20170222 -C’est mon boulot. Recrutements de cadres : vers une année record

Va-t-on battre cette année le record des recrutements de cadres ? C’est possible. Et on peut craindre une pénurie de candidats.

Source : C’est mon boulot. Recrutements de cadres : vers une année record

Je suis étonné je ne trouve pas que ce soit la panacée au niveau recrutement

20170222 – Les Inrocks – En écoute : 20 trésors cachés signés Depeche Mode

B-sides et side-projects, titres inédits, versions alternatives et remixes à foison, Depeche Mode s’est toujours soucié d’offrir à son public une discographie pléthorique en marge de ses albums. Florilège de leurs meilleurs morceaux que vous ne connaissez (peut-être) pas.

Source : Les Inrocks – En écoute : 20 trésors cachés signés Depeche Mode

20170222 – James McAvoy Hints At An X-MEN Return This Summer, But Is It For NEW MUTANTS Or An APOCALYPSE Sequel?

It’s been heavily rumored that James McAvoy would be reprising his role as Charles Xavier in either Josh Boone’s New Mutants or in another X-Men project, and yesterday, McAvoy added fuel to the fire.

While 20th Century Fox has remained mum on the matter, it’s been widely rumored for a few months now that X-Men star James McAvoy would return as Charles Xavier in Josh Boone‘s New Mutants, and now, we may finally have some sort of confirmation.

Yesterday, McAvoy shared a photo of himself having dinner with X-Men producer Simon Kinberg with a caption that read: « Dinner last night with the man who’s in a multi-generational three-way relationship with two professors. Thanks for dinner @simondavidkinberg and @hutch.parker, I can’t wait for the summer. » It’s uncertain whether or not he’s actually referring to the upcoming New Mutants spin-off or if he’s talking about the rumored X-Men: Supernova, but it’s probably a pretty safe that McAvoy is definitely filming something set in the X-Men universe at some point this summer.

Source : James McAvoy Hints At An X-MEN Return This Summer, But Is It For NEW MUTANTS Or An APOCALYPSE Sequel?

20170222 – BD : Des amateurs tourangeaux vont rendre hommage au maître des comics Jack Kirby – France 3 Centre-Val de Loire

Jack Kirby a donné vie sur les planches à d’innombrables héros , dont les personnages des X Men aujourd’hui adaptés au cinéma. Des fous de BD tourangeaux préparent un ouvrage international pour lui rendre hommage.

Cette année, Jack Kirby, illustre dessinateur de Comics, les fameuses bandes dessinées américaines de superhéros, aurait eu 100 ans. Thor, Hulk, les X Men ou encore les Avengers, tous ces héros ont été créés sous son crayon.
Pour lui rendre hommage, des amateurs Tourangeaux ont décidé de collecter des témoignages d’artistes, auteurs, réalisateurs du monde entier pour tenter de comprendre l’influence de ce dessinateur dans la culture d’aujourd’hui. C’est Laurent Lefeuvre, auteur de la BD « Fox-Boy » qui signe l’illustration de couverture.

Un projet hors normes, à l’image de l’auteur

Ils ont donc conçu un ouvrage gigantesque, illustré, bilingue Anglais et Français et sont actuellement dans la dernière ligne droite pour le financer et le publier. L’ouvrage va mesurer 33 centimètres de haut pour 25 de large.
« L’idée était de rendre hommage à cet artiste hors normes qu’était Jack Kirby. » explique l’un des initiateurs du projet, le Tourangeau  Mickaël GEREAUME. « Il faut bien comprendre que ces dessins ont marqué les jeunes du monde entier… dans les années 60, là où la majorité des dessinateurs produisaient 20 planches par mois, il en réalisait 80 !  »
Les auteurs ont crée une plateforme pour récolter des fonds afin de finaliser leur projet. Les bénéfices seront reversés à une association caritative.

Source : BD : Des amateurs tourangeaux vont rendre hommage au maître des comics Jack Kirby – France 3 Centre-Val de Loire

20170222 – Rogue One (Star Wars) : sortie DVD / Blu-Ray le 21 avril, en digital une semaine avant

Après environ 5 millions d’entrées en France, Rogue One : A Star Wars Story sort en vidéo le 21 avril prochain, avec Europe 1. Sortie en achat digital prévue une semaine plus tôt.

Nommé deux fois aux Oscars, Rogue One : A Star Wars Story compte parmi les succès cinéma de l’album. Le film, en salles avec Europe 1, a généré plus d’un milliard de dollars de recettes dans le monde.

La sortie en vidéo vient d’être dévoilée : DVD, Blu-Ray et Blu-Ray 3D sortiront le 21 avril prochain en France. Une semaine plus tôt, les fans pourront déjà acheter le film en digital. À noter que le film sort en vidéo le 4 avril aux Etats-Unis, un retard en France qui s’explique, précise Disney, par la législation en matière d’exploitation vidéo des œuvres cinéma.
Le film s’accompagne de nombreux bonus comme :

  • « L’idée de départ », ou comment John Knoll a présenté le concept à Lucasfilm, et pourquoi on ne pouvait rêver meilleure histoire pour lancer les films « A Star Wars Story »
  • « Jyn, la rebelle », ou comment Felicity Jones s’est emparée de son personnage de survivante méfiante et pleine de ressources
  • « Baze et Chirrut : les gardiens des Whills », pour tout savoir sur l’extraordinaire relation de ces héros complémentaires campés par deux superstars chinoises, Jiang Wen et Donnie Yen
  • « L’Histoire continue » : de la première du film aux prochaines histoires « A Star Wars Story »
  • « Les connexions », ou les bonus cachés qui, tout au long du film, permettent de connecter Rogue One à l’univers Star Wars

Les visuels des trois supports :

DVD Rogue One Star Wars
Blu Ray Rogue One
Blu Ray Rogue One

Source : Rogue One (Star Wars) : sortie DVD / Blu-Ray le 21 avril, en digital une semaine avant

20170220 – News / Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

 

Des jeunes femmes qualifiant leur sexualité de « classique » racontent leur rapport aux autres, leur vie sexuelle et leurs pratiques favorites.

Existe-t-il une injonction à la sexualité débridée ? Dernièrement, sous les articles de madmoiZelle parlant de cul, de nombreux commentaires l’évoquent.

Il est vrai que les articles sexe tournent souvent autour de pratiques relativement originales. Rien que la semaine dernière, on pouvait lire en une de madmoiZelle un récit de sextape (ratée) ainsi qu’une immersion dans un événement BDSM.

Alors pour redonner la parole à celles et ceux qui ont l’impression de l’avoir perdue (ou de ne l’avoir jamais eue) en matière de sexualité, j’ai questionné des lectrices sur le thème de la sexualité « banale ». Avec des guillemets, car comme Marie-Charlotte l’explique :

« C’est compliqué de définir une sexualité dite classique vu qu’on essaie tous les jours d’expliquer qu’il n’y a pas de sexualité « anormale » (tant qu’on reste dans le cadre de la loi quand même…) »

À lire aussi : 16 mensonges sur le sexe qu’il faut arrêter d’enseigner aux garçons

C’est quoi, une sexualité « classique » ?

Les réponses que j’ai reçues à cette question sont plutôt similaires. On me parle de sexualité au sein d’un couple monogame longue durée, de rapports souvent associés aux sentiments amoureux.

Alixe, 22 ans donne sa propre vision des choses :

« Finalement, ce serait une sexualité tranquille, où l’on n’utilise pas forcément tout un tas d’accessoires, où les positions ne s’enchaînent pas à une vitesse folle pendant les rapports, qui peut avoir un aspect un peu « routinier » la plupart du temps…

Avec des soirs plus extravagants que d’autre, on est pas des machines non plus ! »

Dans les messages, on mentionne les mêmes pratiques : missionnaire, andromaque et parfois levrette. On me parle aussi de fellations, plus rarement de cunnilingus (est-ce un oubli ?).

Souvent, cette sexualité classique est mise en opposition avec celle comportant du BDSM, des lieux extraordinaires et plans à plusieurs… enfin, plus que deux, quoi !

Nolwenn tempère, rappelant que la norme reste un concept fluctuant :

« Pour moi il n’y a pas de vraie définition d’une sexualité classique, d’autant plus que la sexualité de quelqu’un évolue au cours de sa vie.

D’ailleurs, je ne sais pas quelle place donner à la masturbation dans tout ça, ni aux plans cul qui pourtant sont de moins en moins considérés comme inhabituels ! »

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La sexualité… et le plaisir qu’on prend à la pratiquer !

La technique, c’est bien, mais qu’en est-il du plaisir ? Une madmoiZelle anonyme témoigne :

« Si je définissais ma sexualité actuelle en un mot : épanouie. J’ai des rapports deux ou trois fois par semaine avec mon mari — parfois plus, parfois moins, on suit nos envies ! (…)

J’ai essayé quelques pratiques vues comme moins habituelles par le passé, cela ne m’a pas spécialement plu, je n’ai pas trouvé ça plus agréable que le sexe que nous pratiquons aujourd’hui, du coup je ne vois pas l’intérêt de me fatiguer pour le même résultat. »

Nolwenn est bien d’accord : c’est comme ça qu’elle aime faire l’amour et qu’elle prend du plaisir.

« Ça me convient tout simplement parce que je fais ce que j’ai envie, quand j’en ai envie (et qu’il en a envie aussi bien sûr), que je m’éclate au lit et je prends mon pied !

Ce n’est pas par timidité ou par honte que je ne fais pas tel ou tel acte sexuel, simplement car je n’en ai pas envie. »

Beaucoup des personnes qui ont témoigné parlent du plaisir qu’elles prennent. L’une d’elles raconte que c’est d’ailleurs cette sexualité basée sur la simplicité qui lui a permis d’être très à l’aise avec son amoureux et d’aimer encore plus l’acte !

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La pression médiatique sur la sexualité

Si, dans la sphère privée, tout va bien, certain•es reconnaissent avoir ressenti un certain malaise face à l’image que des médias leur renvoient : celle d’une sexualité qui DOIT aller plus loin.

Une femme me parle de la fréquence de ses rapports, qu’elle imagine peu élevée au regard de ce qu’elle entend dans les médias.

À lire aussi : La culpabilité sexuelle – Le dessin de Cy.

Une autre, Alixe, a l’impression, en lisant certains articles, que tout le monde est libéré du slip… sauf elle. Elle ajoute :

« Le but n’est bien sûr pas de faire culpabiliser les autres, mais ça peut amener à se demander si notre sexualité est « normale » et si on ne passe pas à côté d’expériences trop cool juste parce qu’on a peur/pas envie d’essayer. »

Petit conseil : si une pratique ne vous donne pas envie, n’y allez pas. Mélanie le dit d’ailleurs très bien :

« On ne va pas obliger quelqu’un à manger des poireaux s’il n’aime pas ça ! »

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Sexualité classique, préjugés et pornographie

D’autres personnes blâment l’influence du porno. Sur notre forum, ElectraHeart a écrit :

« Actuellement, je trouve qu’il y a une certaine pression « pro-BDSM » et « pro-kink » en général. Ce n’est pas un jugement de valeur, les gens font ce qu’ils veulent de leurs fesses, aucun souci, mais je trouve qu’on nous incite beaucoup à ça depuis quelques années (…)

La pornographie de base n’a jamais été aussi brutale.

Il y a tout juste dix ans, les gifles et les strangulations étaient strictement réservées au porno BDSM, désormais, c’est un truc quasiment obligatoire, les pratiques de ce genre sortent des niches pour se banaliser.

(…) beaucoup de mineur•es sont confronté•es à de telles images, quel impact peuvent-elles avoir sur leur psychisme ? (…) »

Selon Manon, ces films jouent dans la représentation de ce que devrait être la sexualité.

« Ma sexualité n’y est pas forcément représentée, ce qui peut me donner l’impression qu’elle est « banale », même si je sais que le porno ne représente pas la réalité. »

Une autre lectrice raconte que quand son copain cherche à aller plus loin dans ses pratiques, elle se sent mal à l’aise… « comme dans un porno ».

La pression sociale autour de la sexualité

Parfois c’est l’entourage proche qui se permet de faire des remarques dérangeantes. Souvent, ça peut sembler anodin : un•e ami•e qui s’étonne que son interlocuteur/interlocutrice n’ait jamais tenté une pratique, par exemple.

Le but n’est pas forcément de faire culpabiliser…. Mais ça peut générer des angoisses.

Hélène raconte une anecdote qui l’a particulièrement marquée :

« Je me rappelle du commentaire d’une amie, qui jugeait assez sévèrement les rapports sexuels classiques. Elle affirmait que le missionnaire l’ennuyait et qu’elle plaignait les couple qui ne faisaient que ça.

Si je n’ai rien dit sur le coup, je me suis bien sûr sentie légèrement vexée, mais certainement pas à plaindre. Le missionnaire est notre position préférée, à mon compagnon et moi-même, à cause de la proximité des corps et de l’intimité que cette position procure.

Sans parler du plaisir, qui n’est certes pas le même pour tous les couples, mais qui fonctionne bien chez nous. »

Une madmoiZelle anonyme parle, elle, d’une pression plus diffuse, présente partout, qui l’a poussé à tenter des pratiques qui ne lui donnait pas forcément envie.

« Avec mon copain, on avait avant un peu l’impression qu’il fallait au moins essayer, qu’on raterait peut-être quelque chose si on n’essayait pas.

Avec le temps, on a compris qu’il fallait ignorer cette pression et que l’important était d’avoir NOTRE sexualité, qui nous plaise à NOUS, peu importe celle-ci ! (…)

En matière de sexualité, on n’a de compte à rendre à personne. Ce n’est pas un concours ! »

Dans le sexe, l’important reste d’aimer ce que l’on fait

Tout le monde a des sexualités différentes, il n’y en a pas une meilleure qu’une autre. D’ailleurs, Hélène rappelle avec justesse :

« Il faut se rendre compte que, peu importe les pratiques sexuelles que ces personnes préfèrent, elles seront toujours critiquées d’un côté ou de l’autre : les « débridés » les traiteront de prudes, et les « classiques » les traiteront d’animaux en chaleur. »

Alors si elle n’avait qu’un seul conseil à donner, Nolwenn donnerait celui-ci :

« Tout ce qui importe est de se respecter, respecter ses envies, respecter l’autre. Si vous prenez votre pied avec un missionnaire, et que rien d’autre ne vous intéresse, où est le problème ?

Ayez confiance en vous, en votre corps, écoutez-vous avant tout.

Lâchez-vous au lit, laissez-vous aller. Essayez de nouvelles choses si le corps vous en dit, sinon, ne vous forcez pas ! Il n’y a pas de honte à avoir une sexualité, quelle qu’elle soit. Soyez vous-mêmes !

Et communiquez avec votre/vos partenaire•s. »

Il n’y a pas une manière de faire l’amour, il y en a une infinité. L’important, c’est de s’assurer que tout le monde soit consentant et ensuite, il ne reste qu’à passer un bon moment !

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Source : Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

20170220 – News : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants

« 452 seringues, des milliers de larmes, une opération chirurgicale… »

ROSSESSE – Ils ont compté les jours, les piqûres, les opérations, les larmes. Après avoir essayé pendant près de 3 ans d’avoir un enfant, un couple d’Américains a partagé une photo lourde de sens sur sa page Facebook, pour annoncer qu’ils seraient bientôt, enfin, les parents de jumeaux.

Le 9 février, Lauren Walker a posté la photo de deux petits pyjamas pour bébés, entourés d’un tas de seringues et de flacons de comprimés. Sur l’un des pyjamas est écrit « ça valait le coup d’attendre », sur l’autre « d’attendre, d’attendre, et d’attendre encore ».

Source : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants

20170220 -News : Dépression : la prévenir en développant les liens sociaux

La production de dopamine est fortement augmentée chez les mères proches de leur bébé. Cette découverte pourrait influencer la prévention de la dépression..

Prévenir la dépression par les interactions sociales. C’est l’approche proposée par une équipe de l’Université Northeastern (Etats-Unis). Elle vient de démontrer, dans PNAS, que les relations filiales influencent fortement la production de dopamine. Ce neurotransmetteur possède un champ d’action large, de la production de lait maternel aux addictions. De trop faibles taux dans le cerveau favorisent certaines maladies – dont la dépression.

Jusqu’ici, on ignorait l’impact de la dopamine dans la formation du lien entre une mère et son enfant. C’est grâce à l’analyse cérébrale de 19 jeunes mamans que cette découverte a été réalisée. Pour cela, les chercheurs se sont appuyés sur une machine capable de mener simultanément deux types d’imagerie cérébrale : l’IRM fonctionnelle et le PET-scan. Ces techniques permettent d’observer l’activité du cerveau en temps réel et les variations de certains neurotransmetteurs.

Un lien crucial

Avant l’expérience, les volontaires ont été filmées en interaction avec leur bébé. Puis chaque bambin a été à son tour filmé en train de jouer seul. A partir de ces résultats, l’équipe a évalué le degré de « synchronisation » entre les deux intervenants. Une fois dans la machine d’imagerie, les femmes ont visionné deux types de vidéos : soit leur progéniture seule, soit un autre jeune enfant.

Chez les mères les plus synchronisées avec leur nourrisson, les chercheurs ont observé une élévation des taux de dopamine dans le cerveau dès qu’elles sont exposées à des images de celui-ci. La conclusion est simple : ce lien de filiation stimule fortement la production du neurotransmetteur, ce qui implique les circuits de la récompense.

C’est à ce stade que la dépression entre en jeu. Chez les personnes qui en souffrent, la production de dopamine est réduite. « Nous savions déjà que les personnes gèrent mieux leur maladie quand ils ont un réseau social solide, élabore Lisa Feldman Barrett, co-auteur de l’étude. Nos recherches suggèrent que prendre soins des autres, et pas seulement être au coeur des attentions, peut augmenter les taux de dopamine. »

Agir au plus tôt

Les applications potentielles sont larges. La prévention de la dépression post-partum, des troubles sociaux, le traitement des addictions pourraient être améliorés par cette découverte. Mais pour Lisa Feldman Barrett, ces résultats doivent surtout alerter sur le fait que la santé mentale se joue très tôt.

« Le cerveau d’un nouveau-né est très différent du cerveau mature adulte; il n’est pas complètement formé », explique la chercheuse. L’attention portée au bébé, la qualité des soins sont autant de facteurs qui vont influencer son développement normal. « Si nous voulons investir intelligemment dans la santé de notre pays, nous devrions concentrer nos efforts sur les nourrissons et les enfants, en éradiquant tous les obstacles au développement de leur cerveau », conclut-elle.

Source : Dépression : la prévenir en développant les liens sociaux

20170220 -News : Des substances cancérogènes relevées dans des biscuits pour bébés

De l’acrylamide, une substance classée comme «cancérogène probable» par l’OMS, a été retrouvée, en quantité supérieure au seuil recommandé par les autorités sanitaires, dans des biscuits commercialisés par Nestlé.

Source : Des substances cancérogènes relevées dans des biscuits pour bébés

20170218 – Star Wars VIII, les derniers Jedi : la traduction française relance les débats autour du film

Le 8e épisode de Star Wars, baptisé The Last Jedi, vient de recevoir sa traduction française officielle : “Les derniers Jedi”. Un pluriel qui fait naître bien des questions dans la tête des fans de la saga.

Source : Star Wars VIII, les derniers Jedi : la traduction française relance les débats autour du film