20160629 – News : Attentats dans un ex-bastion d’Al-Qaïda au Yémen : 42 morts

Attentats dans un ex-bastion d'Al-Qaïda au Yémen : 42 morts

Au moins 42 personnes ont été tuées lundi dans une série d’attentats contre des militaires à Moukalla, dans le sud du Yémen, un bastion d’Al-Qaïda jusqu’en avril.

Trois attentats à la bombe ont visé simultanément des checkpoints dans la ville portuaire de Moukalla au coucher de soleil alors que les troupes rompaient le jeûne du ramadan. Une quatrième explosion due à deux kamikazes a frappé l’entrée d’un camp militaire, selon le responsable. 40 soldats ont péri dans les attaques ainsi qu’une femme, un enfant et 37 autres personnes ont été blessées.

Une attaque de kamikazes. Les attaques ont été menées par des kamikazes. Les forces gouvernementales yéménites, soutenues par la coalition arabe sous commandement saoudien, ont repris le 24 avril Moukalla, chef-lieu de la province du Hadramout, aux djihadistes qui avaient contrôlé la ville pendant un an.

Les Américains présents au Yémen. Washington a reconnu le 7 mai la présence d’un « très petit nombre » de soldats américains au Yémen pour aider les forces yéménites et la coalition arabe à chasser Al-Qaïda de la ville. Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), basé au Yémen depuis 2009, et l’organisation djihadiste État islamique (EI) ont profité de la guerre civile opposant les rebelles chiites Houthis aux forces gouvernementales yéménites pour étendre leur influence dans le sud et le sud-est du pays.

Moukalla, ville de 200.000 habitants, avait été frappée en mai par un double attentat suicide revendiqué par l’EI qui avait coûté la vie à 47 policiers.

Source : Attentats dans un ex-bastion d’Al-Qaïda au Yémen : 42 morts

20160629 – News : Bill Gates remercie la France, « premier contributeur » européen dans la lutte contre le sida

Bill Gates remercie la France, "premier contributeur" européen dans la lutte contre le sida

La France a décidé de maintenir son aide dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme à hauteur de 360 millions par an.

Bill Gates a salué lundi les efforts de la France, « premier contributeur en Europe dans la lutte contre le sida », après un entretien avec François Hollande à l’Elysée au sujet de l’action internationale contre les grandes pandémies.

360 millions d’euros par an. Le président de la République avait annoncé dimanche soir que la France maintiendrait sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme à hauteur de 1,08 milliard d’euros pour la période 2017-2019, soit 360 millions d’euros par an. « J’aimerais exprimer toute ma gratitude envers le président François Hollande et la France (…) premier contributeur en Europe dans la lutte contre le sida depuis des années », et dont l’engagement fort « a permis d’accélérer la lutte contre ces trois maladies », a déclaré Bill Gates, coprésident de la fondation Bill et Melinda Gates, sur le perron de l’Elysée.

« 8 millions de vies sauvées ». « Depuis 2002, le Fonds mondial a permis de sauver 17 millions de vies », et le nouveau plan de lutte « permettra de sauver 8 millions de vies supplémentaires », s’est réjoui Bill Gates, « très heureux que la France ait pu honorer ses engagements ». « Je suis sûr que cette générosité sera une source d’inspiration pour d’autres », a-t-il poursuivi. « Le monde a besoin de ce genre de leadership, afin que nous puissions vivre dans un monde plus sûr, avec un meilleur niveau de santé, pour les générations à venir ».

Alors qu’1,2 million de personnes dans le monde décèdent encore chaque année à cause du VIH, la France et la Fondation Bill et Melinda Gates poursuivront et renforceront leur partenariat pour développer des actions innovantes dans ce domaine, en particulier en Afrique, a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

Source : Bill Gates remercie la France, « premier contributeur » européen dans la lutte contre le sida

20160628 – News / Endométriose : vaincre l’ignorance dès le collège

ENTRETIEN – Il faut 7 ans avant qu’une endométriose ne soit diagnostiquée. Pour lever le tabou et réduire cette errance, une campagne d’information à l’école est lancée..

L’endométriose entre à l’école. A partir de la rentrée 2016, élèves et personnel scolaire seront sensibilisés à cette maladie gynécologique qui touche une femme sur dix. L’association Info Endométriose, qui rassemble cinq associations de patientes, est le moteur de cette initiative. Son soutien : le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Grâce à une meilleure information, le Dr Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue à l’hôpital Armand-Trousseau (Paris), espère réduire l’errance diagnostique des patientes. Elles doivent attendre en moyenne 7 ans avant de connaître leur maladie.

Comment vous est venue l’idée de ce partenariat ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : J’ai mis au point ce projet il y a de nombreuses années. Il y a trois cibles pour informer sur l’endométriose : les professionnels de santé – par le ministère de la Santé –, le planning familial et les sages-femmes – par le ministère des Droits des femmes – et les jeunes filles – par le ministère de l’Education nationale.

J’ai présenté mon projet à Najat Vallaud-Belkacem en 2014, quand elle était ministre des Droits des femmes. Je lui ai dit que c’était une question de dignité autant que de santé : notre société doit apprendre à respecter la douleur des femmes et la prendre au sérieux. En raison des remaniements, je me suis trouvée face à Pascale Boistard (secrétaire d’État chargée des droits des femmes, ndlr) et Marisol Touraine quand j’ai avancé le projet. Mais je suis retournée voir les conseillères de Mme Belkacem, qui s’est engagée la première. Elle a tenu parole.

Avez-vous fixé un cadre précis à la formation ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : A partir de septembre, nous enverrons des affiches à tous les lycées et collèges. Elles se trouveront dans les infirmeries scolaires, avec des flyers. Dans le même temps, on va participer à différents congrès et réunions annuelles des infirmières scolaires, pour montrer à quels points faire attention : une adolescente avec des règles douloureuses, des absences fréquentes de l’école, qui rate le sport… L’objectif est de détecter quelles filles peuvent avoir plus tard une endométriose. Quand on voit qu’à 15 ans, leur qualité de vie n’est pas bonne, ça n’est pas normal.

Pensez-vous parvenir à lever les tabous ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : J’attends avant tout du respect. A l’âge où on crée sa personnalité de femme, il est important de bien vivre la période des règles, y compris lorsqu’elles sont douloureuses. Il faut que les adolescentes se sentent prises au sérieux par leurs camarades, les infirmières scolaires, les professeurs. J’espère aussi qu’elles seront adressées à un gynécologue qui puisse réaliser le suivi dans les années à venir.

On ne peut pas changer la génération actuelle, mais on peut poser des bases saines pour la prochaine. On ne verra pas de résultat dès aujourd’hui. Dans les années à venir, le regard sera différent. C’est quand les gens sont informés qu’ils peuvent s’améliorer. Si on reste dans l’ignorance, on n’avance pas.

Source : Endométriose : vaincre l’ignorance dès le collège

20160628 – News / Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l’Homme

Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l'Homme

Deux vaccins ont protégé « complétement » des souris de l’infection par le virus Zika, selon des chercheurs, qui estiment qu’il s’agit d’un progrès vers la mise au point d’un vaccin pour les humains.

Un petit pas pour les souris, peut-être un grand pas pour l’Homme. Des chercheurs ont mis au point un vaccin protégeant « complètement » du virus Zika les rongeurs.

« Une protection complète contre le virus Zika ». Une seule injection de l’un ou de l’autre des deux vaccins « offre une protection complète contre le virus Zika » chez la souris, a déclaré le professeur d’Harvard Dan Barouch qui a dirigé l’étude publiée mardi dans la revue scientifique Nature, dont les conclusions « suscitent l’optimisme » pour un vaccin humain.

« Il va falloir faire des tests sur des singes et surtout sur des animaux en gestation pour prouver que ces vaccinations protègent contre la menace majeure de Zika, la microcéphalie, car l’objectif est surtout de protéger le foetus », a expliqué Etienne Simon-Lorière, de l’Institut Pasteur à Paris. Il faudra également vérifier si les anticorps induits par les deux types de vaccin ne favorisent pas le développement de maladies liées à la même famille de virus, comme la dengue, avec une gravité accrue.

460 cas d’infection en France métropolitaine. Selon les dernières données de l’Institut de veille sanitaire (INVS), plus de 460 cas d’infection au virus Zika ont été enregistrés en France métropolitaine depuis le 1er janvier dernier. Présent dans les régions tropicales d’Asie et d’Afrique, ce virus est responsable de plusieurs épidémies : en 2013 en Polynésie française, en 2014 en Nouvelle Calédonie.

Depuis 2015, il provoque une épidémie sur le continent américain. Les premiers cas sont détectés au Brésil, pays le plus touché avec plus de 1,5 million de cas. En février 2016, l’Organisation mondiale de la santé annonce que le virus Zika constitue « une urgence de santé publique de portée internationale ».

Source : Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l’Homme

20160628 – News : L’acteur Bud Spencer est mort

Le western spaghetti perd l’une des ses plus grandes stars. L’acteur italien Bud Spencer est mort ce lundi à Rome. Il avait 86 ans. C’est sur Twitter que la famille du défunt a annoncé la triste nouvelle. « Avec nos regrets les plus profonds, nous devons vous annoncer que Bud s’envole vers d’autres horizons » ont-ils annoncé sur le compte personnel de l’acteur. Selon son fils, Giuseppe Pedersoli, l’octogénaire est décédé « paisiblement » et « sans avoir souffert« . « Nous étions tous à ses côtés, et son dernier mot a été « Merci »« , a-t-il ajouté.

L’acolyte de Terence Hill

Bud Spencer, né Carlo Pedersoli le 31 octobre 1929 à Naples, est l’un des piliers des films de western spaghetti, le pendant italien et sarcastique des westerns hollywoodiens. L’homme apparaît dans de nombreux long métrages à partir des années 1950, dont près d’une vingtaine aux côtés de son acolyte Terence Hill (Mario Girotti de son vrai nom). Le duo d’acteurs a réussi à asseoir la notoriété de ce genre cinématographique avec des classiques comme « Les Quatre de l’Ave Maria » (1968), « On l’appelle Trinita » (1970) ou encore « Attention les dégâts » (1984).

Bud Spencer, dont le nom est une contraction de l’amour qu’il portait pour la bière américaine Budweiser et l’acteur hollywoodien Spencer Tracey, tourne par la suite de nombreux films sans Terence Hill. Une carrière poursuivie jusqu’en 2011, où Bud Spencer revient sur ses plus grands rôles dans un documentaire allemand. Il connaît également le succès à la télévision dans plusieurs séries, notamment « Extralarge » au début des années 90.

Des bassins de natation aux élections régionales

Avant d’atterrir sur les plateaux de tournages, Carlo Pedersoli connait une carrière de nageur professionnel. En 1950, il devient le premier nageur italien à passer sous la barre des 1 minute sur 100m. Après les Jeux Olympiques de Rome en 1960, le «  »big friendly giant » comme le surnomment ses fans, abandonne les bassins et ses objectifs sports pour se consacrer pleinement à sa carrière sur grand écran.

Outre ses 60 années passées derrière les projecteurs, le napolitain fait un court aparté politique en se présentant en tant que candidat aux régionales dans le Latium, la région de Rome, en soutien au parti de Silvio Berlusconi en 2006. L’acteur n’est cependant pas élu. La classe politique italienne et Hollywood lui rendent aujourd’hui hommage, du premier ministre italien Matteo Renzi à l’acteur Russell Crowe.

Source : L’acteur Bud Spencer est mort

20160628 – News : Attentat-suicide à l’aéroport d’Istanbul, au moins 10 morts

Attentat-suicide à l'aéroport d'Istanbul, au moins 10 morts

Le ministère de l’Intérieur turc, qui parle d’attentat suicide, a activé une cellule de crise.

L’ESSENTIEL EN DIRECT

Les informations à retenir

  • Au moins dix personnes auraient été tuées dans un attentat suicide à l’aéroport Atatürk d’Istanbul
  • Il y aurait également plusieurs blessés
  • Une cellule de crise a été activée par le ministère de l’Intérieur turc

Attentat suicide. Mardi soir, vers 22h heure locale, (21h heure française), au moins un homme se serait fait exploser à l’entrée de l’aéroport international d’Istanbul, le plus grand de Turquie, a annoncé le ministre turc de la Justice Bekir Bozdag.  « Un terroriste a commencé à tirer avec une kalachnikov puis s’est fait exploser », a-t-il brièvement expliqué devant les députés. Le nombre d’assaillant reste toutefois flou, certains médias évoquant deux kamikazes.

Selon des témoins cités par CNN-Türk, deux violentes déflagrations ont secoué le terminal des vols internationaux, créant un mouvement de panique. « C’était très fort, tout le monde a paniqué et s’est mis à courir dans toutes les directions », a dit l’un des passagers sur la chaine. Des photos diffusées sur les réseaux sociaux montraient d’important dégâts matériels à l’intérieur du terminal et des passagers gisant au sol.

Au moins dix morts. Au moins dix personnes ont été tuées selon un premier bilan, a précisé le ministre turc de la Justice, ajoutant qu’il y avait aussi de nombreux blessés. Pour le moment, aucune information n’a été donnée sur la nationalité des victimes.

Un périmètre de sécurité. Plus d’une dizaine d’ambulances ont été dépêchées sirènes hurlantes vers le terminal des vols internationaux, a indiqué la chaîne d’information CNN qui montrait mardi soir des images de blessés pris en charge par les secours. De nombreux policiers ont établi un périmètre de sécurité sur les lieux, selon les images.

Une cellule de crise. Le ministère de l’Intérieur turc, qui parle d’attentat suicide, a activé une cellule de crise. Tous les vols ont été suspendus. L’aéroport Atatürk est situé à environ 15 kilomètres du centre d’Istanbul. Il s’agit du 18e aéroport le plus fréquenté au monde, le 3e en Europe.

SON DAKİKA: Atatürk Havalimanı’nda patlama. Görgü tanığı o anları anlattı http://buff.ly/298yeOo 

Source : Attentat-suicide à l’aéroport d’Istanbul, au moins 10 morts

20160627 – News : A la porte Brancion, la décharge gagne du terrain sur le périph – Le Parisien

D’un côté les franges du XVe, de l’autre les premiers immeubles de Vanves (Hauts-de-Seine), au milieu le périphérique… et une décharge à ciel ouvert, surplombée de l’affichage réglementaire annonçant la transformation de cette porte Brancion, avec la couverture du périph en… 2008. « Et 2008 c’était pour la livraison, alors de qui se moque-t-on ? », s’indigne un habitant de ce secteur de plus en plus désolé. A force de voir s’empiler sacs de gravats et canapés crevés, électroménagers rouillés et détritus de toute sorte, les riverains aimeraient bien « qu’on enlève tout ça et que l’on fasse quelque chose de cet endroit ! Ça a été fait porte de Vanves, à côté d’ici, pourquoi pas pour nous aussi ? », soupire un passant en se risquant à franchir le carrefour multidirectionnel.

La friche est bel et bien en panne et ce projet de couverture, financé à 50 % par la région et dont Paris pilote la maîtrise d’ouvrage, aurait en fait exploser les budgets, à hauteur des 55 M€ annoncés. Un projet toujours jugé « irréaliste par la maire de Paris », dont l’adjoint en charge des « grands projets » et Grand Paris, Jean-Louis Missika, répétait encore il y a quelques semaines, lors de rencontres d’experts au pavillon de l’Arsenal, que « couvrir le périphérique parisien coûterait « une blinde » ». A la porte Brancion, les riverains n’en demandent pas tant, ils espèrent juste voir débarrassé le terre-plein toujours plus encombré.

  leparisien.fr

Source : A la porte Brancion, la décharge gagne du terrain sur le périph – Le Parisien

Avis Pimpf : je passe devant tous les jours de la semaine pour aller au boulot, ça empire au fur et à mesure, ça devient vraiment une décharge ou l’on voit au fur et à mesure amonceler meubles,   debris de travaux et autre dans cet espace au dessus du périph,  la petite partie au niveau de Porte de Vanves qui a été aménagée est pas trop mal mais ils auraient pu à la limite mettre des parterres de fleurs ou autre en attendant, la ça fait vraiment dépôt ….  et ça crée une barrière pas très jolie à voir entre Paris et sa banlieue.

20160627 – Vacances : les Français à la conquête du Portugal

Les Français ont une nouvelle destination : le Portugal. France 3 revient sur cette tendance.

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Le Portugal est en train de devenir l’une des destinations préférées des Français. « On préfère venir au Portugal plutôt qu’au Maghreb, ou entre autres en Tunisie, où on risque toujours à tout moment de subir des attentats« , explique un touriste français. Le marché touristique est en pleine explosion.

Un million de nuitées

Le nombre de visiteurs français au Portugal a augmenté de 44% depuis deux ans et les commentaires sont unanimement élogieux. « Ce n’est pas très loin, il n’y a pas de décalage horaire, il y a du soleil…« , énumère une femme. Un million de nuitées vendues aux Français cette année à Lisbonne, les professionnels se frottent les mains. Du coup, des enseignes tricolores n’hésitent pas à s’implanter au Portugal. Le soleil et les températures n’occultent quand même pas ces nouvelles constructions anarchiques en béton. Pourtant, rien à faire, les vacanciers du mois de juin sont souvent des retraités, et le Portugal, ils adorent.

Source : Vacances : les Français à la conquête du Portugal

 

Avis Pimpf : Comment pourrais je contredire cela ? le Portugal est un très beau pays qui n’a jamais eu l’attrait touristique que pouvait avoir l’Espagne aux yeux des français car déjà la distance, l’Espagne ayant une frontière avec la France,  partageant la région basque, etc… mais le Portugal ne démérite pas les gens y sont très accueillants, souvent connaissent un peu de français pour y avoir de la famille ou pour  y avoir séjourné , / travaillé ( moins vrai chez les plus jeunes qui par contre pratiquent plus l’anglais dans le cadre de leurs études) Il y fait souvent beau, le cadre de vie plutôt agréable pour les vacances, les plages sont belles, mais l’intérieur très joli, un pays avec une histoire très développé) avec des gens simples , volontaires, travailleurs et toujours avec un accueil extraordinaire. bref  un sympathique pays agréable à découvrir ( pour rappel je suis franco-portugais 🙂  je connais ce pays pour y avoir encore une bonne partie de ma famille et y avoir passé toutes mes vacances d’été jusqu’à l’age adulte quasiment)

20160627 – News :Homosexuels : « qui sommes-nous pour juger? », demande le pape

Le pape François s’est insurgé contre l’homophobie. Interrogé sur la tuerie commise dans une boîte gay d’Orlando, en Floride, dans l’avion qui le ramenait d’Arménie, le souverain pontife a rappelé que, selon le catéchisme, les homosexuels « ne doivent pas être discriminés mais respectés ».

« Qui sommes-nous pour juger? » Le pape François a répété dimanche sa phrase sur l’homosexualité, en affirmant que les chrétiens devaient savoir présenter des excuses et demander pardon, aux gays comme à beaucoup d’autres personnes.

Interrogé dans l’avion qui le ramenait d’Arménie sur l’homophobie après la tuerie d’Orlando le 12 juin, le pape a rappelé que selon le catéchisme, les gays « ne doivent pas être discriminés, mais respectés, accompagnés sur le plan pastoral ».

« Une personne qui vit cette condition, qui a une bonne volonté, qui cherche Dieu, qui sommes-nous pour la juger? », a-t-il déclaré, reprenant ses propos dans l’avion qui le ramenait de Rio de Janeiro à Rome à l’été 2013.

Demander pardon aux homosexuels

Lors de ce quatorzième voyage à l’étranger dans ce petit pays du Caucase, le pape François a estimé que les chrétiens devaient demander des excuses et pardon aux homosexuels, mais devaient également « les demander aux pauvres, aux femmes exploitées, aux enfants contraints au travail forcé ».

Relevant que lui-même à Buenos Aires avait été baigné dans « une culture catholique étroite », il a noté que parfois certains homosexuels font « des manifestations trop offensives », mal comprises par des « mentalités différentes ».

Ce n’est pas la première fois que le pape François fait un pas envers les homosexuels. En septembre dernier, il recevait un couple d’hommes à l’ambassade du Vatican à Washington lors d’une visite aux Etats-Unis.

Le mariage gay, « un modèle anormal »

Pourtant le lendemain, il rencontrait une égérie controversée des opposants au mariage gay. Deux jours plus tard, le Souverain pontife faisait également une allusion à la tribune de l’ONU sur les unions de personnes de même sexe, dénonçant des « modèles de vie anormaux ».

La position du pape sur l’homosexualité, bien que plus moderne et tolérante que son prédécesseur, s’est souvent contredite. Début 2014, le pape demandait de reconsidérer le comportement de l’Eglise Catholique vis-à-vis des enfants des couples homosexuels. Puis démentait cette position quelques jours plus tard.

Source : Homosexuels: « qui sommes-nous pour juger? », demande le pape

Avis Pimpf : bizarre ce  problème de discours, dire une chose et le contraire ensuite comment faire progresser les choses?  se baser sur l’amour et le respect de l’autre quel que soit sa sexualité  devrait être une des bases, mais il  y a tellement de retard dans l’église catho à ce niveau…. Déjà un premier pas de dire que l’église catholique a eu de mauvais jugements et comportements envers les homosexuels, mais ce n’est pas suffisants…

20160627 – News :Les voitures autonomes devraient sacrifier leur conducteur pour sauver des passants, mais…

AUTOMOBILE – Depuis quelques années, la Silicon Valley nous promet une révolution sur nos routes avec les voitures autonomes, bien plus sures et moins sujettes aux erreurs que nos pauvres cerveaux humains.

AUTOMOBILE – Depuis quelques années, la Silicon Valley nous promet une révolution sur nos routes avec les voitures autonomes, bien plus sures et moins sujettes aux erreurs que nos pauvres cerveaux humains.

Pensez donc: la Google car n’a été responsable que d’un tout petit accident après plus de 2 millions de kilomètres parcourus. Elon Musk affirme que son auto-pilote a réduit les accidents de 50%. La première étude américaine du genre a elle aussi affirmé que les voitures autonomes étaient plus sures que celles conduites par des êtres humains.

Et ce n’est que le début. Les algorithmes qui conduiront dans quelques années nos véhicules seront tellement rapides qu’ils pourront réagir bien plus vite que n’importe qui. Et c’est là que les ennuis commencent et que se pose une question effrayante. Si plusieurs personnes surgissent sur la route et que la seule solution pour les éviter est de se jeter contre un mur, tuant ainsi le conducteur, la voiture devra-t-elle faire ce choix?

Une équipe de chercheurs franco-américaine publie justement une étude à ce sujet, jeudi 23 juin dans la revue Science. Ils ont interrogé près de 2000 personnes et leur ont demandé leur point de vue sur cette question morale. Ils ne s’attendaient pas vraiment à ces résultats, qui vont poser un vrai dilemme à notre société dans les années à venir.

Le sens du sacrifice

Jean-François Bonnefon, directeur de recherche au CNRS et ses deux collègues Azim Shariff et Iyad Rahwan, ont donc mis les sondés devant plusieurs scénarios. Par exemple, une voiture autonome doit choisir entre tuer plusieurs piétons ou le conducteur, tuer un piéton ou le conducteur ou encore choisir de faire une embardée pour sauver des piétons, mais en tuer un dans le mouvement.

Des questions qui font clairement penser au dilemme du tramway. Dans cette expérience de psychologie, un tramway s’engage sur une voie à travers un canyon où se trouve un groupe de cinq personnes. Le tramway n’a pas le temps de freiner. Mais vous avez la possibilité d’actionner un bouton pour changer l’aiguillage et envoyer le véhicule sur une voie similaire où une seule personne se trouve. Ce dilemme philosophique (plus d’informations ici) est censé positionner les gens entre éthiques utilitariste (la fin justifie les moyens) et déontologique (ce choix est immoral par principe).

Si environ neuf personnes sur dix choisissent de sacrifier une personne pour en sauver cinq, elles sont bien moins nombreuses (38%) quand le seul moyen d’arrêter le tramway est de pousser un homme obèse sur la voie. Et quand c’est à une voiture de faire ce choix? Selon les chercheurs, la majorité des sondés pensent que l’algorithme doit être conçu dans une logique utilitariste et doit donc sacrifier son conducteur pour sauver plusieurs personnes (plus elles sont nombreuses, plus les sondés sont d’accord).

Mourir pour des idées, d’accord, mais de mort lente

Tant d’altruisme, c’est beau. Enfin, tant que le conducteur, c’est l’autre. Car quand les chercheurs ont demandé aux sondés s’ils achèteraient une voiture autonome programmée pour sacrifier le passager afin de sauver le plus grand nombre, les réponses étaient en grande majorité négatives.

Bref, d’accord pour que les voitures autonomes soient le plus sures possibles, quitte à devoir, dans des cas extrêmes, sacrifier le conducteur, mais ne comptez pas sur moi pour l’acheter. « C’est la signature classique d’un dilemme social dans lequel chacun a la tentation de la facilité plutôt que d’adopter un comportement positif pour le bien commun », notent les chercheurs.

Il faut reconnaître que « c’est une idée terrifiante, de posséder un objet programmé pour nous tuer. Il n’y a pas de précédent », explique au HuffPost l’auteur de l’étude Jean-François Bonnefon, professeur à l’école d’économie de Toulouse. Par contre, les économistes connaissent bien ce genre de dilemme. C’est un peu comme pour les impôts: tout le monde trouve ça bien pour le pays, mais beaucoup essayent de ne pas en payer.

Dilemme d’État

La solution semble donc toute simple. Comme pour les impôts, c’est à l’État d’imposer une régulation aux constructeurs pour le bien commun. Sauf que les personnes interrogées sont plutôt opposées à ce que l’État oblige les voitures autonomes à sacrifier leur conducteur. Bien sûr, un gouvernement pourrait choisir une mesure, certes impopulaire, mais nécessaire.

Mais quand bien même, « une législation pourrait être contre-productive, car si les gens n’achètent pas de véhicules autonomes et continuent à conduire leurs vieilles voitures, il y aura plus de morts », note Jean-François Bonnefon. Dans ce cas-là, faut-il donc imposer une loi pour gérer des cas qui seront extrêmement rares? « Si on ne le fait pas, il y aura un trou dans le code de l’algorithme, et que fera alors la voiture si cela arrive? », interroge Jean-François Bonnefon. Et l’autre solution, qui consiste à laisser les constructeurs choisir, n’est pas très reluisante non plus. On imagine déjà les publicités « notre voiture vous protège même à un contre dix! ».

Surtout, les choix à trancher seront beaucoup plus compliqués et ne seront jamais aussi binaires que le dilemme du tramway. « Faut-il compter pour deux une femme enceinte? », demande le chercheur. De même, la voiture aura-t-elle à prendre en compte le risque de mourir pour chaque personne et à pondérer ainsi son jugement?

Suite à cette étude, les auteurs ont mis en ligne un site qui permet justement aux internautes de se positionner sur des dilemmes encore plus tordus, voire même d’en inventer de nouveaux.

Faut-il mieux sauver des enfants que des personnes âgées, etc. Des questions qui donnent la chair de poule. Mais auxquelles nous n’auront peut-être pas à donner de réponse définitive. Comme le notait le site Vox en s’interrogeant sur cette effrayante question la semaine passée, les décisions morales doivent théoriquement être prises avec sagesse, clairvoyance et maîtrise de soi.

Or, l’intelligence artificielle devrait bien s’en sortir sur ces trois domaines. Comme cette technologie fonctionne grâce au deep learning, ce principe qui permet à une machine d’apprendre par l’exemple, il est possible que nous n’ayons pas à lui donner des instructions claires sur toutes les situations possibles. Mais plutôt une consigne générale, comme « tu ne dois pas blesser une personne », à laquelle l’algorithme tentera de répondre au mieux grâce à ses millions de données analysées en temps réel, ses dizaines de capteurs et ses réflexes surhumains.

Ainsi, les véhicules autonomes pourraient peut-être empêcher le dilemme du tramway de se produire, en conduisant mieux à la source, espère Vox. Mais quand on sait qu’aux Etats-Unis, plus de 3200 milliards de kilomètres sont parcourus chaque année, difficile de se dire que l’impossible ne se produira pas. Il faudra alors espérer que la manière dont l’algorithme interprétera la consigne qui lui a été donnée nous conviendra.

Une idée qui fait furieusement penser aux trois lois de la robotique, imaginées par l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov et censées encadrer les robots avec des devoirs moraux symbolisés par trois lois (se protéger, obéir aux humains et, surtout, les protéger). Au fil des années, l’écrivain interrogea ces lois, les poussant dans leurs limites et imaginant finalement une loi zéro affirmant que la protection de l’humanité prévalait sur la protection de l’individu. Un choix clairement utilitariste et dont les conséquences furent notamment la destruction de la Terre, seule solution pour que l’espèce humaine survive en s’étendant dans l’espace. Espérons que nos machines ne se retrouveront pas face à cet extrême dilemme du tramway avant des siècles.

Lire aussi :

• Comment les voitures autonomes pourraient révolutionner les routes et rendre les villes aux piétons

 

Source : Les voitures autonomes devraient sacrifier leur conducteur pour sauver des passants, mais…

Avis Pimpf : autant sur le choix d’un humain on pourrait le critiquer car il perd le contrôle du véhicule , mais demain quand ce sera piloté par un automate et des programmes ce sera la faute de qui ? du constructeur ? du logiciel ? Encore un grand dilemme.