20161228 – Attentat de Berlin: le chauffeur de camion polonais n’était pas un «héros»

Même si toute l’Allemagne voulait y croire, l’autopsie révèle que l’homme qui se trouvait dans le camion avec le terroriste a été blessé par balle plusieurs heures avant.Au lendemain de l’attentat de Berlin qui a fait douze morts et cinquante blessés, l’histoire du passant qui a courageusement

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20161228 – Gare à l’épidémie de grippe qui s’annonce importante

C’est de saison, l’épidémie de grippe s’installe partout en France métropolitaine. Elle s’annonce « importante » et, dans le Sud, certains hôpitaux ont commencé à rappeler des soignants, a indiqué mardi la ministre de la Santé Marisol Touraine, lors d’une visite aux urgences

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20161228 -Levallois-Perret : une mention raciste sur une annonce de location

Un internaute a dénoncé la mention raciste de l’agence immobilière sur Twitter.

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20161228 – Assurances auto et habitation à la hausse en 2017 – Yahoo Finance France

Les assureurs répercutent les coûts liés aux catastrophes naturelles et aux réparations des véhicules.

Source : Assurances auto et habitation à la hausse en 2017 – Yahoo Finance France

20161228 – Arts : Le meilleur timelapse de construction de Lego

Bar Van Dijkwent a réussi l’exploit de réaliser un timelapse de construction de Lego vraiment original et parfaitement réalisé en assemblant les 4016 pièces de l’Étoile de la mort tout en recréant des scènes de Star Wars.

Source : Le meilleur timelapse de construction de Lego

20161228 – A poil, mais sans poils

Depuis une vingtaine d’années, la mode est de plus en plus aux pubis sans poils, ce qui n’est pas anodin en ce qui concerne notre sexualité et notre rapport à nos organes génitaux.

Des poils disgracieux au ticket de métro 

Si, bien sûr, depuis longtemps les femmes s’épilaient les jambes et les aisselles, il n’était pas question de s’épiler le pubis. Puis peu à peu, tout d’abord dans les films pornographiques, on a vu des sexes moins fournis en toison. La mode des maillots de bains et des lingeries de plus en plus échancrées y ont également contribué, les femmes prirent l’habitude de « se faire épiler le maillot ». Cela consistait à juste enlever les quelques poils disgracieux qui dépassaient de la culotte. Ensuite, vint la mode du fameux ticket de métro qui consiste à ne garder qu’un rectangle de poils sur le pubis. Aujourd’hui, la majorité des femmes sont intégralement épilées, c’est particulièrement flagrant chez la jeune génération.

Il y a maintenant dans les instituts de beauté des offres multiples pour pratiquer ces épilations intégrales. Quant aux hommes, ils sont, à leur tour, de plus nombreux à suivre cette mode. A tel point que la dernière enquête signifiait que 80 % des hommes préféraient les femmes au pubis rasé. Et ce chiffre flirte avec les 100 % chez les jeunes générations.

Bien sûr comme toutes les modes, la tendance peut se renverser mais pour l’instant, elle s’est installée. Essayons de comprendre pourquoi ?

La première motivation semble être hygiénique, comme si les poils nuisaient à une toilette intime. En fait, il semblerait qu’ils protègent plutôt sauf peut-être en ce qui concerne les morpions, espèce en voie de disparition puisqu’on lui a retiré son habitat.

Plus sérieusement, le manque de poils sur le pubis n’a pas de réelle incidence démontrée sur la santé des vagins, chacun y va de ses propres convictions. Le seul vrai handicap est : l’épilation. Cette dernière favorise des irritations de la peau, très délicate à cet endroit et l’épilation à la cire favorise des pousses de poils incarnés.

La société nous éloigne de notre nature animale 
Je crois qu’il faut plutôt y voir des raisons culturelles. De plus en plus, notre société veut nous éloigner de notre nature animale. Et quoi de plus proche de l’animalité que les poils ? De plus, il y a dans le domaine de la sexualité une chasse aux odeurs. Il existe même maintenant des parfums et des déodorants intimes. Comme si l’odeur du sexe était anti-sensuelle. Le sexe sale, ce n’est pas nouveau. Pourtant les senteurs féminines ont depuis la nuit des temps excité les hommes.
Une autre remarque me paraît intéressante. On enlève les poils pubiens mais de plus en plus d’hommes se font pousser la barbe, d’un côté on infantilise la femme et de l’autre on renforce la virilité des hommes. Ainsi, la femme ne peut pas s’affirmer dans sa puissance féminine et se voit obligée de rester avec une vulve de fille mais l’homme moins sûr de sa puissance, la ré-affirme par des poils sur le menton…
Evidemment je laisse chacun libre de vivre sa nudité avec ou sans poils mais restons libres de notre choix. Les seules raisons qui me semblent intéressantes sont d’ordre : esthétiques et érotiques.
Je terminerai en signalant que dans les milieux échangistes, les femmes se rasent le pubis pour des raisons exhibitionnistes. Dans les milieux SM, c’est davantage pour des raisons de soumission.

Brigitte Lahaie

Source : A poil, mais sans poils

20161228 – devilonadinosaur: More from Earl Norem’s Masters of the… — Raiders of the Lost Tumblr

devilonadinosaur: More from Earl Norem’s Masters of the Universe. You can find even more here —> http://www.devilonadinosaur.com/part-ii-of-he-man-and-the-masters-of-the-universe-by-earl-norem/

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More from Earl Norem’s Masters of the… — Raiders of the Lost Tumblr

20161228 – Photo — Kiss My Grits 💋

via Photo — Kiss My Grits 💋

20161227 – batteredshoes: Farewell, Princess — CLASSIC HOLLYWOOD GLAM

batteredshoes: Farewell, Princess

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Farewell, Princess — CLASSIC HOLLYWOOD GLAM

20161227 – En 2017, les parents ne pourront plus donner de fessée – La Croix

CE QUI CHANGE EN 2017 (1/5) Du 26 au 30 décembre, « La Croix » présente des mesures qui entreront en vigueur l’an prochain et auront un impact sur la vie quotidienne. Premier volet, l’interdiction des « violences corporelles », votée par le Parlement le 22 décembre.

Ce pourrait être l’une des bonnes résolutions de 2017 : ne plus donner de fessée ni de gifle ni même de petite tape sur la main. Une bonne résolution mais aussi un impératif, puisque le Parlement vient de définitivement adopter un amendement à la loi égalité et citoyenneté qui interdit « tout recours aux violences corporelles ».

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Président du Syndicat national des médecins de protection maternelle et infantile, Pierre Suesser parle d’« avancée ». « L’éducation doit permettre à l’enfant d’intérioriser les limites. Elle ne saurait reposer sur des violences ou des humiliations, physiques comme psychologiques. Recourir à des châtiments corporels, même légers, c’est laisser penser à l’enfant qu’il peut user de la violence pour parvenir à ses fins », met-il en garde.

« Il n’y a pas de bonne fessée »

Aujourd’hui encore, d’aucuns persistent à dire qu’« une bonne fessée de temps en temps ne fait pas de mal ». Pour le pédopsychiatre Daniel Marcelli, « il n’y a pas de bonne fessée ». Ce geste est porteur d’humiliation, « la pire toxine individuelle et sociale ». De fait, « dès qu’il grandit, l’enfant qui a été humilié sera enclin à humilier les plus faibles que lui. »

Bien sûr, il ne s’agit pas de « judiciariser la moindre tape, poursuit-il, mais de faire comprendre aux parents que frapper, c’est rabaisser et s’arroger sur le corps de l’enfant un droit qu’on n’a pas. » Certains diront familièrement, en guise d’excuse, qu’ils ont « pété un câble ». Le risque, lorsqu’on accepte cet argument qui parle à tous, c’est de « conforter dans leur attitude des parents qui, pour un oui ou pour un non, perdent le contrôle d’eux-mêmes », souligne ce « psy ».

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Pourtant, en 2015, selon un sondage Ifop-Le Figaro, sept Français sur dix se disaient opposés à une interdiction de la fessée. « Pour beaucoup d’adultes qui en ont reçu dans leur enfance, soutenir cette évolution reviendrait à considérer que leurs propres parents se sont mal comportés », commente Daniel Marcelli.

« Ne pas priver les parents d’un outil éducatif »

« Les parents ont tout simplement envie qu’on leur fiche la paix, que l’État ne s’immisce pas dans la façon dont ils élèvent leurs enfants ! » interprète de son côté Dominique Marcilhacy, présidente de l’Union des familles en Europe, qui revendique 15 000 adhérents.

Pour elle, « priver les parents de cette possibilité lorsque plus aucun autre argument n’est efficace revient à leur ôter un outil éducatif alors que beaucoup se sentent déjà désemparés, dans le contexte d’une société qui trop souvent tolère les mauvais comportements. »

La psychanalyste Claude Halmos, « militante de la lutte contre la maltraitance », s’oppose, elle aussi, et paradoxalement, au texte voté. « L’arsenal juridique actuel permet déjà de punir les parents maltraitants. Et si, trop souvent, ils ne sont pas sanctionnés, c’est parce qu’un certain nombre de sévices, notamment sexuels, sont difficilement prouvables et que les adultes, professionnels comme voisins, n’osent pas toujours les dénoncer. »

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Pour elle, il est essentiel de « distinguer ces parents maltraitants, et notamment ceux qui ont intégré les châtiments corporels à leur système éducatif, des parents lambda qui, un jour, excédés ou voyant que leur enfant se met en danger, lui donnent une fessée et bien souvent la regrettent aussitôt. »

« On sape leur sentiment de légitimité »

En légiférant sur le sujet, assure Claude Halmos, on fragilise des parents qui sont déjà désorientés, « on sape encore un peu plus le sentiment de légitimité dont ils ont besoin pour asseoir leur autorité. Or c’est précisément quand, dépassés, ils ne se sentent plus aucune autorité sur leur enfant que les parents (non maltraitants) en viennent à la fessée. » Selon cette professionnelle, « cette loi pleine de bonnes intentions pourrait donc, paradoxalement, accroître le risque de fessées ».

Convaincu que « réaffirmer l’interdiction des violences ordinaires et quotidiennes contribue à construire un monde pacifié », le ministère des familles et de l’enfance a en tout cas soutenu l’amendement qui modifie le code civil. Mais, comme le dit Daniel Marcelli, il faudrait aussi « renforcer les dispositifs d’aide à la parentalité et prévoir, dès la naissance, une sensibilisation aux notions d’autorité et de santé psychologique ». Il ne suffit pas d’« ôter le bâton ». Il faut aussi suggérer aux parents des pistes pour « faire sans ».

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Le nouveau texte

Selon la nouvelle mouture de l’article 371-1 du code civil, l’autorité parentale s’exerce pour protéger l’enfant « dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne et à l’exclusion de tout traitement cruel, dégradant et humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles ».

Cet article sera lu lors de la cérémonie de mariage civil et intégré au livret des parents distribué au quatrième mois de la première grossesse. Il devrait prochainement figurer dans le livret de famille. Le code pénal n’est pas modifié mais la jurisprudence, qui reconnaît parfois un « droit de correction », pourrait évoluer.

Denis Peiron

Source : En 2017, les parents ne pourront plus donner de fessée – La Croix