20160712 – News / Paris: l’hôpital Pompidou ferme 9 salles d’opération à cause de « champignons » – L’Express

Neuf des 24 salles d’opération de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris ont dû être fermées en raison de la présence de « champignons filamenteux » dans l’air.

Heureusement, « aucune contamination de patient n’a été constatée. Reste que cette nouvelle affaire de champignons ne va pas améliorer la réputation de l’hôpital européen Georges Pompidou, à Paris.

« Des résultats de prélèvements air/surface, qui sont réalisés très régulièrement dans les blocs opératoires dans le cadre de contrôles qualité, ont montré la présence de champignons filamenteux dans l’air de trois salles du bloc 1 », écrit dans un communiqué l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), ce mardi.

Neuf salles d’opération fermées

Résultat, neuf des 24 salles d’opération ont dû être fermées. « Par mesure de précaution, la direction et le président du Comité de lutte contre les infections nosocomiales (Clin) de l’hôpital ont pris la décision » lundi en fin de journée de fermer le bloc qui comprend 9 salles d’opération « pour pouvoir procéder aux opérations de désinfection de l’ensemble des salles », explique-t-elle.

Le nettoyage « complet » des premières salles a débuté mardi matin et d’autres prélèvements seront réalisés « afin de s’assurer de l’absence de tout risque », avant leur réouverture, indique l’AP-HP sans préciser de date. L’institution parisienne assure qu' »aucune contamination de patient » n’a été constatée. Elle précise en outre que « les deux autres secteurs de blocs de l’hôpital fonctionnent normalement ».

Les précédents d’épidémies de légionellose

Une réorientation des activités de chirurgie orthopédique et digestive lourde a été mise en place, de même que celle des urgences orthopédiques et polytraumatiques, en lien avec d’autres hôpitaux de l’AP-HP.

En 2009, l’institution avait été mise en examen en tant que personne morale pour « homicide involontaire, blessures involontaires, erreur de conception et de réalisation, fautes caractérisées ayant causé l’apparition de légionelles dans le réseau d’eau », après une épidémie de légionellose au sein de l’hôpital quelques mois seulement après son ouverture.

Les manquements de l’AP-HP déjà soulignés

Au total, une dizaine de patients hospitalisés dans l’établissement, dont cinq sont morts, avaient contracté la légionellose au cours de deux épisodes infectieux entre 2000 et 2001. Un rapport d’expertise avait souligné les manquements de l’AP-HP lors de la mise en place des installations d’eau chaude sanitaire.

Deux nouveaux cas de légionellose avaient ensuite été diagnostiqués en 2006, puis trois autres en 2007, dont un s’était révélé mortel.

Source : Paris: l’hôpital Pompidou ferme 9 salles d’opération à cause de « champignons » – L’Express

20160712 – News : Sucer son pouce enfant diminuerait les risques d’allergies à l’âge adulte – Europe 1

Europe1

Ronger ses ongles ou sucer son pouce n’est pas forcément une « mauvaise chose » pour votre enfant.

Une étude qui tord le cou aux idées reçues…    

Vous vous souvenez sûrement du vieil adage « Femme au volant, mort au tournant » et bien c’est désormais de l’histoire ancienne ! Non, sur les routes, les conductrices ne sont pas un fléau.  Et ce sont les hommes qui le reconnaissent, une véritable révolution dans le regard qu’ils portent sur elles. C’est une enquête Opinionway pour MMA en partenariat avec Europe 1 qui remet chacun à sa place et devant ses responsabilités.

Sachez que toute la journée, la priorité est donnée à la prévention routière sur Europe 1, notamment dans la Social Room où vous avez rendez-vous à 17h avec Stéphane Daeshner pour parler des hommes et des femmes au volant.

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, relance le débat sur la vaccination.

Aujourd’hui, 1 Français sur 5 ne serait pas à jour, les pharmaciens réclament donc le droit de pouvoir vacciner la population comme le font les infirmiers.

Une étude, pour le moins surprenante, nous révèle que l’âge ou le sexe du donneur de sang déterminerait la survie du receveur.

Pas de conclusions définitives pour l’heure autour des premiers résultats de cette étude canadienne mais les premières observations sont étonnantes. Les chercheurs ont déterminé que les patients ayant reçu du sang provenant d’une femme avaient plus de chance de décéder. Un risque de mortalité accru de 8% par unité de sang reçu. Par exemple, un patient auquel on aurait donné 6 unités de sang a un risque de décéder de 36% un an plus tard si ce sang provient entièrement d’une femme, ce risque ne s’élève qu’à 27% s’il s’agit de donneurs hommes.

Sucer son pouce ou se ronger les ongles seraient de formidables moyens de lutter contre les allergies.        

Si vos enfants cumulent ces deux mauvaises habitudes, il n’y aura pas de quoi s’énerver puisque sur le long terme, tout le monde y gagnera !  S’ils sucent leur pouce ou se rongent les ongles, ils auront moins de risque de développer des allergies et seront probablement moins sensibles aux acariens, au foin, au poil de chats, de chiens, de chevaux, c’est en tout cas ce que nous disent les chercheurs d’une étude parue dans la revue américaine Pédiatrics

Source : Le journal de la santé par Anne CAZAUBON – Replay – Europe 1

20160711 – News  : Faut-il tout essayer sexuellement ?

[Chronique] La curiosité sexuelle doit-elle – et peut-elle – être sans limites ? Faut-il goûter avant de dire non, tout tenter pour ne rien rater ? La chroniqueuse Maïa Mazaurette répond aux chantres du tout-sexuel et de la dolce vita marathonienne et exhaustive.

 

Deux poids, deux mesures : alors qu’on apprend aux enfants à « goûter avant de dire non » (au risque de retrouver des traînées de purée carotte-camembert sur les murs), nous nous autorisons sexuellement à ne pas goûter. A détester avant d’essayer. A ne pas se faire notre propre idée. Comment justifier ce passe-droit ?

La question se pose parce que l’idée de tout essayer est finalement très implantée dans notre culture sexuelle. Les prétentieux se vantent d’avoir tout essayé, les gourmands de vouloir tout essayer.

La lecture d’un dictionnaire des paraphilies, ou des 120 Journées de Sodome, devrait poser un cadre à cet insondable appétit (nous sommes tous et toutes bien trop paresseux) : on appelle « effet Dunning-Kruger » ce biais de surconfiance qui veut que les personnes les moins compétentes sur un sujet ont l’impression d’en avoir fait trente fois le tour. Si quelqu’un prétend tout connaître en sexualité, ou avoir tout essayé, vous pouvez tabler sur sa virginité.

Univers fantasmatique en expansion

D’ailleurs, à quoi ressemble le « tout » ? Il existe quantité de cartes interactives permettant de se faire une idée de la largeur, et des largesses, de notre champ des possibles. Les niches non seulement se superposent les unes aux autres, mais se multiplient avec le temps : l’univers fantasmatique de l’humanité est en expansion, comme l’univers tout court.

Mais nous ne sommes pas, individuellement, l’humanité – nous avons des limites, forcément. Peut-être ces limites tomberont-elles avec la réalité virtuelle, mais nous n’en sommes pas encore là (ne vendons pas cette peau d’ours, très érotique sous la cheminée, au passage).

Comment pourrait-on se réclamer de toutes les sexualités – jusqu’où ? Les morts ? Les animaux ? Il faudrait vouloir coucher avec tous les humains, tous les non-humains, tous les objets, mais aussi avec la rosée du matin et un clafoutis aux cerises. Ce qui commence à faire beaucoup, même quand on est au chômage.

Voici dix exemples de ce qu’il faudrait « essayer avant de dire non » – dix possibles sur des milliers, en ne parlant que des cas recensés : la momification érotique, le fétichisme de la sueur et des aisselles, la zoophilie, la domination financière, la scatologie, la stimulation électrique, les maladies vénériennes. Et puis bien sûr, expérience sexuelle ultime : la chasteté. La frustration. La castration. Quoi, ne vouliez-vous pas tout essayer ?

Et même si c’était possible : serait-on meilleur coucheur parce qu’on a tout essayé ? Ou vaudrait-il mieux avoir moins essayé, mais mieux creusé son sujet ? L’essai implique une connaissance superficielle, un passage éclair (notez que sexuellement, d’habitude, on n’aime pas trop les passages éclair) : les vrais vantards ne devraient-ils pas plutôt vanter des spécialisations bien précises – un doctorat en anatomie interne, un master trilingue en cunnilingus ?

Vantardises

On plaisante, on plaisante, mais la question se pose de manière plus problématique que les simples vantardises après trois verres de rosé (au passage, avez-vous essayé le sexe en état de coma éthylique ? Si vous voulez tout essayer, c’est un incontournable).

La curiosité sexuelle peut en effet devenir une contrainte : une pression que l’on fait porter sur ses partenaires pour qu’ils acceptent des pratiques qui leur répugnent ou qui les indiffèrent. Les gays et surtout les lesbiennes connaissent bien le problème, eux et elles qu’on accuse régulièrement de préférer les relations homosexuelles faute d’avoir essayé les relations hétérosexuelles.

Ainsi, en Afrique du Sud, le viol correctif consiste à imposer des pénétrations aux lesbiennes pour qu’elles rentrent dans le droit chemin (surprise, surprise : ça ne marche pas). Et vous trouverez toujours des psychanalystes de comptoir pour affirmer que les prêtres pédophiles le sont parce qu’ils n’ont pas essayé avec une « vraie » femme.

On voit bien les limites de cet argument inlassablement utilisé pour « convaincre », plutôt les femmes, d’essayer le bondage (passif, comme c’est curieux) ou la sodomie (passive, tiens donc) : quand on parle de tout essayer, c’est surtout pour demander à l’autre de tout essayer.

Mourir idiot

Et en priorité le trio gagnant du fantasme pornographique martelé comme une normalité – triolisme, échangisme, sexe anal, comme si ne pas avoir couché avec deux blondes à 30 ans revenait à rater la Rolex de ses 50 ans. Vous admettrez que ça fait court, comme incarnation d’un hédonisme solaire.

Revenons donc à nos petits pots carotte-pomme de terre. Même s’il s’agit dans les deux cas de rapport au corps et au plaisir, la sexualité n’est pas la nourriture (elle n’est pas un besoin vital au niveau individuel, pour commencer). Et même en nourriture, on n’essaie pas tout : rangez immédiatement cette bouteille de Destop.

Alors même que l’accès à la sexualité est l’un des marqueurs du passage à l’âge adulte, la personne qui veut tout essayer traite son/sa partenaire comme un enfant.

Les pressions sont déjà considérables sur les jeunes gens, sommés, entre autres, de perdre leur virginité, de s’adonner au sexe oral, d’épiler leur corps, de montrer leurs parties intimes sur Internet, de jouir à tout prix.

Le discours que nous avons besoin d’entendre n’est certainement pas qu’il faut tout essayer sous peine de mourir idiot/e (la fameuse FOMO des millenials, fear of missing out : l’angoisse de rater une expérience), mais au contraire, de réapprendre à essayer quand on en a envie, quand on se sent prêt/e, en prenant la liberté de ne jamais tenter. De passer à côté.

La joie de snober

Prenons donc le parti inverse, si vous le voulez bien. Il se joue quelque chose d’infiniment intéressant dans le renoncement : choisir, c’est renoncer, et quand on choisit, n’est-ce pas qu’on aime ou du moins qu’on préfère ? Qu’on accepte que tout ne soit pas pareil, équivalent, horizontal ?

Nul éloge ici, en quatre volumes cousus de fil blanc, de la sublimation par l’ascèse, mais la simple constatation qu’on peut se satisfaire de n’avoir pas tout fait. Qu’on peut apprécier de rechigner, de se refuser – comme une position, ou comme un jeu, pour faire monter la tension sexuelle.

On peut au contraire préférer se projeter, se garder pour plus tard : ah, peut-être, oui, un jour, quand l’occasion fera le larron. Ou savourer le plaisir un peu acide qu’il y a à se démarquer de la masse – bah non, pas moi.

Réhabilitons la joie de snober. D’exercer son esprit critique. De laisser de côté des tendances qui nous semblent ridicules ou immorales (rappel : parler de morale n’est pas honteux, même en 2016 et même en terrasse). Il faut pouvoir dire non pour mieux crier que oui. Restreindre pour exploser.

Quoi qu’en disent les chantres du tout-sexuel, du carpe diem intimidant, de la dolce vita marathonienne et exhaustive : s’il fallait tout essayer avant de dire non, nous serions dégoûtés du sexe. Comme des enfants malheureux de n’avoir jamais appris la frustration. Qui ne tente rien n’a rien, mais qui tente n’importe quoi n’est pas plus avancé.

Retrouvez chaque dimanche matin la chronique sexe de Maïa Mazaurette dans La Matinale du Monde.

  • Maïa Mazaurette
    Journaliste au Monde

Source : Faut-il tout essayer sexuellement ?

Avis Pimpf : Très bonne rubrique et conclusion , car après tout à quoi ça sert de vouloir suivre les tendances, ou ce que dit tel ou tel magazine, on s’en fout des normes ou de ce qu’il faut faire, chacun vit sa sexualité comme il le souhaite avec qui il le souhaite du moment que ça se fasse dans le consentement et le respect mutuel, le reste vraiment n’est que phénomène de mode… est on vraiment si influençable que cela de nos jours?

20160711 – Arts – Juno a emporté trois Lego en orbite autour de Jupiter – La boite verte

La sonde Juno qui, après un voyage de presque 3 milliards de kilomètres en 5 ans, vient d’entrer avec succès en orbite autour de Jupiter a emporté avec elle trois passagers sous la forme de minifigurines Lego de 4cm de haut.

 

Elles représentent le dieu Jupiter avec son éclair qui dans la mythologie grecque utilise des nuages pour camoufler ses aventures et sa femme Juno avec une loupe qui, depuis le mont Olympus, a pu voir à travers les nuages pour révéler sa vraie nature.
Ils sont accompagnés de Galilée avec un télescope qui a fait d’importantes découvertes sur Jupiter, dont ses quatre plus gros satellites.

L’inclusion des figurines vient d’un partenariat entre la Nasa et Lego qui oeuvre à intéresser les enfants aux sciences et à la technologie.

Elles vont périr le 20 février 2018 avec Juno quand la sonde va plonger vers une mort certaine dans l’atmosphère de Jupiter.

Source : Juno a emporté trois Lego en orbite autour de Jupiter – La boite verte

20160711 – Paris : violente agression de supporteurs portugais – Le Parisien

Six supporteurs portugais ont été blessés, dont un très grièvement, à coups de tessons de bouteille et de couteau, dans la nuit de dimanche à lundi à Paris, à l’issue de la finale de l’Euro 2016.

Les victimes ont été attaquées, vers 2 heures du matin, rue Saint-Charles, dans le XVe arrondissement, par cinq inconnus dans des circonstances qui restent à préciser.

Cinq blessés ont été conduits par les secours vers les hôpitaux Saint-Joseph (XIVe), Georges-Pompidou (XVe) et la Pitié-Salpêtrière (XIIIe).

La sixième victime, inconsciente à l’arrivée des secours, souffre de multiples blessures à la tête.

Elle a été transportée à la Pitié-Salpêtrière (XIIIe). Son état a été jugé très préoccupant.

L’enquête a été confiée au 3e district de police judiciaire.

  leparisien.fr

Source : Paris : violente agression de supporteurs portugais – Le Parisien

Avis Pimpf : c’est un peu ce que je craignais  l’ambiance en France est terrible en ce moment , ça se voyait dans les manifs et la tension actuelle, hier avec la  défaite de la France à l’Euro   j’avais peur de ce genre de débordement,  que ce soit près des fans zones ou près des Champs Elysées, hier  beaucoup m’ont dit que l’atmosphère était tendu .
J’attends le premier qui va me dire  « ils n’avaient qu’a le fêter chez eux »  une bonne majorité de la communauté portugaise présente vit déjà en France et sans problèmes particuliers…

20160711 – News : Piqûres d’araignée, de moustiques… Comment soigner une piqûre d’insecte ? – Topsante.com

Moustiques, araignées, aoûtats… Nos mamies avaient une multitude de recettes simples pour soulager les piqûres de ces insectes. Voici nos remèdes préférés pour soulager simplement et efficacement ces démangeaisons.

Les compresses contre toutes les piqûres

 

Le traditionnel vinaigre blanc et le vinaigre de cidre ont fait leurs preuves pour toutes sortes de piqûres grâce à la forte concentration en acide acétique : appliquez-le pur avec une compresse imbibée. Vous pouvez faire la même chose avec du jus de citron (ou utilisez une rondelle que vous maintiendrez sur la piqûre avec un pansement).

En frictions-massages

Côté plantes, essayez le persil pour les piqûres de moustiques : écrasez les feuilles pour extraire un peu de suc et frottez doucement (vous pouvez ensuite en laisser sous un pansement). Ou encore, s’il y en a dans votre jardin, testez les feuilles de cassis, ou les fleurs de géranium, que vous froissez toujours aussi au préalable. La tranche d’oignon ou la gousse d’ail coupée en deux ont également leurs partisans.

Des cataplasmes pour calmer l’inflammation

Pour calmer les démangeaisons, mais aussi la réaction inflammatoire et la douleur, préparez une pâte debicarbonate (1 cuillerée à soupe avec 1 cuillerée à soupe d’eau), et étalez-la sur la piqûre. Vous pouvez ajouter à cette pâte quelques gouttes de citron ou de vinaigre.

La tête d’un poireau contre les piqûres d’aoûtats

Ces bestioles nichées dans les pelouses n’ont pas leur pareil pour provoquer un gratouillis horrible ! Notamment dans les plis. Dans ce cas, coupez l’extrémité d’un poireau (côté racines) et passez en frictionnant la partie coupée sur les zones qui démangent. Le poireau ainsi coupé libère un suc qui calme la gratouille et favorise, en plus, le dégonflement des petits boutons boursouflés et rouges. Faute de poireau, rabattez-vous sur du vinaigre. En cas de piqûres nombreuses, vous pouvez aussi prendre un bain en ajoutant dans l’eau un grand bol de vinaigre de cidre, et prélassez-vous un quart d’heure.

Un chaud-froid contre le venin de guêpe ou d’abeille

Tout d’abord, ôtez le dard d’abeille ou de guêpe avec une pince à épiler à bouts crochetés, en l’attrapant à sa base. Puis lavez la plaie à l’eau et au savon, puis désinfectez avec un antiseptique.

Et pour ces piqûres douloureuses qui provoquent un gonflement localisé, nos grands-mères avaient l’habitude d’approcher au plus près – en faisant très attention de ne pas brûler !- une cigarette allumée ou la flamme d’un briquet pour neutraliser le venin. Elles avaient raison ! Encore plus efficace, on conseille aujourd’hui d’appliquer d’abord du chaud (avec un sèche-cheveux, par exemple, ce qui est moins risqué…) pendant 2 minutes environ, puis d’appliquer du froid aussitôt après avec une cannette sortie du réfrigérateur, ou une poche de glace entourée d’un linge, ce qui calme bien la douleur.

La Ducharme pour toutes les piqûres irritantes

La crème du Dr Ducharme a été concoctée à la fin du XIXe siècle par un médecin militaire, pour protéger de divers problèmes cutanés qu’il observait en Afrique. Puis la « Ducharme » comme on l’a appelée, est vite plébiscitée.  Son secret : l’association unique de trois huiles essentielles – eucalyptus, litsée et géranium – et de sels minéraux. Ces actifs naturels protègent la peau des agressions extérieures, l’adoucissent, la nourrissent et participent à sa régénération. D’où des vertus cicatrisantes et calmantes étonnantes ! Essayez-la (on la trouve en pharmacies) pour tous les tracas cutanés dus aux piqûres : elle calme petites irritations et démangeaisons de piqûres d’insectes en tout genre, mais aussi d’ortie. Au passage, elle peut également servir pour soulager votre peau sensibilisée par un coup de soleil, ou soigner votre nez irrité en hiver. C’est la crème à tout faire de nos grands-mères !

Piqûres d’orties : le plantain soulage à merveille

Le plantain , on la trouve partout à la campagne. Prenez une belle feuille, et malaxez-la très fortement avec vos doigts. Puis frottez directement et énergiquement la zone piquée. Si besoin, répétez avec plusieurs feuilles. Mais l’effet se révèle en général très vite magique ! Le plantain a aussi un bon effet calmant sur les piqûres d’insectes. À défaut de plantain, faites confiance au vinaigre.

Source : Piqûres d’araignée, de moustiques… Comment soigner une piqûre d’insecte ? – Topsante.com

20160711 – News -Drôme : elle s’absente de son appartement, son bébé meurt noyé

Une fillette de 11 mois est morte noyée dans 2 centimètres d’eau dans un appartement situé dans la Drôme, ce samedi. Sa mère, absente au moment des faits, devrait être mise en examen. Terrible découverte dans un appartement de Portes-lès-Valence, dans la Drôme.

Ce samedi, une équipe de pompiers s’est rendue dans un appartement pour une suspicion de dégât des eaux. A l’intérieur, ils ont découvert le corps d’un bébé de 11 mois, une fillette, morte noyée dans deux centimètres d’eau.

Selon Le Dauphiné Libéré qui raconte ce sombre faits-divers, l’inondation a vraisemblablement été causée par une baignoire qui débordait. Dans l’appartement, aucun adulte n’était présent, seulement le grand frère de la petite victime, âgé de deux ans. La mère de famille, qui s’était absentée en laissant seuls ses deux enfants, a été placée en garde à vue. Elle devrait être mise en examen pour “délaissement d’enfant de moins de 15 ans ayant entraîné la mort”.

 

Source : Drôme : elle s’absente de son appartement, son bébé meurt noyé

Avis Pimpf : Cela fait partie de mes hantises, ne jamais laisser un enfant seul près d’un point d’eau une baignoire ou autre,  non certes on ne peut pas être tout le temps derrière eux, mais ça fait partie de mes peurs avec les enfants.

20160711 – News /Technologies : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

De nombreux couples, avec ou sans enfants, partagent leur agenda Google. Cela leur évite de parler logistique et contingences, mais c’est parfois un peu étouffant.

Par Alice Maruani Rue89.

Chez les Puech, le dimanche soir, après un week-end rythmé par le poney de la petite, les anniversaires des uns et des autres et les cours de tennis, on souffle. Et on se pose devant l’ordinateur, l’agenda Google ouvert. Qui va emmener le grand au foot ou au permis ? La petite à la gym ? Bref, on s’organise.

« Une fois que c’est sur l’agenda, c’est réputé être su. Ça libère l’esprit, on parle moins d’intendance. »

Toute la famille – cinq personnes au total — a une adresse mail en puech.com (Anthony, le papa, est informaticien). Sur l’agenda, chacun a son code couleur.

L'agenda partagé de la famille Puech

L’agenda partagé de la famille Puech

« On le fait parce qu’on est une famille nombreuse. On ne l’aurait pas utilisé seulement pour notre couple, sinon ça digitalise un peu la communication. »

Des CSP + plutôt fusionnels

Certains le font pourtant, avec un seul ou aucun enfant.

Sophie Demonceaux, sociologue du couple « connecté », a interrogé vingt personnes pendant trois ans sur leurs pratiques numériques. Elle s’est demandé si le numérique rapprochait ou éloignait les couples.

« Je m’y attendais pas, mais plusieurs ont évoqué l’agenda partagé, et même le doodle. Ce qui est assez incroyable. »

« Ce sont surtout des CSP +, des cadres qui utilisent cet outil dans leur environnement professionnel », explique-t-elle.

En général, on s’y met à la trentaine, à l’occasion d’un événement – mariage, achat d’appartement, premier enfant, projet professionnel commun. A partir de là, à chaque couple son agenda.

  • Il y a la version la plus fusionnelle : tous les agendas sont mis en commun, perso et pro, avec droits de modification.
  • Il y a la version plus individualiste : un agenda en commun pour les soirées couple, sans rien de perso dessus. Ou on envoie seulement à l’autre une invitation sur une date précise.
  • Et toute la palette au milieu : on partage seulement le pro, on n’a pas les droits de modification, etc.

Sophie Demonceaux :

« En général, les personnes fusionnelles, qui ouvrent le courrier au nom de l’autre, ont plus tendance à avoir un Gmail ou un agenda commun. »

Les codes varient aussi. Souvent, chaque moitié a sa couleur. Certains ajoutent des initiales devant les événements pour savoir qui il concerne. D’autres mettent un « option » devant un rendez-vous à confirmer ensuite, qui devient « définitif ». Alors, à quoi ça sert toute cette organisation ? On a demandé aux intéressés.

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Eviter les tensions et mieux partager les tâches

 

Toute la palette des petits agacements quotidiens se lit dans les témoignages recueillis. Spécialement quand l’un est organisé et l’autre non.

« Olivier est un étourdi chronique », soupire Virginie. La jeune femme raconte qu’à leurs débuts, ça avait « tendance à (l)’attendrir ». Puis, ça l’a franchement « exaspérée », surtout au moment d’emménager ensemble.

« Un jour, au bout du énième “oubli” d’Olivier (il avait posé un rendez-vous au moment où on avait déjà quelque chose de prévu), je lui ai imposé l’agenda partagé Google Calendar. »

Depuis, ils partagent tous leurs agendas ensemble.

« Il reste très tête en l’air, mais il y a moins de quiproquos. Récemment, il s’est trompé de date pour un dîner avec des amis et j’ai dû improviser un repas. »

La maman hyper organisée du

La maman hyper organisée du « Petit Prince » et son agenda à la minute près – film de Mark Osborne, 2015

Romain et Pauline, 29 ans, partagent aussi leurs agendas individuels depuis deux ans et demi. D’abord dans le but d’éviter les conflits.

« Pauline a des horaires irréguliers. Avant je prévoyais des sorties entre amis et en fait elle travaillait ce week-end là, donc j’y allais seul. »

Romain dit aussi qu’il aime bien savoir qu’elle est allée chez le coiffeur. Ça lui évite de se faire engueuler quand il ne le remarque pas, « parce que ça ne se voit pas toujours en fait ».

Parfois aussi, l’agenda partagé est l’occasion de rééquilibrer les tâches et corvées (cela se voit trop si c’est toujours le même qui s’y colle). Sophie Demonceaux m’explique :

« En objectivant, on se dit que ce n’est pas toujours à la femme d’emmener l’enfant malade chez le médecin, par exemple. »

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Se resynchroniser quand on est surbookés

 

Pour la sociologue Sophie Demonceaux, l’agenda partagé est le signe d’une société qu’elle dit « hyper-moderne » où :

  • La femme travaille de plus en plus.
  • Les individus sont multi-tâches et multi-engagés sur les réseaux sociaux.

« L’agenda partagé peut être l’occasion d’une resynchronisation salutaire, qui peut sauver un couple. »

Céline et Bertrand (les prénoms ont été changés) qui sont ensemble depuis cinq ans, ont des « agendas de ministre », surtout depuis que Bertrand a des horaires décalés.

« On bosse sur Internet, on s’en sert dans nos boulots respectifs et on l’a toujours sous la main donc c’est vraiment pratique. »

Ils ont un agenda commun mais ne partagent pas leurs agendas persos, même si Céline dit qu’elle n’y verrait pas d’inconvénient.

« Grâce à l’agenda, on peut se coordonner, ne pas avoir deux trucs à la fois genre l’anniversaire d’un super pote et un dîner prévu depuis trois semaines. » Oui, trois semaines.

« Parfois mon copain écrit “SURPRISE !” dans l’agenda et je sais qu’il faut que je réserve ma soirée pour un dîner, un concert ou autre. Ce qui est mignon et évite de se planter si l’autre n’est pas là finalement. »

Les témoignages donnent l’impression que ces couples sont tellement occupés, et leurs amis aussi, qu’ils doivent s’organiser hyper en amont.

Ariane Picoche, 29 ans, a réalisé avec son petit ami un web-documentaire sur le couple connecté. Et ils partagent aussi un agenda. « On est de jeunes citadins en freelance, qui doivent s’inventer un cadre », dit-elle. Elle s’auto-analyse :

« Je pense que c’est aussi dans l’idée d’être performant, efficace sur tous les fronts, avec un équilibre de vie parfait entre les amis, le travail, le couple et le sport, sans vouloir rien lâcher. »

Pour Ariane Picoche :

« On a tous tendance à penser que notre couple fonctionne si on lui accorde du temps. Ce genre d’outils nous permet de quantifier. Genre : OK, on s’est vu une après-midi cette semaine, tout va bien. »

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Parler moins des trucs inconfortables

 

Derrière l’agenda, il y a aussi le rêve que le poids du quotidien et de l’intendance pèse moins sur le couple « installé ».

Un peu comme dans cette chanson de Benjamin Biolay et Jeanne Cherhal où la liste de tâches (puis, la lettre de rupture) finit par remplacer les mots d’amour.

C’est que disent les témoins interrogés : grâce à l’agenda, on s’envoie moins de SMS, on s’appelle moins pour faire tourner la cellule familiale/de couple.

Il y a aussi l’idée, pour les plus angoissés, d’évacuer les communications inconfortables. Ariane Picoche témoigne :

« Avant ça, mon copain pouvait me proposer des trucs à l’oral : je les prenais pour des propositions définitives alors que lui balançait ça en l’air… J’attendais son coup de fil, alors que lui était déjà au ciné avec quelqu’un d’autre. »

Elle parle d’une « difficulté à se comprendre dans la vraie vie, à se trouver un langage commun ».

La journaliste m’explique que parfois, elle aimerait bien « se reposer complètement sur l’agenda ». Mais que ce n’est pas possible – « on en reparle derrière, on bouge les choses. »

Céline confirme : « On n’arrête pas de se parler au téléphone, par SMS ou mails. Mais ça enlève quand même une étape. »

Quelques questions

C’est bien joli tout ça, mais un simple agenda partagé pose pas mal de questions.

  • D’abord, en partageant son agenda, on rend notre vie totalement transparente aux yeux de l’autre. On a vu plus mystérieux et sexy. Evidemment, on peut cacher ce qu’on veut, mais cela implique de le faire sciemment.
  • Ensuite, c’est la victoire des organisés sur les bordéliques. Ce pauvre Google Agenda peut devenir, si on n’y prend garde, un outil de domination pour le plus control-freak du couple.

Pierre-Yves par exemple a tendance à prévoir des sorties la veille ou l’avant-veille, quand sa femme bloque les rendez-vous avec ses amis plusieurs semaines à l’avance.

« Il y a des soirées qui sont parfois déjà faites et je n’ai pas regardé à l’avance. Je suis pas super content, mais je me dis que j’aurais dû avoir le réflexe d’y penser pour m’y préparer. »

  • Enfin, comme les SMS, les mails, le téléphone, l’agenda en ligne ajoute une couche de contact permanent avec l’autre. C’est mignon, mais ça peut vite devenir étouffant. Ariane Picoche s’étonne :

« On se dit de plus en plus indépendant et individualiste, on veut tout segmenter, et on n’a jamais été autant connectés en couple. Comme en fusion totale. C’est paradoxal. »

Elle-même parle avec envie d’un de ses amis qui, quand il veut voir quelqu’un, demande la veille ou l’avant-veille et « si c’est pas possible, ce n’est pas grave ».

« Avec mon copain, on a déjà discuté de la possibilité de ne plus communiquer du tout dans la journée, ni à l’oral ni à l’écrit, avant de se voir le soir. Cela nous ferait du bien. »

Source : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

Avis Pimpf :  Etant dans une famille de geek  je n’irai pas contre cette idée, par contre cela ne remplace pas la communication orale, cela reste un outil qui permet d’avoir un calendrier / agenda  avec le rappel des rendez-vous, des sorties des enfants,  de tout ce qui concerne la vie de famille . On cumule à la fois une version agenda papier collé sur notre frigo et le rappel des invitations sur nos agendas électroniques perso ou on partage les invitations aux événements  chacun,  quand cela reste un outil de rappel , ça va  ( en plus le fait de pouvoir  y ajouter les invita à la famille et amis qui ont aussi des agendas ça permet de mieux centraliser les choses) quand on ne vient  qu’à communiquer que par cela c’est là où le bat blesse. C’est là où commence la dérive, on devrait juste s’en servir comme outil et pas que cet outil nous dirige.

20160711 – News : Sur Apple, le cocktail TV de Molotov – L’Express L’Expansion

Made in France et emmenée par Pierre Lescure, cette start-up française propose une interface maligne pour naviguer sur l’Apple TV. La présentation à la presse, c’était jeudi dernier, l’ouverture au public, c’est ce lundi.

Chez Apple, on ne rigole pas avec les conférences de presse.

Au préalable, le journaliste invité doit signer une déclaration de confidentialité, des fois qu’il aurait la mauvaise idée de révéler le secret avant la date prévue – ce lundi matin, en l’occurrence.

Pendant, Apple reçoit au Royal Monceau, le palace chiquissime où se repose Céline Dion après ses concerts parisiens – eh non, la trentaine de fans qui piétine à l’entrée perche à selfie à la main n’est pas venue pour moi.

Le terrain prometteur de la télé connectée

Pendant, Apple fait défiler ses cadres de haut niveau, dont certains exportés tout exprès de Cupertino. Trois minutes d’intervention montre en main, en anglais, elles ou ils sont décontractés, souriants, pros, impeccables, blagueurs juste ce qu’il faut, tous « super excited ». La big boss aux cheveux violets a même une phrase d’encouragement pour les Bleus qui jouent le soir contre l’Allemagne. Une exception dans ce timing bien réglé, l’un des patrons de Molotov.TV, Jean-David Blanc, qui présente son produit en français et s’octroie pour ça la demi-heure nécessaire. Nous sommes là pour lui, on le comprend.

Plus jolie, plus ergonomique, plus futée… plus cher: l’Apple TV.

Apple

Après, la cinquantaine de journalistes invités repartent chacun avec une Apple TV – je sais, parfois, notre métier est un sacerdoce. Ils l’activeront dans l’après-midi, quand ils auront reçu les codes ad hoc, pour pouvoir jouer avec cette appli qui positionne un peu plus Apple sur le terrain prometteur de la télévision connectée.

L’Apple TV, d’abord. Une box lookée comme un iMac, une télécommande futée comme un iPhone, une interface ergonomique comme celle d’iTunes. Rien de bien neuf, mais ce qu’Apple sait si bien faire: la même chose en mieux. Plus fluide, plus ergonomique, plus conviviale, plus jolie à regarder et… plus chère. Dans sa version la moins musclée, la bête coûte 179 euros.

Molotov.TV, ensuite. Un produit made in France, qui fait ses premiers pas dans l’Hexagone parmi les 6000 applis recensées sur le store Apple TV, entre séries, jeux, sport et actu. Le pitch? On va vous aider à naviguer dans la jungle des programmes, parce que, comme le dit en substance Jean-David Blanc, « avec trois chaînes, c’était facile, avec une cinquantaine, ça se complique ».

Sur grand écran, la démo est convaincante et, là encore, paraît faire mieux ce que les autres font déjà: le choix, la recherche -bien aidée par la reconnaissance vocale du Siri d’iOS-, le replay, le stockage, le rangement, les alertes et la lecture « multi-devices », sur tous les supports, poste de télévision, écran d’ordinateur, tablette ou smartphone.

A l’assaut des Etats-Unis

Pourtant, la réussite de Molotov.TV est ailleurs: bien aidée par le deuxième membre de son trio fondateur, l’ancien patron de Canal+ Pierre Lescure, la jeune start-up a fait le tour des diffuseurs français, dont la chaîne de Vincent Bolloré naturellement, pour les convaincre de jouer le jeu, autrement dit de figurer au milieu du bouquet. La condition sine qua non pour devenir ce que le troisième larron, Jean-Marc Denoual, qualifie de « spotify de la télévision ».

Les trois hommes regardent déjà au-delà des frontières, parce que la France ne suffira pas à la bonne fortune de l’entreprise – pas plus qu’à leur puissant mentor: Apple n’a pas d’état d’âme, le marché, ultra-concurrentiel, non plus. Après la France, Molotov.TV devra éclater dans le reste de l’Europe et aux Etats-Unis pour réussir.

Source : Sur Apple, le cocktail TV de Molotov – L’Express L’Expansion

20160710 – Portugal European Champions / Portugal champions d’Europe / Portugal campião de Europa

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