20161211 – La photo qui symbolise quinze ans d’histoire du PS | Slate.fr

À l’automne 2002, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon et Gérard Filoche étaient tous les quatre membres du même courant. Ils pourraient tous s’affronter, en janvier 2017, pour l’investiture du PS pour la présidentielle.

Source : La photo qui symbolise quinze ans d’histoire du PS | Slate.fr

20161211 – Paris : «En quarante ans de métier, c’est la première fois que je vois autant de rats»

Six parcs parisiens sont actuellement fermés pour permettre des opérations de dératisation…

Source : Paris: «En quarante ans de métier, c’est la première fois que je vois autant de rats»

20161211 – News : Hervé Morin : «Si rien ne change, nous partirons de l’UDI» – Le Parisien

Hervé Morin, patron du Nouveau Centre (composante principale de l’UDI),explique les conditions d’un centre solide.

Avec eux,les démons de la division ne sont jamais loin. Depuis la création de l’UDI par Jean-Louis Borloo en 2012, les centristes s’empaillent régulièrement. Aujourd’hui, le Nouveau Centre d’Hervé Morin, une de ses principales composantes, tient son congrès à Paris. Comme il le martèle à notre journal, le député de l’Eure posera ses conditions pour rester dans l’UDI, présidée par Jean-Christophe Lagarde. Et ce, après plusieurs jours d’une énième bataille rangée avec ce dernier sur l’air du « retenez-moi ou je fais un malheur ». « Non à l’atomisation du centre ! » ont supplié dans une tribune 40 parlementaires centristes, effrayés des conséquences qu’aurait l’implosion de l’UDI si près de la présidentielle et, surtout, des législatives. Au-delà des habituelles chicayas, cette famille tumultueuse joue sa crédibilité : sera-t-elle un pilier solide d’une future majorité en cas de victoire de François Fillon en mai ? « Fillon veut un seul interlocuteur, c’est l’UDI. Il ne veut pas être obligé de faire le tri entre les centristes », avertit Lagarde, qui voit dans l’ultimatum « une nouvelle tempête dans un verre d’eau ». Une délégation de l’UDI incluant Morin rencontrera le candidat des Républicains mardi matin.

 

Vous voilà donc de nouveau tenté de quitter l’UDI ?

 

Hervé MORIN. Disons que c’est un coup de semonce. Un dernier avertissement ! Clairement, les conditions de gouvernance de l’UDI sont tout sauf collégiales : il n’y a ni ligne ni cap. Aucun revirement ni coup de menton ne nous aura été épargné durant la primaire : en mars, sans candidat centriste, il est décidé que l’UDI n’y participerait pas. En septembre, les adhérents découvrent que l’on pourrait partir en campagne avec Emmanuel Macron et renverser sans le moindre débat nos alliances traditionnelles. Enfin, quelques semaines avant le premier tour, nouveau changement de cap de notre direction : exit Macron pour rénover la politique, et soutien zélé à Alain Juppé !

 

Votre parti, le Nouveau Centre, se sent-il encore concerné par l’UDI telle que l’a créée Borloo ?

 

Dimanche ( aujourd’hui), devant notre congrès, nous poserons huit conditions pour rester. L’UDI est une formation fédérale regroupant des partis associés sur le modèle de l’ex-UDF. Cette construction ainsi que la collégialité pour les décisions stratégiques doivent être respectées. Si rien ne change, nous partirons. Pour l’instant, nous bâtissons un nouveau pôle centriste solide au sein de l’UDI, avec le Parti radical de Laurent Hénart et les adhérents directs. Notre rendez-vous pour constater les évolutions nécessaires est fixé à l’été prochain.

 

Vous vous laissez donc le temps d’aller négocier les législatives avec Fillon ?

 

Je ne suis demandeur de rien au niveau personnel, je ne cherche pas à intégrer un gouvernement en 2017. Mais je veux de la transparence et le respect des composantes de l’UDI.

 

Croyez-vous que François Bayrou sera candidat ?

 

Il va tester ces prochaines semaines la possibilité d’ancrer sa candidature dans le paysage de la présidentielle. Mais son espace est contraint par la présence d’Emmanuel Macron. J’ai la conviction qu’il constituera avec nous la majorité de demain. On peut difficilement imaginer, dans la prochaine législature, un groupe parlementaire sans lui. Un groupe centriste commun et fort sera nécessaire à une majorité autour de François Fillon. Je l’ai rencontré seul à seul : il souhaite une formation centriste solide.

  Le Parisien

Source : Hervé Morin : «Si rien ne change, nous partirons de l’UDI» – Le Parisien

 

Avis Pimpf : intéressant cet article du parisien car il montre bien que ce centre droit cherche sa place et n’arrive pas à se démarquer de l’ombre omniprésente des républicains, ils n’ont que peu  de présence médiatique et de pouvoir politique, s’ils ne sont que les faire-valoir du LR je trouve cela inutile. Dommage car ils correspondraient plus à mon approche que dans l’ultra libéralisme et autre…

20161211 – Cartes bancaires: Comment des hackers peuvent pirater votre Visa en six secondes

hercher sa carte bancaire dans son portefeuille et en saisir les différentes informations pour effectuer un achat en ligne prend au maximum une minute. Rapide ? Oui, mais c’est tout de même dix fois plus de temps qu’il n’en faut à un hacker pour pirater cette carte, révèlent des chercheurs de l’université de Newcastle. L’information fait froid dans le dos alors qu’en France, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales révèle dans son dernier rapport publié mercredi une forte hausse des retraits frauduleux sur les comptes bancaires.

>> A lire aussi : «Plus de 1,1 million de ménages se sont déclarés victimes de retrait frauduleux ou d’arnaque à la carte en 2015»

Dans un article intitulé Le domaine des moyens de paiements en ligne facilite-t-il la fraude ?, ceux-ci estiment qu’il ne faut en effet pas plus de six secondes pour deviner les informations d’une carte Visa en utilisant une simple connexion Internet et un bot, grâce à la technique du « mass guessing », soit la multiplication des essais pour deviner des informations.

La première étape, expliquent les scientifiques, est d’obtenir un numéro de carte à 16 chiffres. Ce n’est pas difficile, car ceux-ci s’échangent sur Internet pour moins d’un dollar pièce. Il suffit ensuite de deviner la date d’expiration de la carte et le code de sécurité à trois chiffres qui se trouve au dos, des informations utilisées par la plupart des sites marchands pour vérifier la validité des cartes bancaires.

Il est aisé pour les bots de tester des centaines de combinaisons

Pour ce faire, les pirates peuvent utiliser un bot qui se connectera à des dizaines de sites de e-commerce différents pour essayer différentes combinaisons. Deviner le mois et l’année d’expiration de la carte, dont la validité peut en général aller jusqu’à 5 ans, prend donc une soixantaine d’essais au maximum. Quant au code de sécurité à trois chiffres, il n’y a que 1 000 réponses possibles.

La plupart des sites, écrivent les auteurs de l’étude, autorisent de 4 à 50 essais manqués avant de s’alarmer, quand certains ne mettent aucune limite. Il est donc aisé pour les bots de tester des centaines de combinaisons en utilisant un grand nombre de sites différents. Visa ne dispose en effet d’aucun dispositif de détection du « mass guessing », contrairement à MasterCard, notent les scientifiques.

La diversité des sites de paiement affaiblit le système

Mais la véritable « clé » du système, c’est la diversité des sites de paiement, qui demandent des informations différentes en plus du numéro de carte, entre la date d’expiration, l’adresse de son propriétaire ou le numéro de sécurité. « Nous avons observé que les différences entre les systèmes de sécurité des divers sites Web sont une vulnérabilité exploitable » en permettant aux bots de recouper les résultats, résument les chercheurs. Autrement dit, plus les marchands ajoutent des champs de vérification en croyant renforcer la sécurité du système, plus celui-ci est affaibli.

Sollicitée par The Independent, la société Visa note que « cette recherche ne prend pas en compte les multiples niveaux de protection existant au sein du système de paiement », assurant être « engagée pour limiter la fraude et travailler avec les émetteurs et les acquéreurs de cartes pour rendre plus difficile l’obtention illégale de ces données ». « Le plus important » pour les consommateurs, conclut Visa, est que « si leur numéro de carte est utilisé de manière frauduleuse, ils sont exemptés de toute responsabilité ».

Source : Cartes bancaires: Comment des hackers peuvent pirater votre Visa en six secondes

20161211 – Bannon, l’inquiétant bras droit de Trump qui s’intéresse à la France – Le Parisien

À peine élu, Donald Trump le nommait « haut conseiller et chef de la stratégie ». Stephen (ou Steve) Bannon, 62 ans, a « fait » la campagne qui a propulsé à la Maison-Blanche le 45e président des Etats-Unis. Il ne fait aucun doute que le milliardaire, qui sera intronisé le 20 janvier, prêtera l’oreille à ce que lui chuchotera cet ancien officier de la Navy, banquier chez Goldman Sachs, reconverti dans la presse d’extrême droite.

 

Breitbart, petit site conservateur et raciste est devenu, sous la houlette de Bannon, une machine générant 240 millions de pages vues et 37 millions de visiteurs uniques par mois. Une force de frappe, un site sur lequel les opinions racistes, voire néonazies, fédérées sous l’étiquette « alt-right » — droite antisystème — s’expriment sans retenue et en toute légalité.

 

Pour Bannon, les Etats-Unis constituent le fer de lance d’une stratégie mondialisée. « Notre mouvement a un aspect global, car les gens veulent, un peu partout dans le monde, le retour des frontières et davantage de souveraineté », expliquait-il lors du lancement en 2013 de son antenne londonienne. Etape clé d’une expansion ciblée dans les pays où le populisme prospère.

 

Il veut travailler avec Marion Maréchal-Le Pen

 

Ses prochaines cibles : l’Allemagne et la France. C’est Marion Maréchal-Le Pen qui a attiré l’attention du conseiller du président, Breitbart News allant jusqu’à qualifier la nièce de la présidente du FN de « nouvelle rock star de la droite européenne ». Bannon l’a même conviée à participer à la création de son site français avant la présidentielle française. « Je réponds oui à l’invitation de Stephen Bannon de travailler ensemble », avait répondu sur Twitter, Marion Marechal-Le Pen. « C’est très flatteur d’être ainsi intégré dans la stratégie d’un proche de Donald Trump, précise-t-on dans l’entourage de la députée FN. En tant que politiques, on ne voit aucun obstacle à publier des chroniques ou participer à des débats. Mais pour le moment, il ne s’est rien passé. »

 

A Breitbart Londres, on confirme l’existence de tels projets : « Il faudra un ou deux de nos journalistes pour former ceux installés en France. Mais Breitbart Paris devra recruter sa propre équipe. » Selon nos informations, aucun reporteur français n’a encore été contacté par Breitbart. « Bannon prépare la journée du 20 janvier et se concentre sur ses premiers pas dans la West Wing (NDLR : l’aile ouest de la Maison-Blanche) à Washington. Après, il s’occupera de l’Europe », croit savoir un expert de l’extrême droite.

 

Son entrée dans le monde des médias en France pourrait cependant être compliquée. « Le créneau de sites tels que Breitbart est très occupé en France. En outre, l’incitation à la haine raciste y est sévèrement punie », souligne Patrick Eveno, qui enseigne l’histoire des médias à Panthéon-Sorbonne. Sauf à loger le site dans un pays étranger…

 

EN SAVOIR PLUS

> Les hommes du président Trump

 

 

  Le Parisien

Source : Bannon, l’inquiétant bras droit de Trump qui s’intéresse à la France – Le Parisien

 

Avis Pimpf : clairement Trump s’entoure de la « crème » pour diriger les USA…

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20161211 – News : Ce que cache vraiment la zone 51 (non, ce ne sont pas des extraterrestres) | Slate.fr

La vérité est ailleurs, mais elle encore plus intéressante.

Source : Ce que cache vraiment la zone 51 (non, ce ne sont pas des extraterrestres) | Slate.fr

20161211 – La face cachée du sexe féminin

Le désir féminin serait insondable, indéchiffrable, voire incompréhensible. Cette conception a le fâcheux effet de disqualifier une libido bien réelle, nous dit la chroniqueuse de La Matinale, Maïa Mazaurette.

Cachez ce sexe qu’on ne saurait voir – depuis la feuille de vigne, nous avons bien compris le message. Quand on cache le sexe, on cache la sexualité… Mais si un sexe est « naturellement » caché, la sexualité devrait-elle l’être aussi ? Peut-on être censurée de naissance ?

Vous connaissez la chanson : le sexe féminin serait contrariant parce que invisible, au contraire de celui des hommes, qui ont un pénis bien en évidence, aux excitations spectaculaires, contenues entre l’érection et l’éjaculation.

Les femmes seraient non seulement affublées d’un orifice, mais elles en seraient un tout entier. Leur désir serait impalpable. On ne sait ni quand une femme mouille, ni quand elle ovule, ni quand elle jouit, et ça commence à faire beaucoup. D’où, d’ailleurs, notre condamnation de la simulation – si on pouvait passer les femmes au détecteur de mensonge, on le ferait (on n’aimerait pas les résultats).

Tout cela est charmant (pas vraiment) et peut sembler pratique (pas non plus). Pourrait-on maintenant faire une pause dans la malhonnêteté intellectuelle ? Déjà, le pénis des hommes n’est pas si évident que ça – même les chanceux affublés ici-bas d’une andouillette king-size 5A ont une fâcheuse tendance à porter des vêtements (ah, les prudes).

Un set génital impressionnant

Même dans l’intimité, la majorité se couvrira de pyjamas ou de boxers – un coup de froid est vite arrivé. Dans l’espace public, le pénis n’est pas plus visible qu’un vagin, et si certains hommes le voient partout, tout le temps, ça s’appelle de l’obsession (personnellement, je parviens à regarder même Rocco Siffredi dans les yeux).

Ensuite, réduire le sexe féminin à un orifice, expliquer que les femmes se construisent dans l’absence, c’est 1) amusant, 2) condescendant, mais il faudrait peut-être leur demander leur avis. Les petites filles ayant reçu une éducation féministe n’ont pas grandi dans l’amputation.

Non seulement nous avons un sexe visible, merci bien, ça s’appelle une vulve, mais quid de cette histoire de trou ? Je suis désolée d’enfoncer des portes ouvertes, mais quelle est cette absence qu’on peut toucher, qui se contracte, qui pulse, qui a des demandes, et ce, dès les premières années ? Dans quel monde vivent les personnes qui parlent d’orifice – s’imagine-t-on que les filles mettent leurs mains dans leur culotte pour n’y trouver qu’un vide, une matière noire ? Que, même sans curiosité graphique, elles ne connaîtraient jamais ni leur goût ni leur odeur ? Qu’elles seraient prises de cécité systématique devant leurs sécrétions ?

On nous renvoie au trou comme si les parois vaginales restaient écartées, propices aux courants d’air. Comme si nos pauvres cerveaux femelles n’allaient jamais vraiment intégrer qu’une fente remonte à l’utérus – un set génital impressionnant, complet, plaisant et reproduisant. C’est exactement comme si on disait que les hommes sont un trou parce qu’ils ont un urètre. Exactement comme si on leur assénait que leur sexe était invisible, parce qu’ils ne peuvent pas voir l’intérieur de leurs testicules. Misère.

Hypocrisies

Cette conception toute politique du corps humain implique une curiosité sans borne pour le désir féminin, toujours à décrypter, contrairement au désir masculin qui serait aussi solide et constant qu’une batte de base-ball (ne vous flattez pas). Comme s’il fallait choisir entre subtilité et bourrinage. Comme si l’excitation sexuelle féminine restait nébuleuse, désincarnée (car comment incarner un trou ?), avec des pâquerettes pour la déco.

En bonnes chérubines dénuées de sexe, éternelles enfants, nous pourrions ignorer le sang qui s’accumule dans les zones érogènes, nous zapperions la lubrification, nous passerions à côté des contractions musculaires. Bienheureuses les femmes, purs esprits flottant au-dessus des réalités matérielles, jamais distraites, dérangées par rien, plus productives au boulot !

Alors d’accord : le désir féminin est plus compliqué à remarquer que le masculin. Tout serait affaire de contraste. Le premier problème, c’est que cette conception binaire invisibilise et disqualifie la moitié de la libido humaine. Le deuxième problème est qu’on ne puisse, en 2016, envisager le corps féminin qu’en relation avec le corps masculin, ou du moins à travers un regard masculin forcément neutre (un intéressant retournement du concept de norme, puisqu’il faudrait moins de la moitié de la population pour créer cette norme).

Outre la pauvreté de cette conception du sexe façon saint Thomas (« Si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point »), on se lasse de telles hypocrisies. Demander à voir, c’est dénier à l’autre une part d’intimité. C’est vouloir tout comprendre pour mieux contrôler. C’est affirmer son désir contre celui de l’autre.

On castre les femmes

De toute façon, s’il fallait voir le désir féminin, pourquoi s’acharner à le couvrir ? Pourquoi ce double standard qui veut qu’un homme puisse montrer ses seins, mais pas une femme, alors même que cette tolérance permettrait de rendre visibles au moins certaines manifestations d’envie ? Pourquoi nous priver de parole sexuelle, de mots cochons, de la liberté de faire des avances (« Dans la bouche d’une femme c’est vulgaire ») ?

Pourquoi célébrer le mystère féminin, alors qu’on se plaint de cette opacité ? Pourquoi cette constante censure – les seins allaitants, les corps trop déshabillés sur les panneaux d’affichage, les corps trop politiques sur la plage ?

Plutôt que de s’interroger sur un désir intrinsèquement invisible, il faudrait se demander pourquoi nous refusons de voir. Pourquoi nous détournons, non pas notre regard, mais des corps en entier. On peut avancer des raisons morales ou religieuses, du double standard, une pudeur sélective. Mais aussi de la méchanceté : on castre les femmes. On les réduit à des orifices, on les réduit au vide. On tente de les anéantir. Ce n’est pas très sympa.

Même si le désir féminin était réellement invisible, on pourrait toujours le rendre dicible. Il suffirait de nous poser la question. Il suffirait de nous demander si nous avons envie. Une fois encore, si l’ordre social s’en abstient, c’est dans l’intérêt des hommes : ne pas savoir, c’est pouvoir outrepasser.

Si les femmes ne peuvent pas exprimer leur désir, il est quasiment justifiable de se raconter soit qu’elles sont toujours consentantes (c’est dans leur nature animale) soit qu’on s’est mal compris (ah, le viol par erreur de communication ! Presque aussi crédible que le crime par passion ou la violence domestique par amour).

Le sexe féminin n’est pas invisible : nous refusons de le voir. Il n’est pas impensable, seulement ignoré, par paresse intellectuelle et par pur égoïsme. Et pourtant. Le désir des femmes est là, présent, complexe, tissé de chair, de neurones et de terminaisons nerveuses. Il est mesurable. Malgré notre culture du déni, il parvient à exister, il commence même à s’exprimer : le sexe parle, tendons l’oreille – ça nous changera.

  • Maïa Mazaurette
    Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2016/12/11/la-face-cachee-du-sexe-feminin_5047052_4497916.html#1f6LzejdioqAtUtt.99

Source : La face cachée du sexe féminin

20161211 – News / Pau : un père condamné à dix ans de prison pour avoir provoqué la mort de son bébé en le secouant

Un homme de 31 ans a été condamné à dix ans de prison, vendredi, par la Cour d’assises des Pyrénées-Atlantique. En octobre 2013, il avait secoué son bébé de deux mois, ce qui avait provoqué sa mort par hémorragie.

Source : Pau : un père condamné à dix ans de prison pour avoir provoqué la mort de son bébé en le secouant

20161211 – News : Une maman, victime d’un accident, conseille aux autres parents de ne pas porter leurs enfants quand ils cuisinent

Molly Landis, jeune maman d’un bébé de quatre semaines, a récemment adressé aux autres mamans un message important suite à un accident de cuisinière effrayant.

M. Landis sa balade souvent avec son bébé dans une sorte de porte-bébé afin d’avoir les mains libres pour cuisiner mais pas ce jour-là, car pour une fois, le petit dormait dans sa balançoire et n’accompagnait donc pas sa mère aux fourneaux.

La cuisinière a alors explosé, brûlant certaines parties du visage et de la poitrine de M. Landis, là où la tête de son bébé se trouvait d’habitude.

M. Landis a publié une photo bouleversante de ses brûlures sur Facebook afin de montrer aux autres parents qu’il peut être dangereux de cuisiner avec un bébé.

[Photo : Pexels]

« Je ne publie pas ce type d’histoires ou d’informations personnelles d’habitude mais mes amis proches m’ont encouragé à en parler », a-t-elle confié jeudi dernier.

« J’ai été victime d’un accident mardi lorsque ma cuisinière a explosé, expulsant une boule de feu en direction de mon visage, mon cou et ma poitrine. J’ai souffert de plaies ouvertes et de brûlures au visage et à la poitrine ».

Elle a ensuite confié avoir eu beaucoup de chance de ne pas avoir porté son bébé de quatre semaines à ce moment-là, convaincue qu’un « ange gardien » était intervenu.

« Je suis une jeune maman et je porte souvent mon enfant de 4 semaines à l’aide de mon porte-bébé (nous savons toutes que nous aimons avoir les mains libres surtout avec un bébé exigeant) ».

« Un ange gardien a pris soin de nous ce soir-là car elle s’est endormie dans sa balançoire pour la toute première fois et je ne la portais pas dans la cuisine ».

« Mes brûlures sont surtout présentes au niveau de ma poitrine, exactement là où sa délicate petite tête se serait trouvée si elle avait été dans son porte-bébé ».

Elle encourage également les parents à « faire attention » aux activités qu’ils pratiquent lorsqu’ils portent leur bébé car de nombreuses mamans ont confié faire exactement la même chose.

« On ne se dit jamais que ça pourrait nous arriver et je ne pensais pas que ça m’arriverait un jour. Je suis tellement reconnaissante qu’elle n’ait pas été touchée par l’explosion », a-t-elle confié.

Alice Sholl

Source : Une maman, victime d’un accident, conseille aux autres parents de ne pas porter leurs enfants quand ils cuisinent