20160229 – News : Les parents recourent souvent aux tablettes pour calmer les enfants

Donner l’iPad à un enfant en colère est une solution adoptée à un rythme alarmant par les parents dont la progéniture est atteinte de troubles socio-émotionnels..

Une crise de colère, un iPhone. La solution semble simple, mais nombreux sont les parents qui se replient vers elle lorsque leur progéniture pique un caprice. La tendance est même alarmante, à en croire une équipe de l’université du Michigan (Etats-Unis), qui publie une étude dans le JAMA Pediatrics. Les foyers défavorisés seraient les plus exposés.

Les auteurs ont interrogé les parents de 144 enfants en bonne santé, âgés de 15 à 36 mois. Le questionnaire portait sur la probabilité que les géniteurs autorisent les bambins à utiliser un smartphone ou une tablette dans différentes situations.

Frustration et perte de contrôle

Tendre l’iPad à l’enfant colérique survient plus souvent dans les foyers à faible revenu, révèle l’étude. Mais surtout 62 % des parents recourent à cette astuce chez un bambin souffrant de difficultés sociales et émotionnelles contre 38 % lorsqu’il ne présente pas de problème particulier.
Les nouvelles technologies sont aussi utilisées au moment des repas, du coucher ou des tâches ménagères. « Plus les parents perdent le contrôle et se sentent frustrés par rapport au comportement de leur enfant, plus ils vont se tourner vers des dispositifs mobiles pour les calmer », résume Jenny Radesky, principal auteur de l’étude.

Les chercheurs appellent à des travaux approfondis sur le recours aux appareils numériques auprès des très jeunes enfants. De telles recherches peuvent avoir un impact majeur car des études ont montré que trop de temps passé devant la télévision peut affecter le développement du langage et des facultés sociales chez l’enfant.

Source : Les parents recourent souvent aux tablettes pour calmer les enfants

20160229 – News : Les parents mis à contribution pour éviter le syndrome Tanguy

Selon l’étendue de son patrimoine, il existe de nombreuses façons, plus ou moins faciles à appréhender, d’aider son enfant à quitter le nid familial.

Entre la hausse des loyers et les garanties exigées par les bailleurs, s’envoler du nid familial s’avère de plus en plus compliqué pour ceux qui poursuivent leurs études. Selon l’Union nationale des étudiants de France (Unef), le logement représente plus de 50 % du budget annuel des futurs diplômés. Et, trop souvent, un coup de pouce financier des parents est indispensable.

Si c’est votre cas, n’oubliez pas que cette aide est en partie déductible de vos revenus. Toutes les dépenses de la vie courante sont autorisées, dans la limite de 5 732 euros par an. Dans ce cas, les parents ne bénéficient plus de la ­demi-part supplémentaire pour le quotient familial (une part avec au moins trois enfants).

Attention aux brouilles au sein de la fratrie

L’étudiant doit faire sa propre déclaration d’impôt et bénéficie des aides personnalisées au logement (APL) si ses revenus ne sont pas trop élevés. Les familles plus aisées, qui détiennent un bien immobilier, ont la possibilité de loger leur rejeton gratuitement. Mais sachez que ce coup de main n’est pas sans risque.

Les autres enfants ­peuvent, au décès de leurs parents, reprocher à leur frère ou sœur logé sans frais d’avoir bénéficié d’une donation indirecte. « Ils sont alors en mesure…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/argent/article/2016/02/29/les-parents-mis-a-contribution-pour-eviter-le-syndrome-tanguy_4873803_1657007.html#ZCZ4PIKXt5TQ0umH.99

Source : Les parents mis à contribution pour éviter le syndrome Tanguy

20160229 – News : SNCF – RATP : journée noire pour les usagers le 9 mars – Le Point

Plusieurs syndicats appellent à la grève le mercredi 9 mars. Ils réclament une hausse des salaires et une amélioration des conditions de travail.

Source : SNCF – RATP : journée noire pour les usagers le 9 mars – Le Point