Des « Gibson girls » aux « flappers » en passant par l’incontournable Betty Boop, « La Revanche des pin-up » raconte, au-delà des clichés, l’évolution de cette icône (sur Arte à 22 h 25) – 14/10/2016.
Quand on entend le mot « pin-up », une image stéréotypée et désuète apparaît : une jeune femme aux longues jambes et aux dessous sexy s’offre au regard des hommes sur la couverture d’un magazine d’autrefois. Le grand mérite du documentaire de Sophie Peyrard est de subvertir ce cliché, de raconter la véritable histoire de la pin-up, à l’aide de documents d’archives – excellents –, d’entretiens avec des historiennes et éditrices spécialistes de la question – Dian Hanson, Maria Buszek – et de témoignages avec celles qui se revendiquent pin-up aujourd’hui.
Comment les femmes se sont-elles approprié ce sex-symbol à destination des hommes ? Comment ont-elles « redonné vie à cette figure rétro » ? C’est un long parcours commencé à la fin du XIXe
Annoncée en mars 2015, la nouvelle Nintendo a finalement été dévoilée le 20 octobre. Une période suffisamment longue pour que des bruits sur la console se multiplient.
Le projet « NX », annoncé en mars 2015, a désormais un nom commercial : depuis sa présentation en vidéo, le 20 octobre, on sait que la prochaine console de Nintendo s’appellera la « Switch ». Il aura fallu un an et demi au constructeur japonais pour dévoiler le concept, le design, et même le nom de sa prochaine machine. A titre de comparaison, il s’était écoulé deux mois entre l’annonce de la précédente console du constructeur, la Wii U, et sa présentation officielle au public. Quatre dans le cas de sa grande sœur, la Wii.
Alors, nécessairement, pendant ces dix-neuf mois d’attente, le public, la presse et les informateurs plus ou moins bien renseignés s’en sont donné à cœur joie. Les premiers contours de la Switch ont commencé à se dessiner en août 2015 : les utilisateurs du forum NeoGaf repèrent alors un brevet déposé par Nintendo qui fait état d’une manette qui disposerait de son propre écran, comme la Wii U, et surtout, de son propre processeur.
Les conjectures vont bon train, mais les observateurs s’accordent sur un point : contrairement à la manette de la Wii U, celle de la future console de Nintendo devrait pouvoirfonctionner en toute autonomie, sans sa base. Et donc être transportable ; voire portable. Le concept de console hybride « salon/portable » est né : l’annonce du 20 octobre est venue le confirmer.
Pour autant, les brevets sont loin d’être des sources systématiquement fiables. Ils témoignent, souvent, de la complexité du processus créatif, a fortiori dans un contexte industriel. Pour un brevet exploité, combien sont déposés, préventivement, avant de finalement finir au placard ?
A titre d’exemple, un brevet déposé par Nintendo en juillet 2015, quelques semaines après l’annonce de celle qu’on appelait encore « NX », faisait état de recherches concernant l’intégration, dans un périphérique comparable à une tablette ou à un smartphone, d’une caméra infrarouge capable de détecter les formes et les mouvements. La rumeur a affolé la Toile, mais sauf surprise, cette technologie ne sera pas exploitée par la Switch.
L’art du « off »
C’est l’autre principale source des rumeurs : les développeurs, ou partenaires, qui parlent trop, et notamment à la presse. Les professionnels liés de près ou de loin à l’élaboration d’un nouveau produit signent généralement un accord de non-divulgation très contraignant, qui permet théoriquement à leurs employeurs de se prémunir contre les fuites. Cela n’empêche pas certains, hors micro (on parle alors de « off ») de se confier aux médias. De rumeur, l’indiscrétion devient alors information.
On imagine que c’est ainsi que le très bien renseigné site Eurogamer a pu avancer, en juillet, que non seulement la future console de Nintendo pourrait se transformer en console portable, mais qu’elle serait également pourvue de contrôleurs détachables. Une information confirmée le 20 octobre par Nintendo : les modules « Joy-Con » peuvent être « clipsés » sur la console pour la transformer en machine portable, couplés pour former une manette classique, ou séparés pour devenir deux petits contrôleurs autonomes.
Le Wall Street Journal, en septembre, s’est lui aussi fait l’écho de sources apparemment bien informées, en annonçant que la future console de Nintendo bénéficierait bien d’un support cartouche, à l’image des consoles portables du constructeur. Une information validée par la vidéo d’annonce dévoilée depuis par Nintendo.
Pourtant, on aurait tort de prendre sans pincettes tous les bruits de couloir. Début juin, le quotidien taïwanais Digitimes rapportait que la console de Nintendo, prévue pour mars 2017, aurait initialement dû sortir cet été. Les raisons de cette sortie différée ? Selon Digitimes, ce serait la volonté, pour Nintendo, d’intégrer un périphérique de réalité virtuelle à sa future machine.
Certaines de ces rumeurs, qui ont animé pendant un an et demi les forums spécialisés, dont le très fréquenté Neogaf, venaient aussi d’Europe et de France. Le site Gameblog avançait, une semaine avant l’annonce officielle de la Switch, une liste d’une dizaine de jeuxprévus selon lui pour la console de Nintendo. Son rédacteur en chef, Julien Chièze, évoquait la sortie d’un nouvel épisode de Mario, des versions enrichies de Splatoon et de Mario Kart, ainsi que des collaborations avec les studios Ubisoft, Capcom, Square Enix et PlatinumGames. Autant de « fuites » confirmées hier.
Nintendo n’a en revanche pas communiqué sur les autres rumeurs relayées par Gameblog, tel qu’un Mario Sport, une nouvelle version de Super Smash Bros, des productions Retro Studios, ou encore un jeu qui ferait se rencontrer l’univers du dinosaure Yoshi et celui des lapins crétins d’Ubisoft.
Des moments particuliers
C’est aussi la magie des rumeurs. Certaines peuvent être fondées sur le moment, sans pour autant se vérifier : les projets qui ne sont pas menés à leur terme sont monnaie courante dans l’industrie. A l’inverse, ceux qui propagent les rumeurs à la chaîne prennent rarement beaucoup de risques : il suffit qu’une seule se vérifie pour qu’on ne se souvienne plus que de celle-là.
A l’image des vues d’artiste de la console, postées par centaines ces derniers mois sur Twitter ou le forum NeoGaf. Dans le lot, certaines sont tellement proches de la vérité que c’en est forcément troublant.
D’autres en revanche sont déjà oubliées, alors qu’il y a quelques semaines encore, elles étaient relayées par de nombreux sites d’information. C’est le cas de rumeurs nées sur des sites japonais, des forums chinois, ou des agrégateurs américains, qui s’apparentent clairement à des canulars.
Les rumeurs, c’est malheureusement tout ce sur quoi les joueurs vont pouvoir compter d’ici à 2017 : d’après le Wall Street Journal, par qui les fuites sur le support cartouche de la future Switch sont arrivées, il n’y aurait plus aucune communication à attendre cette année de la part de Nintendo au sujet de la Switch.
Depuis quatre jours, des centaines de policiers expriment leur « ras-le-bol » lors de manifestations organisées partout en France. Plusieurs nouvelles mobilisations sont prévues à partir de lundi.
Pour la quatrième nuit consécutive, des centaines de policiers ont défilé dans plusieurs villes de France, jeudi soir. Près de 800 gardiens de la paix ont manifesté leur « ras-le-bol » dans le centre-ville de Lyon, tandis que 500 de leurs collègues se réunissaient à Paris. Des rassemblements ont également eu lieu à Bobigny, à Toulouse et à Bordeaux notamment. Les fonctionnaires se disent « à bout » et dénoncent l’inaction de leur hiérarchie et des pouvoirs publics face à un malaise qui dure depuis plus de deux ans.
Quelle est l’origine de la contestation ?
Le mouvement est né dans l’Essonne, où les véhicules de quatre policiers ont été pris pour cible par des cocktails Molotov à Viry-Châtillon, le 8 octobre. Deux d’entre eux ont été gravement blessés. Lundi, dix jours après les faits, un message d’appel à la mobilisation « entre Bleus » a été abondamment partagé par SMS et sur des forums de policiers. Le soir, des centaines de gardiens de la paix venus de toute l’Ile-de-France se sont rassemblés devant l’hôpital Saint-Louis, où leurs collègues blessés étaient hospitalisés, avant de manifester sur les Champs-Elysées.
Quelles sont les revendications des manifestants ?
« Les policiers ont le sentiment d’impunité (de leurs assaillants, ndlr), les peines ferme ne sont pas prononcées », expliquait sur Europe 1 Stanilsas Gaudon,secrétaire général du syndicat Alliance, mardi. Dans le viseur des manifestants se trouve donc le ministère de la Justice : dans un premier temps, les gardiens de la paix demandent l’obtention de statistiques sur les agressions les visant et les sanctions données par les juges dans chaque cas. Le garde des Sceaux s’est engagé à fournir ces chiffres, mercredi. Certaines organisations, dont Alliance, réclament également le rétablissement des peines plancher pour les agresseurs de policiers, instaurées par la droite puis abolies par la gauche.
Autre motif de revendication : une révision du cadre juridique d’emploi des armes pour les gardiens de la paix, afin d’assouplir les règles de la légitime défense. La demande, qualifiée de « surenchère démagogique » à gauche, revient fréquemment ces dernières années, les policiers ne bénéficiant d’aucun régime spécifique en la matière, sauf dans le cas d’une attaque terroriste de masse. En pleine lutte antiterroriste, les manifestants réclament également davantage de moyens et se plaignent d’un surplus de missions « statiques », consistant à surveiller des lieux ou des bâtiments, notamment dans le cadre de l’état d’urgence.
Par qui le mouvement est-il organisé ?
Mercredi, le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé la « patte » du Front national, dont plusieurs membres ont affiché leur soutien aux manifestants, dans la mobilisation. Les participants évoquent, eux, des rassemblements « spontanés », organisés par la « base », sans les puissants syndicats de police. « Il y a en effet une perte de confiance », analysait le spécialiste des questions policières Mathieu Zagrodski sur Europe 1, mercredi. « Plusieurs policiers disent que les syndicats sont dans des guerres d’influence entre eux et oublient un peu le terrain ».
Comment a réagi l’exécutif ?
La mobilisation des ministres de l’Intérieur et de la Justice, qui ont reçu les syndicats de police et annoncé le lancement de concertations dans les départements, n’a pas suffi à apaiser la contestation, mercredi. « Vous demandez des moyens, nous vous les donnons. Vous demandez du soutien, il vous est acquis », a de nouveau assuré Bernard Cazeneuve, dans une lettre adressée vendredi aux policiers. La veille, Jean-Jacques Urvoas avait promis « la plus grande fermeté » pour les agresseurs, tout en refusant de rétablir les peines plancher.
De son côté, François Hollande a annoncé vendredi qu’il recevrait, à leur demande, les syndicats de police « en début de semaine ». S’affirmant « dans une démarche de dialogue », le chef de l’Etat a reconnu l’existence d’un « malaise profond » des gardiens de la paix.
Comment le mouvement va-t-il se poursuivre ?
Les syndicats tentent de reprendre la main sur un mouvement qui les a dépassés, mais peinent à parler d’une seule voix. L’organisation Unité-Police SGP-FO, deuxième syndicat des gardiens de la paix, a appelé à une « marche de la colère », silencieuse, prévue mercredi. De son côté, une intersyndicale regroupant notamment Alliance, Synergie Officiers, l’Unsa et la CFE-CGC, a annoncé préférer « consacrer [son] énergie à la levée des obstacles qui entravent l’action » des policiers. Ces syndicats appellent les gardiens de la paix à manifester devant les palais de justice tous les mardis, de 13 heures à 13h30.
Au sein de la « base », les messages continuent de circuler via les téléphones et internet. Vendredi, ils incitaient à ne pas baisser la garde, ni laisser les syndicats récupérer un mouvement né indépendamment.
La vision dont Rey fait l’expérience dans Star Wars 7 a de multiples significations. J.J. Abrams est revenu sur cette scène, véritable pivot pour l’évolution de l’héroïne !
Décembre 2017, voilà jusqu’à quand il va falloir patienter avant de voir Star Wars 8débarquer sur nos écrans. Autant dire que l’attente va être très, très longue… Mais bon, nous en sommes encore à se remettre du choc qu’ils ont ressenti en voyant l’Épisode VII et à le décortiquer image par image. Ce qui nous laisse de quoi nous occuper. Sans compter que J.J. Abrams a visiblement pas mal de nouvelles choses à raconter sur son film ! La nouvelle édition Blu-Ray de Star Wars : Le Réveil de la Force contient en effet les commentaires du réalisateur, qui explique la signification de certaines scènes, parmi les plus puissantes. C’est ainsi qu’il a révélé ce à quoi pensait réellement Kylo Ren au moment où il a tué Han Solo, dans l’une des séquences les plus marquantes du film. Mais il a aussi quelques petits éléments intéressants à raconter sur une autre scène, très importante pour le passé – et le futur – de Rey. Il s’agit bien sûr de celle dans laquelle elle a une puissante vision induite par la Force lorsqu’elle touche le sabre-laser de Luke. On a plus ou moins saisi la signification de cette scène incroyable, mais ce que J.J. Abrams a à en dire est néanmoins très intéressant.
Il raconte ainsi : » Dans cette scène, elle est attirée vers un endroit particulier. Elle s’approche de cette boîte et, quand elle l’ouvre, elle découvre quelque chose qui n’a évidemment aucune signification pour elle – elle n’a jamais su ça avant, elle ne sait pas ce que c’est – mais qui signifie quelque chose pour le public. Nous voulions que cette scène raconte une histoire plus personnelle. C’est quelque chose qu’elle ne peut pas comprendre mais qui la submerge et qui l’effraie. C’est quelque chose qui lui fait sentir tous ces éléments, le feu, la pluie, la neige, le vent. Et en même temps, elle se trouve confrontée à la vérité de la Force, au passé, aux Chevaliers de Ren, et à son propre passé. Elle réalise que les pleurs qu’elle a entendus sont ceux qu’elle a poussés quand elle était plus jeune et qu’elle a été arrachée à sa famille. Et puis elle entend une voix qui dit ‘ Rey ‘ et c’est celle d’Obi-Wan Kenobi. « .
En bref donc, cette vision, en plus de nous faire comprendre que Rey est bel et bien sensible à la Force, pousse la jeune femme à faire face à elle-même et au fait que, oui, la Force existe bien dans la galaxie. C’est, en gros, une prise de conscience faite à travers des expériences qu’elle ne comprend pas très bien mais qui ont en revanche une profonde signification pour nous, spectateurs et fans de Star Wars. Cette vision constitue de plus une sorte d’introduction à ce que les prochains films pourront explorer : l’échec de Luke, la disparition de la famille de Rey ou encore le fait que Kylo Ren ait été séduit par le côté obscur. Le moins que l’on puisse dire donc, c’est que cette vision joue un rôle central dans l’évolution et le parcours de Rey. Résultat, on a hâte de voir dans quelle direction ses pas vont la mener. Et on croise les doigts pour qu’elle ne bascule pas dans le côté obscur dans Star Wars 8 !
#INTERNATIONAL : ACCIDENT – Un train a déraillé ce vendredi entre Yaoundé et Douala, au Cameroun. Un premier bilan fait état d’au moins 55 morts et de plus de 600 blessés. Le train était particulièrement bondé en raison d’une forte paralysie du trafic routier entre la capitale et la métropole portuaire.
Le réalisateur allemand Florian Henckel von Donnersmarck a finalement acquis les droits de la bande-dessinée médiévale belge Thorgal et va l’adapter pour le petit écran après dix ans d’efforts.
Ouest France
Les aventures du guerrier élevé par les vikings pourraient se dérouler dans un univers proche de celui de « Game of Thrones ».
L’Allemand Florian Henckel von Donnersmarck, le réalisateur de « La vie des autres», serait actuellement en train de travailler à une adaptation en série télévisée de la bande dessinée belge « Thorgal ». La saga médiévale raconte les aventures d’un enfant élevé par les vikings et devenu guerrier.
Le projet n’en serait qu’à ses débuts et aucun détail sur le casting ou sur les dates de tournage n’a pour l’instant été communiqué. Le metteur en scène est cependant particulièrement motivé. Avec la collaboration du producteur Jan Mojto, le cinéaste cherchait, en effet, depuis dix ans à acquérir les droits lui permettant d’adapter la BD.
Une fiction à la qualité comparable à celle de Game of Thrones ?
« J’aime Thorgal depuis mon adolescence, quand j’habitais à Bruxelles. A chaque sortie d’un nouvel album, je faisais la queue pendant des heures devant une librairie avec des centaines d’autres fans », raconte Florian Henckel von Donnersmarck dans un communiqué.
L’accord du dessinateur polonais Grzegorz Rosinski, du scénariste belge Jean Van Hamme et de l’éditeur Le Lombard étant désormais acquis, les choses devraient pouvoir s’accélérer. Avec à la clé une fiction à la qualité et à l’univers qu’Hollywood Reporter compare à ceux de « Game of Thrones» ou « Vikings ».
« Nous allons essayer de retranscrire à l’écran toute la puissance de ce bijou », promet Florian Henckel von Donnersmarck, qui avoue cependant que « les intrigues sont tellement solides que ce sera presque plus dur d’échouer que de réussir ».
Avis Pimpf : excellente nouvelle, le mélange de l’ambiance viking, mystique et à la fois un peu science fiction se prétera bien à cet univers , par contre la comparaison avec Game of Thrones de nouveau semble lourde… on ne va pas faire que du GoT like maintenant pour ce genre la à télévision…
L’attaque a visé un prestataire Internet et affecté principalement la côte est américaine. Twitter, Spotify, CNN, Reddit, Airbnb ont été touchés, entre autres.
Plusieurs grands noms d’Internet dont Twitter, Spotify ou eBay ont été gravement perturbés vendredi aux États-Unis par une attaque informatique dirigée contre un prestataire de services. Pendant peu plus de deux heures, l’accès à ces sites mais également à celui de plusieurs médias (CNN, New York Times, Boston Globe, Financial Times, The Guardian), de Reddit ou d’Airbnb était impossible sur la côte est américaine.
Attaque par déni de service. Selon certains sites, le service de vidéo à la demande Netflix, la chaîne HBO et le service de paiement en ligne Paypal ont également été perturbés par cette vaste cyberattaque qui a potentiellement affecté des millions d’internautes. L’attaque dite par déni de service distribué (DDoS) a commencé très exactement vers 11h10 GMT (13h10 en France) et a visé la société Dyn, qui redirige les flux Internet vers les hébergeurs et traduit en quelque sorte des noms de sites en adresse IP, a annoncé cette dernière par communiqué.
Une attaque éclair. « Ce matin, le 21 octobre, Dyn a été victime d’une vaste attaque DDoS sur [ses] infrastructures de DNS (Domain name system, système de noms de domaine, ndlr) sur la côte est des États-Unis », a déclaré Scott Hilton, vice-président exécutif de Dyn. De plus en plus répandue, ce genre de cyberattaques consiste à rendre un serveur indisponible en le surchargeant de requêtes ou en accaparant ses ressources jusqu’à épuisement, à partir d’un réseau de machines. Les activités sont revenues à la normale à 13h20 GMT (15h20 en France), a affirmé Dyn dans un communiqué.
Uniquement aux États-Unis. Selon le site spécialisé TechCrunch, l’attaque était centrée sur les Etats-Unis. Les utilisateurs en Europe et en Asie ne semblaient pas avoir « rencontré les mêmes problèmes », indique un de leurs blogs. Une carte publiée par un autre site spécialisé dans la high-tech, Dailydot, montrait ainsi que l’attaque était plus particulièrement localisée dans une large partie du nord-est des États-Unis, incluant New York et Washington et longeant la frontière canadienne. Une petite partie du Texas était elle aussi concernée.