20170317 – News / Depeche Mode éclaire l’obscur – Culture / Next (Liberation)

Les stars britanniques reviennent avec un quatorzième album ténébreux où s’affine leur son.

Il est toujours fascinant d’être confronté aux mesures drastiques visant à éviter les fuites des rares albums d’artistes dont les ventes sont encore significatives. Ecoute en petit comité, avec clause de confidentialité, ou au casque sous surveillance de l’unique exemplaire d’un disque conservé dans un placard fermé à double tour… Spirit, le quatorzième album de Depeche Mode, s’ouvre sous conditions. Livrant depuis 1997 avec une précision d’horloger un nouveau disque tous les quatre ans, le trio anglais est loin de ses pics créatifs et commerciaux, mais reste l’un des poids lourds de l’industrie musicale, avec plus d’un million de copies de Delta Machine, classé 31e des ventes mondiales en 2013. Ceci posé, qu’attendre d’un groupe présent depuis plus de trente-cinq ans et dont chaque livraison, de plus en plus sombre, est d’abord destinée à vendre des billets de concert ? Rien, et c’est ce qui rend ce Spirit d’autant plus agréable. Après trois albums qui mixaient avec routine chansons tristes-obsessions blues-titres nerveux, Depeche Mode s’est acoquiné avec James Ford de Simian Mobile Disco pour évoluer à défaut de se réinventer. Lourd et pessimiste, Spirit surprend par sa cohérence sonore. Le sound design est impressionnant de précision et de puissance, les ambiances sont plombées à souhait, et le mix entre guitares et électronique fonctionne à merveille. Expression d’une vision du monde désenchantée, dans laquelle il n’est pas difficile de voir le reflet de la situation politique, Spirit se permet une entame empreinte d’emphase avec Going Backwards et ses paroles catastrophistes, suivi du single Where’s the Revolution, appel engagé au réveil citoyen, avant de voir son tempo général tomber pour une succession de titres à la rage sourde, qui rappellent par instants la discographie passée du trio. You Move et Poison Heart ont des faux airs de l’album Songs of Faith and Devotion (1993), quand Eternal nous rappelle un Little 15 (1987) qu’on aurait englué dans un baril de dissonance. Avec ce poisseux Spirit, qui nécessitera plusieurs écoutes pour révéler ses charmes, on ne peut que mesurer le chemin parcouru par les quinquagénaires, loin de l’image de garçons coiffeurs et leur aimable pop synthétique des débuts.

Benoît Carretier

Depeche Mode Spirit (Venusnote Ltd/Columbia/ Sony Music)

Source : Depeche Mode éclaire l’obscur – Culture / Next

20170317 – News / Musique : Depeche Mode, révolutions permanentes

Après quatre ans d’absence, Depeche Mode sortent ce vendredi « Spirit ». Avant une grande tournée mondiale et notamment un passage cet été au Stade de France, les Anglais signent un disque très sombre, très politique aussi. Tout simplement un album qui va compter.

C’est à chaque fois la même rengaine avec un tel groupe : qu’ont-ils encore à dire, quelles couleurs musicales vont-ils dessiner, quelle mode vont-ils suivre ? La réponse est immédiate sur Spirit ; Depeche Mode et ses trois quinquagénaires suivent toujours leur propre agenda. Ce 14e album, à classer dans le haut du panier d’une carrière discographique longue de 36 ans, est tout entier fait de colère rentrée, de mots d’ordre scandés, de révolutions prônées.

Nos gouvernements nous mentent, le repli sur soi est à l’oeuvre partout dans le monde, les hommes sont les pions silencieux des puissants… La plume de Martin Gore est trempée dans les désordres mondiaux de ces dernières années, dans une ère où Donald Trump est devenu le héraut de la post-vérité. Les machines ajoutent à l’ambiance crépusculaire et la voix de Dave Gahan émerge, pleine de beauté et d’aspérités, comme sur le très beau Cover Me.

Toujours aussi frappant, le fait que Depeche Mode ne vive pas de son glorieux passé. Le concept de tendance ne survit pas à l’élaboration de leur son, plus synthétique et robotique, malaxé en studio par un nouveau producteur, James Ford, par ailleurs membre de Simian Mobile Disco. Oui, le groupe a encore des choses à dire et ce n’est pas très emballant : « Nos âmes sont corrompues, nos esprits embrouillés, nous sommes foutus » (sur le dernier titre de l’album, Fail).

Depeche Mode, Spirit (Columbia Records). Album disponible. En concert le 12 mai à Nice (stade Charles-Ehrmann), le 29 mai à Lille (stade Pierre-Maurroy) et le 1er juillet au Stade de France (complet).

Source : Musique : Depeche Mode, révolutions permanentes

20170317 – News : Depeche Mode de retour avec « Spirit », un disque révolté, sensuel et spirituel

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Sylvain ZimmermannJournaliste

Un parfum de révolte flotte sur le nouveau Depeche Mode. Il suffit de jeter un œil à la pochette de Spirit, le quatorzième album studio du groupe britannique. On y voit cinq paires de jambes bottées, surmontées de six drapeaux flottant au vent. Une bien étrange parade militaire. Car le visuel interpelle : il manque le reste des corps de ces révoltés très déterminés, qui avancent en cadence.

Plus de 36 ans après leurs débuts, les rois de la synthpop, précurseurs des musiques électroniques, sont toujours aussi indignés, déterminés à critiquer un monde qui marche sur la tête ou… sans ses jambes. Le trio de Basildon pourrait se contenter de recycler la même formule gagnante d’album en album, de fabriquer à la chaîne des tubes taillés pour les stades comme Personal JesusEnjoy The Silence ou Never Let Me Down Again. Bref, la jouer pépère comme les autres légendes vivantes de la musique. Se contenter de best of à la pelle et de tournées interminables.

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C’est mal connaître Depeche Mode qui préfère continuer à creuser son sillon, celui d’un groupe exigeant, sans concession. Toujours attentif à son époque. À l’image de Sounds of The Universe ou DeltaSpirit n’est pas un disque immédiat, ni facile. Ne cherchez pas de grands tubes newwave jouissifs parmi les douze titres. Sombre, profond, intense, celui-ci se révèle au fil de longues écoutes. Co-écrit par Martin L. Gore et Dave Gahan, Spirit a été produit par James Ford, moitié de Simian Mobile Disco, qui a collaboré avec Foals, Florence & The Machine et les Arctic Monkeys. Un choix décisif. En se passant de Ben Hillier, producteur des trois opus précédents, Depeche Mode a trouvé un son clair, dépouillé, élégant. Idéal pour explorer la noirceur de l’âme humaine.

Un album engagé qui dénonce sans ménagement notre société

La pochette de « Spirit », quatorzième album de Depeche ModeCrédit : Sony Music / Colombia

Spirit s’ouvre avec Going Backwards, un titre simple, grave, qui sonne comme une mise en garde. Accompagné d’un timide accord de guitare, Dave Gahan délivre son message avec une désolation dans la voix : « Nous n’avons pas évolué, nous n’avons pas de respect, nous avons perdu le contrôle, nous retournons en arrière. Nous ignorons les réalités. Nous retournons en arrière. » Des paroles très fortes qui font forcément écho à l’actualité politique des derniers mois. Depeche Mode a toujours dénoncé le totalitarisme, l’intolérance, les pouvoirs de l’argent qui asservissent les peuples. En jouant avec leurs codes pour mieux les fracasser.

Qui prend vos décisions ? Vous ou votre religion ?/Votre gouvernement, vos pays / Vos junkies patriotes ?

Dave Gahan

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« Nous avons perdu notre âme, nous retournons en arrière avec une mentalité de l’âge de pierre », poursuit Dave Gahan avant de scander à la fin du morceau : ‘We Feel Nothing Inside » soit « Nous ne ressentons rien à l’intérieur ». Depeche Mode ne prend pas de gants pour décrire l’évolution de société.

Le deuxième titre est un prolongement logique à cette réflexion. Where’s The Revolution, premier single de Spirit, tente de réveiller les masses. « Où est la révolution ? lance le chanteur, rageur. Qui prend vos décisions ? Vous ou votre religion ? / Votre gouvernement, vos pays / Vos junkies patriotes ? » La lourde basse martèle, la batterie se fait militaire, le refrain est repris en chœur comme dans une manifestation. La révolution est en marche. Enfin, Depeche Mode l’espère encore. 

Depeche Mode – Where’s the RevolutionDurée : | Date : 09/02/2017

Une exploration des âmes torturées

Spirit est sans doute le disque le plus politique des Britanniques depuis plus d’une décennie. Mais le groupe n’oublie pas pour autant ses autres thèmes de prédilection : les relations amoureuses, toujours torturées, compliquées. Sur The Worst Crime, un Dave Gahan désabusé enveloppé dans un son de clavier spectral, se penche sur l’échec du couple : « Avant il y avait des solutions. Maintenant, nous n’avons plus d’excuses. » Et d’ajouter : « Nous sommes les juges, les jurés. C’est trop tard pour la fureur. On doit accepter la sentence. »

You Move renoue avec l’ambiance d’Ultra, chef-d’œuvre de noirceur sorti il y a 20 ans. Très dark, langoureux, sexuel, le morceau offre un jeu de domination : « J’aime la façon dont tu bouges, j’aime la façon dont tu bouges pour moi ce soir ». On retrouve un Dave Gahan, joueur, pervers : « Les tentations frappent à ma porte ». So Much Love est quelque part dans la même veine. Pur titre synthpop, il est également obsessionnel. « Il y a tellement d’amour en moi », confie Dave Gahan. Tu me faire passer pour un démon, ça me satisfait. » 

Cover Me est un sommet de noirceur, parcouru par un grand spleen. Le titre slow tempo pourrait figurer sur la bande originale d’un thriller ou d’un film de science-fiction post-apocalyptique. Le clavier se fait angoissant, répétitif. On s’attend à voir surgir à tout moment une machine tueuse. Jusqu’à une lueur d’espoir au milieu de cette ballade : « Je nous imagine dans une autre vie. Où nous sommes tous des super stars », lâche Dave Gahan.

Esprit de Depeche Mode, es-tu là ?

Comme son titre l’indique, Spirit est également habité par la spiritualité. Thème récurrent chez Depeche Mode. Le groupe a toujours exploré le rapport des hommes au divin. Dave Gahan le souligne souvent en interview, il évoque en permanence cet esprit qui lie les individus. Le péché, la foi, la rédemption reviennent sans cesse dans les chansons du groupe de Basildon. Eternal, l’un des rares titres interprétés par Martin L. Gore sur Spirit, s’apparente à un prêche religieux doublé d’un son d’orgue. Sa voix aérienne est douce et rassurante : « Oh, mon petit. Je te protégerai et t’entourerai de mon amour aussi bien que n’importe quel homme peut, aussi bien que n’importe quel homme pourrait. Je serai là pour toi pour toujours. »

Nos âmes sont corrompues, nos esprits sont en pagaille. À quoi pensons-nous ?

Martin L. Gore

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Sur Fail, Martin L. Gore interpelle une ultime fois l’auditeur en dressant un tableau des plus inquiétants : « Nous sommes sans espoirs. Arrêtons de nous mentir à nous-mêmes. Nos âmes sont corrompues, nos esprits sont en pagaille. Notre conscience dit « Banqueroute ». Nous sommes foutus… À quoi pensons-nous ? » Il ajoute : « Notre dignité a mis les voiles, nous avons échoué. Pourtant, cette chanson ne signifie pas que tous les espoirs sont perdus. Depeche Mode fait appel à l’esprit de résilience qui sommeille en chacun. Pour bâtir un monde nouveau ?

Spirit, de Depeche Mode (Columbia/Sony). Concerts le 12 mai à Nice, le 1er juillet au Stade de France.

Depeche Mode – Where’s the Revolution – Behind the ScenesDurée : | Date : 17/03/2017

Source : Depeche Mode de retour avec « Spirit », un disque révolté, sensuel et spirituel

20170317 – News : L’iPhone 7 Plus est disponible aux couleurs du Macintosh de 1984 ! | meltyStyle

L’iPhone 7 Plus a tout pour plaire. Mais le grand smartphone pommé n’est pas aussi tape-à-l’oeil qu’un Macintosh de 1984.  Sauf cet iPhone qui est décliné aux couleurs de l’ordinateur original d’Apple.

Avis à tous les Apple addict, l’iPhone 7 Plus vient d’être décliné dans une nouvelle version. Si tu es un adepte des produits pommés, ce nouveau smartphone va te laisser sans voix. Réalisé par ColorWare qui a déjà coloré tous les AirPods, ce nouvel iPhone se pare de la fameuse pomme multicolore que l’on aurait aimé retrouver sur nos produits d’aujourd’hui. Mieux encore, il reprend le fameux gris du boitier du Macintosh de 1984. Tu l’as donc compris. Cet iPhone 7 Plus version Retro n’est pas comme tous les autres. Mais son prix pourrait te faire pleurer.

Si cet iPhone 7 Plus est vraiment magnifique, son prix pourrait être un vrai frein à l’achat. Commercialisé à 1899 dollars par ICI, ce smartphone pommé est excessivement cher. Mais comme dirait l’autre, quand on aime, on ne compte pas ! En attendant de gagner à l’EuroMillion, tu peux d’ores et déjà découvrir comment un petit génie d’informatique a réussi à remplacer iOS par Windows XP. Oui, rien n’arrête le progrès. T’es prêt à mettre 2000 euros pour avoir un iPhone unique dans son genre ? 

Source : L’iPhone 7 Plus est disponible aux couleurs du Macintosh de 1984 ! | meltyStyle

March 17, 2017 at 01:39PM – New Pin : Depeche Mode New album Spirit available today 2017 March 17th on Board: My Music – Depeche Mode

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20170317 – Depeche Mode New album / nouvel album Spirit

Depeche Mode New album Spirit available today 2017 March 17th

Depeche Mode New album Spirit available today 2017 March 17th

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20170317 – News : Le père du web identifie trois grosses menaces sur internet

Tim Berners-Lee le créateur du web s’inquiète de l’avenir d’internet, car d’après lui trois grandes menaces pourraient faire vaciller sa création. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il s’est exprimé sur le sujet et qu’il demande aux internautes de s’engager pour rendre le web plus sain.

Voilà déjà 28 ans que le web a vu le jour et pendant tout ce temps il n’a cessé de grandir et d’offrir au monde toujours plus d’informations, de connaissances, de loisirs, de services, etc. Toutefois, aujourd’hui le web est menacé, non pas par des hackers ou par un pays adepte de la censure d’État, mais par les puissances du marketing.

Tim Berners-Lee fait part de son « inquiétude grandissante » concernant l’avenir du web

Tim Berners-Lee était sans doute très loin de s’imaginer il y a 28 ans, lorsqu’il a posé la première pierre du World Wide Web, qu’il aurait à prophétiser la mort de sa propre création. Ce dernier a tenu à mettre en avant les trois grandes menaces qui pèsent sur le web et qui pourraient bien lui coûter la vie.

Dans une lettre ouverte, ce dernier a évoqué son « inquiétude grandissante », concernant trois menaces à éradiquer rapidement, si l’on ne veut pas détruire la confiance des internautes dans le web. Il dénonce la perte de contrôle des individus sur leurs données personnelles, la diffusion de désinformation ou de « fake news » de plus en plus fréquentes afin de collecter des revenus publicitaires, et enfin la publicité politique qui pourrait totalement corrompre l’esprit des internautes.

Tim Berners-Lee a déclaré aux sujets des fausses informations : « Nous devons repousser la désinformation en encourageant les gardiens tels que Google et Facebook à poursuivre leurs efforts pour combattre le problème, tout en évitant la création d’organes centraux pour décider ce qui est vrai ou non ». Il réclame toutefois un plus grand contrôle de ces firmes et une transparence algorithmique totale.

Des acteurs malveillants cherchent à corrompre le web

Le père du web a également recommandé pour lutter contre ces trois menaces, de créer une charte que les acteurs du web devraient respecter et il fait également appel à l’ensemble des internautes pour que chacun puisse apporter une aide dans ces luttes, pendant qu’il est encore temps, avant que le web ne soit totalement corrompu et que les internautes ne fassent plus confiance aux informations qu’ils y trouveront. Des acteurs malveillants cherchent à profiter du système pour en tirer des gains financiers énormes ou des avantages politiques, ce qui en soit est également une menace pour la démocratie et pas uniquement pour le web !

Tim Berners Lee s'inquiète du poids de trois menaces sur l'avenir du web

Source

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Source : Le père du web identifie trois grosses menaces sur internet

20170317 – News : Grasse : fusillade dans un lycée

Des parents qui serrent dans leurs bras leurs enfants, des lycéens de la ville de Grasse qui viennent de vivre des heures terribles. Tout commence vers 12h50 dans cet établissement scolaire à la périphérie de Grasse (Alpes-Maritimes), le lycée Tocqueville. C’est l’heure de la cantine. Soudain, plusieurs coups de feu retentissent. « On a entendu trois ou quatre coups de feu qui venaient plutôt du côté du gymnase. Et après on est tous partis en courant, tout le monde est parti dans la même direction« , témoigne un élève.

Le proviseur s’est interposé

Très vite, les forces de l’ordre sont alertées. Des unités d’élite de la police arrivent : Raid, BRI. À ce moment-là, on ne sait pas combien il y a de tireurs, et personne ne peut dire ce qu’il se passe exactement à l’intérieur du lycée. Un gros dispositif de secours est également déployé. Dans l’établissement qui compte près de 1 000 élèves, le tireur, lourdement armé, progresse de classe en classe. Il semble chercher une ou plusieurs personnes. À 13h02, le gouvernement déclenche l’alerte attentat. Dans le lycée, à ce moment-là, des élèves et le proviseur vont tenter de s’interposer. 10 à 15 minutes après les premiers coups de feu, le

tireur est interpellé par la police.

Retrouvez cet article sur Francetv info

Source : Grasse : fusillade dans un lycée

Avis Pimpf : entre ce  fait et hier la pauvre assistante qui a été bléssée au FMI  à cause d’une enveloppe piégée, les news de la journée était loin d’être très optimistes. Le gamin qui est à l’origine de la fusillade  semble avoir clairement un soucis , mais comme d’habitude les grands raccourcis fait par les médias:  « il écoute du métal , aime les films d’horreur et de guerre ou  de zombie,  il est habillé en noir … » bref un ramassis de conneries qui font un amalgame inutile, si tous les jeunes qui sont dans ce qu’ils décrivent se mettent à tirer partout ils vont avoir des soucis… vraiment l’analyse psychologique de bas niveau chez certains médias est déplorable de nos jours… mais terrible fait divers , heureusement que personne n’a été tué

20170317 -La smartphone, la télécommande de notre vie

Ce jeudi matin, Jacques emmène ses enfants à l’école. Il reçoit une alerte sur son mobile : cela fait maintenant deux jours que son rythme cardiaque est un peu plus rapide que d’habitude. Son assistant personnel, baptisé Gaston, lui propose d’envoyer ces informations à son médecin traitant. Jacques accepte. Un quart d’heure plus tard, mail du docteur : celui-ci souhaite le voir dès que possible. Il propose deux horaires :

l’un à 13 heures, l’autre à 19 heures. En regardant l’agenda en ligne de Jacques, Gaston constate que ces deux propositions conviennent. Toutefois, l’assistant conseille le premier créneau, étant donné que de gros bouchons sont prévus en fin d’après-midi dans le centre-ville, où se trouve le cabinet médical. Dans la foulée, Gaston suggère de réserver un VTC sur « Porte-à-porte », le nouveau service préféré de son maître.

Ce soir-là, les rues sont bien encombrées, et il pleut des cordes. Farida rentre chezelle, s’effondre sur son canapé. En temps normal, elle ne refuse jamais un verre après le travail. Mais avec cette météo capricieuse, la jeune femme n’aspire qu’à rester chez elle, au chaud. Jackson, l’assistant personnel de son smartphone, connaît bien ses habitudes. Après avoir géolocalisé Farida à son domicile, il la prévient qu’une nouvelle série de « zombies », son genre favori, est disponible sur son application de SVOD. Il lui propose même de télécharger la première saison en intégralité sur sa tablette. Jackson a anticipé que Farida prend un vol tôt le lendemain matin. Or la dernière fois qu’elle a pris l’avion, elle n’a pas pu visionner le film qu’elle souhaitait faute de disposer d’une connexion Internet suffisamment rapide… Ces deux exemples relèvent bien sûr (à peine…) de la pure fiction. Mais ils illustrent à quel point le smartphone pourrait devenir, d’ici peu, une véritable « télécommande de la vie ». Ou plutôt une sorte de prothèse intelligente ultime. Celle qui permet de commander

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Source : La smartphone, la télécommande de notre vie