20161205 -Green Hornet Star Van Williams Dies At Age 82

Actor Van Williams, star of The Green Hornet television series of the 1960s, died last week at the age of 82.

Actor and Williams’ friend Pat Priest confirmed Williams’ death to Variety after receiving an email about his death from Williams’ wife, Vicki Flaxman.

“Sad news. Van passed away last Monday night,” Flaxman wrote. “He really fought hard, but he had more health issues than he could manage. I am heartbroken.”

Producer Kevin Burns also revealed the news on Facebook after receiving the same email.

Williams was discovered while working as a driving instructor in Hawaii in 1957. Producer Mike Todd, husband of Elizabeth Taylor at the time, convinced Williams to give acting a shot, and so Williams moved to Hollywood. He broke in with the role of Ken Medison on Bourbon Street Beat on ABC. He reprised the role for Surfside 6.

Williams is best known to superhero fans for playing Britt Reid, aka the Green Hornet, on the 1966 television series. He was joined by Bruce Lee as the Green Hornet’s sidekick and martial artist Kato. The Green Hornet was produced by 20th Century Fox and crossed over with Fox’s other hit superhero series, Batman.

Williams career led him to roles on other classic television shows, including The Beverly HillbilliesThe Dick Van Dyke Show, and Westwind.

After his acting career seemed to have run its course, Williams became a reserve deputy sheriff and firefighter in the Los Angeles area.

“We had many fun dinners around our dining room table,” Priest told Variety. “We laughed a lot and he was my mentor in helping me with memorabilia shows. He was very special. We saw him last year and we have wonderful memories.”

According to Priest, Williams was in poor health before his death. He had singed his lungs as a firefighter and had suffered from bronchial problems and back pain ever since.

“Through it all he remained strong and rarely spoke of what he went through. He was a great guy and a class act all the way,” Burns said in his Facebook post.

Source : Green Hornet Star Van Williams Dies At Age 82

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20161205 – Paris: Les Autolib’ fêtent leurs cinq ans, entre tops et flops (surtout sous la pluie?)

Le service de partage Autolib’ et sa flotte de BlueCar 100 % électriques a été lancé il y a cinq ans à Paris. Pour quel bilan ?….

C’était le 5 décembre 2011. Ce jour-là, Bertrand Delanoë, alors maire de Paris, et Vincent Bolloré inauguraient dans la capitale, le service d’autopartage Autolib’ et ses Bluecar 100 % électriques, dotée de la technologie lithium métal polymère (LMP). « Une révolution urbaine » était alors annoncée.

Cinq ans plus tard, cette voiture grise – immatriculée dans le Finistère pour rappeler la griffe de l’industriel breton – s’est imposée dans près de 100 communes d’Ile-de-France et dans d’autres villes françaises, comme à Lyon et à Bordeaux. Le service compte aujourd’hui plus de 4.000 voitures, 1.100 stations et 6.300 bornes de recharge. « Une Autolib’ est louée toutes les 5 secondes », se targue le groupe Blue Solutions qui affiche une « satisfaction client de 92 % ». Un succès sans faille ?

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« Les ventes d’abonnements courte durée ont diminué »

« Au début, il y a eu des ajustements à faire notamment au niveau de l’entretien et du suivi technique des voitures. Les incivilités n’avaient par exemple pas été suffisamment prises en compte », explique Marie Castelli, secrétaire générale d’Avere (Association nationale pour le développement de la mobilité électrique). « Mais à l’époque, ça restait tout de même le plus gros déploiement de voitures électriques. Ce qui a permis aux gens de s’accoutumer avec ce type de mobilité », rappelle-t-elle. Et depuis ? Côté abonnements, les gens continuent d’adhérer pour de la longue durée – 99.941 abonnements pour une durée d’un an ont été vendus en 2015 – en revanche, l’adhésion courte durée fonctionne moins bien.

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Selon le rapport d’activité du syndicat mixte Autolib’ Metropole, les ventes d’abonnements de courte durée (un mois, une semaine et un jour) ont diminué de 14 % en 2015. « C’est la première fois que l’on note une diminution des ventes d’abonnements un jour », mentionne le rapport. Lancé en juillet 2013, le forfait 8 heures a lui aussi connu « une baisse d’intérêt par rapport à 2014, avec seulement 322 abonnements vendus (-26 %) ». La concurrence est aussi passée par là.

En 2014,l’Américain Zipcar (filiale du loueur Avis) qui revendique le plus grand réseau mondial d’autopartage a inauguré son service dans la capitale. Puis, d’autres, comme Wattmobile ou encore Ubeeqo se sont également déployés. De quoi offrir une alternative à des déçus d’Autolib’.

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« On est débordés, avec la pluie elles tombent toutes en panne »

Louis, un Parisien de 35 ans était un utilisateur régulier du service Autolib’. Jusqu’à ce qu’il rencontre quatre soucis techniques en un an. Point commun de ces mésaventures : la pluie. « Un jour, sur le périphérique, l’ensemble de l’électronique s’est coupé », dit celui qui s’est retrouvé sans clignotants ni feux ni indication de vitesse. « La seule réponse d’Autolib’ : “Arrêtez-vous tout de suite” », déplore-t-il. Quelques mois plus tard, l’écran lui indique soudain qu’il doit s’arrêter de « manière imminente ». Trop tard. « La voiture a stoppé net en plein milieu de la chaussée. En arrivant, le dépanneur m’a lancé : “On est débordé, avec la pluie elles tombent toutes en panne”. »

L'écran d'une voiture Autolib' affiche un problème
L’écran d’une voiture Autolib’ affiche un problème – DR

En 2012, déjà, des problèmes électriques provoqués par la pluie étaient évoqués. En cause, un possible défaut d’étanchéité sur un branchement de câble relié aux batteries. « C’est l’humidité qui peut venir créer une perturbation et couper le système par mesure de sécurité », avance  Jean-Luc Coupez, consultant sur les sujets de mobilité partagée et d’infrastructures de recharge. Il note toutefois un problème « peu courant ». Mais Louis, lui, est déjà parti chez la concurrence. Sans regrets.

Source : Paris: Les Autolib’ fêtent leurs cinq ans, entre tops et flops (surtout sous la pluie?)

20161205 -Les personnes qui souffrent de solitude ne sont pas forcément celles que vous croyez

Une étude du Crédoc publiée ce lundi révèle qu’un Français sur dix est seul… mais seulement 38 % d’entre elles souffrent de cette solitude…

Illustration d'une personne seule dans la campagne. Un Français sur dix vit dans un isolement objectif.
Illustration d’une personne seule dans la campagne. Un Français sur dix vit dans un isolement objectif. – Pixabay
*Oihana Gabriel

Un Français sur dix vit seul. Selon une enquête du Crédoc pour la Fondation de France* publiée lundi, en 2016, cinq millions de personnes de plus de 15 ans ne passent que très rarement du temps avec famille, amis, voisins ou connaissances. Mais une situation d’isolement ne provoque pas forcément un sentiment de solitude.

Des actifs parmi les personnes objectivement isolées

Dans les esprits, la solitude, c’est la grand-mère veuve, qui vit à la campagne ou en maison de retraite. Mais l’étude dessine un profil différent : « Les isolés sont surreprésentés parmi les chômeurs et les inactifs non étudiants, des personnes au foyer pour l’essentiel. Plus du tiers des isolés ont des bas revenus, contre un quart dans l’ensemble de la population. » Mais il n’y a pas que les chômeurs et les retraités qui interfèrent peu avec leurs proches et leurs voisins : 26 % des personnes isolées sont en CDI dans le privé et 12 % dans le public.

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On peut donc travailler et n’avoir aucun lien avec ses collègues. Un constat appuyé par l’étude : 35 % de ces Français qui n’ont qu’un réseau de sociabilité peuvent compter sur leurs voisins… et seulement 4 % sur leurs collègues.

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« Pas de corrélation directe entre isolement social et sentiment de solitude »

Contrairement aux idées reçues, toutes les personnes qui vivent isolées n’en souffrent pas forcément. Entre les personnalités sauvages qui abhorrent la foule et ceux qui ne supportent pas de passer une soirée sans amis, il y a un fossé. En effet, 38 % des personnes objectivement isolées déclarent ne pas se sentir seules. De même, comme le montre ce graphique, 12 % des personnes isolées ne se sentent jamais seules contre 16 % de l’ensemble des Français. Une différence somme toute limitée.

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« Il n’y a pas de corrélation directe entre isolement social et sentiment de solitude, souligne Gérard Macqueron, psychiatre et auteur de Psychologie de la solitude. La solitude, quand elle est choisie, peut être très bien vécue. Le berger seul dans sa montagne peut être ravi ! Même si une personne objectivement isolée a plus de chances de souffrir de solitude. »

Ce « facteur précipitant » est souligné par l’étude : « Le sentiment de solitude reste plus marqué chez les isolés : près de trois personnes isolées sur dix (29 %) se sentent souvent ou tous les jours seules, contre 16 % des personnes qui peuvent s’appuyer sur plusieurs réseaux de sociabilité. »

Des Français inclus souffrent de solitude

Autre préjugé battu en brèche : certains Français qui sont objectivement inclus dans la société peuvent tout à fait souffrir d’un sentiment de solitude. « Un homme marié, avec des enfants, qui travaille, peut très bien avoir un sentiment de solitude, insiste Gérard Macqueron. De même, des études récentes montrent que de plus en plus de jeunes souffrent énormément de solitude. » Preuve que l’hyperconnectivité ne protège pas de cette souffrance. En effet, la multiplication des outils numériques, facilitateurs de relations sociales, n’a pas fait chuter ce sentiment de solitude.

« D’abord, parce que quelqu’un qui est mal à l’aise socialement sera également en difficulté sur Facebook, analyse le psychiatre. D’autre part, Internet facilite les contacts, mais qui restent superficiels. On peut avoir 2 000 amis sur Facebook et personne à voir le week-end. Pire, certains peuvent espérer trop de choses de ces relations et le décalage peut accroître le sentiment de solitude. »

Un sentiment lié à la petite enfance

Comment expliquer ce décalage entre réalité et sentiment ?  « Le sentiment de solitude se définit par deux symptômes. Un sentiment d’insécurité et une incapacité à faire appel aux autres. Quand ils sont en difficulté, ils ont le sentiment de ne pas pouvoir faire face et que, s’ils demandent de l’aide aux autres, ils vont déranger », explique le psychiatre. D’où un sentiment d’impuissance et de solitude qui s’auto-alimente.

Des sentiments parfois infondés. « Souvent, le sentiment de solitude s’appuie sur un épisode de la petite enfance au cours duquel l’enfant s’est senti en situation de danger ou de désarroi et que les parents n’ont pas répondu à ce besoin d’être rassuré. D’où un sentiment d’insécurité existentiel et parfois une insatisfaction relationnelle qui peut affecter leur vie d’adulte. »

* Enquête réalisée en ligne par le Crédoc entre décembre 2015 et janvier 2016, auprès d’un échantillon représentatif de 3 050 personnes âgées de 15 ans et plus (méthode des quotas).

Source : Les personnes qui souffrent de solitude ne sont pas forcément celles que vous croyez

20161205 – On a vu les 30 premières minutes de Star Wars, Rogue One

Le 14 décembre, un spin-off de la célèbre saga, « Rogue One : A Star Wars Story » sortira en France. Europe 1 a pu en voir les trente premières minutes.

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Cette fois, l’attente n’aura pas été bien longue. Un an après la sortie très attendue de l’épisode VII de la saga Star Wars, les fans retrouvent droïdes et autres Jedis dans un nouvel épisode, Rogue One : A Star Wars Story, dont Europe 1 est partenaire. Le premier film indépendant dérivé de l’univers Star Wars, sortira en salles en France le 14 décembre. L’envoyé spécial d’Europe 1 a pu voir les trente premières minutes en exclusivité.

Retour avant l’épisode IV. L’histoire se déroule avant l’épisode IV de la saga classique. C’est l’épisode dans lequel les rebelles détruisent l’Étoile de la mort, l’arme diabolique de l’empire galactique mené par Dark Vador. Mais pour la détruire, il faut en connaître les plans. C’est ce que raconte ce Star Wars, Rogue oneavec plein de nouveaux personnages.

Un affrontement père-fille. Le film s’ouvre avec une scène pendant laquelle un général de l’Empire vient capturer le scientifique Galen Erso, joué par l’acteur danois Mads Mikkelsen afin qu’il participe à l’Étoile de la mort. Mais sa jeune fille, Jyn Erso parvient à s’enfuir. C’est elle qui va mener une équipe de rebelles pour dérober les plans. Cette fois, c’est un affrontement père-fille qui se trame après le père-fils entre Dark Vador et Luke Skywalker.

Un nouveau droïde. Jyn Erso est aidée de toute une équipe, un pilote de vaisseau Xwing, une sorte de moine sensible à la force et un nouveau droïde plein d’humour : K-2SO.

Retrouver l’esprit de 1977. Pour retrouver l’esprit, le grain original de la saga, le réalisateur Gareth Edwards a utilisé des objectifs de 1977 sur sa caméra. Et cela fonctionne !

Source : On a vu les 30 premières minutes de Star Wars, Rogue One

20161205 – Diabète : découverte d’une molécule qui régénère les cellules produisant l’insuline

Les chercheurs restent prudents face à cette découverte (image d’illustration)@ MEHDI FEDOUACH / AFP

Une équipe de chercheurs de l’Inserm a isolé une molécule se trouvant dans un simple complément alimentaire et qui pourrait éviter les injections quotidiennes d’insuline aux diabétiques.

Des chercheurs de l’Inserm ont découvert une molécule qui pourrait changer le quotidien des diabétiques de type 1. Grâce à elle, les cellules chargées de produire de l’insuline pourraient être régénérées, rapporte Nice-Matin jeudi.

La GABA, nouveau médicament ?Les personnes atteintes de diabète de type 1 ne possèdent pas de cellules produisant de l’insuline (la substance chimique qui régule le taux de sucre dans l’organisme). C’est pourquoi elles doivent se faire des injections quotidiennes. Cette découverte pourrait donc leur faciliter la vie puisqu’elle provient d’un complément alimentaire, le GABA, déjà en vente libre dans le nombreux pays. Les scientifiques de l’Institut de biologie Valrose de Nice, ont pris le modèle de la souris génétiquement modifiée pour démontrer l’action de cette molécule.

Ils ont montré que l’organisme avait la capacité de régénérer des cellules productrices d’insuline (cellules bêta) en puisant dans un autre stock de cellules, celles du pancréas. « Alors que l’on pouvait craindre d’épuiser rapidement le stock des cellules précurseurs, nous avons découvert que l’animal pouvait régénérer quatre fois ses cellules bêta productrices d’insuline. Soit tout au long de sa vie », a expliqué Patrick Collombat, le directeur des recherches.

Des souris aux hommes. Prochaine étape, l’adaptation d’un traitement pour l’homme. « Nous avons aussi des résultats encourageants sur des tissus humains. Et un essai clinique est en cours d’établissement pour tester le GABA sur des patients diabétiques ». Mais pour les humains, pas questions de modifier l’organisme. Les chercheurs se sont donc mis à la recherche d’une cellules capables de transformer des cellules alpha en cellules bêta. » Ils ont alors identifié le GABA, un neurotransmetteur utilisé en complément alimentaire par les bodybuilders.

Mais Patrick Collombat reste prudent face à cette découverte : « Nous sommes loin d’un médicament potentiel mais ces résultats sont vraiment très prometteurs. »

Source : Diabète : découverte d’une molécule qui régénère les cellules produisant l’insuline

20161205 – Apple reconnaît officiellement travailler sur l’Apple Car, ou ce qu’il en reste – CNET France

L’Apple Car, ou du moins un système embarqué développé par Apple, existe bel et bien. La firme l’a confirmé dans une lettre aux autorités, puis au Financial Times.

Source : Apple reconnaît officiellement travailler sur l’Apple Car, ou ce qu’il en reste – CNET France