complexe, tant les procédés possibles (industriels ou non) et les additifs autorisés sont multiples. Une première classification des niveaux de transformation des aliments, la NOVA, élaborée par des chercheurs de l’Université de São Paulo, a permis d’initier la réflexion sur les relations entre le degré de transformation des aliments et la santé. Les aliments sont ainsi catégorisés en 4 groupes, en fonction de leur degré de transformation (aliments peu ou pas transformés, ingrédients culinaires, aliments transformés, aliments ultra-transformés).

Sodas, nuggets, soupes déshydratées

Pains et brioches industriels pré-emballés, les soupes de légumes instantanées en poudre, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, nuggets de volaille et de poisson…

Le groupe des aliments ultra-transformés inclut par exemple les pains et brioches industriels pré-emballés, les soupes de légumes instantanées en poudre, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, et les nuggets de volaille et de poisson. Les procédés de transformation comprennent par exemple le chauffage à haute température, l’hydrogénation, et le prétraitement par friture. Des colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants et d’autres additifs sont souvent ajoutés à ces produits.

Alors que des viandes salées sont considérées comme des « aliments transformés », les viandes fumées et/ou avec des nitrites et des conservateurs ajoutés, comme les saucisses et le jambon, sont classées comme « aliments ultra-transformés ». De même, les conserves de légumes uniquement salées sont considérées comme des « aliments transformés » alors que les légumes industriels cuits ou frits, marinés dans des sauces et/ou avec des arômes ou texturants ajoutés (comme les poêlées industrielles de légumes) sont considérés comme des « aliments ultra-transformés ».

Quelques études épidémiologiques ont retrouvé des associations entre la consommation d’aliments ultra-transformés selon la classification NOVA et un risque accru de développer des troubles métaboliques comme les dyslipidémies, le surpoids, l’obésité, et l’hypertension artérielle. Toutefois, aucune étude n’avait encore été conduite à ce jour sur le risque de cancer. Notre équipe a donc étudié les associations entre la consommation d’aliments ultra-transformés et le risque de cancer dans une large population d’adultes français.

L’étude a porté sur 104 980 sujets âgés de plus de 18 ans, participant à la cohorte NutriNet-Santé, suivis entre 2009 et 2017. Les données alimentaires ont été recueillies à l’aide d’enregistrements de 24 heures répétés sur Internet, conçus pour évaluer la consommation habituelle des participants. Les 3 300 aliments différents consommés ont été classés en fonction de leur degré de transformation selon la classification NOVA.

Dans cette étude, que nous avons publié le 15 février dans le British Medical Journal, nous avons observé qu’une augmentation de 10 % de la proportion d’aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire était associée à une augmentation d’environ 10 % des risques de développer un cancer tous sites confondus (2 228 cas) et un cancer du sein plus spécifiquement (739 cas). Ces résultats restent significatifs après la prise en compte d’un grand nombre de facteurs socio-démographiques (âge, niveau d’éducation, etc.), anthropométriques, de mode de vie (activité physique, alcool, tabac, etc.), mais également des indicateurs de la qualité nutritionnelle de l’alimentation (apports en sel, sucres, graisses, etc.).

Composés carcinogènes ?

Parmi les différentes hypothèses qui pourraient expliquer ces résultats, la moins bonne qualité nutritionnelle globale des aliments ultra-transformés peut être avancée, mais ne serait donc pas la seule impliquée. La présence d’autres composés (additifs, substances formées lors des processus de transformation, matériaux au contact des aliments, etc.) pourrait également jouer un rôle. En effet, si les preuves chez l’homme demeurent à ce jour limitées, des études expérimentales chez l’animal ont suggéré des propriétés carcinogènes pour plusieurs de ces composés (exemples : additifs tels que le dioxyde de titane ou les nitrites, composés néoformés lors de la cuisson de certains aliments comme l’acrylamide ou encore bisphénol A contenu dans certains emballages plastiques).

Comme nous l’avons souligné dans la publication scientifique, ce travail doit être considéré comme une première piste d’investigation dans ce domaine. Nous sommes conscients que l’approche « observationnelle » de cette étude ne permet pas de conclure sur l’existence d’un lien de cause à effet. Un essai d’intervention randomisé comparant par exemple deux groupes de personnes (l’un à qui l’ont ferait consommer des aliments ultra-transformés pendant plusieurs années, et l’autre n’en consommant pas) permettrait d’établir de façon convaincante un lien causal… Mais ce type d’étude, comme c’est souvent le cas dans le domaine de la recherche en nutrition, ne peut pas être envisagé, pour des raisons pratiques et logistiques évidentes mais également éthiques, dès lors qu’un effet délétère est suspecté.

Il est nécessaire de confirmer ces résultats par de nouvelles études épidémiologiques réalisées sur des populations diverses et dans d’autres pays. Il faut aussi aller plus loin dans la compréhension des procédés de transformation, des facteurs et des mécanismes potentiellement impliqués, grâce à de nouvelles approches épidémiologiques et expérimentales, sur des modèles animaux ou cellulaires.

La catégorie des « aliments ultra-transformés » est vaste et diverse et doit être affinée pour mieux comprendre ses relations avec la santé. Il est donc indispensable de développer de nouvelles recherches afin d’obtenir des réponses précises à toutes les questions posées, ce qui prendra plusieurs années. En attendant, il est important de ne pas alarmer les consommateurs, mais de les informer avec le plus d’objectivité et de pédagogie scientifique possible sur l’avancée des recherches. Le Haut Conseil de la Santé Publique en France a introduit depuis 2017 dans ses recommandations officielles le fait de privilégier les produits bruts (pas ou peu transformés), au nom du principe de précaution. Plusieurs industriels se sont par ailleurs déjà engagés dans l’amélioration de la qualité de leurs produits agroalimentaires.

Recherche sur les additifs alimentaires

Pour poursuivre ces travaux, nous lançons un nouveau programme de recherche sur les additifs alimentaires, dont l’objectif principal sera d’évaluer les expositions usuelles à ces substances et d’étudier leurs effets potentiels sur la santé et la survenue de maladies chroniques. Ceci sera rendu possible grâce à une évaluation précise et répétée de l’exposition alimentaire dans la cohorte NutriNet-Santé toujours en cours, incluant les marques et noms commerciaux des aliments industriels consommés.

Ce dernier point est fondamental pour estimer de manière précise l’exposition aux additifs au niveau individuel étant donné la grande variabilité des compositions entre les marques. Le recrutement de nouveaux volontaires pour participer à l’étude NutriNet-Santé se poursuit donc. Il suffit pour cela de s’inscrire en ligne et de remplir des questionnaires, qui permettront aux chercheurs de faire progresser les connaissances sur les relations entre nutrition et santé et ainsi d’améliorer la prévention des maladies chroniques par notre alimentation.

Source : La consommation d’aliments ultra-transformés est-elle liée à un risque de cancer ? – Sud Ouest.fr

20180316 – Journée nationale du sommeil: Six solutions pour dire adieu aux ronflements (et sauver son couple)?

Le ronflement implique une mauvaise circulation de l’air dans les voies respiratoires. — WIDMANN / TPH / SIPA
  • On estime qu’environ 10 millions de Français ronflent la nuit.
  • Si le ronfleur ne s’entend pas, son compagnon ou compagne en revanche peut voir ses nuits gâchés par ce bruit assourdissant.
  • Les rayons de pharmacies proposent aujourd’hui quantité de produits pour le réduire. Voici quelques conseils pour bien choisir en fonction de son profil de ronfleur et de l’efficacité des techniques.

Cent décibels. C’est le volume maximum d’un ronflement humain… mais aussi celui d’une perceuse. Rien d’étonnant donc si vous avez une peur bleue (et une légère montée d’agressivité) quand votre réveil nocturne résulte d’un compagnon ronfleur. Bonne nouvelle, le besoin a été bien identifié par les laboratoires pharmaceutiques et l’offre s’est enrichie ces dernières années pour tenter de diminuer leur impact. Moins encourageant, aucune de ces pistes n’est remboursée… Voici une petite liste de solutions à tester pour éviter que ce ronflement peu dangereux pour le sujet, nettement plus désagréable pour son compagnon/compagne mène au divorce.

 

  • Trouver les causes et changer son hygiène de vie

Mais au fait comment un humain peut produire autant de décibels disgracieux ? La faute aux tissus mous de la gorge, qui trop gros ou trop lâches, vibrent au passage de l’air. Avant de tester tous les produits gadgets ou miracles, mieux vaut consulter pour vérifier que le ronflement n’est pas un symptôme de l’apnée du sommeil,  ces arrêts de la respiration qui touchent un ronfleur sur dix.

>> A lire aussi : Apnée du sommeil: 700.000 personnes traitées en France

Deuxième étape de l’enquête : savoir quelles sont les causes. Certains ronfleurs dits positionnels ne ronflent que sur le dos, la langue obstrue le passage de l’air, provoquant cette vibration. Mais d’autres émettront ce doux bruit quelle que soit la position, du fait d’un voile du palais épais, des amygdales volumineuses, une luette allongée…

Illustration des sinus et du larynx, souvent impliqués dans le ronflement. – H.GREBE/SUPERSTOCK/SIPA

Trois zones sont impliquées : le nez, le voile du palais (ou la luette) et la langue. « Ces trois ronflements font un bruit spécifique, prévient le Dr Kamami, ORL à l’hôpital de Saint-Cloud. Et 80 % des ronflements viennent de la luette, seulement 50 % de la langue. » Une partie des ronfleurs cumulent donc les problèmes. Le premier réflexe, c’est de s’attaquer à son hygiène de vie : perdre du poids, limiter l’alcool le soir et les gueuletons. Pourquoi ? Quand votre corps grossit, votre langue aussi, quant à l’alcool il provoque un relâchement des tissus mous.

>> A lire aussi : Le ronflement, un problème qui peut monter très haut

  • Sac, ceinture, balle… pour éviter de dormir sur le dos.

Si le mal n’est qu’occasionnel et lié à une position sur le dos, des techniques de grand-mère ou high-tech peuvent aider. « Pour un ronfleur positionnel, on peut proposer un harnachement qui évite que la personne bascule sur le dos », détaille Dr Gilles Besnainou, ORL à Paris et spécialiste du ronflement et de l’apnée du sommeil. On peut aussi mettre un sac à dos ou enfiler une ceinture Ronfless. Version plus home made :  accrocher une balle de tennis au dos de son pyjama.

  • Spray pour la gorge

Avec son petit nom, « Douce nuit », un spray, promet monts et merveilles. « On asperge son palais avec ce spray à base d’huiles essentielles pour rigidifier le voile du palais, ce qui diminue les vibrations et donc le ronflement », explique le Dr Besnainou. Un remède très vendu en pharmacie… pas toujours efficace. « Les patients disent que ça marche une demi-heure car le spray est rapidement évacué par la déglutition, nuance le Dr Kamami. « L’utilisation de ce produit a pu entraîner des bronchites huileuses, c’est-à-dire que le patient se retrouve avec un dépôt d’huile dans les bronches, s’il l’utilise au long cours », renchérit le Dr Besnainou.

>> A lire aussi : Troubles du sommeil: Une nuit dans un centre spécialisé pour trouver l’origine du mal

  • Orthèse mandibulaire

L’autre grande option prend la forme d’un appareil dentaire pour la nuit. Utile pour ceux dont le ronflement provient de la langue. Cette orthèse mandibulaire « provoque une propulsion de la mâchoire inférieure, à laquelle est rattachée la langue, analyse le Dr Besnainou. Avec 95 % d’efficacité, on peut parler de miracle. » Inconfortable ? « Il faut un mois pour s’y habituer, assure le médecin. A une condition de taille : il faut opter pour une orthèse faite sur mesure par l’ORL, qui protège la dentition, et non une orthèse bon marché en caoutchouc proposée en pharmacie.

Voici une orthèse mandibulaire qui permet de décaler vers l’avant la mâchoire inférieure et donc la langue. – pixabay

Voici une orthèse mandibulaire qui permet de décaler vers l’avant la mâchoire inférieure et donc la langue. – pixabay

  • L’orthèse pour le nez

Côté orthèse, une autre technique vient tout droit du Japon et se nomme Nastent. Cette orthèse intranasale prend la forme d’une paille qu’on enfile dans le nez jusqu’au fond de la gorge. L’air peut ainsi passer ! Verdict ? « Autant chez les Japonais elle fonctionne bien, autant chez les Européens on s’est aperçu que le Nastent était trop court, ils ont essayé de le rallonger, nuance Yves-Victor Kamami. Ce qui a entraîné des problèmes pratiques : les ronfleurs se plaignent de nausées et supportent assez mal. »

  • Bande nasale

Une bonne idée quand on vit dans des villes polluées et que le ronflement vient du nez. «Avec la pollution et le tabac, les muqueuses gonflent,  souligne le Dr Kamami. On parle donc de nez bouché chronique, ce qui est le plus fréquent chez les jeunes ronfleurs. » Est-ce que mettre ce petit sparadrap sur le nez vous aidera à ne pas réveiller la maisonnée ? Pas sûr. « Cela ne fait que diminuer le bruit, car généralement il y a un obstacle à l’intérieur du nez», critique l’ORL.

  • Chirurgie

Quand le problème résonne plus fort, la chirurgie est parfois appelée à l’aide. « La chirurgie du voile du palais ne se fait plus car c’était très douloureux et peu efficace », souligne Gilles Besnainou. Pour lui, la seule chirurgie utile, c’est l’opération des amygdales. Autre piste très intéressante pour un problème de luette ou de voile, côté médico-chirurgical : la radiofréquence. Sous anesthésie locale, à l’hôpital ou au cabinet d’un ORL, « on envoie des ondes à haute fréquence qui permettent de rigidifier le voile du palais, avec des résultats intéressants pour un petit ronfleur en deux ou trois séances », reprend-il. Autre solution récente : le laser. « On fait une petite fente au milieu de la luette qui va entraîner l’arrêt de la vibration », précise Yves-Victor Kamami. Une solution plus radicale, plus durable et plus efficace : « le laser va enlever entièrement le bruit, la radiofréquence ne va faire que diminuer le ronflement et pour deux ans environ. Il faut essayer la solution qui convienne le mieux au patient. Ces deux petites opérations ont à peu près les mêmes conséquences : une petite douleur qui n’empêche ni de parler ni de manger. »

Deux techniques récentes à considérer également si le ronflement nasal dure toute l’année. « L’opération par laser ou radiofréquence est facile et pas douloureuse », promet l’ORL.

Source : Journée nationale du sommeil: Six solutions pour dire adieu aux ronflements (et sauver son couple)?

20180316 – Journée du sommeil : combien d’heures vous faut-il pour être en forme ? – Sciencesetavenir.fr

Les besoins en sommeil varient énormément au cours de la vie et peuvent être scindés en neuf catégories d’âge. ©DAMIEN HYPOLITE/SCIENCES ET AVENIR

Rien ne vaut une bonne nuit de sommeil pour se sentir en pleine forme. Dormir oui, mais combien de temps ? La National Sleep Foundation américaine a publié en 2015 ses recommandations. Un panel de 18 spécialistes a en effet passé en revue plus de 300 publications scientifiques et en a déduit que les besoins en sommeil variaient énormément au cours de la vie et pouvaient être scindés en neuf catégories d’âge. Sciences et Avenir vous propose son infographie pour y voir plus clair :

Le nombre d’heures de sommeil recommandées en fonction de chacune des 9 tranches d’âge : nouveau-nés (14 à 17 h) ; nourrissons (12 à 15 h)  ; bébés (11 à 14 h) ; jeunes enfants (10 à 13 h) ; enfants (9 à 11 h) ; adolescents (8 à 10 h) ; jeunes adultes (7 à 9 h) ; adultes (7 à 9 h) ; seniors (7 à 8 h). (© Damien Hypolite / Sciences et Avenir)

Ces fourchettes ne sont qu’indicatives. Cependant les auteurs notent que dormir plus ou moins que ce que préconisent ces recommandations pourrait être considéré comme le symptôme d’un trouble.

Évaluer son besoin de sommeil

En réalité il est impossible d’édicter une norme, chacun doit déterminer les besoins de sommeil qui lui sont propres. Chez les adultes, la durée moyenne de sommeil est de 8 heures, mais certains petits dormeurs se contentent de 6 heures alors que les « gros dormeurs » ont besoin de 9 à 10 heures pour se sentir reposés. Ces différences sont liées à des facteurs génétiques qui définissent notre « chronotype ».

Comment apprécier son besoin réel ? « On peut le mesurer par actimétrie [examen du rythme veille/sommeil réalisé grâce à un actimètre], mais c’est compliqué, précise Arnaud Rabat, chef de projet dans l’Unité fatigue et vigilance de l’Institut de recherche biomédicale des Armées (Irba). Le plus simple est de tenir un agenda du sommeil pendant une période sans (ou avec peu) de contraintes professionnelles et familiales. Idéalement la deuxième semaine de vos vacances. L’absence de contraintes, va vous permettre de dormir le temps qui correspond le mieux à vos besoins physiologiques !  » L’agenda du sommeil, comme le propose le Réseau Morphée par exemple consiste à noter certains paramètres de sommeil et somnolence sur une longue durée. Ce qui permet d’analyser vos habitudes, la répartition de votre sommeil et d’objectiver des progrès en cas de difficultés.

On s’aperçoit le plus souvent alors que notre besoin en sommeil est supérieur à ce que l’on pratique effectivement. En moyenne, en effet, selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), 29 % des Français dorment moins de 7 h par jour en semaine. Avec une hausse du temps de sommeil le week-end, qui passe à 7 h 50 min en moyenne. Elle est destinée à « compenser » la dette de sommeil chronique de la semaine. Or, le manque de sommeil ne s’annule pas en 2 jours.

« Si cette restriction est ponctuelle et modérée, les conséquences sont limitées, note l’INSV. En revanche réduire le temps de sommeil à 6 heures chez des sujets dont le besoin était de 6 h 30 min à 8 h 30 min sur une durée de deux semaines provoque des altérations des performances dans la journée aussi importantes au bout de 5 jours qu’après une nuit blanche, ainsi que des accès de sommeil incontrôlables chez certains sujets en fin d’expérience. » De plus, on sait désormais que des nuits de moins de 6 heures bouleversent jusqu’à l’expression de nos gènes avec des risques de maladies à la clé.

Source : Journée du sommeil : combien d’heures vous faut-il pour être en forme ? – Sciencesetavenir.fr

Avis Pimpf : sur les soucis qui apparaissent avec le temps et l’âge , le problème du sommeil est un de ceux récurrents,  je prends que dans mon cas personnel mes parents  étant agés de 70+  leur sommeil n’est plus ce qu’il était ( les soucis de santé type thyroide et autre) n’aident pas beaucoup et quand les nuits sont très courtes et s’enchainent  on devient plus fatigués, plus irritables, bref pas toujours simple.   Je  prends mon cas j’étais un gros dormeur étant jeune, ce n’est plus le cas aujourd’hui …

20180307 – Pas d’écran avant 3 ans, lit de bébé dans la chambre des parents: les conseils du nouveau carnet de santé

Le nouveau carnet de santé sera distribué dès le début du mois d’avril. Parmi ses nouveautés: les 11 vaccinations obligatoires, la recommandation de ne pas exposer les enfants de moins de 3 ans aux écrans ou encore le choix de biberons sans bisphénol A.

Le ministère de la Santé a publié lundi le nouveau modèle du carnet de santé, qui intègre les 11 vaccinations dorénavant obligatoires pour les enfants, mais aussi des recommandations nouvelles comme d’éviter la télé avant l’âge de 3 ans.

11 vaccinations obligatoires

Ce carnet, gratuit et traditionnellement remis par la maternité ou un médecin, succédera le 1er avril au modèle distribué depuis 2006. Il a été conçu pour « tenir compte des avancées scientifiques et des attentes des professionnels de santé et des familles », a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le principal changement est le calendrier de vaccination. Pour les enfants nés depuis le 1er janvier, 11 vaccinations sont obligatoires contre seulement trois auparavant. Ces enfants doivent recevoir dix injections avant l’âge de 2 ans.

Le lit du bébé dans la chambre des parents

Enfin, ce nouveau carnet de santé est rempli de recommandations nouvelles. « Avant 3 ans: évitez de mettre votre enfant dans une pièce où la télévision est allumée même s’il ne la regarde pas », préconise-t-il.

Autre conseil: « Il est préférable, si cela est possible, de placer le lit de votre bébé dans votre chambre pour les six premiers mois au minimum » pour « réduire le risque de mort inattendue du nourrisson ».

Biberon sans bisphénol A ou en verre

« Utilisez des biberons garantis sans BPA (bisphénol A) et si possible en verre »,…

Source : Pas d’écran avant 3 ans, lit de bébé dans la chambre des parents: les conseils du nouveau carnet de santé

Avis Pimpf : pourquoi pas un nouveau carnet , et pourquoi aussi en plus de la version « papier »  ne pas inclure un vrai carnet éléctronique  à usage unique des médecins associé à ce carnet qui permettrait un meilleur  suivi des enfants? et ces conseils prodigués aujourd’hui seront ils encore valable dans 10 ans ? même si certains me semble de bon sens, d’autre  restent plus au juger des parents et autre… mais bon pour certains une piqure de rappel ne fait pas de mal mais bon…

​20180120 – News / Levothyrox: La justice ordonne une expertise après la requête d’une patiente disant souffrir d’effets secondaires

L’ancienne formule du Levothyrox. — AFP

Le tribunal administratif de Montpellier (Hérault) aurait ordonné mercredi une expertise médicale sur le Levothyrox, dans le but de démontrer si les troubles de santé dont se plaint une jeune femme sont ou non liés avec la prise de la nouvelle formule du médicament, rapporte le Parisien.

Selon le quotidien, le professeur d’endocrinologie ainsi désigné devra par ailleurs « indiquer la nature des changements apportés à la formule du Levothyrox et les éléments ayant conduit à ce changement ».

Le tribunal administratif tranche en faveur de la patiente

Une patiente originaire de l’Hérault, qui prend le médicament fabriqué par le laboratoire Merk depuis plusieurs années, a indiqué souffrir de troubles depuis les changements de formule fin mars. Elle a donc déposé une requête devant le juge des référés du tribunal administratif de Montpellier, en septembre dernier pour obtenir une mesure d’expertise.

Une requête qui avait été rejetée par le ministère des Solidarités et de la Santé, arguant que les préjudices avancés n’étaient pas établis. Par ailleurs, le ministère a jugé le lien avec la nouvelle formule du Levothyrox n’avait pas été prouvé.

 

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), de son côté, ne s’était pas opposée à la requête, précise le Parisien.

« Je me félicite de cette décision. Cette expertise, qui est une première, va permettre d’examiner le lien de causalité entre la nouvelle formule et les troubles apparus chez la patiente. Elément important, surtout, l’expert va se pencher sur la composition exacte de cette nouvelle formule du Levothyrox », a déclaré Me Emmanuel Ludot, le conseil de la patiente, après la décision du tribunal administratif de Montpellier.

Source : Levothyrox: La justice ordonne une expertise après la requête d’une patiente disant souffrir d’effets secondaires

 

Avis Pimpf: quelle escroquerie ce qui a été fait avec ce médicament, ce sont bien sûr les patients qui trinquent et subissent les contre effets de ces changements qui n’ont pas suivi de tests appropriés ( oui certainement en labo à la va vite…) mais l’impact sur les patients se fait sentir  et les mesurettes mises en place n’y feront rien de bon…