20160407 – News : Une enquête révèle les plus grandes peurs des enfants

A l’occasion de ses 60 ans, l’association SOS Villages d’enfants a commandé une étude pour tenter de cerner les sujets d’inquiétudes des 6-17 ans. L’école n’est plus la première de leurs appréhensions.

Chez les enfants de 6 à 17 ans, l’insécurité est la plus grande peur. Une étude réalisée par l’institut ABC pour l’association SOS Villages d’enfants, organisme qui prend en charge les enfants abandonnés ou orphelins par fratrie, révèle que les événements tragiques récemment survenus en France ont des conséquences sur toute la population. Lorsque l’on demande aux 6-17 ans de dire spontanément ce qui les inquiètent, 56% des 400 jeunes interrogés aux côtés de leurs parents citent le terrorisme, les attentats et la guerre.

«Les enfants sont sensibles à l’environnement violent qui les entourent, explique Gilles Paillard, directeur général de SOS Villages d’enfants. La société est devenue hyper-anxiogène et cela rejaillit sur eux. Néanmoins, cette peur reste nouvelle et a dépassé l’école qui tient toujours une place importante dans leur vie.» En effet, pour 31% d’entre eux, la réussite scolaire reste source d’appréhension. «Je ne remet pas en question la qualité du système scolaire mais l’école est depuis quelques années devenue moins bienveillante, poursuit-il. Les enfants ont la pression à l’idée de réussir à l’école. Une pression accentuée par leurs parents qui y accordent beaucoup d’importance. Il faut les laisser respirer.»

Bien que concernés par les menaces terroristes, les enfants restent optimistes et joyeux. Sur une échelle du bonheur évoluant de 1 à 10, les jeunes interrogés se positionnent en moyenne à 8,8. Plus de 80% aspirent en priorité à un métier qui les passionne et 76% espèrent pouvoir faire le bien autour d’eux. L’un de leurs plus grands rêves est de former une famille (26%).

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20160407 – News : Tétine et tais-toi !

Il s’en vend des milliers tous les jours et, en France, le petit morceau de silicone connaît une expansion fulgurante : selon les spécialistes de l’enfance, sept enfants sur dix en ont une dans la bouche. Et si la tétine les empêchait de s’exprimer ?

« Avant, je ne pouvais pas dormir sans ma tétine, pareil quand j’étais fatiguée ou quand je pleurais, explique Charlotte, du haut de ses 5 ans et demi. Maman, elle s’énervait, mais elle voulait bien quand même. » Du coup, Charlotte passait toute la nuit et une partie de la journée tétine coincée entre les dents, ce qui lui compliquait la vie : « Mamoune et Michel [ses grands-parents] ne comprenaient pas ce que je disais parce que j’oubliais de l’enlever. Alors à la fin, je l’ai enlevée pour tout le temps, et le biberon aussi. » En quelques phrases, la petite fille a résumé le problème de la sucette à volonté : difficultés pour communiquer, difficultés pour sortir de la petite enfance…

Qu’ils ne crient pas !

Derrière ce que la psychanalyste Claude Halmos voit comme un symptôme de société – celui de « la place donnée aux enfants et du désarroi croissant des parents » (Le Parisien du 19 janvier 2011, article «Et si on arrêtait la tétine ? ») – se cachent bien des problèmes dus à nos modes de vie, à notre stress. « La première question à se poser est : pourquoi éprouvons-nous le besoin de mettre une tétine dans la bouche des bébés ? » suggère Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste attachée à la maternité Antoine-Béclère, à Clamart. Bonne question, tant il est vrai que cette pratique ne s’est vraiment répandue que depuis une quinzaine d’années, au point d’en devenir presque indispen sable. Pour la pédopsychiatre, la réponse est apparemment simple : « Nous voulons les faire taire. Un bébé pleure, s’exprime, réclame. Pas seulement du lait, mais aussi de l’attention, des câlins. Et cela prend du temps, demande d’entendre ce qu’il a à nous dire, de se poser pour répondre à ses larmes de (…) Lire la suite de l’article sur psychologies.com

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20160407 – News : La pédophilie est-elle un péché ? L’évêque de Pontoise ne “saurait” le dire

Photo : FRANCOIS GUILLOT / AFP Si l’évêque de Pontoise, Stanislas Lalanne, a estimé mardi sur la radio chrétienne RCF que la pédophilie est un mal, il ne “saurait pas dire” si c’est un péché. Des propos qui ont choqué les victimes d’un prêtre du diocèse de Lyon soupçonné d’actes pédophiles

Source : La pédophilie est-elle un péché ? L’évêque de Pontoise ne “saurait” le dire

 

Avis Pimpf :  J’ai la réponse en tant que croyant et chrétien  : oui c’est un péché , avoir des actes , attouchements inappropriés envers un enfant est une faute et un péché, et de même tout acte du même genre vers une personne non consentante. Ce que je lis la est déconcertant….

20160407 – News : Sous le périph’ parisien, un restaurant-squat contre le gaspillage alimentaire

Au milieu d’un bloc de béton soutenant le périphérique parisien, une porte entrouverte : dans ce local municipal abandonné, des squatteurs menacés d’expulsion tiennent un restaurant « freegan » ou « déchétarien », dont le menu est concocté avec des invendus du marché de Rungis

Source : Sous le périph’ parisien, un restaurant-squat contre le gaspillage alimentaire