20160407 – News : Les robots détruiront plus d’emplois qu’ils n’en créeront, selon une étude – Libération

Le cabinet américain Forrester anticipe, pour le marché de l’emploi des Etats-Unis, une disparition nette de 7% des jobs d’ici 2025 imputable à l’automatisation.

Quel impact les robots auront-ils sur le marché de l’emploi ? Loin des prédictions les plus alarmistes – mettre la plupart d’entre nous au chômage, selon l’entrepreneur américain Martin Ford – et les plus optimistes – créer «deux ou trois emplois supplémentaires» net pour chaque nouveau robot installé en usine, estime la Fédération internationale de robotique –, une étude du cabinet américain Forrester, publiée le 24 août, avance une réponse à mi-chemin.

Intitulée «The Future Of Jobs, 2025: Working Side By Side With Robots», elle se borne à l’évolution du marché du travail américain d’ici 2025. Ses conclusions sur la deuxième économie mondiale n’en sont pas moins dignes d’intérêt : «Les robots ne vont pas nous piquer tous nos emplois, mais ils vont transformer notre façon de travailler.»

D’après Forrester, l’automatisation entraînera, aux Etats-Unis, la disparition de 16% des emplois (22,7 millions) quand, de l’autre côté de la balance, la création des robots, des logiciels et la maintenance engendreront 9% de nouveaux postes (13,6 millions). Soit, au final, une perte nette d’emploi de 7% (9,1 millions) imputable aux robots d’ici 2025.

A titre de comparaison, un rapport du cabinet Roland Berger publié en octobre 2014 estime qu’«au sein du marché de l’emploi français, 42% des métiers présentent une probabilité d’automatisation forte du fait de la numérisation de l’économie». D’ici 2025, trois millions d’emplois sont potentiellement concernés.

ANALYSE Les machines bientôt à l’ère du plein-emploi

L’étude Forrester insiste également sur la masse de jobs transformés par les progrès des robots. «Nos analyses suggèrent que d’ici 2019, 25% des tâches de chaque emploi seront confiées à des logiciels, des robots ou des services automatisés et directs aux clients. Pour la plupart des employés, leurs collègues robotiques vont transformer le rapport au travail et requérir de nouvelles méthodes de management, de formation et de nouveaux systèmes d’information financiers», écrit un analyste de l’entreprise.

Cette transformation est déjà à l’œuvre. Chez McDonald’s ou Ikea, le job de caissier disparaît peu à peu au profit des caisses automatiques où le client est mis à contribution. Et les emplois manuels, répétitifs et peu qualifiés ne sont pas les seuls concernés : les professions réputées intellectuelles le sont également. Dans certains domaines, les médecins hospitaliers sont assistés par des programmes pour le diagnostic (le programme Watson d’IBM) et par des robots pour des actes chirurgicaux – à l’image du Rosa de la société Medtech. Bruno Bonnell, président du syndicat Syrobo, nous glissait il y a quelques mois : «La robolution, on est en plein dedans.»

Article de  Gabriel Siméon pour Libération

Source : Les robots détruiront plus d’emplois qu’ils n’en créeront, selon une étude – Libération

Les robots, vont-ils tuer l’emploi ? — Libre de jugement

Ou nous entraine l’évolution technologique ?

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Vintage Postcard Humor: What You’re Missin — The Müscleheaded Blog

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L’Agirc a un nouveau président : Frédéric Agenet

Source : http://www.agirc.fr Frédéric Agenet a été élu président du Conseil d’administration de l’Agirc selon le principe de l’alternance de la présidence tous les deux ans entre le collège des employeurs…

Source : L’Agirc a un nouveau président : Frédéric Agenet

20160407 – Tous au Vanves Games Day 2016 ! — Blog de Bernard Gauducheau

Pour sa 4e édition, le Vanves Games Day vous donne rendez-vous le dimanche 10 avril prochain à l’Hôtel de Ville et à La Palestre de 10h à 20h. Venez affronter des joueurs prêts à en découdre. A vos manettes ! Les inscriptions sont déjà ouvertes, alors n’attendez plus !

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« Trusting is hard. Knowing who to trust, even harder. » — WORDS N QUOTES

“Trusting is hard. Knowing who to trust, even harder.” – Maria V. Snyder, Poison Study

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Film Lego Batman : le chevalier noir rappeur et hilarant dans le trailer !

20160407 – Spoiler Star Wars 8

Jetez un coup d’œil au Tweet de @HamillHimself : https://twitter.com/HamillHimself/status/717792656986873857?s=09

20160407 – Spoiler Star Wars 8

Jetez un coup d’œil au Tweet de @HamillHimself : https://twitter.com/HamillHimself/status/717792656986873857?s=09

20160407 – News / Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises

Les boutiques vides en ville ? Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014.

Les boutiques vides en ville ?

Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014. Deux ans plus tôt, le pourcentage s’élevait à 7,2 %.

« Un taux normal serait entre 5 et 6 % », observe Pascal Madry, le directeur de cette association, qui regroupe 260 enseignes nationales.

Les villes de moins de 100 000 habitants sont les plus touchées, avec un pourcentage moyen de commerces vides culminant à 10 %. Juste un exemple : la ville de Lorient n’a plus de maison de la presse depuis le début du mois. Et pour cacher la misère, certaines communes ont pris l’habitude d’afficher des magasins en trompe-l’oeil sur les façades abandonnées.

Les métropoles de plus de 250 000 habitants sont mieux loties. « Les plus grandes villes concentrent la richesse et attirent les investisseurs, parfois au détriment des plus petites », poursuit Pascal Madry.

La situation dans l’Ouest ?

Le paysage épouse globalement la réalité nationale. Beaucoup de villes affectées sont de taille moyenne : La Roche-sur-Yon, Cholet… Les métropoles, comme Nantes ou Rennes, sont moins atteintes. Idem pour les cités touristiques comme Les Sables-d’Olonne ou La Baule.

Pourquoi la vacance augmente ?

En raison de la concurrence de la périphérie. « Les clients veulent faire leurs courses rapidement, se garer facilement », constate Pierre Malary, cogérant d’Atlantique Expansion, spécialiste des transactions commerciales dans l’Ouest.

Le coût de l’immobilier pousse la population vers l’extérieur. Et le commerce suit. « Deux tiers des dépenses de consommation se passent en périphérie », confirme Pascal Madry, de la fédération Procos.

Et le centre-ville ?

Il ne pèse que 20 %. « Voire 10 % quand la concurrence de l’extérieur est la plus vive. » La désindustrialisation et le chômage, dans les années 1990-2000, ont accéléré le mouvement : « Pour créer des emplois tertiaires, les élus ont autorisé des grandes surfaces supplémentaires en périphérie, note Pascal Madry. Mais certaines villes ont vu leur population baisser. Le commerce s’est trouvé surdimensionné. »

Quelles réponses ?

À Alençon, un office du commerce a été créé avec la mairie, les associations… « Nous avons lancé une quinzaine commerciale, s’exclame Pierre Poussin, le président des commerçants du centre-ville. Un manager de ville a été recruté. Notre taux de vacance a diminué d’un point. Et une locomotive commerciale vient d’arriver : H & M. » Saint-Nazaire a instauré une taxe afin d’inciter les propriétaires à baisser leur loyer. Guingamp étudie un concept de boutique à l’essai…

Qu’en est-il des loyers ?

Ils ont flambé avant la crise. « Dans le prêt-à-porter, le loyer ne doit pas excéder 7 % du chiffre d’affaires, calcule Pierre Malary. Aujourd’hui, il atteint parfois 10 %. De quoi mettre en péril l’activité. » Et les chiffres d’affaires eux-mêmes reculent.

« Des grands groupes renégocient leurs loyers à la baisse », poursuit le gérant d’Atlantique Expansion. Le droit au bail (cédé par le commerçant locataire sortant au repreneur) perd lui aussi de sa valeur. « Dans le centre de Rennes, un droit au bail, pour un emplacement secondaire, acheté 210 000 € il y a trois ans, a été revendu récemment 70 000 €. »

Source : Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises