20160912 – News : A la Une | Bouligny (Meuse) : une femme mise en examen pour avoir enfermé une jeune Portugaise dans une cave

Dans cette affaire, les zones d’ombre sont encore nombreuses.

Une Portugaise de 24 ans avait été retrouvée dans la cave d’un pavillon de Bouligny (Meuse) vendredi matin

Verdun. Dans cette affaire, les zones d’ombre sont encore nombreuses.

Vendredi, vers 8 h 30, un écolier passant dans une rue du centre-ville de Bouligny (Nord de la Meuse) entend les appels à l’aide d’une jeune femme venant d’un soupirail (notre édition d’hier). Il alerte sa mère. Rapidement, les gendarmes et les sapeurs-pompiers sont sur place. Les secours découvrent dans le pavillon, normalement vide d’habitants, une jeune Portugaise de 24 ans enfermée… dans la cave.

Selon les premiers éléments de l’enquête, elle se trouvait là depuis quelques heures : soit depuis le début de la matinée, soit depuis la nuit de jeudi à vendredi.

Transportée à l’hôpital de Verdun, la jeune femme va bien et a été confiée aux services sociaux de la Meuse.

Une enquête pour séquestration a tout de suite été ouverte. Elle a été confiée à la brigade des recherches de Verdun et à la communauté de brigades de gendarmerie d’Étain.

Fragilités psychologiques

Camille Miansoni, le procureur de la République de Verdun, veut « comprendre comment elle est arrivée là, qui a pu participer à cela et comment elle s’est retrouvée enfermée ».

Parallèlement, s’est aussi rajouté le fait qu’un homme de 56 ans, se disant son petit ami, publiait des vidéos et des photos sur les réseaux sociaux à son sujet.

L’enquête doit aussi déterminer quelles ont été les relations entre la jeune femme et la famille qui l’hébergeait, ainsi que les conditions de son accueil.

Les enquêteurs ont placé en garde à vue une femme de 45 ans, ressortissante portugaise, ainsi que son fils. Tous deux sont inconnus des forces de l’ordre et de la justice.

Ce dimanche, une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Verdun. La femme de 45 ans a été présentée hier soir à un juge d’instruction.

La quadragénaire a été mise en examen pour violences habituelles sur personne vulnérable (la victime présenterait des fragilités psychologiques). Elle a également été mise en examen pour réduction en servitude, c’est-à-dire le fait d’employer quelqu’un chez soi sous la contrainte et la menace sans rétribution correspondante.

La personne mise en examen a été placée sous contrôle judiciaire. Aucune charge n’a été retenue contre son fils.

Le dossier est désormais sur le bureau du juge d’instruction de Verdun pour la poursuite de l’enquête.

Frédéric PLANCARD

Source : A la Une | Bouligny (Meuse) : une femme mise en examen pour avoir enfermé une jeune Portugaise dans une cave

20160912 – News : Une émeute a éclaté dans la prison de Vivonne, près de Poitiers

Une soixante de détenus ont incendié plusieurs coursives d’un étage. Aucun surveillant n’a été blessé et tous ont pu quitter le bâtiment, qui abrite 180 prisonniers.

Des détenus ont déclenché un incendie lundi 12 septembre vers 17 heures à la prison de Vivonne, près de Poitiers (Vienne). Ils ont réussi à dérober un trousseau de clés à un surveillant pour ouvrir leurs cellules, a fait savoir à l’Agence France-Presse (AFP) Emmanuel Giraud, délégué régional du syndical FO pénitentiaire pour la Nouvelle-Aquitaine.

Des gendarmes envoyés en renfort

D’après une source pénitentiaire, citée par l’AFP, une soixantaine de détenus sont impliqués dans l’émeute et ont refusé de regagner leurs cellules. Après avoir « mis le feu aux coursives et à l’atrium », ils « ont tout cassé à l’intérieur », a précisé M. Giraud. Aucun surveillant n’a été blessé et tous ont pu quitter le bâtiment, qui abrite 180 prisonniers.

Des unités d’intervention spécialisées ERIS (équipes régionales d’intervention et de sécurité) se sont rendues sur place pour rétablir l’ordre. Des gendarmes sont également arrivés sur les lieux. Le motif initial de la mutinerie était inconnu avec précision lundi soir.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/09/12/vienne-une-emeute-a-eclate-dans-la-prison-de-vivonne_4996592_1653578.html#WdDF46OzKzGXOwFF.99

Source : Une émeute a éclaté dans la prison de Vivonne, près de Poitiers

20160912 – L’astuce à piquer au pays le plus heureux du monde pour élever un enfant épanoui

Le Danemark est le pays le plus heureux du monde et ses habitants apprennent la notion du bonheur à leurs enfants dès leur plus jeune âge afin qu’ils grandissent tout en étant épanouis.

La botte secrète des Danois pour faire grandir des enfants épanouis :leur enseigner le bonheur ! Le but est aussi simple qu’efficace, ces petites têtes blondes sont les adultes de demain et s’ils sont heureux, ils retransmettront cette notion à leur tour. Avec cette tactique, le pays scandinave n’est pas près de perdre son titre de « Pays le plus heureux du monde ». Evidemment, tous les enfants n’ont pas la chance de se voir délivrer des cours de bonheur à l’école, mais les Danois ont une autre pratique, le Hygge, qui contribue à leur bien-être au quotidien et que l’on peut tout à fait adopter à la maison. Voici quelques clés tirées du site Mindbodygreen pour vous aider à y parvenir :

1- Passez du temps en famille

Programmer des plages (dîners, week-ends, petit-déjeuners…) en famille et s’y tenir sans seulement se contenter d’être là, il s’agit de profiter de cet instant avec ses proches. Il faut considérer ce moment comme un temps précieux durant lequel on ne fait rien d’autre.

2- Créez une ambiance spéciale

Une table joliment décorée, un bon repas, des bougies dispatchées dans la maison, c’est en créant une atmosphère chaleureuse que l’on va pouvoir se mettre en mode « hygge ». Vous l’aurez sans doute deviné, les smartphones et autres écrans sont à éviter lors de ce moment car ils nuisent aux échanges réels.

Des instants pour profiter des siens
Des instants pour profiter des siens

3- Soyez positifs

Pour se sentir dans cet état de plénitude qui les caractérise, les Danois tentent de mettre à profit les temps de « hygge » pour laisser tous les sentiments négatifs de côté. Plaintes, jugements, vantardise et négativité n’ont donc pas leur place durant ces moments, le but est d’avoir des échanges positifs et d’instaurer un cadre rassurant à tous les participants.

4- Agissez en équipe

L’individualisme n’a pas sa place durant le « hygge ». On est là pour s’écouter les uns les autres et s’entraider. Cela passe aussi par la répartition des tâches ménagères. En effet, si tout le monde met la main à la pâte, on ira plus vite et cela évitera qu’une personne se charge de tout, toute seule.

5- Amusez-vous

Pendant les temps de « hygge », les Danois aiment passer du bon temps ensemble. Une partie de cartes, un match de football ou même une session de chorale improvisée, voilà qui donne le sourire à tout le monde.

Source : L’astuce à piquer au pays le plus heureux du monde pour élever un enfant épanoui

 

Avis Pimpf : Des conseils qui devraient presque être une évidence pour tous, passer du temps avec ceux qu’on aime, être du temps ensemble , échanger, communiquer, c’est la l’essentiel ?

20160912 – News : Impôts locaux: Quelles sont les villes où ils ont le plus augmenté ?

La hausse de la taxe d’habitation se situe entre 3 et 82 euros et celle de la taxe foncière entre 6 à 147 euros…

 

Malgré les efforts du gouvernement pour faire baisser les impôts des Français, la fiscalité progresse toujours au niveau local. En 2016, les taux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière ont augmenté en moyenne de 1 %, soit toujours plus que l’inflation, relève ce lundi une étude du Forum des villes et des collectivités territoriales publiée dans les Echos.

Cette progression est toutefois moins importante que celle de 1,8 % observée l’année dernière, ce qui étonne certains analystes. « Ces résultats nous surprennent, les élus locaux montraient beaucoup d’inquiétudes sur l’évolution de leurs finances à cause de la baisse des dotations et des surcoûts liés par exemple aux nouveaux rythmes scolaires. Autant d’arguments qui auraient pu justifier une hausse des taux ou une révision à la baisse des abattements », explique au quotidien économique Nicolas Laroche, délégué général du Forum.

>> A lire aussi : Les élus expliquent aux habitants les conséquences de la baisse des dotations de l’Etat

Les villes où les hausses sont les plus fortes

Comme toujours, on note de fortes disparités selon les communes. La hausse de la taxe d’habitation se situe entre 3 et 82 euros et celle de la taxe foncière entre 6 à 147 euros. Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Nantes et Clermont-Ferrand sont les villes qui ont eu la main la plus lourde en 2016 avec des hausses de 6,7 %, 6,5 % et 6,5 %.

>> A lire aussi : Un maire veut exonérer les nouveaux habitants d’impôts locaux

A Nantes par exemple, la taxe d’habitation atteint désormais 1137 euros en moyenne pour un couple avec deux enfants. La mairie de Nantes explique aux Echos qu’il s’agit de compenser la baisse des dotations de l’État tout en continuant à investir. « Nous avons fait le choix de la relance économique, de la commande publique », justifie Pascal Bolo, adjoint aux finances.

Les villes qui s’en sortent le mieux

À l’inverse, Nice (+0,3 %), Caen (+0,3 %) ou encore Grenoble (0,3 %) sont les municipalités où l’augmentation a été la moins forte. A Caen et à Nice, la baisse de la fiscalité était une promesse de campagne que les maires ont ainsi respectée.

Pour la plupart des autres grandes villes, les augmentations de la taxe d’habitation ont oscillé entre 0,9 % et 6,1 %.

Source : Impôts locaux: Quelles sont les villes où ils ont le plus augmenté ?

20160912 – Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action

Bientôt la fin des trottoirs sales, grâce à la nouvelle brigade lancée par la Mairie de Paris. Des agents seront mobilisés dans les rues de la capitale pour verbaliser les incivilités du quotidien. La mairie de Paris lance ce lundi son nouveau service de sécurité : la DPSP (direction-prévention-sécurité-protection

), une brigade de lutte contre les incivilités, rapporte Le Parisien.

1800 brigadiers

La nouvelle unité, composée de l’ensemble des agents verbalisateurs de différents services municipaux ainsi qu’une trentaine de recrutements extérieurs et de 110 ASP (”pervenches”) débauchés par la préfecture de police, l’unité comptera à terme plus de 1800 brigadiers.

Ils auront en charge de traquer et de verbaliser toutes les incivilités du quotidien : dégradations, ventes à la sauvette, dépôts d’ordures, jets de mégots, crottes de chien… Mais le nouveau service ne s’occupera pas du stationnement, ni des affaires de petite délinquance.

Une amende de 68 euros pour un mégot

Les agents pourront mettre des amendes en cas d’incivilité : 68 euros pour un mégot ou un chewing-gum, de quoi faire réfléchir… “La prévention en elle-même ne suffit pas, et donc au bout d’un moment il faudra mettre des amendes”, explique Emmanuel Grégoire, adjoint PS à la maire de Paris, chargé des services publics, interrogé par BFMTV. La DSCP pourra également être munie de bombes lacrymogènes et de matraques pour certaines missions.

“L’objectif de cette réforme est de renforcer la présence visible des agents sur le terrain” rappelle Colombe Brossel, adjointe (PS) à la maire de Paris chargée de la sécurité. Une nouvelle équipe mobile de 320 agents pourra ainsi intervenir dans toute la capitale, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

En 2015, les agents de la Ville de Paris ont distribué 52 000 PV. Plus de la moitié  des infractions sanctionnées concernaient des encombrements de la voie publique comme le dépôt de déchets mais aussi les mégots.

Source : Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action

20160910 – News : Comment parler de sexualité à des élèves ?

De l’école au collège, « l’éducation à la sexualité » fait partie du programme. Mais en pratique, la question n’est pas toujours simple à traiter.

« Comment un clitoris 3D va aider les élèves français à en apprendre sur le sexe »,titrait, en août, The Guardian, au sujet de l’invention d’Odile Fillod. Cette dernière, qui se définit comme une « chercheuse indépendante en sciences médico-sociales », a mis au point, avec l’aide d’une amie artiste, un modèle de clitoris en trois dimensions, imprimable au moyen d’une imprimante 3D. Son objectif : aider les enseignants français à enseigner le plaisir sexuel, et notamment le plaisir féminin, aux élèves. Selon Libération, le clitoris 3D devrait même être diffusé en janvier aux enseignants, « sur une plateforme de ressources pédagogiques anti-sexistes », qu’ils ne seront pas obligés d’utiliser. En attendant, les professeurs peuvent déjà librement s’appuyer dessus dans le cadre de leurs cours d’éducation à la sexualité.

>> Mais le clitoris 3D a-t-il vraiment sa place en salle de classe? De manière générale, est-ce le lieu pour enseigner le plaisir sexuel ? Comment aborder ces questions face à des adolescents ou des enfants ? Que valent les cours « d’éducation sexuelle » aujourd’hui ? Europe 1 a mené l’enquête.

Parler du plaisir oui, mais sans le « standardiser ». Pour Valérie Sipahimalani, professeure de SVT à Paris et secrétaire générale adjointe du SNES, le clitoris 3D ne doit pas être « une obligation ». Mais « s’il peut permettre de mieux comprendre le corps et le plaisir des femmes, c’est important », soutient-elle. « Le plaisir féminin est souvent oublié. Le professeur doit choisir son outil pédagogique. Mais c’est bien s’il a la palette la plus large possible », estime l’enseignante. Odile Fillod, la conceptrice du clitoris 3D, ne dit pas autre chose. « Il est essentiel que les femmes sachent que l’équivalent du pénis chez elles n’est pas le vagin, mais le clitoris. Les femmes ont des érections lorsqu’elles sont excitées, mais elles restent invisibles parce que le clitoris est interne. Je voulais montrer que les hommes et les femmes ne sont pas foncièrement différents », détaille-t-elle dans le Guardian.

>> Le fameux clitoris 3D :

https://player.vimeo.com/video/166628201

L’objet est, toutefois, encore loin de faire l’unanimité. « Avec un clitoris 3D, le risque est double », juge ainsi Stéphane Clerget, pédopsychiatre et auteur de Bien vivre ta première relation sexuelle si tu es une fille et Bien vivre ta première relation sexuelle si tu es un garçon. Et de poursuivre : « Cela créé un risque de provoquer l’excitation et l’agitation dans la classe. Mais il y a aussi un risque de malentendu : celui de croire que le plaisir s’apprend par un professeur, alors que c’est quelque chose de personnel. Avec un professeur qui montre un modèle 3D, il y a une idée d’injonction. Des élèves risquent de se dire : ‘ah, si je ne prends pas du plaisir comme ça c’est que je suis bizarre' ».

« Les fondamentaux dans la sexualité sont le respect, l’intimité et la découverte. La construction du plaisir sexuel doit se faire avec la découverte. Parler du clitoris à des adolescents est important pour évacuer la honte. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne chose de le montrer en 3D », avance également Hélène Romano, sexologue et auteure de École, sexe et vidéo. « Cela transgresse cette notion de découverte. Les adolescents ont une représentation du corps qui est imaginaire. Ils ont besoin de rêver, de fantasmer, de se représenter. En montrant un objet standardisé comme un clitoris 3D, on fixe cet imaginaire. Cela ne leur apprend pas la différence qu’il y a d’une femme à l’autre. Il n’y a pas un seul corps comme un autre. Si on va jusqu’au bout de la logique (d’un clitoris 3D), on peut aussi mettre un couple en train de faire l’amour au milieu de la classe ou apprendre à faire une fellation. Mais je ne pense pas que ça apprenne à avoir du plaisir ! En parler oui, mais le montrer, je suis sceptique », conclut la sexologue.

Ce n’est pas forcément facile d’aborder ces questions
VALÉRIE SIPAHIMALANI, PROFESSEURE DE SVT

L’Education nationale trop frileuse ? Pour Stéphane Clerget, s’il faut parler du plaisir à l’école, cela ne peut être qu’au moyen de termes très généraux. « Il faut dire qu’il n’est pas interdit de faire tel ou tel chose, expliquer les différentes manières d’avoir du plaisir, chez la femme comme chez l’homme. Il faut donner des informations sur les moyens de protections, les contraceptifs. Et en même temps bien souligner ce qu’il y a d’acceptable et de non acceptable (forcer quelqu’un, se masturber en public etc.). C’est même ça la première chose à faire », détaille le pédopsychiatre.  Le problème, pour Stéphane Clerget, c’est que ce « B.A.B.A n’est même pas encore correctement enseigné ». Et là-dessus, tout le monde est d’accord : l’éducation sexuelle, même la plus basique, peine à s’imposer à l’école.

Durant tout son parcours scolaire un élève doit, en théorie, suivre des cours « d’éducation à la sexualité ». Depuis 2003, en effet, ces enseignements sont obligatoires. Si, à l’école primaire, les maîtres ne sont tenus de délivrer que quelques connaissances de base (anatomie, définition de l’intimité, de la pudeur…) les choses sont censées s’intensifier dans le secondaire. Trois séances  par an doivent être proposées aux  élèves de collège et de lycées. Généralement, cela se passe en cours de SVT : l’enseignant assure la séance ou demande l’intervention d’une association. Cela se décide chaque année lors de réunions des équipes pédagogiques.

Les objectifs sont résumés, ici, sur le site du ministère de l’Education nationale. Parmi eux : « apporter aux élèves des informations objectives et des connaissances scientifiques « , « permettre une meilleure perception des risques » ou encore « faire connaître aux élèves les dimensions relationnelle, juridique, sociale et éthique de la sexualité ». Avec les nouveaux programmes, les professeurs de SVT, sont, en outre, désormais tenus de dispenser un cours pour « expliquer sur quoi reposent les comportements responsables dans le domaine de la sexualité », lit-on sur le site du ministère de l’Education nationale. Les professeurs sont incités, par exemple, à « expliquer la distinction entre reproduction et de sexualité ». Pour la secrétaire générale du SNES, cela peut offrir, enfin, un bon cadre « pour parler enfin du plaisir. Alors qu’historiquement, le sexe est abordé via les interdits ».

Mais dans la pratique, ces enseignements ont du mal à trouver leur place. De l’avis de nombreux acteurs, l’éducation sexuelle n’est évoquée qu’une ou deux fois par an, voire pas du tout. Et beaucoup prédisent le même avenir à ces questions dans les nouveaux programmes. « Il y a tout ce qu’il faut en termes juridiques. Mais sur le terrain, c’est plus difficile. Les équipes pédagogiques ont toujours autre chose à faire. Et elles ne savent pas toujours à qui s’adresser », explique ainsi Véronique Soulier, présidente d’Estim’, la principale association qui intervient dans les établissements et forme les enseignants sur ces questions.

« Ce n’est pas forcément facile d’aborder ces questions. Les cours d’anatomie sont abordés comme un cours de science comme un autre. Mais les cours d’éducation sexuelle, c’est différent. Il faut savoir s’y prendre avec un adolescent. Même avec toute la bonne volonté du monde, on peut aboutir à des effets inverses de ce que l’on voudrait. Il vaut donc mieux être formé », confirme Valérie Sipahimalani, la professeure de SVT. « La formation, en théorie, les enseignants y ont droit. Mais dans les faits, peu y ont recours. Il n’y en a pas assez pour tout le monde, et l’on prétexte qu’il y a toujours autre chose à faire », regrette-t-elle.

Certains élèves font dans la provocation

Comment parler de sexe à des adolescents ? L’enseignante, qui a plusieurs fois abordé ces questions en classe, notamment face à des élèves de première (14 à 16 ans en moyenne), a bien en tête les difficultés : « Certains élèvent parlent facilement, d’autres pas du tout. Parfois cela déclenche des fou-rires. Certains font dans la provocation : cela peut-être des blagues sexistes, des commentaires homophobes etc. Et il n’y a pas de recette miracle pour calmer l’attention. Il faut cadrer, parfois rappeler la loi, expliquer par exemple aux élèves : ‘certes, ta religion interdit l’homosexualité, mais tes propos sont répréhensibles par la loi’. En revanche, il ne faut pas juger la personne. On peut juger des propos, mais pas la personne ».

Selon la professeure de SVT, il y a surtout un piège dans lequel il ne faut pas tomber : « il ne faut pas se projeter soi-même ». « Certains enseignants, même à l’insu d’eux-mêmes, peuvent condamner certaines choses, ou donner l’impression qu’ils condamnent. Il faut arriver à faire dire les choses sans que l’élève se sente jugé. Un élève vierge, par exemple, c’est tout à fait acceptable. Tout comme un  élève plus débridé. L’enseignant ne doit pas projeter son propre jugement, ni parler de sa propre expérience », assure-t-elle. Et de poursuivre : « Il faut être capable de lancer des débats. La sexualité est quelque chose de personnel, il faut apprendre aux élèves à réfléchir par eux-mêmes pour qu’ils puissent s’emparer eux-mêmes du sujet, sans risque ».

Pour Stéphane Clergét, ce n’est pas forcément à un enseignant d’aborder ces questions-là. « Je pense que des membres d’associations spécialisées sont plus adaptés », glisse le pédopsychiatre. Et de s’expliquer : « Tous les profs ne sont pas à l’aise avec ces questions. Et les élèves n’osent pas forcément poser des questions à leur prof, qu’ils vont revoir tout au long de l’année. L’intervenant extérieur peut faire office de tiers. A condition que les parents d’élèves soient associés au recrutement de ces intervenants ».

Véronique Soulier, présidente d’Estim’, l’association qui intervient en collège et lycée, est effectivement rodée. Pour elle, un professeur peut très bien parler de sexe à ses élèves. Mais il doit connaître quelques principes de base. « On doit mettre un cadre en place, ne pas se moquer. On explique que la sexualité ce n’est ni tout blanc ni tout noir, c’est gris. Il faut aborder les questions sans tabou, mais dans la limite du respectable. Généralement, les élèves sont surpris et ils écoutent », raconte-t-elle. « Le plus souvent, ce qu’il se passe sous la couette, les élèves le savent. C’est plus dans la relation affective, humaine, qu’ils ont à apprendre. On met l’accent sur le plaisir, le respect, le consentement. On leur apprend à se construire des valeurs : on leur dit, par exemple, qu’ils ne doivent pas tout accepter s’ils n’en ont pas envie, qu’ils peuvent réfléchir à comment dire non », poursuit-elle. Et de conclure : « Tous les intervenants ne sont pas forcément à l’aise avec le sujet. Ils ont l’impression de rentrer dans l’intime des jeunes. Un jour, une infirmière m’a confiée qu’elle refusait de parler de masturbation avec des garçons. Or, on ne leur demande pas de rentrer dans l’intime, mais de parler de ces choses de manière générale ».

Source : Comment parler de sexualité à des élèves ?

20160910 – News /Bonbonnes de gaz à Paris. Une première suspecte bientôt devant le juge

Une première suspecte devait être présentée samedi à la justice dans la double enquête sur un attentat avorté à la voiture piégée en plein Paris et sur

une autre attaque « imminente » que les autorités assurent avoir déjouée en démantelant un commando de femmes djihadistes.

Alors que la riposte face à la menace terroriste inédite est déjà au cœur de la campagne présidentielle, le gouvernement s’est félicité d’avoir pu éviter un nouveau drame après la série d’attentats qui ont endeuillé la France depuis 2015.

Ornella G., 29 ans, fichée pour des velléités de départ en Syrie, avait été arrêtée mardi dans le Sud. Elle devait être présentée dans l’après-midi à un juge antiterroriste. La garde à vue de son compagnon, interpellé avec elle, arrive également à son terme et il peut être déféré ou remis en liberté.

Une « cigarette à peine consumée »

Les empreintes d’Ornella G. ont été retrouvées dans la voiture pleine de bonbonnes de gaz découverte le week-end dernier à quelques centaines de mètres de Notre-Dame-de-Paris. Pour les enquêteurs, cette voiture piégée devait servir à un attentat qui a avorté pour des raisons qui restent à confirmer.

Selon le récit d’Ornella G., « après une tentative infructueuse » pour mettre le feu au véhicule, « les jeunes femmes ont fui à la vue d’un homme qu’elles ont pris pour un policier en civil », rapporte une source proche de l’enquête.

Une « cigarette à peine consumée » et une couverture avec « des traces d’hydrocarbures »ont été trouvées dans le coffre près des bonbonnes, a expliqué vendredi le procureur de Paris François Molins : si l’incendie « avait pris », il « aurait suffi à entraîner » la « destruction de l’ensemble du véhicule ».

Des gares et des policiers pour cibles

Avec Ornella G. se trouvait la fille du propriétaire de la Peugeot 607, Inès Madani, 19 ans, également fichée « S » pour des raisons similaires et qui a prêté allégeance au groupe jihadiste État islamique (EI). Les enquêteurs cherchent à savoir si une troisième femme était présente : Sarah H., 23 ans, qui semble au cœur de connexions multiples avec d’autres jihadistes français.

En suivant la piste d’Inès Madani, la police a réussi à l’arrêter jeudi, à Boussy-Saint-Antoine (Essonne), avec Sarah H. et une troisième femme, Amel S., 39 ans. C’est chez elle que le trio, mué en commando, évoque des cibles pour un nouvel attentat, selon des sources proches de l’enquête : des gares de l’Essonne et de Paris, mais aussi des policiers. Elles envisagent aussi de se procurer des ceintures explosives ou de lancer des voitures contre des bâtiments, précise une de ces sources.

Le dessein des trois femmes, entrées en contact via la messagerie privée Telegram, « était clairement de commettre un attentat », a estimé François Molins. Cette attaque, probablement par des moyens « assez artisanaux », était « imminente », prévue pour jeudi, le jour de leur arrestation, insistent les autorités. Dans la foulée, Mohamed Lamine A., 22 ans, compagnon de Sarah H., et la fille d’Amel S., 15 ans, ont aussi été placés en garde à vue.

Un réseau « téléguidé » depuis la Syrie

L’enquête a mis en lumière des liens avec les auteurs de récents attentats.

Sarah H. était ainsi « l’ancienne promise » de Larossi Abballa, qui a tué un policier et sa compagne le 13 juin à Magnanville (Yvelines), puis d’Adel Kermiche, l’un des deux auteurs de l’attaque du 26 juillet dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Le frère de son compagnon actuel est incarcéré pour ses liens avec Abballa. La jeune femme, qui vit dans le Var, n’a jamais vu physiquement ses promis.

Les enquêteurs, qui estiment que le commando a été « téléguidé » par des djihadistes de l’EI depuis la Syrie, tentent notamment d’éclaircir le rôle qu’a pu jouer Rachid Kassim. Ce djihadiste français originaire de Roanne se trouve en zone irako-syrienne d’où il s’est révélé être un propagandiste très actif sur les réseaux sociaux, appelant à frapper la France.

« Des éléments ont étayé qu’il avait été en contact via Telegram avec l’une des protagonistes », relève une source proche de l’enquête. Les appels au meurtre de Kassim ont pu inspirer les cibles évoquées par le commando de femmes, précise une autre.

Des liens ont déjà été établis entre lui et au moins un des tueurs d’un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray, et il a été identifié dans une vidéo mettant en scène l’exécution de prisonniers syriens dans laquelle il félicitait l’auteur de l’attentat qui a fait 86 morts le 14 juillet à Nice.

D’autres bouteilles de gaz découvertes en France : réalité ou paranoïa ?

Une bouteille de gaz devant un commissariat à La Plaine-Saint-Denis. Ce vendredi matin, une bonbonne de gaz a été découverte couchée devant la porte du commissariat à La Plaine Saint-Denis. Le laboratoire central de la Préfecture de police de Paris s’est immédiatement rendu sur place : il n’y avait pas de dispositif de mise à feu sur la bonbonne de gaz.

Fausse alerte à Montpellier. Selon La Dépêche, les gendarmes sont intervenus ce matin à Lodève, au nord de Montpellier, après avoir été alertés de la présence d’une voiture garée sous l’autoroute A75, remplie de bonbonnes de gaz. En fait, le véhicule avait été laissé pour réparation chez un Lodévois il y a plusieurs semaines. Ce dernier ne voyant pas revenir le propriétaire de la voiture a décidé de l’abandonner sous une pile du pont de Fozières sur l’A75.

Des bouteilles dans une voiture au Bono (Morbihan). Mouvement de panique, hier, au Bono, près d’Auray après la découverte de bouteilles de gaz pleines à l’arrière d’une Peugeot 205. Les gendarmes ont emporté avec eux les neuf bonbonnes de gaz et une enquête a été ouverte. Le propriétaire a été auditionné à la gendarmerie d’Auray et a reçu une contravention pour le mauvais arrimage des bouteilles. Rien à voir avec la piste terroriste.

 

Source : Bonbonnes de gaz à Paris. Une première suspecte bientôt devant le juge

20160910 – News / Ecrans : les pédiatres les déconseillent pour les moins de 3 ans

Près de la moitié des enfants de moins de 3 ans utilisent des tablettes ou des smartphones. Ils y passent en moyenne 30 minutes par semaine..

Smartphone, tablette, ordinateur, télévision… Près d’un enfant de moins de 3 ans sur deux utilise déjà ces écrans interactifs environ 30 minutes par semaine, et près d’un tiers l’utilise sans la présence d’un adulte, alerte l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

Inquiète de l’impact négatif que peuvent avoir ces appareils sur le développement des jeunes enfants, l’AFPA a réalisé une enquête descriptive auprès de parents suivis par 144 pédiatres (1). Elle révèle, notamment, que 44 % des parents prêtent leur téléphone portable à leur enfant de moins de 3 ans pour le consoler ou l’occuper. Plus d’un tiers des enfants ont également déjà visionné un programme télé non adapté à leur âge, comme le journal télévisé.

Limiter le temps sur la tablette

Pour le Dr François-Marie Caron, pédiatre à Amiens, il est important de donner des repères aux parents afin d’introduire ces écrans au bon moment et de la meilleure façon, en s’appuyant par exemple sur la règle « 3-6-9-12 ». Ainsi avant 3 ans, les pédiatres recommandent de privilégier les jeux traditionnels et les livres pour aider l’enfant à construire ses repères spatiaux et temporels. Ceux-ci ont également pour objectif qu’il apprenne à interagir à la fois avec son environnement et son entourage.
« L’enfant n’a pas besoin d’une tablette pour se développer. S’il n’en a pas, il ne prendra pas de « retard » sur les autres, explique le spécialiste. Si l’enfant est demandeur, on peut l’initier à son utilisation, à partir de 2 ans et demi. Il est important de privilégier le jeu à partager, sans autre but que de jouer ensemble ».

Pour les plus grands, entre 3 et 6 ans, l’utilisation des tablettes peut prendre plus de place, sans toutefois le monopoliser. « À cet âge, il est indispensable de respecter 4 conditions : toujours utiliser la tablette sur des périodes courtes et jamais pendant le repas ou avant de dormir, être accompagné par un adulte ou un aîné, poursuivre l’unique objectif de jouer et utiliser des logiciels adaptés », précise le Dr Caron.

Outre la tablette, la télévision préoccupe beaucoup les pédiatres. De fait, cet écran est toujours plébiscité par les plus jeunes, et il est loin d’être utilisé à bon escient. Aussi, pour les pédiatres, les enfants de moins de 3 ans ne devraient pas regarder la télévision, du fait de l’absence de programmes adaptés. Chez les aînés, là encore, les mots d’ordre sont accompagnement et limites.

Une surveillance étroite même après 12 ans

A partir de 9 et 12 ans, d’autres écrans et usages s’installent dans le quotidien. Les spécialistes estiment que les enfants de 9 ans peuvent surfer seuls sur internet si les parents leur ont appris à se protéger, et expliqué que tout ce qu’ils publieront sur cet espace dématérialisé est enregistré pour toujours. Mais le Dr Caron émet une exception : les réseaux sociaux.
« Ils sont à éviter avant 12 ans : certes ils représentent un nouvel espace d’expérimentation sociale et assouvissent le besoin de divertissement et de communication des jeunes adolescents, mais ils peuvent aussi, paradoxalement, engendrer un sentiment de solitude, une baisse de l’estime de soi, et surtout, des risques de harcèlement », explique le pédiatre.

Le spécialiste considère également que la pratique des jeux vidéo, particulièrement ceux en réseau,  et la possession d’un téléphone portable devraient être encore étroitement surveillées par les parents, en raison du risque de mésusage qui peut retentir sur le sommeil et les résultats scolaires.
(1) Enquête réalisée en février 2016 par 144 pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire auprès parents de 197 enfants de moins de 3 ans (âge moyen : 20 mois) et 231 enfants de plus de 3 ans scolarisés en école primaire (âge moyen : 6,5 ans)

Source : Ecrans : les pédiatres les déconseillent pour les moins de 3 ans

20160910 – News : Chaque Français a un déficit d’épargne de 7300 euros par an pour sa retraite

Pour conserver un même niveau de vie à la retraite, les épargnants européens auraient besoin de 2010 milliards d’euros supplémentaires, selon une étude de l’assureur Aviva. Avec les Allemands et les Britanniques, les Français sont parmi les plus mauvais élèves du continent.

es Français qui partiront à la retraite entre 2017 et 2057 n’épargnent pas assez, selon une étude de l’assurance britannique Aviva, en collaboration avec le cabinet Deloitte. La plupart d’entre eux pourraient ainsi voir leur niveau de vie baisser, une fois inactifs. Voilà qui n’est pas de nature à rassurer les Français, alors que l’équilibre du système des retraites est loin d’être acquis. Et ce, malgré l’optimisme du gouvernement. «Face à cet enjeu majeur du niveau de vie des retraités, renforcé par l’allongement de l’espérance de vie, épargner davantage et plus tôt est donc critique», explique Julien Brami, directeur des activités Vie d’Aviva France.

Les Français pourront toujours se consoler en apprenant qu’ils ne sont pas les seuls en Europe dans ce cas-là: le déficit d’épargne en France s’élève à 241 milliards cette année, soit 7300 euros par an et par Français. Un montant plutôt stable par rapport à 2010, année de la publication de la précédente étude. Mais d’autres grandes nations européennes, qui, pourtant, affichent une meilleure santé économique que notre pays, ne sont pas mieux loties que la France.

Bien au contraire, puisqu’ils enregistrent des montants nettement supérieurs: 461 milliards d’euros pour l’Allemagne et 365 milliards d’euros pour le Royaume-Uni. Au total, le déficit d’épargne dans l’Union européenne a grimpé de près de 6% pour atteindre 2010 milliards d’euros cette année, l’équivalent quasiment de la dette de la France! Parmi les explications possibles des écarts de déficit, on peut avancer l’âge de départ à la retraite, plus élevé en Allemagne (65 ans) qu’en France (62 ans), ou le nombre de retraités qui vont quitter ou ont quitté le marché du travail: 33 millions pour la France et 40 millions pour l’Allemagne. Maintenant, lorsqu’on compare ces déficits d’épargne aux PIB de chacun des trois pays, on constate une plus forte homogénéité: 11% pour la France, 13% pour la Grande-Bretagne et 15% pour l’Allemagne.

Il apparaît donc clairement que le financement des retraites n’est pas seulement un problème français mais également européen. Toutefois, si l’on se penche sur les prévisions de taux de remplacement calculées par Aviva, à savoir la part du revenu d’activité que conserve un salarié lorsqu’il fait valoir ses droits à pension, la situation risque d’empirer pour les retraités français, au contraire de leurs voisins allemands. Pourquoi? Car si le nombre de salariés qui vont partir à la retraite reste supérieur outre-Rhin qu’au sein de l’Hexagone, le taux de remplacement va très nettement reculer en France alors qu’il va rester stable en Allemagne.

«Cette projection renforce significativement l’importance d’une épargne retraite volontaire le plus tôt possible pour éviter des besoins de rattrapage d’épargne volontaire trop importants les dernières années d’activité professionnelle. Nous avons encore d’importants efforts à faire», déclare Julien Brami. Et dans ce domaine, les jeunes épargnants auront plus de facilités que leurs aînés: en France, une personne âgée de 20 ans en 2016 devra épargner 1200 euros par an contre 7800 euros si elle est âgée de 50 ans, si elle souhaite garder le même niveau de vie à la retraite.

Source : Chaque Français a un déficit d’épargne de 7300 euros par an pour sa retraite

20160830 – Arts : DuoSkin Smart Tattoo – Des interfaces tangibles avec des tatouages éphémères | Ufunk.net

Une équipe du MIT Media Lab vient de dévoiler le projet DuoSkin Smart Tattoo, des tatouages éphémères permettant de créer des interfaces tangibles directement sur la peau. Ces DuoSkin Smart Tattoos se déclinent en trois familles : interface tactile, affichage et communication sans fil. Ces tatouages connectés combinent des feuilles de métal conducteur, des LEDs et des puces NFC, permettant de contrôler des objets, d’afficher des notifications ou de communiquer avec des smartphones. Le projet DuoSkin Smart Tattoo a été réalisé en collaboration avec Microsoft Research.

Le reste des images sur le site de Ufunk.net en lien dans cet article
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Source : DuoSkin Smart Tattoo – Des interfaces tangibles avec des tatouages éphémères | Ufunk.net