20160921 – News : Les parents plutôt démunis face aux devoirs à la maison

Dans un sondage IPSOS, effectué auprès des parents et des enfants, on en apprend un peu plus sur la façon dont chacun envisage les devoirs scolaires, les apprentissages et les jeux sur écran…

A l’occasion du lancement de la plateforme numérique de jeux éducatifs basés sur les programmes scolaires de la maternelle au CM2, pour enfants, Squla, en partenariat avec les éditions Nathan, un sondage dévoile la façon dont les parents gèrent les apprentissages scolaires et le mode de vie de leurs enfants. Point fort : l’enquête a été menée conjointement auprès de 502 parents et 503 enfants (entre 6 et 12 ans). Leurs avis respectifs en matière de devoirs scolaires, apprentissages, divergences, jeux sur écran, habitudes, ressentis ont pu être recueillis et analysés. Résultat : 99 % des parents pensent que l’apprentissage du français est primordial dans la vie scolaire de leur enfant. Suivi par les maths (91 %), et les langues vivantes comme l’anglais (71 %). L’informatique et l’histoire-géographie arrivent bien après (54 % et 49 % respectivement). Bien plus secondaires, les arts plastiques ou la musique ne sont pas considérés comme des matières primordiales par les parents. Côté enfants, ils ont quant à eux répondu que les maths étaient leur matière préférée (29 %), suivis par le sport (17 %) et le français (16 %). Quand on regarde plus précisément les différences entre les filles et les garçons, on s’aperçoit que les stéréotypes de genre sont bien ancrés : en effet, les garçons préfèrent particulièrement les mathématiques (34 %) et le sport (25 %). Quant aux filles, ce sont les maths et le français ex-aequo (24 %) qui remportent leurs suffrages, suivis par le dessin (16 %). Autre enseignement fort de l’enquête : 22 % des parents ont déclaré qu’ils ne connaissaient pas le programme scolaire de leur enfant. Et ce sont principalement les pères (25 %) qui ne suivent pas ce que font leur bambin en classe (19 % des mères). D’ailleurs, les parents et les enfants ne sont pas d’accord quand il s’agit de préciser qui les aide à faire leurs devoirs : les mères sont seulement 2 % à déclarer que leurs enfants font leurs devoirs tout seuls, alors que les enfants sont 23 % à le déclarer. A ce sujet, les enfants ont précisé qu’ils trouvaient que leurs parents ne savaient pas toujours bien leur expliquer ce qu’ils n’avaient pas compris à l’école (22 %). Et 37 % d’entre eux trouvent que leurs parents s’énervent trop souvent au moment de faire les devoirs. Du côté des parents, ils ont avoué se sentir démunis dans l’accompagnement aux devoirs. Manque de temps (50 %), manque de patience (48 %), moment de stress (47%), incapacité à donner aux enfants le goût des devoirs (39 %)… Au final, ce temps passé à travailler ensemble est mal vécu des deux côtés. Le sondage met en évidence le rôle primordial d’Internet comme outil « indispensable d’aide aux devoirs » pour les parents (85 %). Enfin, les enfants ont confirmé l’engouement pour l’utilisation des écrans, et notamment les jeux sur tablette ou ordinateur. Sans surprise, ils sont 96 % à vouloir jouer sur un écran tout en apprenant !
 
Source : IPSOS pour Squla, septembre 2016

Source : Les parents plutôt démunis face aux devoirs à la maison

20160921 – News : Etude – Les parents, les enfants et l’apprentissage par le numérique | IDBOOX

La plateforme éducative Squla et Ipsos ont réalisé une étude passionnante sur le regard que portent les enfants âgés de 6 à 12 ans et leurs parents  sur les apprentissages scolaires et parascolaires. 

Ce qui est intéressant, outre les résultats riches d’enseignements, c’est que l’étude a été menée en interrogeant les enfants et les parents. Ces regards croisés donnent des tendances dont voici les chiffres clés.

Français et mathématiques

99 %des parents considèrent que l’apprentissage du français, à travers l’orthographe, l’écriture et la lecture est essentiel à l’avenir de leur enfant. De la même manière ils attachent une importance considérable aux mathématiques (91%), les langues vivantes arrivent juste derrière (71%).

Pour les enfants, les mathématiques apparaissent comme étant, de loin, leur matière préférée (29 %) suivie par le sport (17 %) et le français (16 %).

L’accompagnement des enfants

Parents et enfants s’accordent à dire que les mères aident beaucoup plus souvent les enfants à faire leurs devoirs que les pères (entre 4 et 5 fois plus souvent).

Avec une nuance toutefois : les pères sont 23 % à dire que ce sont eux qui aident le plus leur enfant, quand seulement 12 % des mères leur reconnaissent ce rôle. Autre écart, et de taille : 23 % des enfants disent faire leurs devoirs le plus souvent seuls, contre 2 % des parents qui ont ce sentiment.

Le temps des devoirs est souvent un moment de stress et de tension entre parents et enfants : 50 % estiment qu’ils n’ont pas le temps pour accompagner les enfants, 48% qu’ils n’ont pas de patience et d’énergie.

39 % ne savent pas comment donner le goût d’apprendre à leur enfant et 33 % se sentent impuissants quand ils pensent à l’éducation de leur enfant.

Un quart (25 %) mettent aussi en cause leur manque de connaissances ou de capacités. Au total, c’est près d’un parent sur deux (47 %) qui avoue vivre le moment des devoirs comme un moment de stress.

Du côté des enfants, ils avouent pour 37% d’entre eux, l’énervement fréquent des parents au moment des devoirs

Ils aiment faire les devoirs, de préférence avec le numérique !

Aussi étonnant que cela paraisse, 68% des enfants interrogés déclarent aimer faire leurs devoirs de classe.

Ils montrent un grand intérêt à l’idée de pouvoir jouer sur ces supports numériques tout en apprenant des choses : 96 % des enfants aimeraient en avoir la possibilité, dont 66 % qui aimeraient beaucoup.
98 % des enfants aiment utiliser des tablettes, des ordinateurs ou des smartphones.

Méfiance et intérêt vis-à-vis du numérique

Les parents restent méfiants sur l’utilisation d’appareils connectés. 4 parents sur 5 redoutent que leur enfant fasse de mauvaises rencontres sur Internet (81 %) et près de 9 sur 10 pensent qu’il y a trop de contenus dangereux pour les enfants sur Internet (89 %).

Toutefois, 93 % trouvent qu’Internet est intéressant et 85 % estiment que les technologies numériques peuvent épauler les parents afin de mieux aider les enfants dans leurs devoirs.

Ils sont convaincus que l’apprentissage doit être un plaisir pour les enfants (99 %), qu’il peut se faire par le jeu (95 %) et que s’amuser permet d’apprendre plus facilement (95 %).

62% des parents déclarent quant à eux que les enfants utilisent une tablette au moins une fois par semaine.

Les autres chiffres sont dans l’infographie ci-dessous

Découvrez notre rubrique dédiée à l’éducation numérique

 

 

Source : Etude – Les parents, les enfants et l’apprentissage par le numérique | IDBOOX

20160921 – News / Original : une crêperie Star Wars se cache en plein Paris !

Et si, la prochaine fois que vous vous mettez en tête de trouver un resto sur la capitale, vous tentiez cette crêperie inspirée par Star Wars ?

Qu’on en commun les crêpes au sarrasin et la licence Star Wars ? A priori, pas grand chose, rien du tout même. A moins que vous vous aventuriez dans le quartier Latin de Paris.

Là-bas, vous trouverez l’Odyssey, une crêperie unique en son genre – et ça, on vous l’assure -, qui sert comme son nom l’indique, crêpes, galettes et bolées de cidre, le tout dans une ambiance faisant largement honneur à la saga intergalactique de Disney. Point de drapeau breton à l’horizon, plutôt des sabres laser accrochés au mur, aux côtés de fresques qui feraient frémir n’importe quel apprenti Jedi !

Curieux ? Rendez-vous au 6 rue Dante, dans le 5e arrondissement de Paris !

article par golem13

 

Source : Original : une crêperie Star Wars se cache en plein Paris !

20160921 – News : Pourquoi l’automne ne commence pas le 21 septembre

Contrairement à une idée reçue, les saisons ne débutent pas toutes le 21 du mois. Des variations dictées par les paramètres orbitaux de la Terre autour du Soleil.

Vous êtes-vous demandé pourquoi l’automne commence cette année le 22 septembre? L’idée selon laquelle les équinoxes de printemps et d’automne tombent chaque année les 21 mars et 21 septembre est une simplification que font mentir les paramètres astronomiques qui marquent la révolution de notre planète autour du Soleil.

Chaque année, le début de l’automne commence au moment exact de l’équinoxe d’automne, quand la ligne qui marque la limite entre le jour et la nuit à la surface de la planète passe par les deux pôles. La durée du jour y est donc égale à la durée de la nuit, partout sur Terre. Et en conséquence, lors de l’équinoxe, le soleil se lève exactement à l’est et se couche exactement à l’ouest.

Orbite non circulaire

Mais pourquoi cet équinoxe ne tombe-t-il pas le même jour chaque année? Premier paramètre, l’année peut durer 365 jours, ou 366 quand elle est bissextile. Cette variation entraîne donc un décalage dans les dates des saisons.

Le deuxième paramètre, c’est que la Terre ne décrit pas une orbite parfaitement circulaire autour de son étoile. Si c’était le cas, les saisons seraient de durées égales, et leur début pourrait se caler plus régulièrement sur le calendrier grégorien, qui a justement été conçu pour éviter que ces dates ne se décalent dans le temps. Mais voilà, l’orbite terrestre est un tout petit peu excentrique: ce n’est pas un cercle, mais une ellipse très légèrement allongée, avec une distance Terre-Soleil qui varie entre 147 et 152 millions de kilomètres.

Or les lois de la mécanique orbitale font que la planète tourne plus vite autour du Soleil quand elle en est le plus près. Un effet qui entraîne un décalage dans les durées des saisons et donc dans leur date de début. Cette année, d’après les éphémérides officielles de l’Institut de mécanique céleste de calcul des éphémérides à l’Observatoire de Paris, le printemps et l’été durent respectivement un peu plus de 92 et 93 jours, alors que l’automne et l’hiver (2016/2017) ne durent que 89 jours.

À cause de tous ces paramètres, l’équinoxe de printemps tombe majoritairement le 20 ou le 21 mars (et exceptionnellement le 19 mars), alors que celui d’automne tombe en général le 22 ou le 23 septembre (mais peut aussi tomber, bien plus rarement, les 21 ou 24 septembre). Cette année 2016 est donc dans la moyenne. Et la prochaine fois que l’équinoxe d’automne aura lieu un 21 septembre sera en… 2092!

Source : Pourquoi l’automne ne commence pas le 21 septembre

20160921 – News : Motos et scooters : le port des gants obligatoire à partir du 20 novembre – 21/09/2016 – ladepeche.fr

Avis aux conducteurs de deux-roues ! Le port des gants va devenir obligatoire à partir du 20 novembre prochain, a annoncé la Sécurité routière dans un communiqué. Les conducteurs mais aussi les passagers de motos et de scooters sont concernés par cette nouvelle loi.

Un décret publié ce mardi 20 septembre au Journal officiel rend obligatoire, à compter du 20 novembre, le port de gants de protection homologués CE pour les conducteurs et passagers de « motocyclette, de tricycle à moteur, de quadricyle à moteur ou de cyclomoteur ». L’objectif est de protéger les mains des usagers de motos et scooters, alors que 12% d’entre eux roulent sans cet équipement ou avec un modèle non homologué, selon une enquête TNS Sofres. Le communiqué rappelle également qu’en cas de chute, les lésions aux mains sont très fréquentes et parfois graves (paralysie, amputation…).

La FFMC dénonce une mesure « cosmétique »

En cas de non-respect de cette nouvelle loi, les conducteurs de deux-roues risquent une amende de 68 euros et la perte d’un point sur le permis de conduire. Mais cette mesure ne fait pas l’unanimité. La Fédération française des motards en colère (FFMC) dénonce une décision « cosmétique », dictée par « les pères Fouettard de la sécurité routière gouvernementale » et une « surenchère réglementaire ». L’organisme explique effectivement dans un communiqué que « ce n’est pas contre le port des gants que la FFMC proteste, mais contre le fait qu’ils deviennent obligatoires sous la menace d’une verbalisation et d’un retrait de points sur le permis de conduire alors qu’aucune vie n’est en jeu et que le non-port des gants ne menace pas l’intégrité d’autrui ».

Source : Motos et scooters : le port des gants obligatoire à partir du 20 novembre – 21/09/2016 – ladepeche.fr

Avis Pimpf : Pourquoi seulement les gants? pourquoi des bottes ou chaussures appropriées ainsi que blouson

20160920 – News : S’occuper de sa famille, plus difficile qu’il y a 30 ans ?

Une étude montre que 65 % des Français jugent la vie familiale plus dure qu’auparavant.

Difficultés financières et individualisme grandissant sont pointés du doigt.

Pour presque les deux tiers des Français (65 %), il est plus difficile de s’occuper de sa famille aujourd’hui qu’il y a 30 ans. Principale raison : la dégradation de la situation financière causée par le développement du chômage et de la précarité, générant une baisse du pouvoir d’achat. Ces phénomènes sont d’ailleurs tous les deux cités comme des obstacles pour le bon fonctionnement des familles par plus de la moitié des personnes interrogées (respectivement 56 et 54 %).

Telle est la conclusion d’une étude Kantar Sofres publiée lundi et réalisée en juillet dernier auprès de 1 007 interlocuteurs pour le compte de l’association d’aide à domicile ADMR. Parmi les facteurs facilitant la vie familiale, 50 % des sondés mentionnent le développement des services à domicile et 44 % l’aide fournie par les structures d’accueil extérieures comme les crèches ou les maisons de retraite. Les nouvelles technologies (36 %) et l’allongement du temps libre et de l’espérance de vie (tous deux 34 %) viennent ensuite.

Individualisme, prix du logement, obligations professionnelles…

Mais pour beaucoup, ces éléments ne suffisent pas à contrebalancer les difficultés rencontrées par les familles. Comme, pour 46 % des personnes interrogées, la montée en puissance de l’individualisme et la disparition des valeurs traditionnelles. Parmi les écueils à surmonter, la distance géographique entre les membres de la famille (45 %), le prix du logement (42 %) et les obligations professionnelles des deux parents (42 % également) sont également vus comme des problèmes importants.

Les Français sont par ailleurs une nette majorité à ne pas estimer suffisantes les actions de l’Etat destinées aux personnes âgées, malades ou en situation de handicap.

: pour 65% des Français, il est plus difficile de s’en occuper aujourd’hui qu’il y a 30 ans http://ow.ly/Nyya304nGbk @ADMRun

Source : S’occuper de sa famille, plus difficile qu’il y a 30 ans ?

20160920 – News : L’Argus de l’Assurance – Sécurité sociale : les mises en garde de la Cour des Comptes – Assurance, assurance en ligne

Si les comptes de la Sécurité sociale sont en voie d’amélioration, l’effort entrepris ces dernières années ne doit pas se relâcher pour la Cour des Comptes. Et les sages de la rue Cambon de détailler, dans leur rapport annuel, des points de vigilance et des recommandations notables.

Mention bien, mais peut mieux faire. La Cour des Comptes a présenté ce 20 septembre son rapport annuel (à lire ici) sur l’application des lois de financement de la Sécurité sociale : si elle se réjouit d’une baisse continue des déficits, qui devrait se poursuivre en 2016, elle met toutefois en garde contre tout triomphalisme, à la fois sur le déficit, la dette ou encore l’Ondam.

LA VIEILLESSE RESTE EN DÉFICIT

Certes, le déficit de la Sécurité sociale se réduit. Établi à 28 milliards d’euros en 2010, le déficit du régime général et du fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été progressivement réduit à 10,8 milliards d’euros en 2015 (40% structurel, 60% conjoncturel) – déficit qui devrait être à nouveau réduit pour l’année 2016, avec pour objectif l’équilibre d’ici 2019. Conséquence de ces efforts, pour la première fois depuis 2001, la dette sociale a d’ailleurs diminué en 2015, s’élevant à 156,4 milliards d’euros.

Surtout, selon les dernières prévisions, la branche vieillesse, après onze années consécutives de déficit, devrait revenir à l’équilibre et potentiellement dégager un léger excédent. Premier coup de semonce du premier président de la Cour des Comptes Didier Migaud : « Pour apprécier correctement la situation financière de la branche vieillesse, il est indispensable de prendre en compte le FSV (NDLR : en déficit de 3,9 milliards d’euros en 2015, là où la branche vieillesse affichait un déficit de 300 millions d’euros), dont la quasi-totalité des concours financiers lui sont affectés« .

UN DÉFICIT EN PARTIE ARTIFICIELLEMENT RÉDUIT

Hors FSV, le déficit du régime général repose désormais essentiellement sur les épaules de la branche maladie. S’il se réduit continuellement depuis plusieurs années, même s’il pourrait atteindre un nouveau plancher en 2016, la Cour des comptes a une lecture de cette tendance moins optimiste que la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine, qui se réjouissait il y a peu de la potentielle fin du « trou de la Sécu ».

En cause : l’intégration aux dernières prévisions de la commission des comptes de la Sécurité sociale, « de manière très discutable » commente M. Migaud, d’un produit exceptionnel de CSG de l’ordre de 600 à 700 millions d’euros. « L’intégration probable de ce produit exceptionnel aux prochaines prévisions de cette commission (…) est de nature à fausser sensiblement l’appréciation de la réalité du redressement de l’assurance maladie« .

ZÉRO DETTE EN 2024 ?

La Cour des comptes appelle ainsi à « revenir plus vite à l’équilibre et rembourser complètement la dette sociale« , sans qu’une estimation temporelle de ces objectifs ne puisse être effectuée de part et d’autre.

Pour la première fois en baisse depuis 2001, la dette sociale s’élève tout de même à 156,4 milliards d’euros en 2015 : si la tendance baissière devrait se poursuivre (estimation portée à 152,5 milliards d’euros pour 2016, 145,4 pour 2017 et 135,8 pour 2018), l’objectif affiché de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) d’élimination de la dette à horizon 2024 reste d’actualité et sera statistiquement difficilement atteignable. « La partie de la dette financée à court terme, dont le remboursement n’est pas organisé, reste importante et pourrait atteindre jusqu’à 30 milliards d’euros à fin 2019« , ajoute la Cour des Comptes.

L’ONDAM DE 2017 SOUS LES PROJECTEURS

Les sages de la rue Cambon considèrent que le retour à l’équilibre des comptes sociaux passe « prioritairement » par l’assurance maladie. Si l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam), à un plus bas taux en 2015 à 2%, a été respecté « non sans tensions« , il devrait en être de même en 2016 à 1,75%, « d’autant que son taux de progression réel (1,9%) est plus élevé qu’affiché » ajoute la Cour. Les analyses régulières du comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’assurance maladie suivent la même interprétation.

Mais qu’en sera-t-il en 2017 ? S’il a aussi été fixé à 1,75%, cela ne signifie pas selon M. Migaud que de réels efforts de maîtrise ont été lancés. « En neutralisant les effets d’une modification de présentation comptable, ces taux correspondent en réalité à une progression de l’Ondam de 1,9% en 2016 et 2% en 2017, sans effort supplémentaire donc par rapport à 2015« .

Surtout, le contexte a fortement évolué entretemps, que ce soit en raison des augmentations de salaires dans la fonction publique hospitalière (aux alentours de 750 millions d’euros estime M. Migaud) et des revalorisations tarifaires suite à la signature de la nouvelle convention médicale(effet aux alentours de 400 millions d’euros). « Toutes choses égales par ailleurs, la réalisation effective de l’objectif de progression de l’Ondam en 2017 nécessiterait de limiter à 1,1% la hausse des autres dépenses« , insiste M. Migaud, ajoutant qu’un relâchement de l’Ondam « apparaîtrait comme une solution de facilité non exempte de risques« . « L’Ondam, en 2016, ce n’est pas qu’un taux : ce sont 3,2 milliards d’euros de dépenses supplémentaires sans inflation » ajoute le président de la sixième chambre de la Cour des comptes Antoine Durrleman. « Si l’Ondam passait à 2,1% en 2017, cette enveloppe grimperait à 4,2 milliards d’euros« .

Source : L’Argus de l’Assurance – Sécurité sociale : les mises en garde de la Cour des Comptes – Assurance, assurance en ligne

20160920 – News :Les jouets de Star Wars : Rogue One éviteront les clichés sexistes – Pop culture – Numerama

Hasbro et plusieurs distributeurs américains ont confirmé que Jyn Erso serait au cœur des produits dérivés associés à Star Wars : Rogue One. Une bonne nouvelle après les enchaînements de stéréotypes sexistes sur The Force Awakens et Avengers.

Hasbro et plusieurs distributeurs américains ont confirmé que Jyn Erso serait au cœur des produits dérivés associés à Star Wars : Rogue One. Une bonne nouvelle après les enchaînements de stéréotypes sexistes sur The Force Awakens et Avengers.

Cela avait choqué à juste titre de nombreuses personnes — nous inclus — à la sortie de The Force Awakens : le marketing organisé autour de la sortie du film, et notamment pour tout ce qui tourne autour des jouets, avait complètement zappé le personnage principal du film : Rey. La véritable héroïne du septième épisode de Star Wars n’avait quasiment aucune figurine à son effigie, ni dans les sets de jouets de grande taille, ni dans les jouets classiques. Tout juste pouvait-on voir ici ou là un déguisement de celle pour qui le titre du film a été écrit.

JYN ERSO, DEVRAIT ÊTRE AU CŒUR DU MERCHANDISING QUI ENTOURERA LA SORTIE DU FILM

Disney et ses partenaires avaient alors usé de toute la mauvaise foi possible à ce sujet, affirmant en premier lieu que les jouets qui représentent des films ne touchent pas les garçons avant de rétropédaler sur cette affirmation clairement rétrograde à plusieurs niveaux. La deuxième raison officielle, qui fleure bon le rattrapage, avait été de dire qu’il s’agissait d’un moyen de ne pas spoiler l’intrigue du film. Bien sûr : cela devait être la même chose pour Avengers.

Et comme il est important de veiller sur ces discriminations quotidiennes et banalisées, il est aussi important de relever les moments où l’industrie fait un pas dans la bonne direction. Cela semble être le cas pour Disney et Hasbro, qui fait la plupart des jouets, en ce qui concerne Rogue One, le premier Star Wars hors canon prévu pour la fin de l’année. En effet, le personnage principal, Jyn Erso, devrait être au cœur du merchandising qui entourera la sortie du film et figurer en bonne place dans les différentes collections de jouets.

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Chris Byrne, consultant pour l’industrie du jouet qui a commenté l’affaire pour Adagea affirmé que la situation avait été prise très au sérieux cette année : « Les jeunes garçons pourront jouer avec une héroïne, ce qui n’était pas possible il y a 30 ou 40 ans. Les garçons d’aujourd’hui pourront regarder une héroïne et se dire « oui, elle peut être puissante ».

La question de la représentation du genre dans les jouets est plus importante qu’il n’y paraît, dans la mesure où le jeu forme l’imaginaire des enfants, filles ou garçons. Ne pas leur offrir  la chance de jouer avec une héroïne en dit long sur les stéréotypes que la société reproduit, de manière consciente ou inconsciente : comme quoi, même des mastodontes de l’industrie peuvent changer leurs lignes quand la société civile pointe du doigt leurs erreurs.

Source : Les jouets de Star Wars : Rogue One éviteront les clichés sexistes – Pop culture – Numerama

 

Avis Pimpf : Ce que beaucoup ont oublié avec Star Wars il y a de cela bientôt  40 ans est que dès le premier volet appelé maintenant New Hope , les figurines avec la princesse Leia se vendait bien et moi tout petit je jouais avec au même titre que les Han Solo et Luke ( je n’étais pas le seul), et elle a loin de jouer le rôle de la potiche dans l’ensemble de la saga…  comme quoi … on est devenu très coincé dans notre société d’aujourd’hui …

 

20160920 – News : Twitter a changé la règle des 140 caractères

Twitter a changé la règle des 140 caractères

Twitter a assoupli lundi la limite des 140 caractères. Objectif ? Conquérir de nouveaux utilisateurs sans renier ses fondamentaux.

Je simplifie, tu simplifies, il simplifie, nous simplifions… Depuis lundi, Twitter offre la possibilité à ses utilisateurs de bénéficier de plus d’espace pour s’exprimer dans leurs tweets, mais sans renoncer à la limite des 140 caractères. Le mot d’ordre est simple : simplifier pour conquérir de nouveaux utilisateurs. Un nouveau changement majeur pour Twitter qui modifie depuis quelques mois plusieurs de ses fonctionnalités premières, tout en essayant de ne pas renier son ADN.

Plus d’espace, mais toujours dans 140 caractères

Dans l’application et sur le site internet, le compteur de caractères ne change pas. Les fameux 140 caractères résistent à l’évolution. Ce sont les contenus inclus dans le décompte qui changent. Comme annoncé avant l’été par le réseau social, les médias (photos, vidéos, GIF…) et les citations de tweets ne seront plus comptabilisés dans le décompte. Autrement dit, plus d’espace sera disponible pour le texte et les commentaires.

Pour Twitter, cet assouplissement est la suite d’une longue série de changements. Fin 2015, « l’étoile » des favoris avait été remplacée par le cœur du « j’aime ». Au début de l’année, Twitter avait aussi modifié l’ordre d’affichage des tweets afin de faire ressortir les tweets les plus intéressants aux internautes se connectant sur le réseau social après une période d’absence. Aux Etats-Unis, un onglet « Moments » regroupant des histoires et des sujets d’actualité a aussi fait son apparition il y a quelques mois.

Mais, cette fois-ci, Jack Dorsey, le co-fondateur et CEO de Twitter, voit dans l’assouplissement du décompte des 140 caractères, « le plus grand changement que nous ayons fait ces derniers temps ». Désormais en place, ils font partie de la politique de Twitter visant à « encourager le plus de conversation possible », selon Jack Dorsey.

Conquérir de nouveaux utilisateurs

Et si le patron de Twitter cherche à encourager la conversation, c’est surtout pour convaincre de nouveaux utilisateurs de s’inscrire. Depuis un peu plus d’un an, Twitter traverse en effet une période difficile. Changement de direction, démissions en série, mais surtout stagnation du nombre d’utilisateurs se connectant sur le réseau chaque mois, obligent l’oiseau bleu à réagir. Sur un an, entre juin 2015 et juin 2016, Twitter n’a en effet gagné « que » neuf millions d’utilisateurs dans le monde contre 30 millions sur la même période un an plus tôt.

twitter

Pour certains, Twitter est en effet vu comme trop complexe. Une des règles du réseau social en fait d’ailleurs les frais. Le point à rajouter devant les mentions disparait. Sans ce point, seuls les utilisateurs suivant la personne mentionnée voyaient en effet la réponse. « Les gens devaient apprendre cette syntaxe bizarre. Nous l’enlevons pour supprimer certains aspects déroutant de Twitter », a expliqué Jack Dorsey à The Verge. Les mentions pourraient même devenir invisibles après une phase de test en cours.

Mais conquérir de nouveaux utilisateurs ne doit pas se faire au détriment des utilisateurs existants. Pas question donc, d’augmenter à 10.000 la limite de caractères comme cela avait été un temps évoqué sur le web. Une évolution en douceur, loin d’être terminée mais qui « maintiendra l’impression que Twitter est rapide », Jack Dorsey l’assure.

Source : Twitter a changé la règle des 140 caractères

20160918 – Ce qu’il faut savoir sur le lymphome, 1er cancer chez les jeunes adultes – LCI

#SANTÉ: CANCER – Il a beau toucher 18.000 nouvelles personnes chaque année et être en constante augmentation, le lymphome reste très mal connu du grand public, comme des patients eux-mêmes. Faisons le point à l’occasion de sa journée mondiale du 15 septembre.

Source : Ce qu’il faut savoir sur le lymphome, 1er cancer chez les jeunes adultes – LCI