Selon deux podologues américains, ces sabots peuvent causer des douleurs articulaires et des déformations.
Ce sont les chaussures préférées des médecins et infirmiers. Les Crocs, ces sabots en plastique de toutes les couleurs, vendues par millions, sont pourtant pointées du doigt par deux podologues américains, rapporte Sciences et Avenir. Selon eux, les porter de façon quotidienne peut être mauvais pour les pieds.
Déformation des orteils. Une podologue de Chicago affirme sur le Huffington Postqu’elles ne soutiennent pas assez le talon et que dans ce cas là, les orteils ont tendance à se recroqueviller pour retenir la chaussure, provoquant parfois des tendinites. Porter ces chaussures pourraient aussi à long terme causer des déformations d’orteils, des cors, des problèmes d’ongles. Des complications également causées par un port excessif de tongs.
Un intérêt en cas d’œdème. Selon Alex Kor, le président de l’Académie américaine de podologie, les Crocs peuvent seulement convenir aux personnes ayant une voûte plantaire très élevée ou ceux qui ont des œdèmes importants au niveau de leurs jambes ou de leurs chevilles.
Ces chaussures ont à l’origine été créée pour être portée à la piscine ou à la plage.
Dernière ligne droite pour le tournage du prochain opus. Le réalisateur Rian Johnson a mis en ligne une mystérieuse photo pour agiter les fans.
Luke Skywalker va bientôt faire son grand retour. En témoigne la photo de tournage inédite postée mercredi par Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars : Épisode VIII. « C’est la dernière ligne droite », écrit le cinéaste sur son compte Tumblr. Sur cette image, on retrouve la tunique à capuche couleur sable de Luke et, en arrière-plan, une grotte énigmatique.
Après les (trop) brèves retrouvailles du Réveil de la Force, Luke Skywalker devrait sortir de son silence et nous expliquer pourquoi il s’est exilé sur une planète très très lointaine, loin de feu Han Solo et de son ami R2-D2. Les détails de l’intrigue du prochain opus sont gardés secrets pour le moment, mais les rumeurs vont bon train depuis la sortie en salle du Réveil de la Force.
Aux dernières nouvelles, tous les personnages devraient « être testés » dans Star Wars 8. Rey pourrait suivre un entraînement de Jedi avec Luke, Finn et Poe Dameron pourraient être kidnappés par Kylo Ren, Han Solo, dont plusieurs espèrent secrètement le retour, devrait définitivement rester dans la tombe et Captain Phasma (Gwendoline Christie) pourrait perdre un bras. Bien sûr, toutes ces informations sont à prendre avec de grosses pincettes puisque rien n’a encore été annoncé. Il reste encore un an et demi avant la sortie du prochain volet de la saga.
Ce processus de sécurité simple permet de protéger ses comptes sur les réseaux sociaux ou sa boîte mail grâce à son numéro de téléphone. Le Figaro vous donne le mode d’emploi.
Ce processus de sécurité simple permet de protéger ses comptes sur les réseaux sociaux ou sa boîte mail grâce à son numéro de téléphone. Le Figaro vous donne le mode d’emploi.
Même Mark Zuckerberg n’est pas à l’abri d’un piratage. Le PDG de Facebook s’est fait piraterplusieurs de ses comptes sur les réseaux sociaux la semaine dernière. Ses profils Pinterest, Twitter et LinkedIn partageaient tous les trois le même mot de passe: «dadada». Mark Zuckerberg aurait pu éviter cette situation en respectant quelques règles élémentaires de sécurité en ligne, comme avoir un mot de passe complexe et différent pour chaque compte. Il aurait surtout dû activer la double authentification. Le Figaro fait le point sur ce processus de sécurité simple et efficace pour se protéger des piratages en ligne. Car ce qui est bon pour Mark Zuckerberg l’est aussi pour vous.
● Qu’est-ce que la double authentification?
La double authentification est aussi appelée validation en deux étapes ou authentification à deux facteurs. Il s’agit d’un processus qui permet d’ajouter un niveau de sécurité supplémentaire à un compte sur un réseau social ou sur un site, généralement grâce à votre numéro de téléphone portable. Une fois activée, la double authentification protège vos données en deux fois: en vous demandant votre mot de passe, comme d’habitude, puis en vous demandant de renseigner un code unique que vous recevez directement sur votre téléphone.
Même si vous êtes piraté par des personnes ayant eu accès à votre mot de passe, elles ne pourront pas pénétrer dans votre compte sans renseigner cet élément supplémentaire. Cela signifie également qu’à chaque connexion à un nouvel appareil, vous devrez renseigner un code. En cas de tentative d’intrusion depuis une machine inconnue (par une personne ayant votre mot de passe mais pas de code), le site vous informe par mail ou par SMS et vous invite à changer votre mot de passe.
● Est-ce que cela m’évitera tous les piratages?
Il n’existe aucune mesure de sécurité en ligne complètement sûre. Il est possible qu’un pirate puisse accéder à votre compte protégé par une double authentification, en récupérant à la fois votre mot de passe et en prenant le contrôle de votre smartphone. Ce genre d’attaque est complexe, mais possible: en 2012, le bloggueur spécialiste en cybersécurité Brian Krebs décrivait le cas d’une boîte mail hackée suite au piratage de la boîte vocale de son propriétaire. Néanmoins, il est plus efficace de protéger votre compte de deux barrières que d’une seule.
● Comment la mettre en place?
La validation en deux étapes se généralise petit à petit sur les grandes plateformes en ligne. Elle est disponible pour les services de Google, de Microsoft ou d’Apple, Facebook, Tumblr, Amazon, Twitter, Dropbox … La plupart du temps, cette option se trouve dans les paramètres du compte concerné. Voici un mode d’emploi précis pour l’activer sur Google, Apple et Facebook.
Sur Google:
Rendez-vous sur votre compte Google. Il est accessible via l’URL myaccount.google.com. Cliquez sur la catégorie «Connexion et sécurité». Dans le chapitre «se connecter à Google», choisissez «validation en deux étapes». Renseignez votre mot de passe puis votre numéro de téléphone. Vous pouvez choisir d’obtenir vos codes par SMS ou par appel téléphonique. Une fois cette étape passée, Google teste le service en vous envoyant un message ou en vous appelant. Il vous invite ensuite à choisir une option de secours, au cas où vous n’auriez pas votre téléphone sur vous. Vous pouvez choisir d’imprimer des codes de secours, d’utiliser une application dédiée, de renseigner un numéro de téléphone secondaire ou d’utiliser une clé de sécurité.
Sur Apple iCloud:
Apple propose une authentification en deux étapes lors des connexions sur ses services (iCloud, iMessage, Game Center, FaceTime, iTunes Store, Apple Store et iBooks Store) depuis un mobile ou un ordinateur. Pour l’activer, connectez-vous sur la page de votre identifiant Apple, disponible à l’adresse appleid.apple.com et cliquez sur le lien «Modifier» dans la section «Sécurité» pour dérouler les options disponibles, et les réglages de validation en deux étapes, tout en bas. Avant de valider l’opération, Apple demande de répondre aux questions de sécurité préalablement renseignées. Le code de validation de quatre chiffres sera ensuite envoyé sur l’appareil de confiance Apple que vous utilisez, ou par SMS. Il est conseillé d’imprimer et de conserver en lieu sûr la clé de secours de 14 caractères fournie par ailleurs, qui permettra d’accéder à son compte en cas, si vous ne pouvez plus mettre la main sur ces appareils.
Sur Facebook:
Rendez-vous dans vos paramètres puis dans rubrique sécurité. Cliquez sur «approbations de connexion» puis sur «demander un code de sécurité lors de l’accès à mon compte à partir de navigateurs non reconnus». Renseignez votre numéro de téléphone puis le code d’essai envoyé sur votre téléphone. Vous disposez de deux autres options si vous n’avez pas votre téléphone ou que vous ne recevez pas le SMS: des codes temporaires que vous pouvez imprimer ou un générateur automatique. Ce dernier se trouve sur l’application mobile de Facebook, dans les paramètres.
● Je n’ai pas envie de donner mon numéro de téléphone à une entreprise…
Les sites utilisant la double authentification précisent dans leurs règles qu’ils n’exploiteront pas votre numéro à d’autres fins que celui de l’envoi de code. La réception de ces messages est par ailleurs gratuite. Surtout, on gardera en tête que ces plateformes n’ont pas besoin de ces numéros de mobile pour tout savoir ou presque de nos contacts. Leurs applications mobile demandent généralement l’accès à notre répertoire avant de les télécharger. Elles peuvent aussi nous contacter grâce à des notifications ou des alertes. Donner son numéro pour améliorer la sécurité de son compte est certes une concession à faire, mais plutôt faible au regard de tous les désagréments qu‘elle peut éviter.
A l’occasion de son 5e rapport, fruit du travail de la Ligue contre le cancer et de l’Institut Ipsos, l’Observatoire sociétal des cancers révèle les difficultés psychologiques et financières des aidants proches des malades. Cet accompagnement concerne un Français sur 10. Ainsi, 62% travaillent et 12% sont obligés de s’endetter.
Le rôle d’aidant est loin d’être confortable au vu des réponses livrées à l’Observatoire sociétal des cancers. Malgré les difficultés rencontrées, 94% des accompagnants considèrent comme une évidence d’être auprès de leur proche.
Pour les 10% de Français qui accompagnent un proche malade du cancer, le quotidien est rythmé par les traitements, les rendez-vous médicaux et la logistique de la maison (repas, courses, ménage). 32% vivent et assument seules ces tâches auxquelles ils consacrent en moyenne 1 heure 45 par jour.
Ces aidants – principalement des femmes et des personnes actives – ont un moral qui fluctue avec l’état de santé de leur proche. La souffrance psychologique est en effet la conséquence la plus souvent mentionnée, par les aidants. 63% évoquent un impact néfaste sur leur sommeil.
Le bouleversement est aussi professionnel: 10% ont dû arrêter ou adapter leur activité professionnelle, et 24% des étudiants affirment un impact important sur leur projet professionnel. Pour les professionnels indépendants, l’étude révèle que 5% des aidants ont dû cesser leur activité professionnelle.
La vie privée et familiale n’est pas épargnée avec des loisirs mis entre parenthèses. 35% vont même jusqu’à accueillir leur proche malade chez eux ou déménager à son domicile.
Concernant la charge financière, l’étude révèle que 21% des aidants ne savent pas comment finir le mois sans être à découvert, 17% cachent à leur proche leur problème financier et 12% ont dû s’endetter.
Pour se sentir épaulés, les aidants attendent en priorité une aide psychologique (pour 34%), une aide dans les tâches quotidiennes et une aide dans l’organisation des soins pour pouvoir continuer à aider leur proche atteint de cancer.
Face à ces difficultés financières et professionnelles, la Ligue contre le cancer, émet plusieurs recommandations. Elle suggère d’intégrer les informations sur les aides disponibles aux dispositifs existants, comme l’annonce du diagnostic. Elle souhaite aussi que les conditions d’aide aux malades soient élargies, dans le but de lutter contre les inégalités socio-économiques.
Pour cela, les disparités entre les différents régimes sociaux doivent être gommées, estime l’association. Le financement des aides à domicile a aussi besoin d’un coup de pouce et de nouveaux critères. La Ligue propose notamment que l’âge et le niveau de dépendance soient pris en compte.
A compter de l’automne 2016, un outil produit par la Ligue contre le cancer, accessible sur le site www.ligue-cancer.net, apportera aux aidants des informations pratiques à tous les moments de la maladie de leur proche (au début, pendant et après les traitements).
Méthodologie : pour l’Observatoire sociétal des cancers, Ipsos a mené une étude en trois volets : 21 entretiens semi-directifs, d’une durée d’1 heure 15, une enquête en ligne auprès de 2148 Français âgés de 16 ans et plus représentatifs de la population française et une enquête en ligne auprès de 5010 aidants âgés de 16 ans plus.
La CGT prévoyait des actions surprises en région jeudi. Dans la capitale, les ordures ne sont ramassées que dans un arrondissement sur deux.
Dans ma rue, les poubelles jaune et gris ne sont plus ramassées depuis le début de la semaine, elles vont bientôt déborder. » Comme Cédric, résidant à Vanves, dans les Hauts-de-Seine, de plus en plus d’habitants sont affectés par la grève des éboueurs qui protestent contre la loi travail. Le mouvement prend de l’ampleur à Paris, en Ile-de-France et dans diverses villes du pays. La CGT a annoncé des actions surprises en région dès jeudi 9 juin.
A cela s’ajoute le blocage de certains sites de traitement des déchets et ordures ménagères. En région parisienne, l’usine d’Ivry-sur-Seine, la plus importante d’Ile-de-France, est bloquée depuis dix jours par des éboueurs et agents de la Ville de Paris, suivis par leurs collègues de Romainville et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Dans les Bouches-du-Rhône, l’incinérateur de Fos-sur-Mer qui traite les ordures ménagères de Marseille, est touché par la grève tout comme deux autres en Ariège.
En revanche, le travail a repris jeudi à Saint-Etienne (Loire) et la fan-zone pourra ouvrir vendredi comme prévu pour le premier match de l’Euro.
Les parents ne devraient jamais sous-estimer l’impact d’une expatriation sur leurs jeunes enfants. Témoignage d’une mère.
“Maman, maman, je veux devenir chanteuse. Je veux faire des chansons.” Quand Manika croit découvrir sa vocation, elle vit à Shanghai avec sa famille, qui se prépare à déménager pour un séjour de six mois à Bali avant de rejoindre Singapour. Or, de Shanghai à Singapour, Manika, 6 ans, a un peu grandi et beaucoup changé.
Sa mère, Rashmi J. Dalai, se contente d’abord de sourire, raconte-t-elle sur le site duWall Street Journal. “Mais ma fille a beaucoup insisté. Et moi aussi, à son âge, je voulais écrire des poèmes et des chansons. Moi aussi, j’ai déclaré à mes parents que je voulais être écrivaine. Mais j’étais fille d’immigrés indiens aux Etats-Unis et on m’a encouragée à travailler plutôt les mathématiques et les sciences. C’est même ce souhait ancien qui m’a poussé, trente ans plus tard, à quitter mon pays dans l’espoir de trouver ma voie. J’ai voulu donner à ma fille une chance de suivre ses passions sans attendre aussi longtemps.”
A Bali, Manika commence donc à apprendre la musique. Avec son professeur, elle compose même deux chansons, dont elle choisit les thèmes : se dire bonjour et adieu ; escalader les montagnes les plus hautes. “C’était comme si ma fille tentait de tresser une corde pour rester reliée à toutes les joies qu’elle avait ressenties en Chine, une corde à laquelle elle pourrait s’agripper dans le nouveau monde qui l’attendait.”
A la fin de l’année scolaire, la famille part s’installer à Singapour – et là, tout change. L’ambiance à l’école, beaucoup plus stricte ; l’état d’esprit de la mère de Manika, qui paie plus cher et devient plus exigeante en termes de résultats ; celui de Manika elle-même, qui perd son enthousiasme en même temps que sa voix s’éclaircit : sa vocation semble bien ne pas avoir résisté au déménagement.
Un jour, Manika, en pleurs, confie à sa mère à quel point tout est devenu difficile pour elle, qu’elle aimerait tant revenir à Shanghai, qu’elle regrette de ne plus pouvoir chanter avec ses amis…
Manika va-t-elle arrêter les leçons de musique ? ou bien va-t-elle convaincre ses nouveaux amis de se mettre à la chanson ? Rashmi J. Dalai n’a pas encore la réponse, mais de ces récentes difficultés elle tire quelques réflexions :
J’ai rencontré beaucoup de parents expatriés qui partagent mes préoccupations. Les difficultés que nous rencontrons pour organiser la vie de nos enfants peuvent nous rendre aveugles. Parfois, le souci d’exercer un contrôle sur leur parcours et de lui donner plus de consistance peut nous faire perdre de vue qui ils sont. Tous ces changements incessants nous rendent parfois incapables de comprendre ce qui est en jeu.”
Selon une enquête, 70 % des parents estiment que financer l’éducation de leurs enfants est plus important que d’épargner pour leur propre retraite.
Les parents français font, plus qu’ailleurs, passer l’avenir de leur enfant avant le leur. C’est ce qui ressort de la troisième étude Value of Education réalisée par l’institut de sondage Ipsos-Mori pour la banque HSBC.
Réalisée auprès d’un échantillon « représentatif » de six mille parents à travers quinze pays, cette enquête s’intéresse à l’attitude des parents à travers le monde face aux études de leurs enfants. Elle donne notamment, activité bancaire du financeur du sondage oblige, un éclairage sur la manière dont ils anticipent ce financement.
Les frais d’études des enfants
Parmi les parents français envisageant des études supérieures pour leurs enfants, 72 % estiment que ce financement est plus important que d’investir ou d’épargner sur le long terme (contre 49 % dans le monde), ou que d’épargner pour leur propre retraite (70 % en France, contre 49 %).
Tous pays confondus, et sur l’ensemble des parents interrogés, si ceux-ci devaient être amenés à réduire leurs dépenses, près d’un tiers affirment que l’éducation des enfants serait la dernière dépense qu’ils sacrifieraient.
La majeure partie des parents prennent en charge les frais d’études de leurs enfants. En effet, ils sont 86 % dans le monde à assurer le soutien financier des études de leurs enfants en incluant les charges annexes (frais d’études, de nourriture, appareils informatiques, factures, telles que le téléphone ou Internet, livres scolaires). En revanche, 59 % estiment qu’en raison de ces charges, il leur est plus difficile d’honorer leurs autres engagements financiers.
A l’échelle mondiale, le coût moyen des études supérieures, tous frais confondus, est de 7 631 dollars (6 706 euros) par an et par enfant. Et les Emirats arabes unis arrivent en tête avec un coût moyen de 18 360 dollars (16 134 euros) par an et par enfant. En France, les parents dépensent environ 5 465 dollars (4 803 euros) par an et par enfant pour financer leurs études supérieures.
Conséquence directe de ce coût des études moins onéreux qu’ailleurs : c’est en France (46 %), après le Royaume-Uni (43 %) et l’Australie (44 %), que les parents envisagent le moins de s’endetter pour subvenir à l’éducation de leurs enfants. De même, alors que 67 % des parents dans le monde épargnent pour financer l’éducation de leurs enfants, le Mexique (39 %) et la France (43 %) arrivent en fin de classement.
Cependant les jeunes parents, tous pays confondus, anticipent beaucoup plus que leurs aînés la dépense que va représenter les études. Les jeunes parents issus de la génération Y sont plus prévoyants que leurs aînés. Au niveau mondial, 79 % des jeunes parents âgés de 34 ans ou moins (34 % en France) commencent à planifier le financement de l’éducation de leurs enfants avant que ceux-là ne rentrent à l’école primaire. Cette proportion descend à 52 % pour les parents issus des générations antérieures (21 % en France).
Orientation professionnelle, mobilité et carrière
L’étude s’intéresse aussi à la manière dont les parents dans le monde envisagent l’orientation professionnelle de leurs enfants. Et en particulier de l’avantage ou non d’inclure dans leur parcours une expérience à l’étranger : 67 % considèrent qu’elle serait bénéfique pour leurs enfants (contre 77 % en France) ; parmi eux, 41 % envisagent une expérience professionnelle ou un stage pour leurs enfants et 44 % un programme d’études à l’étranger.
L’étude pointe toutefois du doigt les parents de l’Hexagone qui ne sont que 16 % à envisager d’envoyer leurs enfants étudier à l’étranger, « l’une des proportions les plus faibles au monde ». « Les Français valorisent donc l’expérience à l’étranger plus que les études », analysent les auteurs de l’enquête.
Pour 34 % des parents interrogés, ce qui doit guider leurs enfants dans leur choix d’études est la « sécurité de l’emploi », et pour 35 % « le salaire ». Les Français se distinguent une fois encore« radicalement », selon l’étude, car ils considèrent à 42 % que l’orientation de leurs enfants doit principalement être guidée par leur « idéal de carrière ».
La totalité des parents a aussi été interrogée sur la profession qu’ils voudraient que leurs enfants choisissent. Comme dans l’édition de 2015, le métier le plus plébiscité est la médecine (16 %), suivie par les métiers d’ingénieurs (12 %), l’informatique (8 %).
Coiffé d’une casquette de baseball noire, Yamato Tanooka est apparu tout sourire mardi devant l’hôpital de Hakodate, sur l’île de Hokkaido. C’est là que ce petit garçon japonais a vécu un calvaire : abandonné par ses parents dans une forêt, il a survécu seul durant près d’une semaine avant d’être retrouvé vendredi dernier.
Yamato tenait une grosse balle de baseball en papier, criblée d’autographes. Visiblement un cadeau du personnel médical, qu’il a quitté la tête déjà à l’école. « Oui, je veux y aller ! », a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait s’il avait hâte de retrouver ses amis.
Après quelques minutes ponctuées d’applaudissements, son père l’a emmené dans un véhicule familial. Un père qui était venu s’expliquer la veille sur les causes du drame. Takayuki Tanooka, 44 ans, a assuré qu’il était en colère car son fils, qui jetait des pierres sur des voitures, avait déjà récemment été réprimandé à l’école pour avoir frappé des automobiles avec un bâton. « J’ai voulu lui montrer que je peux faire peur si je me fâche », a-t-il relaté, évoquant sa « dignité de père ».
Takayuki Tanooka s’est en outre excusé pour son geste « excessif ». C’est peu de le dire : après avoir été laissé en bord de route, le garçonnet, en pleurs, avait tenté de rattraper la voiture de ses parents. L’enfant s’était égaré et s’était dirigé dans la direction opposée, a rapporté le quotidien Mainichi, citant des sources proches de la famille. Craignant de s’aventurer dans la forêt, il a ensuite marché environ cinq heures dans le noir le long d’un chemin, jusqu’à ce qu’il parvienne à cet abri d’un terrain militaire, où un soldat l’a découvert vendredi, a précisé le journal.
Toujours d’après des informations de presse, Yamato n’a pas rencontré âme qui vive jusqu’à sa réapparition, mais il gardait espoir, pensant que sa famille était partie à sa recherche. « Je lui ai dit, ‘Papa t’a fait vivre des moments tellement durs. Je suis désolé », a raconté lundi Takayuki Tanooka, selon une interview diffusée lundi sur la chaîne TBS. « Et là, mon fils a répondu: Tu es un bon papa, je te pardonne ».
Après une école dans le Var, une crèche à Dijon a décidé de remplacer les traditionnelles fêtes des mères et des pères par une fête des parents. Comme cela, les enfants de familles de même sexe ou monoparentale ne sont plus stigmatisés. Bonne ou mauvaise idée ? à vous de nous le dire.
En juin 2013, la directrice d’une école maternelle à la Môle dans le Var a décidé d’instaurer une fête des parents en lieu et place de celle des mères et des pères. La directrice motivait ce choix par l’évolution sociale de la structure familiale. On était dans l’après loi sur le mariage pour tous (promulguée le 17 mai 2013). La décision de supprimer la fête des pères et des mères dans les écoles pour une fête des parents, a été plus ou moins bien accueilli par les parents et les enfants. Certains ont été perturbés par le fait que l’on brouille les repères.
La fête des parents à la crèche Voltaire de Dijon
A Dijon, la crèche Voltaire a emboité le pas. La structure d’accueil de la petite enfance a elle aussi supprimer les deux fêtes des mères et des pères pour proposer une seule fête des parents. La directrice de l’établissement justifie son choix par la nécessité de ne pas stigmatiser les enfants de parents de même sexe ou de famille monoparentale. Les enfants de la crèche Voltaire ont pu offrir un collier de nouilles à leurs parents que ce soit leur papa ou leur maman.
La fête des parents, est-ce une bonne idée ? Témoignez sur Facebook et Twitter et ce mercredi à partir de 7 heures au 03.80.42.15.15.
A 7h54, l’invité France Bleu Bourgogne est Daniel Pommpuy, président de l’UDAF 21, l’union départementale des associations familiales de France.
Une fête des parents pour remplacer la fête des pères et des mères, est-ce une bonne idée ? https://t.co/GqNxgoEwyT
Les adultes n’ont pas toujours conscience des dangers de l’alcool ni des responsabilités qui leur incombent.
« Les parents sont concernés et responsables »
Sandrine 47 ans, mère de deux enfants, responsable de conférences pour les parents, à l’APEL, dans un établissement scolaire de l’Ouest parisien.
« À partir de 14 ans, c’est le temps des premières soirées ou dîners de classe et du premier contact avec l’alcool. Souvent des produits forts comme la vodka. Donc il est important de sensibiliser les parents. On leur dit que “même à cet âge-là, cela arrive”, et aussi qu’ils portent une énorme responsabilité lorsque la soirée se passe chez eux. L’an dernier, une jeune fille de troisième a été hospitalisée, victime d’un coma éthylique. Les parents doivent en parler avec leurs enfants, les alerter sur les répercussions de l’alcool sur leur cerveau encore inachevé, leur santé, leurs études. Et aussi sur l’urgence absolue de prévenir un adulte si l’un des jeunes se sent mal après avoir absorbé de l’alcool.
Les parents doivent savoir dire non à leur enfant et tenir la règle de l’interdiction de l’alcool avant l’âge de 16 ans, en disant : “Ce n’est pas négociable parce que je suis là pour te protéger”. Comme les jeunes, les parents sont rassurés qu’on leur donne un cadre, qu’on pose le sens de l’interdit. À 14-15 ans, ils sont beaucoup trop jeunes pour rester seuls dans une soirée. Les parents doivent être présents du début à la fin. Lors de l’organisation d’un dîner de classe – en réalité un buffet suivi d’une mini-boom –, les délégués se chargent avec un ou deux élèves de l’achat des courses : pizzas, bonbons, boissons…“T’inquiète pas, on gère”, disent-ils. Justement, on rappelle aux parents qu’ils sont concernés et responsables. Ils doivent se montrer vigilants et bienveillants, passer une tête de temps en temps, vérifier le contenu des sacs des enfants qui arrivent. Certains peuvent apporter en douce des bouteilles d’alcool, voire remplir d’alcool des bouteilles d’eau. »
« Je suis tombé des nues »
François 55 ans, père de trois enfants de 17 à 23 ans
« J’ai longtemps été dans le déni et la naïveté. En clair, je n’ai rien vu venir. Parfois ma collègue de bureau me charriait lorsque je lui racontais les maux du dimanche matin de ma fille aînée. J’étais loin alors de me douter de l’origine de ses symptômes. Une fois, nous lui avons laissé la maison tout un week-end pour une soirée. Elle avait environ 17 ans. En rentrant, nous avons trouvé à l’extérieur un sac-poubelle transparent rempli de bouteilles vides : alcool blanc, bière… Notre fille a fini par admettre que des amis étaient arrivés en milieu de soirée avec des bouteilles. Ce qui avait provoqué un certain grabuge. Je suis tombé des nues, déterminé à ne jamais prêter à nouveau la maison.
À part m’être mis en colère, je ne me souviens pas avoir mis en garde mes aînées sur les dangers de l’alcool. Je réalise mon impuissance par rapport à ma grande fille qui étudie, loin de chez nous, en école de commerce, où on fait souvent la fête. J’ai été plus prudent avec notre fils de 17 ans, lui-même tenté un temps par le cannabis. Une réunion avec un professeur a créé un électrochoc. Notre garçon a été pris en charge par un psy. Par rapport à l’alcool, j’ai peut-être manqué de l’autorité d’un tiers qui nous alerte. J’ai toujours relativisé, pensant que cela leur passerait. Du coup, je suis moins inquiet mais peut-être inconscient de la gravité des risques. »