20161028 – News : Jérusalem évoquée dans un papyrus plus ancien que l’Ancien Testament

Un manuscrit vieux de 2700 ans ans, rédigé en hébreux et retrouvé dans une grotte du désert de Judée, fait mention de «Yerushalem». Une pièce à l’intérêt aussi bien archéologique que politique, Israël revendiquant depuis toujours son lien avec la ville millénaire.

Source : Jérusalem évoquée dans un papyrus plus ancien que l’Ancien Testament

20161028 – News : Pourquoi votre enfant a du mal à raconter ses journées d’école ? – A la une – Destination Santé

Depuis son entrée en primaire, votre enfant est devenu très secret sur ce qu’il fait en classe ?

Il faut lui  répéter plusieurs fois la même question pour obtenir la moindre information ? Pas d’inquiétude. A son âge, cette tendance soudaine à la discrétion est assez habituelle.

 L’entrée au CP coïncide avec de grands progrès côté langage. Paradoxalement, c’est souvent le moment où les enfants deviennent moins bavards. Et c’est assez frustrant pour les parents, surtout à l’heure de la sortie des classes. Mais il faut voir le bon côté des choses. « Aux alentours de 6 ans, les enfants ne gagnent pas seulement en autonomie sur un plan pratique. Ils deviennent aussi plus indépendants sur le plan de la pensée », explique Aurélie Crétin, psychologue et psychothérapeute. « Désormais conscients que les adultes ne lisent pas dans leur esprit, ils commencent à faire le tri entre ce qu’ils vont dire et garder pour eux. » C’est une étape importante de leur développement. Autre bon point : votre enfant a désormais assez confiance en lui pour gérer seul de petites problématiques rencontrées dans la journée. Mais rassurez-vous, votre bambin continuera à se confier à vous..

Laissez-le venir

Pour maintenir une bonne communication, laissez-le choisir le moment où il aura envie de vous parler de sa journée. Si ce n’est pas au retour de l’école ni au goûter, ce sera peut-être au moment du dîner ou du coucher. D’où  l’importance  de limiter les repas devant la télévision et de conserver un petit rituel du soir. A l’inverse, s’il lui prend subitement l’envie de vous raconter ses démêlés avec son ennemi juré quand vous êtes au téléphone, autorisez-vous à lui répondre « ce que tu me dis m’intéresse beaucoup mais pour l’instant je suis occupée. On en reparle dès que j’ai fini. » Enfin, n’oubliez jamais que vous restez malgré tout son premier modèle. S’il vous entend le soir raconter les bons et moins bons moments de votre journée – sans vous plaindre mais pour partager – il sera probablement tenté de vous imiter.

A noter : Un soudain mutisme doit vous alerter s’il s’accompagne sur plusieurs jours d’autres signes qui affectent le quotidien de votre petit écolier : il dort mal, il mange moins bien, il s’amuse moins.  Si la situation perdure malgré plusieurs tentatives d’échange avec votre enfant, n’hésitez pas à en parler à son médecin traitant ou à son pédiatre pour comprendre l’origine du trouble.

Source : Pourquoi votre enfant a du mal à raconter ses journées d’école ? – A la une – Destination Santé

20161027 – News : Here’s Everything Apple Announced Today — TIME

Apple made several new product announcements on Thursday, most notably a new MacBook Pro laptop with a touchscreen strip above the keyboard. Here’s what you missed: New MacBook Pro Apple introduced a pair of new MacBook Pro laptops with what’s called the “Touch Strip.” It’s a touchscreen bar that sits above the keyboard and takes…

via Here’s Everything Apple Announced Today — TIME

20161027 – Hands-On With Microsoft’s Gorgeous New iMac Rival — TIME

I’m flipping through a navigation app on the computer in front of me to see how I’m going to get to my next meeting. But I’m not touching the screen or using a mouse to browse the map. Instead, I’m twisting a tiny silver dial, about the size of the volume knob on my stereo…

via Hands-On With Microsoft’s Gorgeous New iMac Rival — TIME

20161025 – News :Netflix pourrait finalement ajouter le mode hors-ligne d’ici la fin de l’année.

La vie de Netflix est à elle même une série. Annoncé comme en difficulté et même proche d’être racheté, il semblerait que la firme reprenne du poil de la bête et que comme dans tout bon feuilleton elle nous offre un nouveau rebondissement.

Après maintes tergiversations et affirmations (trop rapides ?) du distributeur de vidéo, le mode hors-ligne serait en passe d’être une option de plus en plus envisageable. D’après Dan Taitz CEO de la société de vidéo mobile Penthera, Netflix travaillerait activement à la mise en place d’un dispositif hors-ligne. C’est qu’il a déclaré au site LightReading. Une ouverture soudaine des chakras ou une décision intéressée ?

Il y’a deux ans, quand on lui demandait si la possibilité de lecture en cache était une possibilité, le patron de Netflix, Reed Hastings, assurait avec véhémence que cela ne se ferait jamais. Mais le monde va vite et les stratégies encore plus. Cette ouverture d’esprit va pour sur ravir les gros consommateurs de séries mais ce n’est pas pour nos beaux yeux qu’ils le font, enfin si, mais ceux des pays de l’hémisphère Sud. Comme nous l’avons évoqué dans un article précédent, notre dealer de série compte élargir son trafic a 130 nouveaux pays, des pays où parfois la qualité des réseaux de télécommunication (notamment la Wi-Fi et la 4G) laisse à désirer. S’adapter pour survivre. Avoir un mode hors-connexion serait un formidable moyen de contourner les contraintes de certains pays et de faire consommer du Netflix à un colombien ou à un burundais et de permettre à un Britannique de regarder ces séries dans l’avion. Tout le monde il est bien, tout le monde il est content, surtout Netflix.

Pour des raisons de droits d’auteurs le contenu hors-ligne ne sera surement disponible que sur le contenu « Originals », tant mieux c’est celui qui marche le mieux.

Ce changement lutterait aussi contre le piratage, puisqu’il donnerait une raison de moins de télécharger illégalement car les contenus seraient disponibles n’importe où et n’importe quand.

Netflix a changé son fusil d’épaule mais à surtout changé de cible.

Source : Netflix pourrait finalement ajouter le mode hors-ligne d’ici la fin de l’année.

20161025 – News : Jean d’Ormesson : « Juppé sera élu, mais il ne fera rien »

VIDÉO. L’académicien a livré à la RTS son pronostic pour l’élection présidentielle, brossant un portrait de Juppé en quelques traits dévastateurs.

À 91 ans, on ne mâche pas ses mots, fussent-ils prononcés avec élégance et sans la moindre acrimonie. L’exercice est familier pour Jean d’Ormesson, observateur intransigeant de la vie politique française et sympathisant de droite depuis des décennies. L’académicien était invité par la télévision suisse romande à donner son sentiment sur l’élection présidentielle française. Jean d’O. a donc livré son pronostic. Selon lui, Alain Juppé est notre futur président de la République, mais cette prophétie ne l’enchante guère : il sera élu, « mais il ne fera rien ». Plus exactement, il « fera du Chirac », a lâché l’écrivain. « Il ressemble terriblement à Chirac. » « Il sera quelque chose entre Chirac et Hollande », a-t-il précisé.

Selon Jean d’Ormesson, cette triste perspective s’explique par un casting présidentiel peu réjouissant. Les Français ont certes soif d’alternance, mais ils ont le choix entre Sarkozy, un « condottiere actuellement en mauvaise situation », et Juppé, « un homme qui rassure sans peut-être arriver à enthousiasmer ». Normal, « il ne s’enthousiasme pas lui-même ». Paradoxalement, l’académicien juge qu’Alain Juppé est un « homme remarquable, très intelligent » avec un côté raisonnable, rassembleur et rassurant. Mais cette capacité à rassembler, n’est-ce pas justement ce qui inquiète Jean d’Ormesson qui, dit-il, s’inquiète de « l’alliance avec le centre » ? « Je ne suis pas très centriste », avoue-t-il.

Juppé, qu’il « aime beaucoup » tient-il à préciser, sera donc « un Hollande de gauche allié avec Bayrou ». L’art de la synthèse…

Retrouvez cet article sur LePoint.fr

Source : Jean d’Ormesson : « Juppé sera élu, mais il ne fera rien »

20161025 – News : Alimentation : voilà pourquoi il ne faut jamais mettre les tomates au réfrigérateur

Mamie vous disait toujours : « ne conserve pas tes tomates au frigo ! » ? Des chercheurs américains viennent de découvrir la raison de cette étrange interdiction…
Plus

En cuisine, il existe un certain nombre de règles auxquelles il ne faut pas déroger… L’une d’entre elles stipule qu’il ne faut jamais (jamais !) entreposer des tomates au réfrigérateur. Des chercheurs de la University of Florida et de la Cornell University (aux États-Unis) se sont penchés sur cette étrange interdiction – relayée par les Mamies du monde entier. Leurs travaux ont été publiés dans la revue spécialisée Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) .

Les scientifiques ont étudié ce qui se passait lorsqu’on conservait une tomate au réfrigérateur (à 5°C environ), en observant pendant 8 jours le comportement des 25 879 gènes la composant. Ils ont découvert qu’au bout de quelques heures seulement, les gènes contrôlant la production de 12 composés volatils « cessaient de fonctionner » : ils ne s’exprimaient plus. Résultat, la tomate n’avait presque plus d’ odeur .

Sans odeur, pas de saveur !

Or, on le sait : l’odorat et le goût sont liés. Ainsi, les chercheurs ont fait goûter la tomate réfrigérée et une tomate fraîchement cueillie à 76 consommateurs : forcément, le second fruit était bien plus apprécié, car plus odorant. « C’est la raison pour laquelle les tomates du jardin sont nécessairement meilleures que les tomates achetées en grande surface : ces dernières sont réfrigérées durant leur parcours » explique Denise Tieman, principal auteur de cette étude.

L’idéal pour manger des tomates goûteuses à (…)

Lire la suite sur Topsante.com

Source : Alimentation : voilà pourquoi il ne faut jamais mettre les tomates au réfrigérateur

20161025 – News :Santé mentale : pourquoi la prise d’antidépresseurs est-elle encore tabou ?

La semaine dernière, Amanda Seyfried s’est confiée en expliquant pourquoi elle ne prévoyait pas d’arrêter les antidépresseurs qu’elle prend actuellement afin de contrôler sa maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler

a maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler ses Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).

La prise d’antidépresseurs est encore aujourd’hui mal vue [Photo : Getty]

« Je n’arrêterais jamais de le prendre », a-t-elle confié à Allure. « Je ne vois pas l’intérêt d’arrêter. Je ne veux pas prendre le risque, qu’il s’agisse d’un placebo ou non. Et contre quoi lutte-t-on exactement ? Simplement la honte de se servir d’un outil ? ».

Cette honte en question pousse des milliers de personnes atteintes de maladies mentales à se sentir obligées de cacher le fait qu’elles prennent des antidépresseurs. Certes, nous faisons des progrès en parlant de plus en plus ouvertement des maladies mentales mais la prise de médicaments semble rester un sujet tabou.

« Il est difficile pour certaines personnes de solliciter de l’aide lorsqu’elles découvrent qu’elles souffrent de problèmes de santé mentale, comme la dépression, et il n’est pas rare que certaines dissimulent leurs traitements », explique un porte-parole de Rethink Mental Illness. « C’est trop souvent en raison de la stigmatisation et de l’incompréhension encore associées aux maladies mentales, sans parler des peurs des conséquences sur leur vie, leur travail, leur famille et leurs amitiés ».

Il semble pourtant incroyable que la prise de médicaments afin de contrôler une maladie mentale soit encore considérée comme un secret honteux, surtout quand on sait combien de personnes se font prescrire des antidépresseurs.

Le nombre d’antidépresseurs prescrits aux patients en Angleterre a par exemple doublé en dix ans, d’après de récentes statistiques du Health and Social Care Information Centre (HSCIC), et un autre sondage révélait qu’au moins un adulte britannique sur 11 serait actuellement sous antidépresseurs.

Ça représente quand même pas mal de monde, ça. On peut alors se demander pourquoi la stigmatisation persiste alors que nous sommes si nombreux à compter sur les antidépresseurs pour contrôler notre anxiété, notre dépression et autres problèmes de santé mentale ?

« Les maladies mentales sont souvent invisibles contrairement aux autres maladies qui se manifestent physiquement, ce qui signifie malheureusement que certains ne seront pas prêts à croire qu’une personne est malade s’ils sont incapables de constater des symptômes physiques, en pensant qu’elle exagère tout simplement ses problèmes », explique Niels Eék, psychologue et cofondateur de l’appli de développement personnel et de bien-être mental Remente. « Du coup, de nombreuses personnes atteintes de dépression ou d’anxiété ne discuteront pas ouvertement de leurs problèmes et n’avoueront pas prendre de médicaments, à part en privé, entre amis ou en famille ».

Dr Eék confie qu’il existe de nombreux mythes autour de la prise de médicaments dans le cadre des problèmes de santé mentale, ce qui expliquerait pourquoi les malades préfèrent ne rien dire à propos de leurs traitements.

« Certaines personnes pensent que les médicaments ne peuvent pas aider à soulager les problèmes de santé mentale et que les gens devraient se ressaisir ou gérer leur problème et passer à autre chose », confie-t-il. « Pourtant, les médicaments comme les antidépresseurs permettent de corriger les déséquilibres chimiques et ont un impact sur les neurotransmetteurs, ce qui permet de réduire les symptômes de la maladie ».

Source : Santé mentale : pourquoi la prise d’antidépresseurs est-elle encore tabou ?

20161025 – News :Santé : attention aux couches pour bébé

Une association a fait analyser les couches du numéro 1 du secteur Pampers. Un produit cancérigène fait partie de la composition.  Parents, prudence ! L’Association santé environnement France, (Asef) a fait analyser, avec la société de couches écolo Love and Green, des couches pour bébés du leader du

 secteur, Pampers. Stupeur, à l’intérieur, la présence d’un produit cancérigène.

Le test a été réalisé par un laboratoire indépendant. Le Parisien publie ce mardi les résultats, qui mettent avant la présence de HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Pour être précis, il s’agit de Chrysène et de benzo anthracène, deux dérivés du pétrole des produits classés cancérigènes  par l’UE.

“A l’origine de la hausse des cancers”

Les HAP sont, notamment, utilisés pour protéger la peau des nouveaux-nés, mais contiennent des molécules potentiellement dangereuses. Le contenu en question, appelé “petrolatum” sur les paquets de couche, est plus connu sous le nom de vaseline, pour éviter l’effet fesses rouges sur les bébés.

La directrice de l’Asef, qui regroupe plus de 2 500 médecins en France,  s’inquiète que ces produits soient “en contact avec les parties intimes de nos enfants 23 h 30 sur 24 !”. Selon elle, “par une chaîne causale complexe”, les HAP sont à l’origine “de la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l’infertilité”. Néanmoins, le taux de HAP sont inférieurs au seuil légal de 0,2 mg/kg, et donc tolérés par la réglementation européenne.

C’est légal mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c’est moralement trop”, dénonce la présidente de l’Asef.

Source : Santé : attention aux couches pour bébé

20161025 – News : Les médecins, toujours en retard ? Un généraliste explique pourquoi il a de bonnes raisons

Baptiste Beaulieu, médecin et auteur, raconte une semaine de sa vie de médecin parfois débordé par les problèmes de ses patients.

Source : Les médecins, toujours en retard ? Un généraliste explique pourquoi il a de bonnes raisons