20180316 – News  / Compiègne : ses fils vendent de la drogue, elle est expulsée de son HLM

La famille expulsée vivait dans la cité du Clos-des-Roses, à Compiègne (Oise). (MAXPPP)

Pour l’office HLM, c’est « un signal fort ». La justice a ordonné l’expulsion d’une famille dont trois membres étaient impliqués dans un trafic de drogue, rapporte jeudi 15 mars Le Monde. Selon le quotidien, c’était la troisième fois que l’Office public d’aménagement et de construction (OPAC) HLM de l’Oise demandait l’expulsion de cette famille.

L’arrêt pris le 27 février par la cour d’appel d’Amiens (Somme) résilie le bail de la mère de la famille, pour « trouble de jouissance ». Trois de ses fils ont été condamnés en 2010, 2015 et 2017, pour voie de fait et trafic de stupéfiants. La dernière peine était de trois ans et demi de prison ferme pour « trafic international de grande ampleur, impliquant 150 à 200 clients par jour ». Ils vendaient du cannabis, de l’héroïne, du crack et de l’ecstasy dans la cité du Clos-des-Roses.

Sur Europe 1, le président de l’office HLM, Arnaud Dumontier, s’est félicité de cette décision. « C’est la première fois que nous obtenons gain de cause, donc j’ose espérer que cela fasse jurisprudence et que cela soit un signal fort adressé à ceux qui troublent la tranquillité publique », a-t-il déclaré. Un voisin, contacté par la radio, est moins enthousiaste : « Elle n’est pas responsable des erreurs de ses enfants ».

Source : Compiègne : ses fils vendent de la drogue, elle est expulsée de son HLM

20180316 – News / Lille: un SDF écope d’une amende de 200 euros pour avoir mendié dans le métro – L’Express Styles

Lille afp.com/PHILIPPE HUGUEN

Lille – Une personne sans-abri a écopé dimanche à Lille d’une amende de 200 euros par le réseau de transport lillois Transpole pour avoir mendié dans le métro, provoquant l’ire d’une association d’aide aux SDF, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Ce SDF « a été verbalisé pour mendicité au sein de la station de métro gare Lille-Flandres« , a affirmé à l’AFP la communication de Transpole confirmant une information de La Voix du Nord.

Les agents présents sur le réseau « veillent au respect du règlement d’utilisation du réseau » et parmi les dispositions « figure l’interdiction de pratiquer toute forme de mendicité dans l’enceinte des transports« , a ensuite expliqué le réseau de transport dans un communiqué.

« Toute personne contrevenant à cette disposition s’expose à une amende prévue pour les contraventions de 4e classe« , a-t-il ajouté.

L’association « Une Touche d’Espoir« , qui distribue des repas aux SDF à Lille, a publié sur Facebook une photo de cette amende.

« C’est disproportionné, 200 euros pour un sans-abri c’est plusieurs nuits à l’hôtel. On ne comprend pas que face à une personne démunie on puisse agir avec une certaine forme de violence« , a réagi auprès de l’AFP Ibrahim Dergam, président de l’association.

Pour sa défense, Transpole a indiqué être engagé dans l’accompagnement des « personnes en situation de grande précarité » travaillant avec l’association ABEJ Solidarité.

Deux éducateurs sont ainsi « présents quotidiennement sur le réseau et opèrent des maraudes afin de proposer aux personnes dans le besoin une aide et un accompagnement vers des structures d’hébergement, de soin ou d’emploi« , a précisé le réseau de transport.

Source : Lille: un SDF écope d’une amende de 200 euros pour avoir mendié dans le métro – L’Express Styles

Avis Pimpf : si c’est vraiment le seul motif pour lequel ils lui ont mis une amende et que cela ne cache rien derrière , c’est effectivement cher payé pour quelqu’un qui n’en a pas les moyens

20180316 – SNCF: les syndicats appellent à une grève de 36 jours répartis sur trois mois

En l’état actuel des annonces, voici le calendrier prévisionnel des mouvements :

Les quatre organisations syndicales représentatives à la SNCF (CGT, Unsa, CFDT, SUD-rail) semblent enfin avoir trouvé un terrain d’entente pour entamer une grève reconductible. L’intersyndicale appelle à une mobilisation «2 jours sur 5 à compter du 3 avril», et ce, jusqu’au 28 juin.

Les syndicats représentatifs de la SNCF entament le bras de fer. CGT, Unsa, SUD Rail et CFDT ont appelé jeudi à une grève reconductible «deux jours sur cinq à compter du 3 avril», soit le lendemain du week-end de Pâques. Le mouvement, qui doit durer jusqu’au 28 juin, comprend donc les vacances de printemps et les différents ponts du mois de mai. «L’intersyndicale constate que le gouvernement n’a aucune volonté de négocier» et «prend la responsabilité (d’un) conflit intensif sur une très longue durée», a déclaré Laurent Brun de la CGT Cheminots, à l’issue d’une réunion de plus de deux heures avec les trois autres syndicats. C’est «une mobilisation innovante», a de son côté souligné Didier Aubert de la CFDT Cheminots. «Clairement, on attend une ouverture de la part du gouvernement (…) S’il veut éviter ça, c’est [à lui] d’ouvrir des négociations», a-t-il ajouté.

» LIRE AUSSI – SNCF: le calendrier des jours de grève

Un autre rendez-vous est prévu mercredi prochain pour «établir plus précisément l’appel» à la grève qui s’étalera sur 36 jours. Le lendemain aura lieu à Paris une manifestation nationale des cheminots, le même jour que les fonctionnaires. Selon Laurent Brun, «plus de 25.000» cheminots sont attendus à cette manifestation.

Les syndicats ont donc choisi la méthode dure pour s’opposer à la volonté du gouvernement de réformer la SNCF en mettant fin progressivement au statut de cheminot et en préparant l’ouverture du secteur à la concurrence, le tout via l’emploi d’ordonnances pour accélérer la procédure. Ils rejettent également le «programme de travail» remis par le président de la SNCF, Guillaume Pepy, à la ministre des Transports Élisabeth Borne en vue de la réorganisation du groupe public. Ce programme contient sept piliers, bases du «projet stratégique» que la direction doit présenter en juillet. Il porte une attention soutenue sur la qualité du réseau, un enrichissement des offres à la clientèle, une simplification de l’organisation, une décentralisation du management, une plus grande numérisation, une optimisation des matériels et un accent mis sur les ressources humaines. Autant de sujets de friction avec les organisations syndicales.

» LIRE AUSSI – Concurrence, statut des cheminots: le gouvernement dévoile son projet

Les Français opposés à la stratégie des syndicats

La ministre des Transports Elisabeth Borne a déploré sur BFMTV une «décision qui manifestement vise à pénaliser les usagers», la jugeant «incompréhensible». De son côté, Guillaume Pepy, président de l’entreprise publique, a estimé que la grève était «un peu décalée par rapport à la concertation qui est engagée». Selon lui, «c’est d’abord une mauvaise nouvelle, une mauvaise chose pour les 4 millions et demi de Français qui prennent le train tous les jours», a-t-il expliqué sur le plateau de TF1, tout en s’engageant à publier chaque jour à 17 heures la liste des trains qui circuleront le lendemain. Le patron de la SNCF a également promis de mettre en place des solutions d’acheminement des voyageurs en s’appuyant sur le co-voiturage, en mobilisant des bus, des cars et des VTC. «On sera complètement mobilisés», a-t-il assuré en appelant à une poursuite des discussions entre gouvernement et syndicats car selon lui, «il y a énormément de grain à moudre» pour trouver une solution.

En attendant, le mouvement des syndicats est mal accepté par l’opinion publique. Selon un sondage Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurances publié jeudi, 63% des Français jugent «injustifiée» la menace de grève reconductible. D’autant que le risque d’une propagation vers d’autres secteurs plane: d’ores et déjà, les trois syndicats représentatifs à la RATP ont appelé à la grève le 22 mars pour soutenir les cheminots et défendre le service public de transport.

 

Source : SNCF: les syndicats appellent à une grève de 36 jours répartis sur trois mois

20180307 – Pas d’écran avant 3 ans, lit de bébé dans la chambre des parents: les conseils du nouveau carnet de santé

Le nouveau carnet de santé sera distribué dès le début du mois d’avril. Parmi ses nouveautés: les 11 vaccinations obligatoires, la recommandation de ne pas exposer les enfants de moins de 3 ans aux écrans ou encore le choix de biberons sans bisphénol A.

Le ministère de la Santé a publié lundi le nouveau modèle du carnet de santé, qui intègre les 11 vaccinations dorénavant obligatoires pour les enfants, mais aussi des recommandations nouvelles comme d’éviter la télé avant l’âge de 3 ans.

11 vaccinations obligatoires

Ce carnet, gratuit et traditionnellement remis par la maternité ou un médecin, succédera le 1er avril au modèle distribué depuis 2006. Il a été conçu pour « tenir compte des avancées scientifiques et des attentes des professionnels de santé et des familles », a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le principal changement est le calendrier de vaccination. Pour les enfants nés depuis le 1er janvier, 11 vaccinations sont obligatoires contre seulement trois auparavant. Ces enfants doivent recevoir dix injections avant l’âge de 2 ans.

Le lit du bébé dans la chambre des parents

Enfin, ce nouveau carnet de santé est rempli de recommandations nouvelles. « Avant 3 ans: évitez de mettre votre enfant dans une pièce où la télévision est allumée même s’il ne la regarde pas », préconise-t-il.

Autre conseil: « Il est préférable, si cela est possible, de placer le lit de votre bébé dans votre chambre pour les six premiers mois au minimum » pour « réduire le risque de mort inattendue du nourrisson ».

Biberon sans bisphénol A ou en verre

« Utilisez des biberons garantis sans BPA (bisphénol A) et si possible en verre »,…

Source : Pas d’écran avant 3 ans, lit de bébé dans la chambre des parents: les conseils du nouveau carnet de santé

Avis Pimpf : pourquoi pas un nouveau carnet , et pourquoi aussi en plus de la version « papier »  ne pas inclure un vrai carnet éléctronique  à usage unique des médecins associé à ce carnet qui permettrait un meilleur  suivi des enfants? et ces conseils prodigués aujourd’hui seront ils encore valable dans 10 ans ? même si certains me semble de bon sens, d’autre  restent plus au juger des parents et autre… mais bon pour certains une piqure de rappel ne fait pas de mal mais bon…

20180307 – Vitesse à 80 km/h: la mesure s’appliquera sur l’ensemble des routes secondaires le 1er juillet

Le porte-parole du gouvernement a confirmé mercredi que la limitation de la vitesse à 80 km/h serait appliquée le 1er juillet sur l’ensemble des routes secondaires sans séparation de voies, malgré la grogne d’élus locaux

Paris (AFP) – Le porte-parole du gouvernement a confirmé mercredi que la limitation de la vitesse à 80 km/h serait appliquée le 1er juillet sur l’ensemble des routes secondaires sans séparation de voies, malgré la grogne d’élus locaux.

« Le dispositif prévu » sera mis en oeuvre comme prévu et son efficacité sera évaluée en 2020, a précisé Benjamin Griveaux à l’issue du conseil des ministres, en affirmant que le président de la République et le Premier ministre étaient d’accord sur ce dossier.

Source : Vitesse à 80 km/h: la mesure s’appliquera sur l’ensemble des routes secondaires le 1er juillet

Avis Pimpf : Ok pourquoi pas comme une des étapes pour réduire le nombre d’accidents, mais qu’en est il des causes principales comme l’usage de l’alcool au volant , de l’usage de stupéfiants  ou du téléphone portable ? ( car on sait tous qu’on est tous hyper fort en concentration pour téléphoner d’une main avec son téléphone, être attentif à la fois à la discussion téléphonique et être attentif à la route et sa manière de conduire – mode ironie off)

20180307 –  News / Saint-Denis. Trois personnes agressées dans un centre de loisirs

Trois personnes ont été agressées lundi dans un centre de loisir de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) où se trouvaient encore des enfants. Plusieurs individus cagoulés s’en sont pris à la directrice et à deux animateurs avant de fuir en emportant un sac et une tablette. Pendant cette intrusion d’une dizaine de minutes, les enfants ont été mis à l’abri par un autre employé.

Plusieurs hommes cagoulés ont agressé trois employés d’un centre de loisirs de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) lundi 5 mars en fin d’après-midi, sous les yeux d’une vingtaine d’enfants. La directrice de la structure et deux animateurs ont été violentés par trois individus masqués, qui se sont emparés d’un sac et d’une tablette avant de quitter les lieux.

L’un des employés visés a bénéficié de 10 jours d’ITT. Pendant l’attaque, qui a duré dix minutes environ, un autre animateur a mis les enfants en sécurité en les guidant vers une mezzanine. La mairie et l’Éducation nationale ont mis un dispositif de soutien psychologique à la disposition des employés du centre et des élèves présents lors de l’agression, rapporte France Bleu Paris.

« Les violences vont crescendo »

Le maire Laurent Russier et plusieurs élus se sont rendus au centre de loisirs pour dialoguer avec le personnel et les parents mardi soir. « On est en droit d’attendre un minimum de sécurité. Les violences vont crescendo, ça a commencé par des coups de feu dans la cité, puis des agressions sur les professeurs, maintenant ça », dénonce une mère de famille. « Tout est permis. On n’en peut plus là ».

Deux médiateurs ont été dépêchés sur place. L’enquête menée par le commissariat de Saint-Denis est toujours en cours. Les investigations n’ont pas encore permis d’identifier les trois agresseurs ni de déterminer les raisons qui les ont poussés à agir.

Source : Saint-Denis. Trois personnes agressées dans un centre de loisirs

 

Avis Pimpf : attaquer un centre de loisirs ???  vraiment la connerie n’a plus de limite chez certains…

20180307 – GRAND FORMAT. « Beaucoup ont encore peur » : après avoir « balancé leur porc », cinq femmes font le bilan du mouvement

C‘était il y a près de cinq mois. Dans la foulée de l’affaire Weinstein aux Etats-Unis, des centaines de milliers de femmes ont « balancé leur porc ». Sur les réseaux sociaux, message après message, elles ont dénoncé les violences sexuelles qui font le quotidien de nombre d’entre elles. Saluée par certains, critiquée par d’autres, cette libération de la parole fut l’un des faits de société les plus marquants de la fin 2017. Ses pionnières, des « briseuses de silence », ont même été sacrées « personnalités de l’année » par le prestigieux magazine Time.

Mais que reste-t-il aujourd’hui de cet élan ? En France, l’initiatrice du hashtag #BalanceTonPorc, Sandra Muller, fait l’objet d’une plainte pour diffamation. Henda Ayari, qui accuse le prédicateur Tariq Ramadan de viol, essuie un déluge quotidien d’insultes sur les réseaux sociaux. Astrid de Villaines, une journaliste de LCP qui a porté plainte contre un collègue, a quitté la chaîne sur laquelle son agresseur présumé officie toujours.

Que sont devenues les autres, celles dont l’histoire n’a pas fait la une des médias ? Pour le savoir, franceinfo a interrogé quelques-unes des 261 759 internautes – selon le décompte de l’entreprise Visibrain – qui ont « balancé leur porc ». Entre petites victoires et grandes désillusions, voici leurs témoignages.

… la suite et les témoignages en détail sur le lien ci dessous :

Source : GRAND FORMAT. « Beaucoup ont encore peur » : après avoir « balancé leur porc », cinq femmes font le bilan du mouvement

Avis Pimpf : je viens de finir  de lire ces témoignages et je suis effaré en tant qu’homme de voir comment certains se comportent. Qui n’a pas vu certains hommes être très lourd dans leur remarques envers des femmes, oui j’en ai vu mais de la à aller harceler ainsi et en constant c’est consternant …

il faut que ce mouvement puisse prospérer et que ça continue à changer les choses , les mentalités et surtout l’éducation des générations futures ,qui grandissent afin d’avoir des comportements appropriés que l’on soit un homme ou une femme, dans les deux sens. La tâche reste difficile mais est possible si on souhaite réellement aller dans ce sens.

 

 

20180227 – François Feroleto: ses adresses à Vanves

MON QUARTIER – Jusqu’au 18 mars 2018, l’acteur reprend Trahisons de Harold Pinter, mis en scène par Christophe Gand au Lucernaire (VIe), avant de jouer au Festival d’Avignon.

Ces temps-ci, François Feroleto a le vent en poupe. Non seulement, il a repris la pièce de Harold Pinter Trahisons au Lucernaire, mais il s’apprête à tourner un film avec Laetitia Casta et Lambert Wilson. Dans cette histoire d’amour signée Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie (auteurs de la pièce Amitiés sincères), il incarnera le mari de l’ex-mannequin.

Il vit à Vanves, au sud de Paris, depuis douze ans avec sa femme, Valérie Karsenti, l’héroïne de Scènes de ménage actuellement à l’affiche des Inséparables (Théâtre Hébertot), et leurs deux garçons. «Nous habitons cette ville depuis l’arrivée de notre deuxième fils,explique François Feroleto. Nous avions envie d’une maison et d’un jardin tout en restant le plus près possible de Paris. Nous sommes à dix minutes de Montparnasse. Nous avons tous les avantages sans les inconvénients.»

Cet acteur comblé se félicite de profiter d’une vraie «coupure après une journée de travail» dans une ville à l’ambiance de village. Né à Montreux d’un père italien et d’une mère allemande, apprenti cuisinier avant d’être comédien, François Feroleto est aussi revenu à ses premières amours en montant un restaurant (La Girafe).

Ma super librairie

C’est une librairie formidable avec  une espèce de fouillis, au cœur duquel on peut souvent dénicher des trésors. Isabelle, une ex-cameraman, me sort toujours un livre en me disant: «Vous devriez lire ça!» Elle organise  des rencontres, des signatures avec  des auteurs. Elle est toujours de bon conseil pour les enfants. Elle a plein de BD.  C’est une vraie librairie de quartier, à la limite d’Issy-les-Moulineaux et de Vanves.

Librairie Gutenberg. 17, bd Voltaire, Issy-les- Moulineaux (92). Tél.: 01 46 48 81 50.

Mon pizzaïolo napolitain

J’adore cette pizzeria parce qu’elle est tenue par Giacomo, un vrai pizzaïolo napolitain, qui l’a ouverte il y a vingt-quatre ans. De loin les meilleures pizzas à plusieurs kilomètres à la ronde. Mon père est italien, je retrouve chez lui l’ambiance des trattorias avec des pâtes fines et croustillantes.  Parfois, j’en prends à emporter pour mes fils.

La Pizzeria. 1, rue Kléber, Vanves (92). Tél.: 01 47 36 49 47.

Une crêperie  au long cou

J’ai ouvert une crêperie artisanale avec des produits bios et essayé d’en faire un lieu de vie  avec des lectures pour les enfants, concerts, expositions. Une fois par mois, il y a  le «maille bar», une réunion où on tricote. J’avais fait un apprentissage de trois ans  de cuisine en quittant l’école à 16 ans.

La Girafe. 6, rue de la République, Vanves (92). Tél.: 01 75 49 73 38.

Le poumon vert de la ville

Ah! J’ai passé de nombreuses heures dans ce parc avec mes enfants. Ils  y ont appris à faire du vélo. J’y ai répété mes textes dans ces 5 ha de verdure. C’est vraiment le poumon vert de la ville. Il y a une vingtaine d’années, j’y ai tourné un épisode de Julie Lescaut. Les commissariats de la série sont situés là. Je n’aurais jamais soupçonné que je reviendrais y habiter…

Parc municipal Frédéric-Pic. Place du Président-Kennedy, Vanves (92).

Tous en scène!

Un passage obligé, forcément. Une scène nationale plus axée  sur la danse que le théâtre qui reçoit les plus grands artistes et chorégraphes.  Ils effectuent un superbe travail avec des compagnies diverses (danse, seul en scène, musical…). L’équipe est très sympathique,  et le programme tout public.

Théâtre de Vanves. 12, rue Sadi-Carnot, Vanves (92). Tél.: 01 41 33 92 91.

Mon club d’arts martiaux

J’ai beaucoup pratiqué les arts martiaux et les sports de combat. J’aime beaucoup l’ambiance  qui règne dans ce club. J’y ai fait un stage  de boxe anglaise avec mon fils aîné de 16 ans ; lui, il pratique la boxe thaïe. Greg Gothelf  a créé ce lieu il y a une quinzaine d’années, il est suivi sur YouTube. On est là pour prendre du plaisir pas pour se faire mal.

Fushan Kwoon.11, rue Ernest-Laval, Vanves (92). Tél.: 01 40 93 02 39.

Source : François Feroleto: ses adresses à Vanves

20180218 – Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ? (article du Nouvel Obs)

Une photo prise le 3 février 2018 à Champigny-sur-Marne montre le démontage de la meule « Steffie » sur le chantier du « Grand Paris Express » le jour du lancement de son premier aléseur. (/ AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT)

TRIBUNE. Pour Alexandre Vesperini, conseiller de Paris , conseiller métropolitain il faut distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés.

Par Alexandre Vesperini

 

Depuis la réorganisation de la région parisienne, en 1960, la capitale a toujours été coupée des villes voisines. Le Grand Paris va-t-il résoudre les problèmes suscités par cette séparation ? Alexandre Vesperini, conseiller de Paris, conseiller métropolitain, nous donne son avis.

C’est en 1960 que le général de Gaulle confia à Paul Delouvrier la réorganisation institutionnelle de la région parisienne, l’enjoignant alors à « mettre un peu d’ordre dans le merdier ». Près de 60 ans plus tard, c’est finalement au président Macron qu’il revient d’exécuter, enfin, la sentence gaullienne.

En effet, force est de constater que les gouvernements qui se sont succédé depuis le début de la Ve République ont empêché la création effective du Grand Paris, quand nos voisins britanniques lançaient la Greater London Authority dès 1963. En balkanisant le département de la Seine, en instaurant une région Ile-de-France dont les compétences sont peu connues de ses habitants, en créant une Mairie de Paris dont le statut la coupe de ses alentours, l’Etat cherche depuis un demi-siècle à diviser les élus locaux pour mieux régner sur le moteur économique de la France.

Cette politique a cependant contribué aux deux graves crises que connaît aujourd’hui le Grand Paris : crise des transports d’une part, avec un réseau vétuste et des chantiers futurs non-financés ; crise de l’habitat d’autre part, avec des ghettos ingérables et le mal-logement, notamment pour les jeunes générations.

Pour combler ce retard, trois pistes institutionnelles devraient être suivies.

Premièrement, distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés. L’effacement de la frontière du périphérique est un fait pour nombre d’entreprises et d’habitants. Le Grand Paris devrait donc s’y adapter en rapprochant dans une ville-métropole la Mairie de Paris et la métropole actuelles.

Quatre territoires à statut particulier entoureraient ensuite cette capitale étendue à l’échelle de l’économie et de la société, réunissant la zone dense la plus excentrée et les communes périurbaines, d’où partent chaque matin ceux qui travaillent à Paris. Cette dualité institutionnelle permettrait d’agir plus efficacement, à travers notamment une politique de circulation harmonisée et non plus divisée, comme on le voit aujourd’hui avec l’attitude égoïste de la municipalité parisienne.

Deuxièmement, consulter les citoyens. La création d’une structure unique réunissant les habitants de villes telles que Paris, Vanves, Asnières ou Montreuil est un acte historique, dans le prolongement de l’extension des arrondissements de 1860.

Cela appelle donc une consultation référendaire pour confier un choix clair aux 131 communes de la métropole du Grand Paris : ou bien rejoindre pleinement la capitale et en élire le maire et son assemblée, en l’échange d’une véritable décentralisation des pouvoirs à l’égard des mairies locales ; ou bien, conserver leur indépendance en contrepartie de leur adhésion à l’un des quatre territoires entourant le « nouveau Paris ».

L’Etat coordonnerait la recomposition de ce paysage entre Paris et ces quatre Grand Paris (Grand Paris Nord, Grand Paris Est, Grand Paris Sud, Grand Paris Ouest), en nommant une personnalité pilote dont les marges de manœuvres seraient similaires à celles du baron Haussmann.

Troisièmement, délimiter clairement les compétences des collectivités. L’impasse institutionnelle dans laquelle se trouve le Grand Paris est aussi causée par l’implication de chaque collectivité dans chaque action a priori positive. Le Brexit peut potentiellement amener les entreprises à déplacer leurs centres de décision ? Mairie, métropole et région s’en mêlent. La pollution préoccupe l’opinion publique ? Communes, établissements publics territoriaux, départements rivalisent d’initiatives souvent louables, mais sans grande cohérence… Il convient donc de désigner des chefs de file. Aux mairies locales reviendrait la gestion du quotidien (petite enfance, écoles, solidarité, propreté, gestion des équipements de loisirs), à la Ville-métropole de Paris serait exclusivement confié le long terme (développement économique, innovation, promotion internationale, culture, organisation des transports et de l’habitat…), en lien avec les Grand Paris cardinaux, ces derniers devant piloter les mouvements économiques et sociaux autour de la capitale et bénéficiant enfin de l’attractivité de cette dernière.

Un Grand Paris dual et démocratique, débarrassé des rivalités entre intérêts féodaux, doté d’un cœur étendu et de pôles territoriaux forts et de taille critique, capables de parler à l’Etat. Telle devrait être la direction suivie par l’Etat, dans le prolongement de l’agrandissement pluriséculaire de Paris.

Alexandre Vesperini
Conseiller de Paris  Conseiller métropolitain

Source : Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ?

20180218 – Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves

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Le bonnet vissé sur la tête, les enfants sont prêts à respirer l’air de la montagne. Pour cette colonie, les premiers pas en ski sont compliqués, mais le séjour s’annonce mémorable. Les enfants de Vanves (Hauts-de-Seine) ont leurs quartiers depuis 1953. Cette année-là, le médecin scolaire a l’idée d’envoyer une trentaine d’élèves un mois à la montagne pour prendre soin de leur santé. Éducation de l’esprit puis du corps, il imagine un emploi du temps pédagogique et sportif.

Un voyage inoubliable

Dans les archives de la ville, une carte postale signée par tous les élèves. Parmi eux se trouvait Gérard, qui ne peut oublier ce voyage à la neige. Les actualités de l’époque avaient même immortalisé ce moment. Cours le matin, ski l’après-midi, la recette séduit : des générations de petits Français découvrent les sports d’hiver. La ville de Vanves, elle, achète un chalet afin d’accueillir en permanence classes de neige et colonies.

Source : Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves