20160220 – Sexualité : Pimenter sa vie amoureuse, oui, mais à quel prix : la multiplication des cas de lésions sexuelles inquiète les médecins | Atlantico.fr

« Un instant de plaisir sexuel peut empoisonner le reste de nos jours » expliquait le philosophe du XVIIIème siècle François-Rodolphe Weiss. Un constat d’autant plus vrai aujourd’hui avec l’évolution des pratiques sexuelles. Certaines d’entre elles, plus ou moins nouvelles, peuvent prêter à sourire mais aussi s’avérer dramatiques comme le constatent de plus en plus de médecins.

Atlantico : Le site internet Vice publie, en partenariat avec MedPage Today, une enquête sur les blessures sexuelles ou à caractère sexuel constatées dans un hôpital des Etats-Unis. 433 lésions y ont été répertoriées entre 2009 et 2014 soit 0.2% des blessures totales. Constate-t-on des chiffres similaires en France ? Quelle est l’évolution des blessures de type sexuel ?

Franck Moulinier : Il est difficile d’avoir une idée précise de l’incidence de telles blessures en France car il faudrait avoir des logiciels de comptage très précis.

De tels logiciels existent cependant puisque tous les actes effectués dans un hôpital ou une clinique sont codifiés ne serait-ce que pour obtenir le remboursement au niveau des caisses de maladie. Cependant en France on possède moins la culture des chiffres et des pourcentages qu’aux Etats-Unis.

Les cas de blessures touchant la sphère génitale sont assez rares mais souvent marquants car quelquefois cocasses et pouvant avoir des conséquences potentiellement graves pour l’avenir sexuel des patients. Je pense pouvoir affirmer que globalement nous assistons depuis quelques années à une recrudescence des lésions qui touchent la sphère sexuelle. Cela peut s’expliquer par la modification de certaines pratiques sexuelles qui font notamment de plus en plus souvent appel à l’utilisation de corps étrangers par exemple.

Est-ce à dire qu’il y a des cas de plus en plus surprenants ?

Encore une fois il est difficile de se déterminer dans l’absolu mais effectivement, en fonction de l’expérience, on observe que l’imagination des patients est grandissante, que ce soit dans la taille et la nature des objets qu’ils peuvent s’introduire dans les différents orifices (vaginal, anal, etc.). L’examen gynécologique de certaines patientes doit parfois être prudent car des rencontres extrêmement surprenantes peuvent avoir lieu (poissons vivants, hamster). J’ai personnellement été appelé un 25 décembre pour un patient qui s’était introduit un énorme flacon de shampoing de forme conique dans l’anus. Il me fut impossible de le lui retirer par voie naturelle.  Et je fus donc obligé de lui ouvrir le ventre pour pouvoir faire ressortir l’objet.

Il y a aussi d’autres histoire qui prêtent à sourire Je pense notamment à un patient qui est venu à l’hôpital car, lui aussi, s’était rentré un objet dans l’anus. Quelle ne fut pas notre surprise lors de la coloscopie de voir la tour Eiffel ! Il s’agissait en réalité d’une boule à neige que l’homme s’était introduit dans le rectum.

On observe par ailleurs des cas plus inquiétants. Certains font ce genre de « jeux sexuels » parce qu’ils recherchent des sensations. Mais pour d’autres, il s’agit de cas qui relèvent de la psychiatrie. J’ai le souvenir notamment d’un patient qui s’était introduit par l’urètre un fil électrique jusqu’à la vessie donnant à l’expression « prendre sa vessie pour une lanterne » toute sa valeur. Inutile de vous dire que l’ablation de ce fil ne fut pas aisée. Dans le but d’augmenter l’érection, certains individus se placent un anneau (j’ai notamment eu le cas d’anneaux de rideaux) autour de la verge. Ces anneaux peuvent entrainer de véritables phénomènes de strangulation avec au minimum des lésions cutanées, voire de véritables nécroses de la verge si cet anneau est conservé trop longtemps.

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Article de Franck Moulinier

Source : Pimenter sa vie amoureuse, oui, mais à quel prix : la multiplication des cas de lésions sexuelles inquiète les médecins | Atlantico.fr

20160220 – Sexe : pourquoi les femmes mentent sur ce qui leur procure réellement du plaisir | Atlantico.fr

Vous ne savez toujours pas où est le point G de votre partenaire ? Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas le seul. Les études sur le pourquoi de l’excitation féminine n’avancent pas, en grande partie parce que les femmes sondées ne disent en général pas toute la vérité sur le sujet.

Atlantico : Comment défineriez-vous l’excitation sexuelle féminine ?

Alexis Rapin : Il est important de faire la distinction entre désir sexuel et excitation sexuelle : un désir sexuel est une anticipation positive d’un rapport sexuel (avec soi ou autrui qui déclenche une excitation génitale).

L’excitation sexuelle féminine correspond à une excitation génitale, qui est un réflexe physiologique associé à une charge émotionnelle. Ainsi, rien n’empêche de déclencher une excitation génitale en lien avec des sources d’excitation sexuelle (les 5 sens ou l’imaginaire sexuelle) sans pour autant qu’un désir sexuel soit présent.

Certaines femmes n’ont d’ailleurs peut-être pas bien codifié la différence entre désir et excitation sexuelle.

Les femmes mentiraient sur le fait qu’elles jouissent et sur ce qui les pousse à jouir (notamment lorsqu’elles se masturbent). Est-ce exact selon vous ?

Michelle Boiron : « Alors, heureuse ? » (réplique célèbre d’un film). C’était l’époque représentative du mâle puissant qui, sûr de lui, dominateur, ne prenait pas de risque face à cette interrogation, car quelle est la femme qui le contredisait ? C’était l’époque où la jouissance féminine n’avait pas d’importance, n’était pas revendiquée et où l’heure de vérité était différée. L’un pensait jouir du corps de l’autre. Et l’autre ? On ne savait pas et on ne voulait surtout pas savoir !

Cette autre, en l’occurrence, la femme d’aujourd’hui, revendique la jouissance. C’est son droit et c’est écrit dans les journaux féminins. Ce bouleversement d’un schéma millénaire n’est pas sans conséquence car il existe des réalités physiques immuables et incontournables.

Ceci étant posé, il y a toujours des femmes aujourd’hui qui simulent le plaisir pour garder leur homme et d’autres à l’opposé qui le revendiquent plus ou moins élégamment ! L’homme et la femme du XXIème siècle doivent être lisibles et performants dans tous les domaines et aujourd’hui, cela atteint la sphère la plus intime : leur sexualité. Après l’amour sans contrainte, sans obligation de résultat, voici l’heure de la transparence ! On ne peut plus tricher, il faut rendre des comptes sur votre sexualité.

Pourquoi les femmes ont-elles tendance à mentir sur ce sujet ?

Alexis Rapin : Par manque de repérages principalement.

Il est facile pour un garçon d’identifier son excitation génitale, car un pénis en érection est visible et que très tôt, le petit garçon est en contact avec son sexe, notamment quand il va uriner. Pour une femme, les organes génitaux sont moins accessibles, plus interiorisés et cette région est souvent connotée négativement, ce qui ne permet pas à la petite fille d’explorer son sexe. De nombreuses femmes n’ont par ailleurs pas repéré leur orgasme, et donc leur propre plaisir dans leur sexualité.

L’excitation génitale chez la femme est par ailleurs moins visible et il lui est difficile d’associer désir sexuel à une excitation sexuelle.

Michelle Boiron : L’homme, jusqu’à récemment, ne pouvait tricher sur son érection. Elle reste indispensable pour la pénétration. Mais faut-il pour autant en déduire la seule responsabilité de l’homme ? S’il est défaillant aujourd’hui, le tiers apparaît soit sous la forme de la médecine et du fameux comprimé d’IPDE5, soit sous la forme de l’objet sex toy, soit par le recours à la masturbation féminine en couple ou en solo, soit encore sur le site comme Gleeden qui favorise et prône l’adultère. Là, le tiers n’est plus fantasmé ; il est présent en deux clics et en chair et en os ! Alors que pour la femme, le mystère de son sexe invisible confère à sa jouissance plus d’interrogations et surtout, il est moins lisible. C’est précisément  pour cela qu’elle peut si elle le désire simuler sa jouissance. Soit pour être une vraie femme, calquée sur le modèle de celle qui jouit, ou encore et cela n’a pas beaucoup évolué, pour écourter l’acte dans lequel « elles s’emmerdent en baisant » comme disait Brassens !

Les scientifiques ont essayé de quantifier l’excitation féminine en mesurant le flux sanguin arrivant au vagin comme pour le pénis. Néanmoins, ces essais se sont avérés peu concluants, car un vagin et un pénis ne sont pas conçus avec les mêmes tissus. Pourriez-vous expliquer cette différence ?

Alexis Rapin : Le pénis est un organe érectile dans l’origine embryologique est proche de celle du clitoris, qui serait donc le pendant féminin du pénis. Le vagin est un organe creux en forme de cul de sac tapissé d’une muqueuse épithéliale qui se termine à son sommet par le col de l’utérus.

Cependant, lors d’une excitation génitale, par un phénomène de vasocongestion, le vagin va légèrement s’allonger et se balloniser. Ce phénomène mécanique est expliqué par la présence de piliers du vagin, qui sont des tissus proches des corps érectiles. Mais la réponse est plus lente à obtenir qu’une érection chez l’homme, l’érection de ces corps se faisant de manière plus lente et ascendante. Parallèlement, une lubrification apparaît et représente le témoin direct d’une excitation génitale chez la femme.

Les scientifiques pensent qu’il vaut mieux se concentrer sur le clitoris pour mesurer le plaisir féminin que le vagin. Pourriez-vous expliquer pourquoi ?

Alexis Rapin : Que l’on mesure l’un ou l’autre n’a aucune espèce d’importance. Les deux sont le témoin d’une excitation génitale.

Est-ce que les scientifiques étudient actuellement correctement l’excitation génitale féminine selon vous (les éléments qui conduisent à l’orgasme féminin et l’orgasme féminin), ou tâtonnent-ils toujours beaucoup en matière de recherche ?

Michelle Boiron : Les études scientifiques sont sûrement très intéressantes et nous enseignent sur le fonctionnement du cerveau humain, y compris quand il s’agit de la jouissance. Les dernières recherches sont réalisées par IRM. On peut voir précisément là où les zones concernées dans le cerveau lors d’une relation selon la stimulation exercée : clitoridienne, vaginale, annale… C’est très intéressant notamment de voir que les femmes ont trois zones concernées dans leur cerveau pendant la jouissance alors que les hommes n’en n’ont qu’une seule !

Mais regarder à la loupe ce qui se passe dans notre corps dans notre cerveau ne résout rien quand la réalité de l’intimité sexuelle de l’homme et de la femme qui dysfonctionnent. L’alchimie des corps restera toujours le meilleur remède à une relation sexuelle réussie. Quand celle-ci n’a pas lieu, la pression de la norme de la performance prend le dessus et accroît l’angoisse de celui ou de celle qui n’est pas dans la norme actuelle et prend le pas sur la réalité de l’humain et de sa limite. Nier la différence homme femme c’est nier le « rapport sexuel » et ce qui le crée. En matière d’érotisme notamment, on sait très bien que les femmes ne cultivent pas le même érotisme que les hommes et surtout n’inventent pas la même scène sexuelle.

Dans leur scénario elles rêvent souvent de faire l’amour avec un homme célèbre alors que les hommes en rêvent avec une femme sublime. Peut-être que la puissance et le pouvoir que les hommes ont eu depuis tant d’années ont fait que les femmes ont érotisé le pouvoir ? L’équivalent du pouvoir pour l’homme au féminin, c’est la beauté de la femme. C’est ainsi que Kundera a écrit : « Les femmes ne recherchent pas des hommes beaux mais ceux qui ont possédés de belles femmes », dans le livre du Rire et de L’oubli.

D’autre part, la femme s’inscrit dans la continuité pour être dans une relation érotique. Pour se dévoiler, elle a besoin de la durée. Elle veut fixer l’autre. Elle préfèrera être aimée que d’aimée tant elle a besoin d’être désirée, alors que l’homme rêve de discontinuité pour nourrir l’érotisme nécessaire à son désir. L’érotisme, c’est la dimension humaine de la sexualité. Il peut revêtir plusieurs formes. Il peut notamment s’étayer sur un caractère artistique et qui active les fantasmes.  Il a comme support l’écriture, l’art, le théâtre, le cinéma… Il est le terreau du désir. Alors que pour l’homme, certes l’érotisme peut créer le désir, mais pour créer l’excitation pure et dure lorsqu’elle vient à faillir le recours aux fantasmes ou à la pornographie devient pour certains nécessaires.

A quoi cela sert-il d’étudier la manière dont les femmes arrivent à l’orgasme ?

Alexis Rapin : A rassurer les scientifiques sur le fait que les femmes peuvent aussi avoir une réponse physiologique réflexe face à une source d’excitation sexuelle.

Michelle Boiron : Cela sert au moins à créer une polémique ! On ne s’accorde toujours pas sur le fameux point G. Quant à la femme clitoridienne et/ou la femme vaginale, les conséquences sur cette interrogation déclenchée par les magazines féminins est nuisible. La jouissance n’est pas fixée une fois pour toute et peut évoluer en fonction de l’âge, du partenaire du trajet d’une vie, d’une blessure, d’un deuil… Cela nuit surtout beaucoup à la femme de dévoiler son intimité et de pointer son manque à jouir.

Chaque femme a une histoire, un parcours.  En revanche, si l’entrée dans la sensualité commence très tôt dans l’enfance, elle semble se fixer chez certaines femmes selon un seul mode. Cela inaugure une forme de sensibilité et de sensualité qui la contraigne à avoir une sexualité à l’âge adulte qui ne sera pas satisfaisante car trop ciblée et qui l’empêche de pouvoir la partager, la conjuguer avec le partenaire. Elle reste alors dans une sexualité de petite fille. Elle sait comment elle fonctionne et elle a du mal à le dire à son partenaire et pas de mode d’emploi pour le partager ! Prenons l’exemple des femmes qui se frottent sur le ventre (sans les mains) comment transformer cela avec le partenaire pour avoir une relation sexuelle satisfaisante ? Elles obtiennent seule une jouissance en moins d’une minute ! Alors elle devienne aussi forte que l’homme qui éjacule en moins d’une minute ! On s’accorde alors sur du pathologique.

La question est : comment peuvent-ils s’accorder s’ils se rencontrent ? Le pendant de cette fixation chez le garçon serait par exemple une pratique de masturbation par pression sur le pénis le plus souvent le gland alors que dans la relation sexuelle, c’est le va et vient dans la pénétration qui crée la jouissance. Alors la manière d’arriver à l’orgasme même si on a tendance à vouloir l’expliquer, la situer, la codifier, la mesurer, la dupliquer elle doit aussi rester un peu mystérieuse :« la satisfaction sexuelle de la femme ne tient pas seulement à l’orgasme, mais quel beau cadeau quand il se produit« .

Alors oui, il y a des fondamentaux qui sont innés dans la sexualité et la plupart du temps tout se passe très bien ! En revanche? Quand cela dysfonctionne ce n’est pas aussi simple? il ne suffit pas de nommer une zone et de la stimuler… La technique, le bon amant existe ! Mais il y a des blocages qui persistent et sont l’objet d’une grande souffrance… Pour conclure, je dirai que la plupart du temps l’acte sexuel se déroule selon le scénario : « tandis que l’homme tâche éperdument de retenir son érection, la femme, elle essaie, non moins éperdument, de le précipiter » (Paul VERLAEGE , L’amour au temps de la solitude).

Dans l’impossibilité d’obtenir cette jouissance, certains hommes coupent court et certaines femmes renoncent. C’est souvent le fruit d’un manque d’imagination, d’inventivité, d’un ennui abyssal… Une issue pour recréer du désir en dehors des interdits, c’est l’érotisme. Rappelons-nous que l’homme est un animal érotique et que la suggestion est plus porteuse de désir que les points de son anatomie, fussent-elles très bien ciblée !

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Source : Sexe : pourquoi les femmes mentent sur ce qui leur procure réellement du plaisir | Atlantico.fr

20160220 – Arts – Vinyl Idolz – Des nouvelles figurines inspirées de la pop culture ! | Ufunk.net

Nous avions déjà parlé l’année dernière des Vinyl Idolz, ces excellentes figurines inspirées par les personnages de la pop culture ! De Batman à Star Wars en passant par Alien, The Big Lebowski

Source : Vinyl Idolz – Des nouvelles figurines inspirées de la pop culture ! | Ufunk.net

20160220 – Cinéma : « Ave César ! » : drôle sans plus ***

C’est une belle déclaration d’amour, mais aussi d’humour, que les frères Joel et Ethan Coen font au Hollywood de l’âge d’or avec cette comédie située pour l’essentiel dans les coulisses des grands studios. Un film inspiré de l’histoire vraie d’Eddie Mannix (Josh Brolin), un « fixer » (homme à tout faire) de la MGM à l’époque, patron des studios Capitol ici.

Et il a du boulot, le Mannix ! Surtout quand sa star, Baird Whitlock, interprétée par George Clooney (en jupette), est kidnappée en plein tournage d’un péplum biblique par un groupe de scénaristes communistes. Autour de ce kidnapping burlesque, les Coen proposent une série de séquences hommages et de clins d’œil au western, aux comédies musicales et aquatiques. L’ensemble manque toutefois de souffle et l’on s’ennuie un peu, les séquences hommages ne s’insérant pas très bien dans le rythme du film. Mais ce Coen léger, voire mineur, est à voir au moins pour une scène formidable où un metteur en scène (Ralph Fiennes) dirige un jeune acteur de western (Alden Ehrenreich) qui a beaucoup de mal avec ses dialogues.

Article d’ Alain Grasset pour le Parisien 2016.02.17

Source : « Ave César ! » : drôle sans plus ***

20160220 -Même Dita Von Teese, pin-up ultra sexy et reine du burlesque, a des complexes – Voici

Pin up Fan

À 43 ans, Dita Von Teese est plus glamour que jamais. Elle ne sort jamais sans être maquillée et coif­fée (par elle-même, s’il vous plaît) ni sans ses tenues vintage signa­ture. Mais dans le fond, elle est comme tout le monde : elle aussi a des complexes.

Dita Von Teese fait sans doute partie des créa­tures les plus glamour en ce monde. Toujours impec­ca­ble­ment mise, maquillée et coif­fée, la reine de burlesque donne­rait des complexes à n’im­porte qui (sauf à Gisele Bund­chen ni à Gigi Hadid. Quoique. Elles ont beau être canon, elle ne sont pas aussi glamour que Dita).

Néan­moins, c’est celle à qui Lorie a dédié une chan­son qui en a, des complexes. De passage au Canada pour un effeuillage à l’Olym­pia de Montréal ce week-end, la pin-up à confié au Huffing­ton Post local qu’il était diffi­cile pour elle d’ac­cep­ter son corps et de ne pas être obsé­dée par…

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