20160414 – News : «Sarkozy est fini», affirme Jean-Louis Debré

Depuis qu’il n’est plus président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré n’est plus tenu par son devoir de réserve. Il en profite ainsi pour dire désormais à haute voix tout ce qu’il pense des hommes politiques. Et il n’est pas tendre avec Nicolas Sarkozy qui, d’après lui, « devrait prendre acte » que pour lui « c’est fini », dans un entretien publié dans Le Point.

Mais finalement, c’est dans son livre Ce que je ne pouvais pas dire (à paraître le 21 avril chez Robert Laffont), dont les extraits sont publiés par l’hebdo, qu’il se montre le plus saignant. Ainsi, il raconte qu’en 2008, après la décision du Conseil constitutionnel de censurer une partie de la loi sur la rétention de sûreté, Sarkozy tente de contourner cette décision. « Rien ne m’étonne plus de Sarkozy. Il n’a aucun sens de l’Etat. C’est un chef de clan auquel il est interdit de résister, surtout au nom du droit. » De manière générale, « son interprétation de la Constitution est plus que discutable, mais peu lui importe », juge-t-il selon les extraits parus dans l’hebdomadaire.

Juppé également dans le viseur

Quant à Alain Juppé, qui a beau être un chiraquien, on ne peut pas dire que Jean-Louis Debré lui réserve un traitement de faveur. « Alain Juppé, écrit Debré, qui ne s’est pas souvent déplacé depuis cinq ans pour lui rendre visite [à Jacques Chirac] à son bureau de la rue de Lille, lui manifeste aujourd’hui son émotion -elle n’est pas feinte- et sa satisfaction de le revoir. Chirac n’a jamais manqué une occasion de faire [son] éloge. Juppé, de son côté, ne doit jamais rien à personne. »

Plus généralement, il juge qu’« à droite, la crise est pathétique. Les candidats à la primaire proposent tous la même chose et ne cessent de se dénigrer entre eux ».

Source : «Sarkozy est fini», affirme Jean-Louis Debré

 

Avis Pimpf : Ah ce superbe monde politique qu’il soit de Droite, de gauche du centre, des extrêmes  gauche ou droite, qui se tirent tous dans les pattes mais font peu pour faire avancer le pays j’adore de plus en plus ( mode ironie off) quel gros panier de crabes…

20160415 – News / Paris: Elle entre dans sa cuisine et se retrouve nez à nez avec un serpent

Ana, une habitante du 14e arrondissement à Paris a eu la surprise de se retrouver mardi soir face à un serpent qui s’était introduit chez elle, dans sa cuisine, relate France Bleu. Elle a alors tout de suite appelé les secours.

La bête appartient à un voisin

Selon les informations du site Internet, une équipe de huit sapeurs-pompiers (dont deux de la brigade spécialisée dans le risque animalier) est arrivée sur place et a cherché partout mais n’a pas trouvé l’animal. Les spécialistes assurent qu’il est inoffensif et repartent, laissant Ana et le serpent dans l’appartement, précise France Bleu.

En réalité, l’animal s’est échappé de chez un de ses voisins, il y a deux mois. Et la plupart des voisins ont croisé la bête. Après plusieurs appels au syndic de l’immeuble, il est finalement décidé qu’une entreprise spécialisée viendra pour tenter d’attraper le serpent qui normalement est toujours chez elle. D’après la radio, elle doit passer dans la journée de jeudi.

Source : Paris: Elle entre dans sa cuisine et se retrouve nez à nez avec un serpent

 

Avis Pimpf : j’avais entendu cette news à la radio sur France Bleue  justement, ça se passe Boulevard Brune dans le 14ème à Paris, pas très loin de la ou je travaille, j’admire le courage du propriétaire du serpent qui n’a pas du tout informé le reste des résidents de l’immeuble. C’est bien d’avoir des animaux et surtout des NAC  mais il faut assumer aussi …

20160415 – News / Fiscalité : comment la France étrangle les classes moyennes | Atlantico.fr

La fiscalité française est organisée autour d’un immense vase communiquant: les classes moyennes sont accablées d’impôts qui servent officiellement à financer la solidarité avec les plus pauvres. Dans la pratique, cette politique fiscale vise surtout à constituer un grand tout homogène où les « moyens » sont désincités à réussir, à emprunter l’ascenseur social. Une étude de l’OCDE vient encore de le montrer.

Le tableau fourni par l’OCDE permet de faire quelques comparaisons rapides.

Il montre qu’un célibataire gagnant 67% du salaire moyen consacre 43,5% de ses revenus à l’impôt. C’est un chiffre important, mais qui est loin de positionner la France en tête des pays de l’OCDE. La fiscalité pour cette catégorie sociale est en effet plus lourde en Hongrie, en Autriche, en Belgique ou en Allemagne.

En revanche, pour les célibataires gagnant 167% du salaire moyen, l’effort fiscal passe à 54,3% des revenus, soit moins que la Belgique (60,7%), mais un niveau équivalent à celui de l’Italie (54,6%).

L’effet est encore plus flagrant pour les familles.

Un célibataire vivant en France avec deux enfants et gagnant 67% du salaire moyen est le champion de l’OCDE en terme de pression fiscale: 35,9% des revenus consacrés à l’impôt. Un couple marié avec deux enfants et deux salaires équivalents à 167% du salaire moyen voit son effort fiscal grimper à 43,1% de ses revenus (2è position après la Belgique). Autrement dit, l’effort fiscal du célibataire gagnant 67% du salaire moyen est égal à l’effort fiscal des familles avec deux enfants.

Ces quelques chiffres illustrent bien les grands traits de la logique fiscale française, qui épargne les plus bas revenus, mais qui est sans pitié pour les classes moyennes avec enfant, et avec les familles monoparentales.

Curieusement, la fiscalité française est la plus lourde pour les familles avec deux enfants gagnant le salaire moyen mais où l’un des deux conjoints ne travaille pas, mais beaucoup plus clémente pour les familles avec deux enfants dont l’un des conjoints gagne le salaire moyen et l’autre 33% seulement de celui-ci. Autrement dit, la fiscalité française pénalise les familles où la femme s’arrête de travailler, mais encourage les familles où la femme travaille à temps partiel.

Il ne serait pas inutile de « conscientiser » le paradigme social qui se cache derrière ces choix techniques.

//www.compareyourcountry.org/taxing-wages?cr=oecd&lg=fr&page=2
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Source : Fiscalité : comment la France étrangle les classes moyennes | Atlantico.fr

20160415 – A Antibes, un libraire détourne avec humour les livres politiques

A Antibes, un libraire détourne avec humour les livres politiques

La librairie de Juan-les-Pins s’est amusée des derniers livres politiques, en les commentant avec humour.

De nombreuses librairies se sont déjà amusées du dernier livre de Nicolas Sarkozy en les plaçant à côté de titres humoristiques. Près d’Antibes, le libraire s’est joué de Nicolas Sarkozy, mais aussi de Jean-François Copé, François Fillon et Alain Juppé, en commentant avec humour ces nouveaux titres politiques.

« J’ai changé », « Moi aussi ». La librairie du Casino de Juan-les-Pins a disposé des petits commentaires au-dessus des livres. Ainsi, peut-on lire « J’ai changé » concernant le livre de Nicolas Sarkozy, « Moi aussi » au-dessus de celui d’Alain Juppé, « Moi encore plus » pour Jean-François Copé, et « Moi pareil » pour François Fillon.


Rire des livres politiques. Le libraire, Jean-François Cosi, est coutumier du fait, puisqu’il est l’auteur de plus de 5.000 commentaires sur des livres présentés en vitrine. « Et pas seulement sur les livres politiques », précise-t-il à Nice Matin. Jean-François Cosi aurait fait la même chose s’il s’agissait de livres de gauche : « Ils se valent tous. Je n’ai même pas lu ces livres », avoue le libraire, pour qui il vaut mieux s’en amuser. « On a voulu faire rire notre clientèle qui regarde souvent la vitrine du magasin », plaisante à son tour le gérant, Romain Bouny. Pourtant, cette initiative n’aura pas eu d’impact sur les ventes, ni des livres politiques, ni des autres.

Source : A Antibes, un libraire détourne avec humour les livres politiques