20180103 – News: EN IMAGES – La tempête Eleanor s’abat sur la France

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Après Bruno et Carmen, c’est au tour d’Eleanor de toucher la France ce mercredi. Dans la nuit de mardi à mercredi, les premières rafales de vent, allant jusqu’à 147 km/h, ont été enregistrées sur les côtes normandes. A la mi-journée, plus de 225 000 foyers sont privés d’électricité, alors qu’une personne a trouvé la mort. Plusieurs blessées sont également à déplorer.

Source : EN IMAGES – La tempête Eleanor s’abat sur la France

20171229 – Quels sont les départements qui attirent les Français ? – Le Point

Certains départements attirent de plus en plus de Français au détriment de certaines régions délaissées.

Selon le dernier bilan du recensement publié rendu public par l’Insee ce mercredi 27 décembre, la population française a augmenté de 0,5 % en moyenne entre 2010 et 2015. Ainsi, en cinq ans, la France a gagné 1 577 341 habitants, soit une hausse moyenne de 0,5 % par an.  La France, hors Mayotte, comptait donc au 1er janvier 2015, 66 190 280 habitants.

Mais cette hausse de la population française ne profite pas à tous les départements, loin de là. L’étude des soldes migratoires, qui correspondent aux différences entre les entrées et les sorties sur le territoire d’un département, montre que la partie nord-est du pays n’attire pas, explique Le Parisien . En effet, les départements les moins attractifs se situent sur une diagonale allant de la Manche au Jura. Au contraire, en Corse, dans l’Hérault, en Gironde ou dans les Landes, la population arrivée est supérieure à celle qui est partie. Ainsi, la croissance démographique a dépassé 1 % par an entre 2010 et 2015.

La Gironde plébiscitée

Alors que depuis 1990, de nombreux départements comme en Paca, dans le sud-est de l’Occitanie ou dans l’est de Paris, le solde migratoire était toujours largement positif, sur la période entre 2010 et 2015, il dégringole. D’autres départements, qui étaient jusque-là boudés, en profitent. C’est le cas pour les départements du Nord, de la Gironde de la Loire-Atlantique. En revanche, pour ce dernier, l’arrivée de population ne permet pas de combler le déficit du solde naturel (la différence entre les naissances et les décès), héritage d’une « structure démographique âgée », rappelle Le Parisien.

Enfin, il y a les départements qui cumulent le manque d’attractivité en plus d’un déficit de naissance : il s’agit de l’Orne, des Vosges, de la Haute-Marne, de l’Indre et de la Nièvre.

Source : Quels sont les départements qui attirent les Français ? – Le Point

20171229 – Pourquoi Courbevoie a perdu 5 % de sa population en cinq ans

La commune des Hauts-de-Seine compte près de 5 000 habitants de moins qu’en 2012. Une baisse qui s’explique par le souhait de la mairie de ne pas surdensifier la ville, déjà très peuplée.

C’est un phénomène rare dans les Hauts-de-Seine, département habitué à voir la plupart de ses communes grossir, tous les ans, en nombre d’habitants. Les exemples les plus flagrants s’appellent toujours Châtillon (+ 13,92 % depuis 2012), devant Gennevilliers (+ 7,7 %) ou encore Issy-les-Moulineaux (+ 7,36 %). Mais à Courbevoie, les chiffres de population révélés par l’Insee ce mercredi* montrent, à l’inverse, une diminution constante depuis cinq ans du nombre d’habitants. En 2012, 87 469 âmes habitaient la commune. Contre 83 136 aujourd’hui, soit une baisse de 4,95 %.

Source : Pourquoi Courbevoie a perdu 5 % de sa population en cinq ans

20171228 – Contrôle des chômeurs : « le bâton » pour « dégonfler les statistiques » ? – Le Point

Contrôler les chômeurs est « normal » et ne signifie pas qu’on « va poursuivre chacun » ou qu’il y a « une suspicion derrière chacun », a fait valoir Emmanuel Macron mercredi 27 décembre. © PHILIPPE HUGUEN / AFP/ PHILIPPE HUGUEN

La révélation par Le Canard enchaîné, mercredi 27 décembre, d’une note interne au ministère du Travail proposant de revoir le      régime de sanctions vis-à-vis des chômeurs pas assez actifs dans leur recherche d’emploi a suscité une vive polémique dans la classe politique et médiatique. Emmanuel Macron a tenté d’éteindre l’incendie depuis la station de ski de La Mongie, où il s’est octroyé quelques jours de vacances. Contrôler les chômeurs est « normal »      et ne signifie pas qu’« on va poursuivre chacun » ou qu’il y a « une suspicion derrière chacun », a fait valoir le président de la République sur LCI.     Mais cela suffira-t-il à apaiser les esprits ? « La thématique du contrôle des chômeurs reste une matière hautement inflammable, surtout quand elle revient sur le devant de la scène en pleine trêve des confiseurs, après la fuite d’une note ministérielle », résume Étienne Lefebvre dans Les Échos.

Largement commenté, presque plus que la baisse du nombre de demandeurs d’emploi en novembre, ce changement avait pourtant été évoqué lors de la campagne présidentielle. Marc Landré, du Figaro, rappelle en effet que « le durcissement à venir du contrôle des chômeurs n’est pas une surprise ». Le programme d’Emmanuel Macron promettait « un contrôle accru de la recherche d’emploi », abonde Dominique Albertini dans les colonnes de Libération. Dans Le Parisien, Marc Lomazzi et Pauline Théveniaud constatent d’ailleurs que « le président assume cet engagement de campagne. D’autant qu’il est persuadé d’avoir l’opinion avec lui ». Et pour cause, la cote de popularité d’Emmanuel Macron (54 %) a fait un bond de six points en décembre, ce qui lui permet           d’obtenir l’approbation de plus d’un Français sur deux pour la première fois depuis juillet, selon le baromètre mensuel de           l’Ifop pour Le Journal du dimanche.

Source : Contrôle des chômeurs : « le bâton » pour « dégonfler les statistiques » ? – Le Point

Avis Pimpf : C’est une vraie obsession , je ne suis pas sur que la majorité des gens qui sont au chômage le sont réellement par plaisir. Oui il y en a certainement qui abusent du système et préfèrent se la couler douce, je ne suis vraiment pas persuadé que cela représente la majorité des chomeurs.

Quand tu as fais un emploi toute ta vie, que ta boite ferme ou que l’on te vire afin de garder la « solvabilité » de l’entreprise , ou que tu es à un age ou tu vas avoir du mal à retrouver un job ce n’est pas simple…

20171227 – Paris : la mairie retire des barrières anti SDF après un tweet, « on voit qu’il y a une prise de conscience » estime la Fondation Abbé Pierre

L’installation de ce mobilier urbain a été motivée à l’époque par la multiplication des nuisances, à en croire certains habitants.

La mairie de Paris vient d’annoncer, mardi 26 décembre, le retrait « sans délai » de barrières anti SDF implantées dans le 19ème arrondissement, selon les informations rapportées par France Bleu Paris.

Elles ont été installées rue de Meaux, il y a huit ans, en diagonales au-dessus de bouches d’aération afin d’empêcher les SDF de s’y allonger. C’est l’un des sans-abri qui a interpellé la mairie lundi via twitter en postant une photo.

Les riverains se plaignaient des nuisances sonores que cela engendrait

L’installation de ce mobilier urbain a été motivée à l’époque par la multiplication des nuisances, à en croire certains habitants. « Les SDF se donnaient le tuyau, ce qui fait qu’ils se battaient pour garder leur place », raconte à France Bleu Paris un commerçant de la rue. Les riverains se plaignaient des nuisances sonores que cela engendrait. « Aujourd’hui, il n’y a plus de groupes, mais toujours un ou deux SDF qui vient dormir de temps en temps », témoigne une habitante du quartier.

Pour le maire du 19ème, François Dagnaud, le dispositif a été installé « il y a plus de cinq ans pour préserver l’accessibilité d’une bouche CPCU » [Compagnie parisienne de chauffage urbain]. L’élu précise sur son compte twitter qu’en « fonctionnement normal, aucune émission de chaleur à cet endroit ».

Mais pour la Fondation Abbé Pierre, « l’objectif de ce mobilier, tel qu’il a été conçu, (…)

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Source : Paris : la mairie retire des barrières anti SDF après un tweet, « on voit qu’il y a une prise de conscience » estime la Fondation Abbé Pierre

Avis Pimpf : il est dur d’être pauvre ou SDF à Paris, cela fait « tâche » sur les trottoirs parisiens 😦 si on rajoute à cela toutes les mesures mises en place pour éviter que les sans abris viennent s’abriter devant certains immeubles cela donne vriament l’impression que  » ah oui les pauvres doivent être protégés mais pas devant chez moi… » ce n’est pas nouveau mais cela ne fait que s’amplifier.

20171227 – En un an, la CGT a perdu un tiers de ses adhérents

Les effectifs de la confédération syndicale sont en chute libre, et ses bastions historiques ne sont pas épargnés.

Après la perte de sa première place dans le secteur privé lors des dernières élections professionnelles, la CGT affronte voit désormais le nombre de ses adhérents dégringoler. Le Canard enchaîné à paraître ce mercredi révèle en effet que la confédération syndicale a vu ses effectifs fondre de 34% en un an. Et même s’il s’agit là d’un chiffre provisoire, l’organisation dirigée par Philippe Martinez doit faire face à une crise sans précédent.

Dans le détail, le nombre d’adhérents ayant réglé au moins un mois de cotisation est passé de 649.899 à 427.431 lors des douze derniers mois, indique l’hebdomadaire satirique.

La CGT en perte de vitesse dans la métallurgie

Certaines fédérations sont particulièrement touchées, comme celle du commerce, qui a vu ses effectifs chuter de 45.000 à 22.000 en l’espace d’une année. Les cheminots, eux, ne sont plus que 30.000, contre 42.000 en 2016. Tandis que la métallurgie, fief historique de la CGT, a perdu 43% de ses adhérents en quatre ans, selon Le Canard.

Alors que la CGT peine à mobiliser au-delà de ses troupes contre les réformes sociales du gouvernement, l’année 2018 s’annonce donc compliquée pour l’organisation syndicale basée à Montreuil.

Pour justifier ces chiffres catastrophiques, Philippe Martinez évoque les manœuvres financières de certaines fédérations, qui pour gagner du temps (et soulager un peu…

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Avis Pimpf : cela se ressent fortement dans le monde du travail , la CGT n’est plus vraiment le mouvement syndical majoritaire d’autrefois…
Le problème des mouvements syndicaux se rejoint avec celui du monde des patrons il n’y a pas que des « méchants » dedans ou des « gentils » il y a aussi un paquet de monde qui s’y met pour être protégé et pas toujours pour défendre le droit des autres collègues …  le dialogue n’existe plus cela va direct au conflit et quand il y a vraiment besoin d’eux  ils ne sont pas toujours au rendez vous car souvent ils craignent déjà pour leur propre poste… cela semble un peu caricatural ce que je dis et heureusement tous ne sont pas comme cela , mais le mouvement syndical et l’opposition justifiée qu’il y a avec certains dirigeants pour défendre le point de vue des salariés est très biaisée de nos jours… il faut qu’il y ai des forces égales de part et d’autres afin de faire avancer les choses et plus de dialogues entre les deux cela éviterait aussi les situations absurdes dont on est souvent témoin en France dans notre quotidien…

20171226 – Paris : place de la Nation, un test grandeur nature avant travaux – Le Parisien

Paris, ce lundi, place de la Nation (XIIe-XIe). Préfiguration avant les grands travaux avec ses plots en béton. LP/C.B.

Avant les grands travaux, la place de la Nation (XIe) est en phase de préfiguration : au menu, terre-plein central agrandi et végétalisé, piétons et cyclistes grands gagnants.

« Pour l’instant c’est un peu l’anarchie, et on ne se rend pas bien compte de ce que cela va donner ». Place de la Nation (XIIe-XIe), François, habitant des lieux depuis 25 ans, est un peu dans l’expectative devant les murets de béton et autres potelets métalliques, qui neutralisent les accès de plusieurs voies dans l’attente des grands travaux destinés à reconfigurer totalement ces 5 ha entre le printemps 2018 et la fin de l’année 2019. Pour l’heure, automobilistes et riverains sont invités à se faire une idée de ce que sera la nouvelle Nation, partie intégrante du vaste plan de réaménagement de sept grandes places de Paris, « Réinventons les Places » avec cette simple simulation. A terme : la priorité aux circulations douces avec une réduction drastique de la place de la voiture, plus d’espace aux piétons et aux cyclistes qui bénéficieront de cheminements et de pistes sécurisés, contre-allées apaisées et mise en valeur du terre-plein central où le végétal devrait reprendre ses droits, dans un environnement plutôt minéral. « Je ne sais pas quoi en penser, s’interroge Yaël. Cette place doit être réaménagée, elle n’est pas très conviviale, mais j’espère seulement que ça ne générera pas d’embouteillages… Et les coups de klaxon qui vont avec ! ». La Ville l’assure sur ses documents : depuis la mise en place de la préfiguration, il y aurait une plus grande fluidité de la circulation autour de l’anneau central et une diminution de la vitesse par 2 : elle serait passée de 31 km/h à 17 km. Le trafic aurait également diminué sur les avenues Dorian et Bel Air. Il aurait en revanche augmenté rue Fabre-d’Eglantine, mais uniquement dans le sens Nation-Saint-Mandé (de 150 à 300 véhicules aux heures de pointe). A terme, avec l’agrandissement et l’embellissement du rond-point central, l’espace dédié aux voitures devrait passer de 27 à 12 m, avec une réduction du nombre de voies de circulation. Certaines parties des contre-allées seront également rendues aux piétons qui gagneront quelque 7 000 m2.

Source : Paris : place de la Nation, un test grandeur nature avant travaux – Le Parisien

 

Avis Pimpf : oui pour le changement progressif à Paris, et redonner un peu de place à la vie des habitants et pas seulement aux voitures mais il faut aussi gérer tout le reste, faire l’exemple sur les trasnports RATP BUs et autre qui polluent toujours autant,  créer des axes de circulation que ce soit vélos classiques, electriques, penser aussi au moyen d’accès aux personnes agées ou à mobilité réduite (pour lesquels le métro n’est pas adapté) bref tout ça est bien sur le papier mais comme d’habitude c’est « on met ça en place et par la suite démerdez vous et surtout les banlieusards qui venez sur paris ne nous faites pas chier et rester chez vous avec vos vilaines voitures et vos véhicules car des gens qui travaillent ou passe par Paris on n’en veut pas »

Pour moi oui à l’évolution de la vie à Paris ( et  à la baisse de la pollution) mais pas comme cela et surtout aux dépens de tous les citoyens ou du moins des  franciliens.

20171226 – News : Comment le projet de limiter la vitesse à 80km/h sur les routes secondaires est-il justifié ?

Un panneau limitant la vitesse maximale autorisée à 80km/h sur une route nationale à Hyet, dans l’est de la France le 1er juillet 2015.

Le gouvernement a annoncé qu’il était favorable à une baisse de la vitesse maximale autorisée, en s’appuyant sur des travaux contestés par les associations de défense des conducteurs.

C’est un débat serpent de mer qui ressurgit régulièrement et qui pourrait bien cette fois se résoudre : une réduction de la vitesse maximale à 80 km/h sur certaines routes secondaires – les «routes bidirectionnelles sans séparateur central» – est en discussion au gouvernement. Le Point affirmait ainsi le 1er décembre que Matignon avait «tranché»en faveur d’une «baisse généralisée» de 90 à 80 km/h. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a indiqué quelques jours plus tard qu’une décision «serait prise au mois de janvier» après «une concertation avec les associations, les professionnels, les élus». Lui s’y est dit «favorable […] à titre personnel». Cette mesure interviendrait alors que la France connaît une augmentation ininterrompue de la mortalité routière depuis 2014 (3 477 tués en 2016), un phénomène que le pays n’avait plus connu depuis 1972. Une décision finale sur le sujet devrait être annoncée lors d’un Comité interministériel de sécurité routière, qui se déroulera «probablement le 18» janvier, selon Edouard Philippe.

Comme à chaque fois qu’il ressort dans le débat public, ce projet est vivement critiqué par les associations de défense des conducteurs. L’association 40 millions d’automobilistes revendique ainsi plus de 500 000 signatures sur une pétition contre cet abaissement des limitations de vitesse. Ce lobby de défense de l’automobile y voit «toujours plus de répression et de sanction» contre les conducteurs de véhicules et milite notamment pour qu’un débat se déroule au Parlement : le gouvernement prévoit pour le moment de modifier le code de la route par décret. Ces associations fustigent également les études mises en avant par le gouvernement et leur opposent d’autres travaux.

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Source : Comment le projet de limiter la vitesse à 80km/h sur les routes secondaires est-il justifié ?

20171102 – News / Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

Gray (Haute-Saône), mercredi. Fleurs et bougies ont été déposées par les habitants émus devant le bar-PMU tenu par les parents d’Alexia.MAXPPP/ L’EST RÉPUBLICAIN/ DOMINIQUE ROQUELET

«Comme une bombe qui nous tombe sur la tête». Le maire de Gray résume en une phrase le sentiment de toute une commune.

Depuis les hauteurs de Gray, dominant la campagne environnante encore nappée de brumes, les cloches de la basilique Notre-Dame résonnent longuement en cette matinée de Toussaint. Les fidèles sont venus, plus nombreux qu’à l’accoutumée pour cette messe qui revêt une signification particulière : la plupart d’entre eux se sont réveillés en apprenant la confirmation que le corps carbonisé découvert lundi était bien celui d’Alexia Daval, 29 ans, disparue depuis samedi. Depuis sa mairie, située à quelques encablures, Christophe Laurençot reconnaît lui-même son trouble. « Je suis en état de choc, c’est comme une bombe qui nous tombe sur la tête, lâche-t-il, la voix empreinte d’émotion. J’avais encore un espoir, je l’avoue… Nous sommes tous en deuil, car Alexia était une enfant du pays. »

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La suite de l’article sur le lien ci dessous :

Source : Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

20171003 – News / Toucher le chômage après une démission: une promesse à 14 milliards d’euros? – L’Express L’Expansion

Ouvrir le droit au chômage aux salariés démissionnaires pourrait coûter à l’Unedic jusqu’à 14 milliards d’euros la première année (image d’illustration). afp.com/Philippe Huguen

La promesse d’Emmanuel Macron va-t-elle coûter plus cher que prévu? Ce mardi, Les Echos avancent une fouchette de 8 à 14 milliards d’euros la première année, estimation balayée par le ministère du Travail.

Toute promesse a un coût. En l’occurrence celle d’Emmanuel Macrond’ouvrir le droit au chômage à tous les salariés démissionnaires -une fois tous les cinq ans- pourrait coûter très cher, rapporte ce mardi le quotidien Les Echos. Entre 8 et 14 milliards d’euros la première année de mise en application de la mesure -3 à 5 les années suivantes- assurent nos confrères, qui s’appuient sur des estimations du ministère du Travail.

Un effet d’aubaine

Des chiffres éloignés de ceux évoqués il y a à peine quelques mois. Pendant sa campagne, le candidat d’alors avait chiffré sa mesure à 1,44 milliard d’euros tandis que l’Institut Montaigne, un think tank libéral, l’avait chiffré au double, à 2,7 milliards d’euros.

Si les fourchettes sont aussi élevées, c’est qu’une inconnue demeure: l’effet d’aubaine que pourrait provoquer la mesure. Tout l’enjeu pour le ministère du Travail est d’arriver à évaluer le nombre de salariés qui, tentés par ce nouveau droit, pourraient ainsi claquer la porte de leur employeur.

…. la suite sur le site de l’Express en lien ci dessous :

Source : Toucher le chômage après une démission: une promesse à 14 milliards d’euros? – L’Express L’Expansion