20161024 -A l’origine de Malakoff…et de Vanves

Malakoff est l’une des plus jeunes communes de France. Son histoire est cependant bien antérieure au décret qui officialise sa séparation avec Vanves, le 8 novembre 1883.

UNE VIE CHAMPÊTRE

À l’origine, sur le territoire de l’actuelle commune de Malakoff, se trouvaient des chemins cahoteux qui reliaient les villages de Vanves et de Montrouge, ainsi que des pâturages, où l’on faisait, d’après les chroniques des XVe et XVIe siècles, « le beurre le plus excellent qui soit au monde ». La vie était champêtre.

LE PETIT VANVES

Vers la fin du XVIIIe siècle un groupe de maisons se constitue, au croisement de ce qui est aujourd’hui le boulevard Gabriel-Péri et la D906. Ce hameau, situé sur la commune de Vanves, est appelé le Petit Vanves. En réalité, il se trouve plus près du hameau de Montrouge que du centre de Vanves, ce qui expliquera, par la suite, son évolution indépendante. Dans les  années suivantes, il s’étend vers le nord, sur le territoire situé entre l’actuelle rue Pierre-Larousse et les remparts de Paris, édifiés par Thiers.

ALEXANDRE CHAUVELOT

Arrive sur la scène un dénommé Alexandre Chauvelot, un entrepreneur visionnaire. Nous sommes en 1845. Alexandre Chauvelot, qui est déjàpropriétaire de terrains à Plaisance, achète des friches au-delà des fortifications de Paris, sur la commune de Vanves. Il les divise en parcelles sur lesquelles se dressent bientôt de petites maisons. Chauvelot appelle ce nouvel ensemble la Nouvelle Californie, un clin d’œil à la ruée vers l’or qui agite à la même époque l’Ouest américain. Le lotissement se développe. En 1860, le conseil municipal approuve une délibération pour équiper le village en éclairage public.

LA TOUR MALAKOFF

En 1856, Alexandre Chauvelot, désireux de se faire de la publicité – et conforter ses bénéfices – a une idée. Il érige une tour dans son lotissement, sur le modèle de la tour du fort de Malakoff, à Sébastopol, en Crimée, dont le siège par l’armée française, en 1854-1855, avait captivé l’imagination des Français. Prise le 8 septembre 1855,après des milliers de morts, la tour de Malakoff est le symbole de la victoire des armées de l’Empereur… et de l’exotisme. Achevée en 1856, la tour, qui sert de musée-exposition, avec des commerces installés alentour, devient un lieu de distraction pour les Parisiens. Le 10 novembre 1860, Alexandre Chauvelot sollicite de l’empereur Napoléon III l’autorisation de convertir le nom Californie en Malakoff. Demande accordée. A la fin des années 1860, on prend l’habitude de désigner le Petit Vanves sous le nom de Malakoff.

MALAKOFF SE SÉPARE DE VANVES

Le succès de Malakoff, dû au prix des terrains moins élevé qu’à paris, entraîne une augmentation de la population, si bien qu’à la fin des années 1870, le village compte plus d’habitants (4 678) que Vanves (4 134). Les villageois commencent à envisager l’autonomie, voire l’indépendance. Le 21 août 1882, le conseil municipal vote (16 voix sur 18 exprimées) la séparation des deux parties de Vanves, la ligne séparative étant le chemin de fer de la ligne Paris-Versailles. Le décret du président de la République, Jules Grévy, créant une commune de plein exercice appelée Malakoff, est publié le 8 novembre 1883. Le premier conseil municipal est élu le 20 janvier 1884, et le premier maire de Malakoff, M. Féburier, le 1er février 1884.

Source : À l’origine de Malakoff… ( Source et crédits  : site de la Mairie de Malakoff)

20161008 -Vanves : ils veulent que la place de la République retrouve sa tranquillité – le Parisien

Vanves, Septembre 2016 , les commerçants et riverains sont excédés par les groupes  de jeunes qui  se réunissent  tous les soirs sur la place de la République. En juillet, une bagarre avait même éclaté. (LP/A.R.)
Ariane Riou
VanvesSécuritéPlace de la République

C’est l’histoire d’une place coquette et tranquille dont la fréquentation a changé ces derniers mois. En juillet dernier, une rixe entre jeunes avait éclaté sur la place de la République à Vanves, faisant deux blessés. Depuis, la colère des riverains et des commerçants de la place ne redescend pas. « Ce n’est plus l’endroit que j’ai connu en arrivant ici », souffle une commerçante installée depuis plus de 15 ans. « Il y a des rassemblements tous les soirs, les jeunes écoutent de la musique, discutent parfois très fort et très tard… », confirme une habitante, qui préfère rester anonyme, par peur des représailles.

Il y a quelques semaines, un restaurateur, dépité, a même décidé de mettre la clé sous la porte. « On en a ras le bol. Ça fait fuir notre clientèle, fustigeait-il, au lendemain de la rixe. Il y a même des clients qui ont été touchés par des projections de mortiers alors qu’ils étaient en terrasse. » Cet été, plusieurs riverains affirment avoir vu des fusées lancées jusqu’à l’église qui domine cette petite place pavée. « Ça aurait pu être dangereux. Il y a beaucoup de familles avec des enfants en bas âge qui vivent ici », regrette un riverain.

Un arrêté interdit la vente à emporter d’alcoolD’après la mairie, les jeunes sont pour la plupart originaires de Vanves, quelques-uns des communes alentour. Pour Ginette, qui vit au-dessus des lieux de rassemblement depuis dix ans, le problème est donc plus profond. « S’ils viennent ici, c’est qu’ils ne savent pas où aller. Pris individuellement, ils sont souvent très sympathiques, souligne cette retraitée de 90 ans. Ce qu’il faudrait, c’est les occuper. »

Pour le maire (UDI) Bernard Gauducheau, plusieurs facteurs peuvent expliquer le changement du climat de cette place, notamment « la mobilisation des forces de l’ordre sur d’autres terrains dans le cadre de l’état d’urgence » ou « les baisses des effectifs de police nationale sur la circonscription ».

D’après l’édile, des mesures ont déjà été prises pour tenter de régler les choses. « L’élagage des bosquets pour empêcher les angles morts pour la vidéosurveillance, l’installation de bacs à orangerie pour dissuader les jeux de ballons, l’intensification des patrouilles de la police municipale dès 15 heures, la prise d’un arrêté interdisant la consommation et la vente à emporter de boissons alcoolisées », détaille-t-il. « Nous avons également renforcé l’équipe d’éducateurs spécialisés », complète le maire.

Source : Vanves : ils veulent que la place de la République retrouve sa tranquillité – le Parisien

20160627 – News : A la porte Brancion, la décharge gagne du terrain sur le périph – Le Parisien

D’un côté les franges du XVe, de l’autre les premiers immeubles de Vanves (Hauts-de-Seine), au milieu le périphérique… et une décharge à ciel ouvert, surplombée de l’affichage réglementaire annonçant la transformation de cette porte Brancion, avec la couverture du périph en… 2008. « Et 2008 c’était pour la livraison, alors de qui se moque-t-on ? », s’indigne un habitant de ce secteur de plus en plus désolé. A force de voir s’empiler sacs de gravats et canapés crevés, électroménagers rouillés et détritus de toute sorte, les riverains aimeraient bien « qu’on enlève tout ça et que l’on fasse quelque chose de cet endroit ! Ça a été fait porte de Vanves, à côté d’ici, pourquoi pas pour nous aussi ? », soupire un passant en se risquant à franchir le carrefour multidirectionnel.

La friche est bel et bien en panne et ce projet de couverture, financé à 50 % par la région et dont Paris pilote la maîtrise d’ouvrage, aurait en fait exploser les budgets, à hauteur des 55 M€ annoncés. Un projet toujours jugé « irréaliste par la maire de Paris », dont l’adjoint en charge des « grands projets » et Grand Paris, Jean-Louis Missika, répétait encore il y a quelques semaines, lors de rencontres d’experts au pavillon de l’Arsenal, que « couvrir le périphérique parisien coûterait « une blinde » ». A la porte Brancion, les riverains n’en demandent pas tant, ils espèrent juste voir débarrassé le terre-plein toujours plus encombré.

  leparisien.fr

Source : A la porte Brancion, la décharge gagne du terrain sur le périph – Le Parisien

Avis Pimpf : je passe devant tous les jours de la semaine pour aller au boulot, ça empire au fur et à mesure, ça devient vraiment une décharge ou l’on voit au fur et à mesure amonceler meubles,   debris de travaux et autre dans cet espace au dessus du périph,  la petite partie au niveau de Porte de Vanves qui a été aménagée est pas trop mal mais ils auraient pu à la limite mettre des parterres de fleurs ou autre en attendant, la ça fait vraiment dépôt ….  et ça crée une barrière pas très jolie à voir entre Paris et sa banlieue.

20160621 – News : A Vanves, des déviations pour permettre les travaux de la gare – Le Parisien

Les travaux préparatoires se poursuivent dans les hauteurs de Vanves, pour permettre à la future gare du Grand Paris Express, Fort d’Issy – Vanves – Clamart, de voir le jour. L’entreprise Veolia va modifier les réseaux souterrains dans la rue Montholon. Jusqu’au 8 juillet 2016, celle-ci sera fermée à la circulation automobile dans les deux sens de circulation. L’arrêt de bus « Gare de Clamart » desservi par la ligne 394 est déplacé provisoirement sur l’avenue du Général-de-Gaulle au niveau de l’arrêt « Gare de Clamart » de la ligne 169. Le bus 394 contourne la rue du Clos Montholon par l’avenue du Général-de-Gaulle. La ligne 15 sud du métro automatique devrait voir le jour en 2022.

  Le Parisien

Source : A Vanves, des déviations pour permettre les travaux de la gare – Le Parisien

20160607 – Impact important de la grève des postiers à Vanves ? – VANVES ACTUALITE

Illustration. Les facteurs grévistes dénoncent « les suppressions d’emplois, les contrats précaires, les délocalisations et la loi Travail ». (LP/Olivier Boitet.)

Depuis mercredi dernier, la grève reconductible des postiers des Hauts-de-Seine touche six communes : Asnières, Colombes, Malakoff, Vanves, Issy-les-Moulineaux et Fontenay-aux-Roses.

« Les facteurs se battent contre les suppressions d’emplois, contre les contrats précaires, contre les délocalisations et contre la loi Travail », explique le syndicat Sud activités postales 92. Résultat : 11 000 recommandés sont actuellement en souffrance, affirment les grévistes. Un chiffre « exagéré » d’après la direction de la Poste, qui ne se montre toutefois pas plus précise. « Avec 70 personnes sur 2000 en grève, on est à moins de 4 % de grévistes sur le département, calcule la communication de La Poste. Il y a, à la marge, effectivement quelques retards mais rien en souffrance et en aucun cas un flux, tels que les recommandés, négligés plus qu’un autre. »

 

Source : Impact important de la grève des postiers à Vanves ? – VANVES ACTUALITE

20160527 – Portes ouvertes dans les crèches de Vanves

Pas de place en crèche ? D’autres solutions existent. A Vanves, la mairie propose aux familles qui n’ont pas pu obtenir de place dans un établissement municipal de venir découvrir les autres modes de garde à leur disposition.

Pour la 5e année de suite, elle organise ce samedi une matinée « portes ouvertes » dans les crèches associatives et privées de la commune.

Samedi 28 mai de 10 heures à 13 heures à la crèche parentale associative Elphy, 14, rue Ernest-Laval, la crèche parentale associative Les Petites Canailles, 91, rue de l’Avenir, et la micro-crèche privée Happy Zou, 38, rue du Clos-Montholon à Vanves.

Source : Portes ouvertes dans les crèches de Vanves

20160525 – News /Vanves : un adolescent grièvement blessé par un bus

Ce mardi, ses jours n’étaient plus considérés comme en danger. Lundi après-midi, cet adolescent a été admis en urgence absolue à l’hôpital Necker de Paris.

Ce jour-là vers 15 heures, le lycéen, âgé de 15 ans, traverse la rue Antoine Fratacci, en plein centre-ville de Vanves. Il n’est pas sur un passage protégé quand arrive le bus 126 de la RATP. Les circonstances précises de l’accident restent floues mais, seule certitude, le lourd véhicule heurte l’adolescent. « Il est véritablement passé sous les roues du bus », commente un proche de l’enquête. Souffrant notamment de traumatismes crânien et au niveau du bassin, il est évacué sur Necker. Au moment où il est secouru, l’adolescent est dans un état critique. Les dépistages pratiqués sur le chauffeur du bus se sont révélés négatifs : le machiniste n’avait ni bu ni consommé de drogue avant de prendre le volant. L’enquête a été confiée au commissariat de Vanves.

Source : Vanves : un adolescent grièvement blessé par un bus

20160523 – News : Braquage au supermarché à Vanves

Ils ont surgi ce dimanche matin, juste avant l’ouverture de ce supermarché de Vanves : deux braqueurs, cagoulés, casqués et armés, s’en sont pris à l’enseigne Intermarché, au carrefour de l’Insurrection. Il était près de 9 heures, les clients n’étaient pas encore arrivés, seul le personnel était présent pour préparer l’ouverture imminente.

Sous la menace, mais sans violences, les deux malfaiteurs se sont fait remettre le contenu des caisses, avant de s’enfuir. Le butin est encore en cours d’évaluation, mais atteindrait plusieurs milliers d’euros. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l’enquête.

Source : Braquage au supermarché à Vanves

20160509 – News / Vanves : elles refusent leur nouveau compteur électrique

« Vous avez vu la taille de l’engin ? Pas question que je les laisse installer ça ! » s’insurge Christiane, trésorière de l’association Vanves-Normandie.

Représentant une centaine de locataires de la résidence du même nom, l’association mène depuis quelques semaines la fronde contre son bailleur social, le Logement francilien. Elle tente de s’opposer à l’installation de panneaux de contrôle de marque Legrand. « Ils comportent un emplacement pour installer les compteurs communiquants Linky. Or, certaines associations pointent des problèmes sanitaires avec ces compteurs, notamment en matière d’ondes », s’inquiète Anne-Marie. « De plus, une profonde rénovation de l’électricité a été faite il y a quelques années. Nous n’avons pas besoin de nouveaux travaux », affirme Christiane. « Et dans l’hypothèse où le bailleur nous affirme qu’il ne prévoit pas d’installer de compteur Linky, ce serait encore pire, poursuit Nicole, la présidente. Cela signifie que de nouveaux travaux de conformité devraient être programmés. Et une nouvelle fois financée par nos charges », craint-elle.

« Ils ne peuvent pas nous forcer »Une trentaine de résidents se sont déjà opposés aux travaux. Mais dans un courrier envoyé fin mars, le Logement Francilien les a menacés de « solliciter le tribunal d’instance afin d’obtenir l’autorisation de procéder à ces travaux par voie de contrainte ». « Peu importe, affirme Anne-Marie, qui a obtenu le soutien de l’UFC-Que choisir. Ils ne peuvent pas nous forcer ».

Le bailleur de son côté assure qu’il ne s’agit que de travaux de « mise en conformité du tableau électrique de chaque logement. Ils comprennent le remplacement des organes de sécurité et non des organes de comptage ». Précisant qu’il « ne change pas les compteurs, propriété d’ERDF », le bailleur assure également que « le panneau Legrand est le matériel utilisé par l’entreprise en charge des travaux. Il n’est pas prévu d’intégrer des compteurs Linky, propriété d’EDF ».

Reste que la loi sur la transition énergétique, adoptée en mai 2015, impose l’installation dans l’ensemble des logements français de compteurs intelligents censés faciliter la maîtrise de la dépense énergétique.

Les locataires s’interrogent aussi sur les chargesC’est dans un climat de suspicion que les pétillantes retraitées mènent un autre combat. Celui des charges locatives, qu’elles estiment élevées. « En 2014, nous allons devoir payer pour des frais de ménage alors que la gardienne était en arrêt maladie », s’étonne Nicole, présidente de l’association Vanves Normandie. L’intéressée pointe aussi des factures d’eau froide dont le montant a explosé, « pour passer de 35 000 € en 2010 à plus de 63 000 € en 2012 », détaille Anne-Marie, secrétaire de l’association. En mars 2010 puis mars 2011, le Logement Francilien a déjà été condamné par le tribunal d’instance de Vanves pour un trop perçu de charges au détriment des locataires. « Comment voulez-vous que l’on ait confiance ? On doit sans cesse éplucher les factures, c’est épuisant », soupire Anne-Marie.

L’association, adhérente de la CNL (Confédération nationale du logement) assure avoir saisi le médiateur : « S’il le faut, nous retournerons devant les tribunaux », prévient l’association. Le bailleur, de son côté, assure que les charges de ménage « sont moins élevées en 2014 qu’en 2013 ». Quant à la consommation d’eau, il assure chercher « ce qui peut en être l’origine : une fuite sur le réseau enterré, voire également un dysfonctionnement du compteur général ». Dans l’attente, le bailleur précise qu’un « accord est signé avec l’association afin qu’un plan d’apurement soit fait par les locataires qui le demandent afin de régulariser leur solde ».

J. Va.

Source : Vanves : elles refusent leur nouveau compteur électrique

20160429 – News : La bibliothèque de Vanves se met aux livres numériques

Illustration. L’ouvrage de Joël Diker, « La vérité sur l’affaire Quebert » est l’un des titres les plus demandés à la bibliothèque de Vanves. (L.P./O.C.)

Les livres numériques font leur entrée à la bibliothèque municipale de Vanves. Et en nombre. Le groupe Hachette, fraîchement installé dans la ville, a offert 400 titres à la structure.

Fruit d’un partenariat signé avec la mairie lors de l’installation d’Hachette.

Ce don permettra à la médiathèque de compléter son fond mais aussi de permettre à davantage de lecteurs de profiter de titres très demandés et parfois disponibles uniquement sur liste d’attente. Ainsi « La vérité sur l’Affaire Harry Québert » de Joël Dicker, et son autre ouvrage « Le livre des Baltimore », « D’après une histoire de vraie » de Delphine de Vigan ou encore la série des « Vernon Subutex » de Virginie Despentes.

200 autres livres numériques seront offerts par Hachette en 2016, puis 200 nouveaux en 2017 : « Nous n’avons pas encore choisi ces futurs titres. Nous le ferons en fonction des goûts des lecteurs et réajusterons au fur et à mesure », se réjouit Danielle Julliard, chef de service de la bibliothèque. Le service est disponible gratuitement à tous les Vanvéens inscrits à la bibliothèque municipale (inscription elle-aussi gratuite). Disponible 24h/24 heures et 7j/7j, il permet d’emprunter deux titres (en plus des livres traditionnels) pour une période de 21 jours. Le nombre de prêts devrait croître à l’approche des vacances estivales.

Bibliothèque de Vanves, 16, rue Sadi-Carnot. Informations : 01.41.33.92.17 .J. Va

Source : La bibliothèque de Vanves se met aux livres numériques