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20180316 – Étude. À Paris, plus d’une femme sur deux ne se sent pas en sécurité

Une majorité de femmes ne se sent pas en sécurité à Paris. C’est ce qui ressort de la huitième enquête « Victimation et sentiment d’insécurité en Île-de-France ». | Fotolia

Une majorité de femmes ne se sent pas en sécurité à Paris. C’est ce qui ressort de la huitième enquête « Victimation et sentiment d’insécurité en Île-de-France », qui mesure le sentiment d’insécurité ou encore de peur en Ile-de-France.

Plus de la moitié des femmes, 58 %, disent ressentir de l’insécurité à Paris. C’est ce qui ressort de la dernière étude « Victimation et sentiment d’insécurité en Île de France« , relayée par le Parisien ce vendredi 16 mars.

Cette enquête, réalisée en 2015 auprès de 10 500 Franciliens et Franciliennes âgés de 15 ans et plus, vise à mesurer la délinquance, le sentiment d’insécurité ou encore de peur. Reconduite tous les deux ans, l’étude est menée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU) d’Ile-de-France.

Le sentiment de peur augmente dans les transports

L’étude démontre « une baisse générale de la peur par rapport aux années précédentes, malgré le climat de terrorisme », note le Parisien.

En revanche, on assiste à une augmentation de la peur dans les transports, où se déroulent 40 % des agressions envers les femmes. « Je me suis fait mettre la main aux fesses par un mec de 20 ans, dans l’escalator du RER à Denfert-Rochereau, témoigne Cécile, étudiante, dans les colonnes du quotidien. J’avais envie de le gifler. Je n’ai rien fait. J’avais peur et personne n’est intervenu ».

De manière générale, les lieux publics sont le théâtre de 34 % des agressions.

De fortes disparités qui « interpellent »

En matière d’atteintes personnelles, les femmes restent plus victimes : 21,5 % déclarent avoir subi au moins un vol ou une agression en 2012, 2013 ou 2014 contre 16,9 % des hommes. Le sentiment de sécurité est par ailleurs deux fois moins répandu chez les femmes.

Enfin, l’étude note que des disparités entre territoires « ressortent et interpellent ». Elles feront l’objet d’un second volet de l’étude qui sera présenté prochainement.

Source : Étude. À Paris, plus d’une femme sur deux ne se sent pas en sécurité

20180316 – La consommation d’aliments ultra-transformés est-elle liée à un risque de cancer ? – Sud Ouest.fr

Publié le  par Serge Hercberg, Directeur de l’équipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle, Professeur de nutrition, Inserm, Université Paris 13 – USPC, Mathilde Touvier, Chercheur – Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (EREN U1153 Inserm / Inra / Cnam / Sorbonne Paris Cité UP13), Université Sorbonne Paris Cité (USPC) et Bernard Srour, Epidémiologiste – Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle EREN (Inserm U1153 / Inra U1125 / Cnam / USPC) – Centre de Recherche en Epidémiologie et Statistiques Sorbonne Paris Cité (CRESS), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Supermarché. PETER BOND/UNSPLASH

Les aliments ultra-transformés sont de plus en plus consommés dans les régimes alimentaires occidentaux. Cette consommation est-elle associée à un risque accru de cancer ?

Durant les dernières décennies, les habitudes alimentaires se sont modifiées en France comme de nombreux pays dans le monde : on a observé une augmentation de la consommation d’aliments ultra-transformés, qui contribuent aujourd’hui à plus de la moitié des apports caloriques dans de nombreux pays. Formulés pour être goûteux, et microbiologiquement sains, ils se caractérisent souvent par une qualité nutritionnelle plus faible : ils sont, en général, plus riches en sel, sucre et acides gras saturés, et plus pauvres en fibres et vitamines. Par ailleurs, ces aliments contiennent souvent des additifs alimentaires, ainsi que des substances provenant des emballages et autres matériaux au contact des aliments et sont susceptibles de véhiculer certains composés néoformés créés lors des processus de transformation, .

La notion de transformation des aliments est complexe, tant les procédés possibles (industriels ou non) et les additifs autorisés sont multiples. Une première classification des niveaux de transformation des aliments, la NOVA, élaborée par des chercheurs de l’Université de São Paulo, a permis d’initier la réflexion sur les relations entre le degré de transformation des aliments et la santé. Les aliments sont ainsi catégorisés en 4 groupes, en fonction de leur degré de transformation (aliments peu ou pas transformés, ingrédients culinaires, aliments transformés, aliments ultra-transformés).

Sodas, nuggets, soupes déshydratées

Pains et brioches industriels pré-emballés, les soupes de légumes instantanées en poudre, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, nuggets de volaille et de poisson…

Le groupe des aliments ultra-transformés inclut par exemple les pains et brioches industriels pré-emballés, les soupes de légumes instantanées en poudre, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, et les nuggets de volaille et de poisson. Les procédés de transformation comprennent par exemple le chauffage à haute température, l’hydrogénation, et le prétraitement par friture. Des colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants et d’autres additifs sont souvent ajoutés à ces produits.

Alors que des viandes salées sont considérées comme des « aliments transformés », les viandes fumées et/ou avec des nitrites et des conservateurs ajoutés, comme les saucisses et le jambon, sont classées comme « aliments ultra-transformés ». De même, les conserves de légumes uniquement salées sont considérées comme des « aliments transformés » alors que les légumes industriels cuits ou frits, marinés dans des sauces et/ou avec des arômes ou texturants ajoutés (comme les poêlées industrielles de légumes) sont considérés comme des « aliments ultra-transformés ».

Quelques études épidémiologiques ont retrouvé des associations entre la consommation d’aliments ultra-transformés selon la classification NOVA et un risque accru de développer des troubles métaboliques comme les dyslipidémies, le surpoids, l’obésité, et l’hypertension artérielle. Toutefois, aucune étude n’avait encore été conduite à ce jour sur le risque de cancer. Notre équipe a donc étudié les associations entre la consommation d’aliments ultra-transformés et le risque de cancer dans une large population d’adultes français.

L’étude a porté sur 104 980 sujets âgés de plus de 18 ans, participant à la cohorte NutriNet-Santé, suivis entre 2009 et 2017. Les données alimentaires ont été recueillies à l’aide d’enregistrements de 24 heures répétés sur Internet, conçus pour évaluer la consommation habituelle des participants. Les 3 300 aliments différents consommés ont été classés en fonction de leur degré de transformation selon la classification NOVA.

Dans cette étude, que nous avons publié le 15 février dans le British Medical Journal, nous avons observé qu’une augmentation de 10 % de la proportion d’aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire était associée à une augmentation d’environ 10 % des risques de développer un cancer tous sites confondus (2 228 cas) et un cancer du sein plus spécifiquement (739 cas). Ces résultats restent significatifs après la prise en compte d’un grand nombre de facteurs socio-démographiques (âge, niveau d’éducation, etc.), anthropométriques, de mode de vie (activité physique, alcool, tabac, etc.), mais également des indicateurs de la qualité nutritionnelle de l’alimentation (apports en sel, sucres, graisses, etc.).

Composés carcinogènes ?

Parmi les différentes hypothèses qui pourraient expliquer ces résultats, la moins bonne qualité nutritionnelle globale des aliments ultra-transformés peut être avancée, mais ne serait donc pas la seule impliquée. La présence d’autres composés (additifs, substances formées lors des processus de transformation, matériaux au contact des aliments, etc.) pourrait également jouer un rôle. En effet, si les preuves chez l’homme demeurent à ce jour limitées, des études expérimentales chez l’animal ont suggéré des propriétés carcinogènes pour plusieurs de ces composés (exemples : additifs tels que le dioxyde de titane ou les nitrites, composés néoformés lors de la cuisson de certains aliments comme l’acrylamide ou encore bisphénol A contenu dans certains emballages plastiques).

Comme nous l’avons souligné dans la publication scientifique, ce travail doit être considéré comme une première piste d’investigation dans ce domaine. Nous sommes conscients que l’approche « observationnelle » de cette étude ne permet pas de conclure sur l’existence d’un lien de cause à effet. Un essai d’intervention randomisé comparant par exemple deux groupes de personnes (l’un à qui l’ont ferait consommer des aliments ultra-transformés pendant plusieurs années, et l’autre n’en consommant pas) permettrait d’établir de façon convaincante un lien causal… Mais ce type d’étude, comme c’est souvent le cas dans le domaine de la recherche en nutrition, ne peut pas être envisagé, pour des raisons pratiques et logistiques évidentes mais également éthiques, dès lors qu’un effet délétère est suspecté.

Il est nécessaire de confirmer ces résultats par de nouvelles études épidémiologiques réalisées sur des populations diverses et dans d’autres pays. Il faut aussi aller plus loin dans la compréhension des procédés de transformation, des facteurs et des mécanismes potentiellement impliqués, grâce à de nouvelles approches épidémiologiques et expérimentales, sur des modèles animaux ou cellulaires.

La catégorie des « aliments ultra-transformés » est vaste et diverse et doit être affinée pour mieux comprendre ses relations avec la santé. Il est donc indispensable de développer de nouvelles recherches afin d’obtenir des réponses précises à toutes les questions posées, ce qui prendra plusieurs années. En attendant, il est important de ne pas alarmer les consommateurs, mais de les informer avec le plus d’objectivité et de pédagogie scientifique possible sur l’avancée des recherches. Le Haut Conseil de la Santé Publique en France a introduit depuis 2017 dans ses recommandations officielles le fait de privilégier les produits bruts (pas ou peu transformés), au nom du principe de précaution. Plusieurs industriels se sont par ailleurs déjà engagés dans l’amélioration de la qualité de leurs produits agroalimentaires.

Recherche sur les additifs alimentaires

Pour poursuivre ces travaux, nous lançons un nouveau programme de recherche sur les additifs alimentaires, dont l’objectif principal sera d’évaluer les expositions usuelles à ces substances et d’étudier leurs effets potentiels sur la santé et la survenue de maladies chroniques. Ceci sera rendu possible grâce à une évaluation précise et répétée de l’exposition alimentaire dans la cohorte NutriNet-Santé toujours en cours, incluant les marques et noms commerciaux des aliments industriels consommés.

Ce dernier point est fondamental pour estimer de manière précise l’exposition aux additifs au niveau individuel étant donné la grande variabilité des compositions entre les marques. Le recrutement de nouveaux volontaires pour participer à l’étude NutriNet-Santé se poursuit donc. Il suffit pour cela de s’inscrire en ligne et de remplir des questionnaires, qui permettront aux chercheurs de faire progresser les connaissances sur les relations entre nutrition et santé et ainsi d’améliorer la prévention des maladies chroniques par notre alimentation.

Source : La consommation d’aliments ultra-transformés est-elle liée à un risque de cancer ? – Sud Ouest.fr

20180316 – Journée nationale du sommeil: Six solutions pour dire adieu aux ronflements (et sauver son couple)?

Le ronflement implique une mauvaise circulation de l’air dans les voies respiratoires. — WIDMANN / TPH / SIPA
  • On estime qu’environ 10 millions de Français ronflent la nuit.
  • Si le ronfleur ne s’entend pas, son compagnon ou compagne en revanche peut voir ses nuits gâchés par ce bruit assourdissant.
  • Les rayons de pharmacies proposent aujourd’hui quantité de produits pour le réduire. Voici quelques conseils pour bien choisir en fonction de son profil de ronfleur et de l’efficacité des techniques.

Cent décibels. C’est le volume maximum d’un ronflement humain… mais aussi celui d’une perceuse. Rien d’étonnant donc si vous avez une peur bleue (et une légère montée d’agressivité) quand votre réveil nocturne résulte d’un compagnon ronfleur. Bonne nouvelle, le besoin a été bien identifié par les laboratoires pharmaceutiques et l’offre s’est enrichie ces dernières années pour tenter de diminuer leur impact. Moins encourageant, aucune de ces pistes n’est remboursée… Voici une petite liste de solutions à tester pour éviter que ce ronflement peu dangereux pour le sujet, nettement plus désagréable pour son compagnon/compagne mène au divorce.

 

  • Trouver les causes et changer son hygiène de vie

Mais au fait comment un humain peut produire autant de décibels disgracieux ? La faute aux tissus mous de la gorge, qui trop gros ou trop lâches, vibrent au passage de l’air. Avant de tester tous les produits gadgets ou miracles, mieux vaut consulter pour vérifier que le ronflement n’est pas un symptôme de l’apnée du sommeil,  ces arrêts de la respiration qui touchent un ronfleur sur dix.

>> A lire aussi : Apnée du sommeil: 700.000 personnes traitées en France

Deuxième étape de l’enquête : savoir quelles sont les causes. Certains ronfleurs dits positionnels ne ronflent que sur le dos, la langue obstrue le passage de l’air, provoquant cette vibration. Mais d’autres émettront ce doux bruit quelle que soit la position, du fait d’un voile du palais épais, des amygdales volumineuses, une luette allongée…

Illustration des sinus et du larynx, souvent impliqués dans le ronflement. – H.GREBE/SUPERSTOCK/SIPA

Trois zones sont impliquées : le nez, le voile du palais (ou la luette) et la langue. « Ces trois ronflements font un bruit spécifique, prévient le Dr Kamami, ORL à l’hôpital de Saint-Cloud. Et 80 % des ronflements viennent de la luette, seulement 50 % de la langue. » Une partie des ronfleurs cumulent donc les problèmes. Le premier réflexe, c’est de s’attaquer à son hygiène de vie : perdre du poids, limiter l’alcool le soir et les gueuletons. Pourquoi ? Quand votre corps grossit, votre langue aussi, quant à l’alcool il provoque un relâchement des tissus mous.

>> A lire aussi : Le ronflement, un problème qui peut monter très haut

  • Sac, ceinture, balle… pour éviter de dormir sur le dos.

Si le mal n’est qu’occasionnel et lié à une position sur le dos, des techniques de grand-mère ou high-tech peuvent aider. « Pour un ronfleur positionnel, on peut proposer un harnachement qui évite que la personne bascule sur le dos », détaille Dr Gilles Besnainou, ORL à Paris et spécialiste du ronflement et de l’apnée du sommeil. On peut aussi mettre un sac à dos ou enfiler une ceinture Ronfless. Version plus home made :  accrocher une balle de tennis au dos de son pyjama.

  • Spray pour la gorge

Avec son petit nom, « Douce nuit », un spray, promet monts et merveilles. « On asperge son palais avec ce spray à base d’huiles essentielles pour rigidifier le voile du palais, ce qui diminue les vibrations et donc le ronflement », explique le Dr Besnainou. Un remède très vendu en pharmacie… pas toujours efficace. « Les patients disent que ça marche une demi-heure car le spray est rapidement évacué par la déglutition, nuance le Dr Kamami. « L’utilisation de ce produit a pu entraîner des bronchites huileuses, c’est-à-dire que le patient se retrouve avec un dépôt d’huile dans les bronches, s’il l’utilise au long cours », renchérit le Dr Besnainou.

>> A lire aussi : Troubles du sommeil: Une nuit dans un centre spécialisé pour trouver l’origine du mal

  • Orthèse mandibulaire

L’autre grande option prend la forme d’un appareil dentaire pour la nuit. Utile pour ceux dont le ronflement provient de la langue. Cette orthèse mandibulaire « provoque une propulsion de la mâchoire inférieure, à laquelle est rattachée la langue, analyse le Dr Besnainou. Avec 95 % d’efficacité, on peut parler de miracle. » Inconfortable ? « Il faut un mois pour s’y habituer, assure le médecin. A une condition de taille : il faut opter pour une orthèse faite sur mesure par l’ORL, qui protège la dentition, et non une orthèse bon marché en caoutchouc proposée en pharmacie.

Voici une orthèse mandibulaire qui permet de décaler vers l’avant la mâchoire inférieure et donc la langue. – pixabay

Voici une orthèse mandibulaire qui permet de décaler vers l’avant la mâchoire inférieure et donc la langue. – pixabay

  • L’orthèse pour le nez

Côté orthèse, une autre technique vient tout droit du Japon et se nomme Nastent. Cette orthèse intranasale prend la forme d’une paille qu’on enfile dans le nez jusqu’au fond de la gorge. L’air peut ainsi passer ! Verdict ? « Autant chez les Japonais elle fonctionne bien, autant chez les Européens on s’est aperçu que le Nastent était trop court, ils ont essayé de le rallonger, nuance Yves-Victor Kamami. Ce qui a entraîné des problèmes pratiques : les ronfleurs se plaignent de nausées et supportent assez mal. »

  • Bande nasale

Une bonne idée quand on vit dans des villes polluées et que le ronflement vient du nez. «Avec la pollution et le tabac, les muqueuses gonflent,  souligne le Dr Kamami. On parle donc de nez bouché chronique, ce qui est le plus fréquent chez les jeunes ronfleurs. » Est-ce que mettre ce petit sparadrap sur le nez vous aidera à ne pas réveiller la maisonnée ? Pas sûr. « Cela ne fait que diminuer le bruit, car généralement il y a un obstacle à l’intérieur du nez», critique l’ORL.

  • Chirurgie

Quand le problème résonne plus fort, la chirurgie est parfois appelée à l’aide. « La chirurgie du voile du palais ne se fait plus car c’était très douloureux et peu efficace », souligne Gilles Besnainou. Pour lui, la seule chirurgie utile, c’est l’opération des amygdales. Autre piste très intéressante pour un problème de luette ou de voile, côté médico-chirurgical : la radiofréquence. Sous anesthésie locale, à l’hôpital ou au cabinet d’un ORL, « on envoie des ondes à haute fréquence qui permettent de rigidifier le voile du palais, avec des résultats intéressants pour un petit ronfleur en deux ou trois séances », reprend-il. Autre solution récente : le laser. « On fait une petite fente au milieu de la luette qui va entraîner l’arrêt de la vibration », précise Yves-Victor Kamami. Une solution plus radicale, plus durable et plus efficace : « le laser va enlever entièrement le bruit, la radiofréquence ne va faire que diminuer le ronflement et pour deux ans environ. Il faut essayer la solution qui convienne le mieux au patient. Ces deux petites opérations ont à peu près les mêmes conséquences : une petite douleur qui n’empêche ni de parler ni de manger. »

Deux techniques récentes à considérer également si le ronflement nasal dure toute l’année. « L’opération par laser ou radiofréquence est facile et pas douloureuse », promet l’ORL.

Source : Journée nationale du sommeil: Six solutions pour dire adieu aux ronflements (et sauver son couple)?

20180316 – Journée du sommeil : combien d’heures vous faut-il pour être en forme ? – Sciencesetavenir.fr

Les besoins en sommeil varient énormément au cours de la vie et peuvent être scindés en neuf catégories d’âge. ©DAMIEN HYPOLITE/SCIENCES ET AVENIR

Rien ne vaut une bonne nuit de sommeil pour se sentir en pleine forme. Dormir oui, mais combien de temps ? La National Sleep Foundation américaine a publié en 2015 ses recommandations. Un panel de 18 spécialistes a en effet passé en revue plus de 300 publications scientifiques et en a déduit que les besoins en sommeil variaient énormément au cours de la vie et pouvaient être scindés en neuf catégories d’âge. Sciences et Avenir vous propose son infographie pour y voir plus clair :

Le nombre d’heures de sommeil recommandées en fonction de chacune des 9 tranches d’âge : nouveau-nés (14 à 17 h) ; nourrissons (12 à 15 h)  ; bébés (11 à 14 h) ; jeunes enfants (10 à 13 h) ; enfants (9 à 11 h) ; adolescents (8 à 10 h) ; jeunes adultes (7 à 9 h) ; adultes (7 à 9 h) ; seniors (7 à 8 h). (© Damien Hypolite / Sciences et Avenir)

Ces fourchettes ne sont qu’indicatives. Cependant les auteurs notent que dormir plus ou moins que ce que préconisent ces recommandations pourrait être considéré comme le symptôme d’un trouble.

Évaluer son besoin de sommeil

En réalité il est impossible d’édicter une norme, chacun doit déterminer les besoins de sommeil qui lui sont propres. Chez les adultes, la durée moyenne de sommeil est de 8 heures, mais certains petits dormeurs se contentent de 6 heures alors que les « gros dormeurs » ont besoin de 9 à 10 heures pour se sentir reposés. Ces différences sont liées à des facteurs génétiques qui définissent notre « chronotype ».

Comment apprécier son besoin réel ? « On peut le mesurer par actimétrie [examen du rythme veille/sommeil réalisé grâce à un actimètre], mais c’est compliqué, précise Arnaud Rabat, chef de projet dans l’Unité fatigue et vigilance de l’Institut de recherche biomédicale des Armées (Irba). Le plus simple est de tenir un agenda du sommeil pendant une période sans (ou avec peu) de contraintes professionnelles et familiales. Idéalement la deuxième semaine de vos vacances. L’absence de contraintes, va vous permettre de dormir le temps qui correspond le mieux à vos besoins physiologiques !  » L’agenda du sommeil, comme le propose le Réseau Morphée par exemple consiste à noter certains paramètres de sommeil et somnolence sur une longue durée. Ce qui permet d’analyser vos habitudes, la répartition de votre sommeil et d’objectiver des progrès en cas de difficultés.

On s’aperçoit le plus souvent alors que notre besoin en sommeil est supérieur à ce que l’on pratique effectivement. En moyenne, en effet, selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), 29 % des Français dorment moins de 7 h par jour en semaine. Avec une hausse du temps de sommeil le week-end, qui passe à 7 h 50 min en moyenne. Elle est destinée à « compenser » la dette de sommeil chronique de la semaine. Or, le manque de sommeil ne s’annule pas en 2 jours.

« Si cette restriction est ponctuelle et modérée, les conséquences sont limitées, note l’INSV. En revanche réduire le temps de sommeil à 6 heures chez des sujets dont le besoin était de 6 h 30 min à 8 h 30 min sur une durée de deux semaines provoque des altérations des performances dans la journée aussi importantes au bout de 5 jours qu’après une nuit blanche, ainsi que des accès de sommeil incontrôlables chez certains sujets en fin d’expérience. » De plus, on sait désormais que des nuits de moins de 6 heures bouleversent jusqu’à l’expression de nos gènes avec des risques de maladies à la clé.

Source : Journée du sommeil : combien d’heures vous faut-il pour être en forme ? – Sciencesetavenir.fr

Avis Pimpf : sur les soucis qui apparaissent avec le temps et l’âge , le problème du sommeil est un de ceux récurrents,  je prends que dans mon cas personnel mes parents  étant agés de 70+  leur sommeil n’est plus ce qu’il était ( les soucis de santé type thyroide et autre) n’aident pas beaucoup et quand les nuits sont très courtes et s’enchainent  on devient plus fatigués, plus irritables, bref pas toujours simple.   Je  prends mon cas j’étais un gros dormeur étant jeune, ce n’est plus le cas aujourd’hui …

20180316 – News / Retraites complémentaires: le déficit réduit presque de moitié en 2017 – Le Point

Le déficit des régimes de retraites complémentaires Agirc (cadres) – Arrco (tous les salariés du privé) a diminué quasiment de moitié en un an pour s’établir à 1,16 milliard en 2017, ont annoncé vendredi ses gestionnaires.

En 2017, « le résultat global des régimes Agirc et Arrco enregistre un déficit de 1,165 milliard d’euros, en diminution d’un peu plus de 969 millions d’euros par rapport à l’an passé », ont-ils précisé dans un communiqué. En 2016, le déficit atteignait 2,134 milliards d’euros.

« Le déficit technique des régimes » (différence entre les ressources et les charges, hors produits financiers générés par le placement des réserves) s’établit lui à 3,5 milliards d’euros, contre un peu moins de 4,2 milliards en 2016.

Ces résultats sont « en amélioration par rapport à la trajectoire fixée par les partenaires sociaux » en 2015, a souligné le directeur général de l’Agirc-Arrco, François-Xavier Selleret, lors d’un point presse, invoquant notamment la « reprise de l’économie française » et un « dynamisme des cotisations plus élevé ». « On avait une projection de déficit technique en 2019 autour de 5 milliards », a ainsi rappelé M. Selleret.

« Pour autant », la persistance des déficits « justifie la mise en oeuvre » des mesures adoptées en 2015, a-t-il insisté.

En octobre 2015, le patronat et trois syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) ont signé un accord pour inciter les salariés à travailler plus longtemps afin d’éviter l’épuisement des réserves des deux régimes d’ici 2018. Cet accord a acté notamment la mise en place d’un système de bonus-malus et prolongé de trois ans la moindre revalorisation des pensions en les sous-indexant d’un point par rapport à l’inflation. Une clause les empêche de baisser.

Un nouveau régime unifié, réunissant l’Agirc et l’Arrco, est par ailleurs prévu au 1er janvier 2019 aux termes d’un accord trouvé en novembre 2017.

Source : Retraites complémentaires: le déficit réduit presque de moitié en 2017 – Le Point

Avis Pimpf : tout irait mieux si l’emploi des jeunes n’était pas si en difficulté il faut que cela s’améliore et que cela redémarre pour les premiers emplois des jeunes débarquant sur le marché du travail car cela reste bien aujourd’hui le travail des actifs qui permet de financer les retraites principales et complémentaires de nos retraités. Il faut bien sûr pouvoir leur donner quelque chose de décent par rapport à leur vie au travail mais il ne faut pas négliger les plus jeunes et les mettre en péril aussi. Si la perspective veut qu’il faille attendre à terme que l’on ai presque 70 ans pour pouvoir partir avec une retraite à taux plein, cela va être compliqué , vu comment notre société et le système fonctionne aujourd’hui ( moi je ne me vois pas travailler jusqu’à 70 ans au poste ou  aux fonctions dans ma société actuelle , c’est inimaginable.