20160410 – Promenade en famille à Paris près de l’arc de triomphe

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20160411 – News : Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

Elle est présente dans un hors-série de « 60 millions de consommateurs » qui sortira mardi.

De nombreux produits ménagers contiennent une ou plusieurs substances « indésirables », pointe une enquête de 60 Millions de consommateurs à paraître dans un hors-série mardi. Après évaluation d’une centaine de produits, il a aussi dressé un « mémo des toxiques » qui récapitule par ordre alphabétique les produits nocifs pour la santé, accompagné des marques produits et marques correspondants.

Irritant et corrosif. « Mauvaise nouvelle, la quasi-totalité contient une ou plusieurs substances indésirables », indique le hors-série. Si la plupart de ces substances sont irritantes et corrosives, certaines sont aussi allergisantes et présentent une menace pour la faune et la flore, notamment les organismes aquatiques. Plus étonnant, certaines substances peuvent, en cas de mélange, dégager des gaz toxiques.

Europe 1 a pu consulter le hors-série en avant-première et vous propose la liste des substances toxiques pour vérifier si celles-ci figurent dans la liste des composants au dos de vos produits ménagers. Dans son magazine, 60 millions de consommateurs dresse une liste de marques et produits spécifiquement concernés pour chacune de ces substances.

Le « mémo des toxiques » de 60 millions de consommateurs :

  • Acide hydro-chlorique (acide chlorhydrique) : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif
  • Acide oxalique : irritant pour les yeux et la peau, corrosif, dégagement de gaz toxiques en cas de mélange
  • Acide sulfamique : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Alkyl ethoxylates et dérivés : irritant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Benzisothiazo-linone : irritant, allergisant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Butoxyéthanol (EGBE) : irritant, cancérogène possible pour l’homme
  • Chlorure de benzalkonium : favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • Didécylméthyl-ammonium chloride : irritant, corrosif, favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • EDTA : faible biodégradabilité, risque de persistance dans l’environnement
  • Ethanolamine : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Ethoxydiglycol  (DEGEE) : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Hydrogen peroxyde ou peroxyde d’hydrogène : irritant, corrosif, dangereux en cas de mélange (acides, ammoniaque), comburant (qui permet la combustion)
  • Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde (lyral) : très allergisant
  • Hypochlorite de soude : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif, dégagement possible de gaz toxiques en cas de mélange, toxique en cas de rejet dans les eaux usées
  • Iodopropynylbutyl carbamate : allergisant, irritant, corrosif, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Metaperiodate de sodium : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Méthylchloroisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques, avec effets à long terme
  • Méthylisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Phénoxyétahnol : allergisant, irritant, effets reprotoxiques à forte dose chez l’animal
  • Sodium hydroxyde ou hydroxyde de sodium : irritant, corrosif, menace potentielle pour la faune et la flore

 

Source : Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

20160411 – Humour

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20160411 – News : Faut-il prendre au sérieux la « liste noire des aliments » ?

 

Faut-il prendre au sérieux la "liste noire des aliments" ?

Un livre qui paraît jeudi dresse une liste de 107 produits alimentaires à bannir de son chariot de supermarché.

Faire ses courses relève parfois du casse-tête. Et la « liste noire des aliments », établie par un groupe de diététiciens et de journalistes, risque d’encore compliquer les choses. Selon les résultats de cette enquête, publiée jeudi dans Le guide du bon choix au supermarché (édition Thierry Souccar), pas moins de 323 aliments seraient à « éviter » et 107 carrément à « bannir », en raison de leur forte teneur en colorants, émulsifiants, conservateurs et autres additifs chimiques et controversés. Alors faut-il prendre cette liste au sérieux ? Décryptage.

Quels sont les aliments à éviter ? Des tagliatelles à la carbonara « Marque repère » à la soupe moulinée 9 légumes « Sveltesse » de « Maggi » en passant par les « Danio de Danone »… La liste épingle tout type de produits, et tout type de marques. Les résultats varient également pour les produits d’une même marque. L’étude montre par exemple que l’on trouve le pire comme le meilleur dans les « pastas box » (boîtes de pâtes) : ainsi chez Sodebo, celles aux fromages italiens sont bien notées alors que les ricotta-épinards sont le bonnet d’âne de ce classement.

L’étude épingle aussi beaucoup de produits « sans » : « sans » matière grasse (les Taillefine 0% par exemple), « sans » sucre ajouté (les galettes de riz au chocolat noir de Gerblé par exemple) ou même… »sans gluten », des produits pourtant très en vogue et considérés comme sains. En réalité, la raison est simple : pour compenser ce qu’il y a en moins dans ces produits et pour qu’ils ne perdent pas trop de goût, les marques rajoutent souvent des « horreurs », dixit Thierry Souccar, l’un des auteurs de ce guide. Pour le gluten, par exemple, « On remplace la farine de blé et il faut donner l’illusion que l’on a à peu près le même goût en bouche, que l’on a à peu près le même aspect, donc on met des graisses qui sont souvent de mauvaise qualité, on met des émulsifiants et au final c’est un produit complètement éloigné de l’idéal nutritionnel que l’on recherche ».

Y a-t-il vraiment des composants à risque dans ces produits ?  Les produits « à bannir » sont épinglés par les auteurs à cause de leur forte teneur en additifs et en graisse dites « mauvaises ». On trouve ainsi des colorants (le jaune de quinoléine (E104), l’azorubine ou carmoisine (E122), l’amarante (E123), le rouge ponceau 4R/le rouge cochenille (E124), l’erythrosine (E127), le rouge allura AC (E129)), des émulsifiants (des polysorbates et autres acides gras), des conservateurs (nitrate et nitrite de sodium, parabènes, hexaméthylènetétramine etc.) ou encore des additifs au phosphate, tous plus ou moins soupçonnés d’avoir des effets néfastes sur la santé. Parmi les risques, citons pêle-mêle : la favorisation des allergies, un potentiel cancérogène à forte dose, voire même le développement d’une hyperactivité chez les enfants.

Contactés par Europe 1, les dirigeants de l’Association nationale des industries argumentaires (Ania) préfèrent ne pas prendre position avant d’avoir lu le livre. Mais de manière générale, l’Association regrette « la cacophonie nutritionnelle, le ‘food bashing’ du moment ». « On essaie de faire peur aux gens, cela fait vendre du papier. Nous serons attentifs au débat. Il sera intéressant d’entendre le point de vue de tous les nutritionnistes », nous explique-t-on encore.

Dans quelle mesure faut-il s’inquiéter ? En réalité, les risques autour des additifs existent bel et bien, et plusieurs des composants cités plus haut ont même été interdits dans certains pays européens, voire aux Etats-Unis. Mais il ne faut pas non plus s’alarmer si vous ou vos enfants avez déjà mangé l’un de ces produits, ni forcément les jeter à la poubelle.

« Consommés en petites quantités, aucun de ces produits n’est vraiment dangereux », explique à Europe 1 le nutritionniste Patrick Serog. « Même sur la question de savoir s’ils sont sains ou non, on manque de recul, d’études scientifiques à long terme. Si tous ces composants au nom qui fait peur sont commercialisés en France, c’est que l’on ne sait pas encore grand-chose sur eux. En général, dès que l’on a la preuve qu’un produit est vraiment néfaste, qu’il provoque une allergie par exemple, il est retiré de la vente », poursuit le scientifique. Qui conclut : « la règle, ce doit être de varier son alimentation. Pour un goûter, on peut manger quelques biscuits avec des additifs une ou deux fois dans la semaine, puis varier avec des fruits, du pain et du chocolat les autres jours ».

Le nutritionniste partage également les quelques conseils de bons sens donnés par l’ouvrage. Les voici :

  • Entre deux produits industriels, mieux vaut toujours choisir celui qui a la liste d’ingrédients la plus courte. En d’autres termes, boycottez autant que possible les additifs et les sucres ajoutés, même si un petit plaisir de temps en temps ne vous tuera pas.
  • Dans cette liste, préférez également les produits contenant des ingrédients que l’on peut trouver dans son placard, c’est à dire de la farine et du sucre, plutôt que de l’amidon modifié et du sirop de glucose.
  • Préférez les corps gras de « qualité » : huiles végétales en l’état, beurre, crème et graisse d’oie.

Source : Faut-il prendre au sérieux la « liste noire des aliments » ?

20160411 – News : Ordres venus de Syrie, Paris visé… ce que révèle l’ordinateur des El Bakraoui – L’Obs

L’ordinateur portable, retrouvé dans une poubelle dès le 22 mars, a révélé une discussion avec un donneur d’ordre en Syrie.

Depuis sa découverte il y a trois semaines, l’ordinateur d’Ibrahim El Bakraoui continue de livrer ses secrets aux enquêteurs. Retrouvé dès le 22 mars – le jour des attentats de Bruxelles – dans une poubelle d’une rue de Schaerbeek où Ibrahim El Bakraoui, Najim Laachraoui et Mohamed Abrini avaient passé la nuit précédant l’attaque de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem, le portable avait déjà révélé le « testament » d’Ibrahim El Bakraoui. Dans ce document audio, le kamikaze se dit « cerné de toutes parts » et affirme « ne plus savoir quoi faire. »

Mais Ibrahim El Bakraoui ne souhaitait pas, comme on le pensait dans un premier temps, se débarrasser de l’appareil à la va-vite : en le glissant dans cette poubelle il désirait, selon « Libération », le transmettre discrètement à une connaissance, qui avait pour mission d’apporter un enregistrement à l’avocat de l’un de ses complices présumés… Sauf que c’est la police qui s’est emparée de l’ordinateur.

L’analyse des données fournit maintenant aux enquêteurs des preuves que les terroristes étaient commandés depuis la Syrie. Un fichier audio, dont l’existence est révélée ce lundi par « Libération », livre une discussion entre un des frères El Bakraoui et un donneur d’ordre en Syrie. « Ils planifient ouvertement des opérations », explique une source proche de l’enquête à « Libération ».

« Pris de court par l’enquête »

Le groupe de terroristes entretenait donc toujours des rapports avec la Syrie, évoquant des cibles en France et en Belgique. Les documents contenus dans l’ordinateur permettent aussi d’établir que des attaques étaient envisagées contre le quartier de la Défense à Paris mais aussi contre l’association catholique intégriste Civitas.

Selon le parquet fédéral belge, « il ressort de plusieurs éléments de l’enquête que l’objectif du groupe était de frapper à nouveau la France et que, pris de court par l’enquête qui avançait à grands pas, ils ont finalement décidé dans l’urgence de frapper Bruxelles. »

Depuis son arrestation, Mohamed Abrini a confirmé à la police belge que l’objectif initial était d’attaquer pendant l’Euro de football organisé en France au mois de juin.

Article de L’obs

Source : Ordres venus de Syrie, Paris visé… ce que révèle l’ordinateur des El Bakraoui – L’Obs