20160402 – News : Etre en couple, un boulot à temps plein? – DH.be

Être en couple demande des concessions, et parfois même des sacrifices. À tel point que certains vont jusqu’à dire que le mariage réclame un travail quotidien.

Entretenir la flamme, travailler son couple, réinventer son intimité… Quelle que soit la formule, elle n’est pas magique : faire durer son couple ne coule pas toujours de source. Chez les scientifiques, le sujet a déjà fait couler beaucoup d’encres, dont récemment celle d’un chercheur américain de l’université du Maryland spécialisé dans l’étude des couples sur le long terme. Après avoir rappelé qu’être en relation n’est pas une compétence innée – cela s’apprend, comme les mathématiques, certains ont la bosse, d’autres non – il insiste sur le fait qu’une relation de couple, c’est un peu comme une carrière. Il faut beaucoup de travail, de temps et d’engagement pour la réussir, mais si elle nous épanouit et nous donne assez de satisfaction, nous n’avons pas vraiment l’impression d’y travailler… Ou en tout cas, ce travail-là est agréable.

Il donne l’exemple d’un pâtissier qui aime faire des gâteaux et des cookies : il lui faut passer par tout le processus de production, de marketing et de vente – ce qui est un sacré boulot qui prend du temps. C’est contraignant. Il doit être productif, et convaincre sans cesse les autres que son travail a de la valeur. Mais s’il a de la passion pour ce qu’il fait, ce processus a du sens pour lui.

C’est ce que les psychologues appellent l’immersion complète : quand la passion et l’épanouissement que nous procure notre travail nous permet d’abattre des montagnes de boulot, et de nous concentrer sans effort pendant des heures sur notre tâche. Travailler n’est plus travailler, même si cela reste du boulot.

À cet égard, il estime que les relations de couple qui durent ressemblent fort à une carrière : elles réclament notamment des concessions, une certaine constance, un engagement certain, et du soin. Qui ne sont pas vécus comme problématiques si l’épanouissement suit.

Force est de constater que les dernières données en terme de sexualité des couples établis vont dans le même sens : le désir aussi, ça se travaille. Pas étonnant quand on sait que, selon une étude récente menée aux États-Unis, 80 % des couples connaissent des périodes où leur désir n’est pas sur la même longueur d’onde. Ces fluctuations de libido et pertes de complicité sont on ne peut plus normales quand un couple dure : son degré d’intimité est fortement influencé par les événements de vie. Prendre soin de son couple passe donc aussi par travailler son intimité, afin qu’elle reste épanouissante pour l’un et pour l’autre.

Les clefs d’Alexandra

Vous vous souvenez très certainement des premiers mois de votre relation : vous ne pouviez pas vous passer l’un de l’autre, et vous ne vous lassiez pas de vous étreindre passionnément. C’est ce qu’on appelle l’effet “lune de miel”. Pour de nombreux couples, cet effet s’estompe après quelques mois. Et c’est là que le vrai engagement commence : il s’agit d’entretenir le désir. Voici quelques conseils pour y parvenir tout en s’amusant.

– Déjouez la routine. Au fil des ans, un couple construit sa zone de confort : dans le lit, en missionnaire, le samedi,… Autant d’habitudes qui rendent la chose moins savoureuse. Faites différemment, cela ne fera que donner du piment à vos ébats.

– Ne vous reposez pas sur vos lauriers. Vous pensez connaître les goûts et les fantasmes de votre partenaire ? Détrompez-vous : notre imaginaire sexuel évolue au fil du temps. Explorez régulièrement de nouveaux horizons sous la couette, vous n’en serez que plus complices.

Faites un effort. Fatigue, stress, lassitude… Parfois, notre état d’esprit nous empêche de profiter des bonnes choses. C’est dans ces moments-là qu’entretenir l’intimité de son couple peut paraître plus difficile. Souvenez-vous : en termes de sexualité aussi, l’appétit vient en mangeant. Même si se mettre à table peut parfois sembler éreintant…

Source : Etre en couple, un boulot à temps plein? – DH.be

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20160402 – News : Tombeau de Néfertiti : le mystère persiste – Le Point

Les passionnés d’archéologie devront encore patienter pour savoir si le tombeau de Toutankhamon cache la momie de la légendaire reine de la beauté.

Le nouveau ministre des Antiquités égyptien a déçu vendredi les attentes de nombreux passionnés d’archéologie en annonçant qu’il faudrait encore patienter des semaines avant de savoir si le tombeau de Toutankhamon cache une chambre secrète et la momie de la légendaire Néfertiti. Son prédécesseur Mamdouh al-Damati, évincé il y a une semaine lors d’un remaniement du gouvernement, avait pourtant fait saliver archéologues et égyptologues amateurs en convoquant la presse du monde entier vendredi à Louxor, dans le sud, devant le tombeau de Toutankhamon.

À la mi-mars, il s’était dit « sûr à 90 % » que ce tombeau recelait deux chambres jamais découvertes, contenant des « matériaux métalliques et organiques », au terme de deux analyses de ses murs au moyen de scanners très sophistiqués. Mamdouh al-Damati avait promis d’annoncer ce 1er avril à Louxor le résultat de ces recherches sur ce qui pourrait être la « découverte du XXIe siècle » concernant l’Égypte antique.

Une troisième analyse a été menée jeudi soir. « Un quatrième test avec un scanner » recourant à une technologie différente « sera mené fin avril, avant l’ouverture d’un débat international le 8 mai » au Caire, lors d’une conférence réunissant des experts du monde entier, a annoncé vendredi le nouveau ministre Khaled al-Anani, devant une trentaine de journalistes et une dizaine d’équipes de télévisions étrangères, quelque peu déçus.

« Pas de certitudes pour le moment »

« Nous devons essayer, et essayer encore, puis confirmer, et réviser encore nos positions », a plaidé Khaled al-Anani. « Nous n’avons pas de certitudes pour le moment », avait-il déclaré jeudi soir. Le nouveau ministre a ainsi pris ses distances avec son enthousiaste prédécesseur, dont l’annonce faite à la mi-mars confortait la thèse de l’égyptologue britannique Nicholas Reeves.

Pour Nicholas Reeves, qui se tenait aux côtés de Khaled al-Anani et de Mamdouh al-Damati vendredi, l’une des deux chambres est l’hypogée (tombe souterraine en archéologie) de la reine à la beauté légendaire qui exerça un rôle politique et religieux fondamental il y a plus de 3 300 ans au côté de son époux le pharaonAkhenaton. La seconde pourrait être une salle de stockage inexplorée, qui « daterait apparemment » de l’ère Toutankhamon. Mais pour Mamdouh al-Damati et d’autres égyptologues, il s’agirait plutôt du tombeau d’une épouse secondaire d’Akhenaton, père de Toutankhamon.

Source : Tombeau de Néfertiti : le mystère persiste – Le Point

20160402 – News : De 156 à 1.923 euros : les Européens inégaux face au Smic

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SALAIRE – Alors que le salaire minimum britannique a connu vendredi une augmentation de 7,5%, la situation reste très contrastée dans les pays européens.

Ce n’était pas un canular. Vendredi 1er avril, le salaire minimum en Grande-Bretagne a connu un bond de 7,5%, passant à 7,20 livres brut de l’heure (9,20 euros). Une nouvelle hausse de 40% sur cinq ans est par ailleurs programmée, promettant au Smic horaire britannique de dépasser le niveau de son équivalent français. Et de se retrouver parmi les salaires minimum les plus élevés d’Europe.

156 euros en Albanie, presque 2.000 au Luxembourg. Ceux-ci sont en effet très disparates, s’échelonnant de 156 à 1.923 euros bruts mensuels, selon les derniers chiffres d’Eurostat. C’est en Albanie que le Smic est à 156 euros, suivi de la Bulgarie (215 euros) et de la Serbie (234 euros). De leur côté, les Luxembourgeois peuvent se vanter d’avoir le salaire minimum le plus élevé, loin devant les Irlandais (1.546 euros) et la Grande-Bretagne (1.529 euros). La France, elle, pointe à la septième position avec ses 1.467 euros bruts mensuels. On retrouve dans le ventre mou de ce classement des pays comme le Portugal (618 euros) ou l’Espagne (764 euros).

Des Smic qui varient selon l’âge et l’expérience. Les comparaisons restent cependant hasardeuses car certains pays ont fait le choix d’opter pour des salaires minimum modulables, à l’instar de la Belgique. Dans le plat pays, le Smic est en effet fixé par les conventions collectives. Son montant dépend de la fonction, mais aussi de l’âge et de l’ancienneté des salariés. L’Irlande et la Grèce ont opté pour des systèmes similaires, moins avantageux pour les salariés de moins de 25 ans.

Coupe sèche en Grèce. Si, globalement, la tendance est à une hausse ininterrompue, quoi que parfois faible, du salaire minimum, certaines courbes jouent au yo-yo. Ainsi celle du Smic britannique, abaissé trois fois depuis 2009, ou de celui de la République Tchèque, qui a connu deux diminutions. Parfois, ces coupes illustrent les difficultés économiques du pays, comme c’est le cas en Grèce. En 2012, alors que le pays était touché de plein fouet par la crise, le salaire minimum y est passé de 877 à 684 euros bruts mensuels.

Enfin, certains pays n’ont pas de Smic, comme le Danemark,  l’Italie, Chypre ou l’Autriche. Et l’Allemagne n’a introduit le sien qu’au 1er janvier 2015.http://e.infogr.am/smic_en_europe-51?src=embed

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Source : De 156 à 1.923 euros : les Européens inégaux face au Smic

20160402 – News : Paris est-elle vraiment la ville la plus chère de la zone euro ?Paris est-elle vraiment la ville la plus chère de la zone euro ?

La capitale française est la cinquième ville la plus onéreuse du monde, selon une étude de l’Economist Intelligence Unit. D’autres classements relativisent cependant la coût de la vie parisienne.

Source : Paris est-elle vraiment la ville la plus chère de la zone euro ?

20160402 – News : L’étude santé du jour: une personne sur cinq pourrait être obèse en 2025 – metronews

Diabète, hypertension artérielle, maladies cardiovasculaires ou articulaires… l’obésité fait des ravages sur la santé. En plus de dégrader la qualité de vie des personnes qui en sont atteintes, la maladie chronique réduit significativement l’espérance de vie.

Une nouvelle étude britannique, publiée ce vendredi dans la revue The Lancet, alerte sur la propagation « épidémique » de l’obésité. La tendance est en effet à la hausse dans toutes les régions du monde. Alors qu’elle ne touchait « que » 105 millions de personnes en 1975, elle en concerne près de 641 millions en 2014.

Méthodologie : une analyse à l’échelle mondiale
Les chercheurs de l’école de santé publique de l’Imperial College de Londres (Grande-Bretagne) ont suivi l’indice de masse corporelle (IMC) moyen de près de 19 millions de personnes âgées de plus de 18 ans. Réalisée entre 1975 et 2014, l’analyse a été menée dans 186 pays. C’est à ce jour l’une des plus détaillée en la matière.

A savoir ⇒ L’IMC se calcule en divisant le poids (en kilos) par la taille (en mètres) multipliée par la taille (toujours en mètres). L’équivalent de la formule : poids/taille².
Quand le résultat est inférieur à 18,5, on parle de maigreur. S’il est compris entre 18,5 et 24,9, le poids est considéré comme « normal ». Entre 25 et 29,9, la personne concernée est en surpoids. A partir de 30, on parle d’obésité et, dès 35, d’obésité sévère.

► Ce que l’étude a montré : la France, bonne élève
D’après les résultats, la population mondiale aurait ainsi pris 1,5 kilo par décennie. L’IMC moyen des hommes est ainsi passé de 21,7 à 24,2. Celui des femmes de 22,1 à 24,4. Si cette tendance se poursuit, un homme et une femme sur cinq seront obèses en 2025. Les auteurs soulignent que le nombre d’hommes obèses a déjà plus que triplé (de 3,2% à 10,8%) et celui de femmes, doublé (de 6,4% à 14,9%).

Curieusement, les chercheurs ne démontrent pas une baisse importante du nombre de personnes en situation de maigreur. « En 40 ans, nous sommes passés d’un monde où la maigreur était deux fois plus importante que l’obésité à un monde où les personnes obèses sont plus nombreuses que celles en sous-poids », explique le Pr Majid Ezzati, l’auteur principal de l’étude.

Il y a quand même une bonne nouvelle du côté des Français. S’ils ne sont pas épargnés par le phénomène, la situation globale semble s’améliorer. Au classement de l’obésité par pays, l’Hexagone a perdu cinq rangs. Il y a encore 40 ans, la France figurait à la cinquième place chez les hommes et à la huitième chez les femmes. Les pays les plus concernés par l’épidémie sont la Chine, qui fait son entrée au classement, et les Etats-Unis.

EN SAVOIR + >> Obésité : près d’un Français sur deux en surpoids

► Ce qu’il faut en conclure : freinez sur les produits industriels
Le but de cette étude est très clairement d’inciter les pouvoirs publics à réagir. « Si cette tendance se poursuit, nous ne serons pas en mesure de stopper la progression de l’obésité pour revenir aux niveaux atteints en 2010, d’ici l’année 2025. Et à cette date, plus de femmes seront atteintes d’obésité morbide que de maigreur », prévient le Pr Majid Ezzati.

Outre l’importance d’adapter les politiques de santé publique, il est nécessaire de prendre conscience des enjeux et des risques liés à cette pathologie. Comme les scientifiques le soulignent, l’essor de l’épidémie est dû à la hausse de la consommation des produits industriels, trop riches en glucides transformés. Dans la mesure du possible, essayez de concocter vos plats vous-mêmes et non de les acheter déjà préparés. Privilégiez également des aliments « plus sains », comme les fruits et les légumes. Votre corps, en meilleure forme et plus svelte, vous dira merci.

Source : L’étude santé du jour: une personne sur cinq pourrait être obèse en 2025 – metronews

20160402 – News : Guns N’ Roses revient sur scène, 20 ans après

Guns N' Roses revient sur scène, 20 ans après

Guns N’ Roses se réunira pour la première fois en 20 ans, à l’occasion d’un concert surprise, vendredi, à Los Angeles.

Le retour très attendu des Guns N’ Roses, réunis sur scène pour la première fois depuis 20 ans, arrivera finalement plus tôt que prévu, avec l’annonce d’un concert surprise, vendredi soir à Los Angeles, dans une petite salle qui a marqué leur carrière.

« La tournée la plus chaotique de 2016 ». « Guns N’ Roses en concert ! », a écrit le groupe américain sur une affiche mise en ligne sur son site officiel, précisant qu’il commencerait « à un moment après 23H00 » au Troubadour, à West Hollywood. « De la part des mecs qui vont vous apporter la tournée la plus chaotique de 2016 », ont-ils aussi écrit sur l’affiche, confirmant ce que les fans avaient d’abord pris pour un poisson d’avril.

Les Guns avaient déjà annoncé en début d’année qu’ils se réuniraient plus tard en avril pour le célèbre festival californien de Coachella, rassemblant sur scène, pour la première fois en deux décennies, son chanteur Axl et le guitariste Slash. Les hard rockeurs avaient ensuite annoncé une tournée d’été avec plus de 20 dates aux Etats-Unis ainsi qu’à Toronto au Canada et Mexico. Mais, détail suspect, aucun passage n’était prévu par Los Angeles, pourtant leur ville d’origine.

Salle mythique. Guns N’ Roses a précisé que les entrées seraient en vente à partir de midi à Los Angeles (19H00 GMT) pour quelque dix dollars. Seulement capable d’accueillir 500 personnes, le Troubadour a une place importante dans l’histoire mondiale du rock et de la pop : le Britannique Elton John y a joué à ses débuts et les Américains d’Eagles se sont rencontrés au bar. Et c’est après un concert sur sa petite scène que les Guns avaient décroché un contrat avec le label Geffen Records au milieu des années 1980. Fruit de cette union, l’album « Appetite for Destruction », sorti en 1987, détient encore le record des meilleures ventes pour un premier disque. Mais les tensions entre Axl et Slash, alimentées par une vie d’excès passée en tournée sur les routes, avaient poussé à la rupture du groupe, dont tous les membres ont joué pour la dernière fois ensemble en 1993 à Buenos Aires, en Argentine.

Source : Guns N’ Roses revient sur scène, 20 ans après