Francis Zegut semble confirmer la réservation de salle pour Depeche Mode à Paris, Lille et Nice pour l’été 2017. ce qui arriverait bien avec la sortie du nouvel album pour début 2017 .
Quand nous mangeons des gâteaux ou des bonbons, nous savons que nous ingurgitons du sucre. Mais quand nous prenons une part de pizza ou que nous mettons de la vinaigrette dans notre salade, nous y pensons moins. Pourtant, le sucre est bien présent. Trop ? C’est en tout cas l’analyse que vient de faire 60 millions de consommateursdans son dernier numéro.
L’association s’est intéressée à 192 aliments différents afin de déterminer la quantité de sucre présente dans chacun. Une analyse réalisée en partenariat avec la Fédération française des diabétiques. Ils ont fait la traque aux sucres cachés dans l’alimentation, et le constat est sans appel : il y en a trop. Pourtant, une consommation trop importante peut entraîner du diabète, des maladies cardiovasculaires et causer du surpoids. Aucune catégorie ne semble épargner par cette omniprésence.
► Les sauces crudités
Spontanément, les consommateurs pensent que les sauces allégées le sont aussi en sucres : erreur. 60 millions de consommateurs s’est penché sur la composition de deux sauces différentes, une Benedicta standard et une Amora allégée. Alors que cette dernière s’affiche légère en graisses, elle ne l’est pas en sucres.
► Les pizzas
Pendant une soirée pizza, nous n’avons pas forcément conscience de manger des produits sucrés. L’association a comparé une pizza Carrefour et une de la marque Sodebo. Dans une demi-portion, la première contient l’équivalent de 2,6 morceaux de sucre contre 0,8 pour la seconde. La coupable ? La pâte. Il y en a plus dans la pizza Carrefour.
► Les sodas
Du côté de boissons, le constat n’est guère plus réjouissant. 60 millions de consommateurs s’est intéressé au 7up et au Fanta Citron frappé. Pour un verre de 25 cl, le premier représente 4,2 morceaux de sucre. Mais la réalité est trompeuse. « Si on consomme moins de sucres avec le Fanta Citron frappé, c’est grâce à un édulcorant », souligne le magazine. Un ajout dont l’étiquette ne fait pas mention.
En mars 2015, l’Organisation de la santé (OMS) recommandait « de ramener l’apport en sucres libres à moins de 10 % de la ration énergétique totale chez l’adulte et l’enfant ». Elle va plus loin en estiment qu’il serait même encore meilleur pour la santé de réduire cet apport à moins de 5 %, soit 25 grammes (ce qui correspond à 6 cuillères à café). En ajoutant tous ces produits les uns aux autres, la limite est vite dépassée.
Les instances de l’UE souhaitent accélérer le mouvement mais David Cameron devrait se contenter de présenter les résultats du référendum lors du sommet européen.
C’est un sommet européen des plus attendus qui se profile mardi. Mais David Cameron, le premier ministre britannique, ne devrait pas déclencher l’article 50 du traité de Lisbonne, synonyme du début du processus de sortie de l’Union pour son pays. C’est en tout ce qu’affirme dimanche un officiel européen.
Les résultats du référendum. « Nous nous attendons à ce que David Cameron présente les résultats du référendum. Nous ne nous attendons pas, à ce stade, à ce qu’il déclenche l’article 50 », a déclaré cette source. David Cameron a annoncé qu’il démissionnerait d’ici le mois d’octobre après les résultats du référendum qui ont donné gagnant le choix du Brexit. Il estime que c’est à son successeur de négocier les conditions de la sortie avec les autres Etats membres de l’UE.
Pressé par le Parlement européen. Un peu plus tôt ce dimanche, le président du Parlement européen, Maritn Schultz, avait demandé à David Cameron d’officialiserle début du processus de sortie mardi, lors du sommet européen à venir. Il était soutenu dans cette démarche par les parlementaires des quatre plus grands groupes du parlement. David Cameron prendra donc une première fois la parole mardi soir au cours d’un dîner avec les autres chefs d’Etats. Puis mercredi, il rencontrera à nouveau les dirigeants des 27 Etats-membres pour discuter de la position de chacun sur le Brexit.
The performance of Les behind a keyboard and in front of a Welsh flag decked out with Corus Steel FC, Port Talbot, encapsulates the mood in Wales right now
Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », pro-européen.
Le Royaume-Uni a finalement choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union européenne (UE), vendredi 24 juin. Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », camp pro-européen. La participation atteint 72,2 %, soit plus que le taux de participation de 66 % lors des législatives de 2015. 263 circonscriptions ont voté pour la sortie et 119 en faveur du maintien dans l’UE.
Le dirigeant du parti europhobe UKIP (UK Independence Party), Nigel Farage, qui avait estimé jeudi soir que le pays avait fait le choix de rester dans l’UE, se référant à « certains de ses amis dans les marchés financiers », a changé son fusil d’épaule pour évoquer un jour d’« indépendance ». Il a appelé le premier ministre, David Cameron, à démissionner si le « out » l’emporte.
La victoire du camp du « Brexit » est un coup de massue pour le locataire du 10 Downing Street, qui a engagé sa légitimité dans le référendum et fait campagne pour le maintien de son pays dans l’UE tout en laissant libres certains membres de son gouvernement de prendre le parti inverse.
« Merci à tous ceux qui ont voté pour garder une Grande-Bretagne plus forte, plus sûre et plus riche dans l’Europe, et aux milliers de militants “Remain” dans tout le Royaume-Uni », a-t-il posté sur Facebook.
Dans une lettre, 84 députés conservateurs l’ont appellé à rester premier ministre quelle que soit l’issue du vote, marquant la première tentative d’union du parti depuis le début d’une campagne qui y a ouvert de nombreuses failles. L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, chef de file de la campagne pour le « Leave », mais aussi Michael Gove, député conservateur pro- « Brexit », comptent parmi les signataires.
Quelques minutes après l’annonce des médias britanniques, la première ministre de l’Ecosse, Nicola Sturgeon, a prévenu que ses administrés voyaient leur avenir au sein de l’UE.
De son côté, le parti irlandais Sinn Féin a immédiatement appelé à un référendum sur une Irlande unifiée. « Le gouvernement britannique a perdu tout mandat pour représenter les intérêts économiques ou politiques des Nord-Irlandais », a estimé l’ancienne vitrine politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), active des deux côtés de la frontière.
Chute de la livre sterling, panique sur les marchés
Dans le sillage de ces résultats, la livre plongeait de plus 10,5 % face au dollar, sa plus forte chute jamais subie en un jour. La devise britannique est tombée à son plus bas niveau depuis septembre 1985, alors qu’elle avait atteint jeudi soir un pic de six mois face au billet vert dans la foulée de sondages, publiés après la fermeture des bureaux de vote, prévoyant une victoire du camp favorable au maintien.
Signe de l’inquiétude internationale, Masatsugu Asakawa, responsable de la politique de change japonaise, a annoncé qu’il allait consulter le ministre des finances de l’Archipel en vue d’élaborer une réponse aux mouvements des marchés, décrits comme très rudes. A la suite de la victoire quasi certaine du camp du Brexit, la Bourse de Tokyo plongeait de plus de 6 % en fin de séance et les cours du pétrole perdaient quelque 6 %.
Un vote révélateur des fractures du pays
Pendant la campagne, les enquêtes d’opinion ont dressé le tableau d’un Royaume-Uni profondément divisé, avec de grandes différences entre les personnes âgées et les plus jeunes, entre une Ecosse et une ville de Londres pro-européennes et un centre du pays eurosceptique.
L’accent mis sur l’immigration, en forte hausse ces dernières années, pourrait accentuer les fractures d’un pays, également marqué par un creusement de l’écart de richesse entre les pauvres et les plus fortunés.
Dirigeants de la communauté internationale, investisseurs et multinationales se sont également invités dans la campagne, dont l’un des thèmes majeurs a également été l’économie. L’issue de cette consultation, sur fond de montée de l’euroscepticisme à l’échelle continentale, sera aussi déterminante pour l’avenir de la construction européenne. « L’Europe nécessairement va changer quel que soit le vote des Britanniques », avait déclaré, dans la journée de jeudi, le président français François Hollande. Ce dernier rencontrera la chancelière allemande, Angela Merkel, lundi à Berlin.
Vendredi, après les premiers résultats du vote britannique, le député d’extrême droite néerlandais Geert Wilders (Parti pour la liberté, PVV) a réclamé un référendum sur l’UE dans son pays.
Le plus vieux MacBook Pro vendu par Apple n’est désormais plus mis en avant dans ses magasins.
Aujourd’hui, on peut encore s’offrir un MacBook Pro pour 1 199 euros. Il suffit d’opter pour la version la moins chère. Mais selon le site Appleinsider, ce modèle serait sur le point de disparaître des rayons. A l’exception du MacBook Air – dont la fin semble plus que jamais envisageable, il s’agit du dernier ordinateur de la marque à la pomme à ne pas bénéficier d’un écran Retina.
Comme le rappelle Appleinsider, l’ordinateur portable de 13 pouces est encore disponible dans la plupart des magasins Apple aux Etats-Unis. Après vérification, c’est également le cas en France où l’on peut se le procurer dans presque tous les Apple Store. Mais l’appareil serait progressivement retiré des rayons au profit d’autres modèles plus récents. Pour les clients, il faut désormais demander à un vendeur de le ramener du stock. Sur le site d’Apple, on peut également se procurer la machine, mais il faut aller chercher tout en bas de la page dédiée aux MacBook Pro.
En toute logique, cette mise en retrait devrait être un prélude à un arrêt total de la production du modèle, dont les dernières évolutions remontent à 2012. Un scénario d’autant plus plausible qu’une refonte totale de la gamme semble imminente. Parmi les rumeurs qui reviennent le plus souvent, on évoque la présence d’un port USB Type-C et surtout une barre tactile OLED située au-dessus du clavier. Ces annonces pourraient intervenir dès la fin 2016.
Si leur aîné se retire d’ici là, il faudra donc débourser 1 449 euros au minimum pour s’offrir un MacBook Pro, avant une probable baisse de prix des appareils sortis depuis 4 ans. Le vétéran restera comme le dernier ordinateur portable d’Apple équipé d’un lecteur CD.
Les travaux préparatoires se poursuivent dans les hauteurs de Vanves, pour permettre à la future gare du Grand Paris Express, Fort d’Issy – Vanves – Clamart, de voir le jour. L’entreprise Veolia va modifier les réseaux souterrains dans la rue Montholon. Jusqu’au 8 juillet 2016, celle-ci sera fermée à la circulation automobile dans les deux sens de circulation. L’arrêt de bus « Gare de Clamart » desservi par la ligne 394 est déplacé provisoirement sur l’avenue du Général-de-Gaulle au niveau de l’arrêt « Gare de Clamart » de la ligne 169. Le bus 394 contourne la rue du Clos Montholon par l’avenue du Général-de-Gaulle. La ligne 15 sud du métro automatique devrait voir le jour en 2022.
Sept jeunes adultes sur dix bénéficient d’un soutien financier régulier de leurs parents, proportion qui atteint neuf sur dix pour les 18-24 ans en cours d’études, selon une enquête de l’Insee publiée lundi.
Ce sont les jeunes en cours d’études qui reçoivent l’aide la plus importante : 330 euros par mois en moyenne, et 510 euros lorsqu’ils ne vivent plus chez leurs parents, selon cette enquête réalisée conjointement par l’Insee et la Drees (service statistiques des ministères sociaux) en octobre-décembre 2014. Pour les jeunes sortis du système éducatif, le soutien financier des parents est plus rare et moins élevé: en moyenne 110 euros par mois pour ceux qui travaillent, et 130 euros pour les jeunes au chômage ou inactifs.
L’aide des parents varie selon le milieu social: les enfants de cadres ou professions libérales sont plus nombreux à être aidés que les enfants d’ouvriers (88% contre 61%), et perçoivent des montants environ 2,5 fois plus élevés. Les aides des parents sont destinées aux frais de communications et transports pour les plus fréquentes, aux dépenses de loisirs, au loyer, à l’alimentation. 46% des jeunes adultes sont affiliés à la complémentaire santé de leurs parents. Les parents prennent aussi en charge le financement du permis de conduire de leurs enfants (pour 84% des titulaires) et l’acquisition d’un véhicule (pour 64% des jeunes qui en ont un).
Fin 2014, 57% des jeunes âgés de 18 à 24 ans résidaient de façon permanente chez leurs parents, proportion parmi les plus faibles d’Europe. 24% résidaient dans leur propre logement, et 19% habitaient à la fois chez leurs parents et dans un autre logement. L’aide parentale vient le plus souvent compléter les aides publiques, principalement les allocations logement qui bénéficient à un jeune sur deux disposant de son propre logement. Fin 2014, trois jeunes adultes sur dix avaient un emploi (permanent pour 48% d’entre eux, temporaire pour 46%, les autres étant indépendants ou sans contrat), et percevaient en moyenne 1.250 euros nets par mois. Par ailleurs, près d’un jeune en cours d’études sur quatre travaillait, dont presque la moitié en alternance ou en stage rémunéré. Au total, 5.800 jeunes et 6.300 parents ont répondu à l’enquête.
Avis Pimpf: et ce n’est pas près de s’arranger pour les plus jeunes, vu la difficulté à entrer dans le monde du travail on rencontre un vrai souci à ce niveau la.
Atlantico : Aujourd’hui est le jour de la fête des pères. Quelle photographie peut-on faire de leur rôle dans la famille actuelle ?
Dr Stéphane Clerget : Les pères occupent bien entendu une place fondamentale dans l’éducation de leurs enfants et notamment dans leur construction identitaire en tant que modèle masculin auprès de leur fils comme de leur fille. Leur rôle apparaît moins figé qu’autrefois et ils sont présents dès l’accouchement (et ne sont plus maintenus à l’écart dans les couloirs de la maternité) pour ensuite participer aux soins dit (encore) de maternage du nouveau né. Mais aujourd’hui encore ils se sentent trop souvent les assistants de leur compagne qu’il cherche à « aider » plus que de véritables associés.
Beaucoup refusent désormais de n’être qu’un symbole d’autorité et ont à cœur d’être présents aux différentes étapes du développement du bambin. C’est dans l’éducation des filles que leur implication a le plus progressé tandis qu’autrefois elle n’était l’affaire que des femmes de la famille. Les filles grâce à cela gagnent en assurance. Encore faut il qu’ils soient présents. Avoir un enfant avec un homme, donner un père à son enfant, devient une liberté de femme : elle seule peut en décider. Et s’il peut reconnaître son enfant, en cas de séparation, il est trop souvent condamné à ne pouvoir l’élever dans son studio que deux weekend par mois.
Comment ce rôle a-t-il pu évoluer depuis 1968, date à partir de laquelle la société a commencé à vouloir le redéfinir ?
Le rôle paternel a peu changé au cours des siècles jusqu’à l’époque contemporaine. Il détenait seul l’autorité sur sa femme et ses enfants. Et en son absence, le patriarcat sociétal prenait le relais. Et l’image du père, son autorité, étaient alors dévolus à des figures tutélaires masculines. Cependant l’éducation des filles et des jeunes garçons n’était globalement que l’affaire des mères. Le père dominait la maison mais l’éducation au quotidien, le ministère de l’intérieur, était un champ de compétence maternel. L’égalité des droits entre hommes et femmes, acquise progressivement depuis le milieu du XXe siècle et l’autorité parentale désormais commune dans les années 70 en France a redistribué les rôles. Mais alors que les femmes ont su prendre toute leur place dans la société et notamment les postes de pouvoir, les hommes ont tardé en tant que père à faire de même dans les territoires dont ils étaient jusqu’alors exclus. Qu’il s’agisse des champs professionnels comme celui de la petite enfance mais surtout du champ domestique, ils ne s’y sentent pas toujours, loin s’en faut, aussi légitimes que les femmes.
Entre injonctions d’indifférenciation vis-à-vis du rôle de la mère, les sociologues préférant parler de « parentalité » pour gommer les différences entre les deux, et celui d’accomplir leur rôle spécifique, comment s’y retrouvent-ils actuellement ?
Difficilement. Ils manquent de modèles. Celui de leur père a pu être insatisfaisant en raison de son absence au quotidien ou apparaître inadapté s’ils ont été éduqués « à l’ancienne ». Leur mère est alors le modèle dominant pour s’occuper des jeunes enfants mais ils ne s’y retrouvent pas toujours pour des raisons identitaires et éducatives. Les nouveaux pères qui font ce choix en font parfois des tonnes avec un perfectionnisme ou un jusqu’au boutisme qui rappellent celui des premières femmes qui accédaient à des postes de responsabilités et se devaient de faire mieux que les hommes. Pour les autres, il s’agit d’inventer une nouvelle identité paternelle qui reste encore à définir sur un plan sociologique. On est à l’heure de l’expérimentation et les jeunes pères ne se sont jamais autant qu’aujourd’hui passionnés pour les sciences de l’éducation et la psychologie de l’enfant. Sur un plan psychologique justement, les garçons de ces nouveaux pères seront plus à l’aise pour investir au quotidien l’éducation de leurs propres enfants car alors cette fonction sera en concordance avec leur modélisation identitaire (autrement dit conforme a leur sexe). L’avenir est certainement des façons d’être père diverses sans pour autant une indifférenciation avec les façons d’être des mères aux yeux de l’enfant. En effet dès l’âge de quelques mois ce dernier perçoit une différence des sexes et l’interprète à sa manière.
Avis Pimpf : Oui je sais qu’il y a encore une partie qui restent sur l’ancien modèle d’éducation et relation parentale, mais le rôle du père pour ceux qui s’investissent avec leur enfant a beaucoup changé, mais n’est pas toujours bien vu de nos jours bizarre non ?
La blanquette de veau William Saurin, les chewing-gums Malabar, les gâteaux Napolitains de LU et un mélange d’épices pour guacamole Carrefour… L’ONG Agir pour l’environnement a placé ces produits sur une liste de produits à surveiller. Des nanoparticules ont été retrouvées dans ces produits alimentaires sans être signalées sur les étiquettes, a révélé mercredi l’ONG.
« Selon la réglementation européenne, la mention ‘nano’ aurait dû figurer sur les étiquettes », rappelle l’association. Pour Magali Ringoot, porte-parole de l’ONG, « cette enquête apporte la preuve qu’il y a défaillance dans l’information et la protection du consommateur ».
« Les industriels profitent d’une définition très vague, très alambiquée pour ne rien signaler« , estime la responsable, précisant que la définition parle de nanoparticules « de l’ordre de 100 nanomètres » utilisées « de manière intentionnelle ».
Des substances qui peuvent se retrouver dans les poumons ou le sang
Agir pour l’environnement veut saisir la direction de la consommation et de la répression des fraudes pour qu’elle « procède au rappel des produits incriminés ». Les nanomatériaux retrouvés sont notamment le dioxyde de titane (E171), qui permet de blanchir et rendre les produits brillants, et le dioxyde de silice (E551), un anti-agglomérant utilisé dans des poudres, le sucre.
Si les nanoparticules, de l’ordre du milliardième de mètre, sont utilisées dans de nombreux produits de consommation courante (alimentation, habillement, cosmétiques, électronique etc.), les risques qu’elles peuvent présenter pour la santé et l’environnement sont mal connus.
D’où l’obligation d’étiquetage imposée depuis fin 2014 par l’UE et les démarches de pays membres, dont la France, pour mieux recenser les usages et évaluer les risques. Une substance a priori inoffensive peut devenir toxique si elle est utilisée sous forme de nanomatériaux, estime l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Du fait de leur taille, les nanoparticules peuvent par exemple franchir des barrières physiologiques et se retrouver dans les poumons ou le sang.
Agir pour l’environnement, qui n’a trouvé aucun produit alimentaire étiqueté ‘nano’ dans les magasins, suppose que bien d’autres en contiennent. Dans l’attente d’une évaluation des risques, l’ONG demande au gouvernement « un moratoire » sur les nanoparticules dans l’alimentation et les produits destinés aux femmes enceintes et aux enfants.
Avis Pimpf: ou comment ne plus faire confiance à ce que l’on achète pour manger, plus rien n’est bon poisson , légumes, viandes, même les produits dits « bio » ou « sans gluten » » sans matière grasse » etc..; ils arrivent toujours à rajouter quelque chose qui finalement n’est pas mieux pour la santé…
A quand les petites pilules avec tous les nutriments nécessaires à la journée? ça ne m’enchante guère mais tel que c’est parti on risque d’y venir un jour…