VIDÉO. L’académicien a livré à la RTS son pronostic pour l’élection présidentielle, brossant un portrait de Juppé en quelques traits dévastateurs.
À 91 ans, on ne mâche pas ses mots, fussent-ils prononcés avec élégance et sans la moindre acrimonie. L’exercice est familier pour Jean d’Ormesson, observateur intransigeant de la vie politique française et sympathisant de droite depuis des décennies. L’académicien était invité par la télévision suisse romande à donner son sentiment sur l’élection présidentielle française. Jean d’O. a donc livré son pronostic. Selon lui, Alain Juppé est notre futur président de la République, mais cette prophétie ne l’enchante guère : il sera élu, « mais il ne fera rien ». Plus exactement, il « fera du Chirac », a lâché l’écrivain. « Il ressemble terriblement à Chirac. » « Il sera quelque chose entre Chirac et Hollande », a-t-il précisé.
Selon Jean d’Ormesson, cette triste perspective s’explique par un casting présidentiel peu réjouissant. Les Français ont certes soif d’alternance, mais ils ont le choix entre Sarkozy, un « condottiere actuellement en mauvaise situation », et Juppé, « un homme qui rassure sans peut-être arriver à enthousiasmer ». Normal, « il ne s’enthousiasme pas lui-même ». Paradoxalement, l’académicien juge qu’Alain Juppé est un « homme remarquable, très intelligent » avec un côté raisonnable, rassembleur et rassurant. Mais cette capacité à rassembler, n’est-ce pas justement ce qui inquiète Jean d’Ormesson qui, dit-il, s’inquiète de « l’alliance avec le centre » ? « Je ne suis pas très centriste », avoue-t-il.
Juppé, qu’il « aime beaucoup » tient-il à préciser, sera donc « un Hollande de gauche allié avec Bayrou ». L’art de la synthèse…
Une américaine entrée à l’hôpital pour ce qu’elle pensait être une crise de colique néphrétique a eu la surprise d’apprendre que ses douleurs étaient tout simplement celles de l’accouchement.
Mamie vous disait toujours : « ne conserve pas tes tomates au frigo ! » ? Des chercheurs américains viennent de découvrir la raison de cette étrange interdiction…
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En cuisine, il existe un certain nombre de règles auxquelles il ne faut pas déroger… L’une d’entre elles stipule qu’il ne faut jamais (jamais !) entreposer des tomates au réfrigérateur. Des chercheurs de la University of Florida et de la Cornell University (aux États-Unis) se sont penchés sur cette étrange interdiction – relayée par les Mamies du monde entier. Leurs travaux ont été publiés dans la revue spécialisée Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) .
Les scientifiques ont étudié ce qui se passait lorsqu’on conservait une tomate au réfrigérateur (à 5°C environ), en observant pendant 8 jours le comportement des 25 879 gènes la composant. Ils ont découvert qu’au bout de quelques heures seulement, les gènes contrôlant la production de 12 composés volatils « cessaient de fonctionner » : ils ne s’exprimaient plus. Résultat, la tomate n’avait presque plus d’ odeur .
Sans odeur, pas de saveur !
Or, on le sait : l’odorat et le goût sont liés. Ainsi, les chercheurs ont fait goûter la tomate réfrigérée et une tomate fraîchement cueillie à 76 consommateurs : forcément, le second fruit était bien plus apprécié, car plus odorant. « C’est la raison pour laquelle les tomates du jardin sont nécessairement meilleures que les tomates achetées en grande surface : ces dernières sont réfrigérées durant leur parcours » explique Denise Tieman, principal auteur de cette étude.
La semaine dernière, Amanda Seyfried s’est confiée en expliquant pourquoi elle ne prévoyait pas d’arrêter les antidépresseurs qu’elle prend actuellement afin de contrôler sa maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler
a maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler ses Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).
La prise d’antidépresseurs est encore aujourd’hui mal vue [Photo : Getty]
« Je n’arrêterais jamais de le prendre », a-t-elle confié à Allure. « Je ne vois pas l’intérêt d’arrêter. Je ne veux pas prendre le risque, qu’il s’agisse d’un placebo ou non. Et contre quoi lutte-t-on exactement ? Simplement la honte de se servir d’un outil ? ».
Cette honte en question pousse des milliers de personnes atteintes de maladies mentales à se sentir obligées de cacher le fait qu’elles prennent des antidépresseurs. Certes, nous faisons des progrès en parlant de plus en plus ouvertement des maladies mentales mais la prise de médicaments semble rester un sujet tabou.
« Il est difficile pour certaines personnes de solliciter de l’aide lorsqu’elles découvrent qu’elles souffrent de problèmes de santé mentale, comme la dépression, et il n’est pas rare que certaines dissimulent leurs traitements », explique un porte-parole de Rethink Mental Illness. « C’est trop souvent en raison de la stigmatisation et de l’incompréhension encore associées aux maladies mentales, sans parler des peurs des conséquences sur leur vie, leur travail, leur famille et leurs amitiés ».
Il semble pourtant incroyable que la prise de médicaments afin de contrôler une maladie mentale soit encore considérée comme un secret honteux, surtout quand on sait combien de personnes se font prescrire des antidépresseurs.
Le nombre d’antidépresseurs prescrits aux patients en Angleterre a par exemple doublé en dix ans, d’après de récentes statistiques du Health and Social Care Information Centre (HSCIC), et un autre sondage révélait qu’au moins un adulte britannique sur 11 serait actuellement sous antidépresseurs.
Ça représente quand même pas mal de monde, ça. On peut alors se demander pourquoi la stigmatisation persiste alors que nous sommes si nombreux à compter sur les antidépresseurs pour contrôler notre anxiété, notre dépression et autres problèmes de santé mentale ?
« Les maladies mentales sont souvent invisibles contrairement aux autres maladies qui se manifestent physiquement, ce qui signifie malheureusement que certains ne seront pas prêts à croire qu’une personne est malade s’ils sont incapables de constater des symptômes physiques, en pensant qu’elle exagère tout simplement ses problèmes », explique Niels Eék, psychologue et cofondateur de l’appli de développement personnel et de bien-être mental Remente. « Du coup, de nombreuses personnes atteintes de dépression ou d’anxiété ne discuteront pas ouvertement de leurs problèmes et n’avoueront pas prendre de médicaments, à part en privé, entre amis ou en famille ».
Dr Eék confie qu’il existe de nombreux mythes autour de la prise de médicaments dans le cadre des problèmes de santé mentale, ce qui expliquerait pourquoi les malades préfèrent ne rien dire à propos de leurs traitements.
« Certaines personnes pensent que les médicaments ne peuvent pas aider à soulager les problèmes de santé mentale et que les gens devraient se ressaisir ou gérer leur problème et passer à autre chose », confie-t-il. « Pourtant, les médicaments comme les antidépresseurs permettent de corriger les déséquilibres chimiques et ont un impact sur les neurotransmetteurs, ce qui permet de réduire les symptômes de la maladie ».
Une association a fait analyser les couches du numéro 1 du secteur Pampers. Un produit cancérigène fait partie de la composition. Parents, prudence ! L’Association santé environnement France, (Asef) a fait analyser, avec la société de couches écolo Love and Green, des couches pour bébés du leader du
secteur, Pampers. Stupeur, à l’intérieur, la présence d’un produit cancérigène.
Le test a été réalisé par un laboratoire indépendant. Le Parisien publie ce mardi les résultats, qui mettent avant la présence de HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Pour être précis, il s’agit de Chrysène et de benzo anthracène, deux dérivés du pétrole des produits classés cancérigènes par l’UE.
“A l’origine de la hausse des cancers”
Les HAP sont, notamment, utilisés pour protéger la peau des nouveaux-nés, mais contiennent des molécules potentiellement dangereuses. Le contenu en question, appelé “petrolatum” sur les paquets de couche, est plus connu sous le nom de vaseline, pour éviter l’effet fesses rouges sur les bébés.
La directrice de l’Asef, qui regroupe plus de 2 500 médecins en France, s’inquiète que ces produits soient “en contact avec les parties intimes de nos enfants 23 h 30 sur 24 !”. Selon elle, “par une chaîne causale complexe”, les HAP sont à l’origine “de la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l’infertilité”. Néanmoins, le taux de HAP sont inférieurs au seuil légal de 0,2 mg/kg, et donc tolérés par la réglementation européenne.
C’est légal mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c’est moralement trop”, dénonce la présidente de l’Asef.
L’ancien ministre de l’Economie ferait un meilleur président que François Hollande pour 59 % des Français, selon un sondage Elabe publié mardi. Un sondage de plus qui n’est pas flatteur pour François Hollande. Selon un sondage Elabe pour l’Express, publié mardi, Emmanuel Macron ferait un meilleur président
A l’appel de syndicats et d’organisations féministes, des femmes ont cessé leur journée de travail pour dénoncer les inégalités de salaires entre hommes et femmes.