20161106 – News : 3 exos de sophrologie pour calmer un enfant agité

Les parents sont de plus en plus nombreux à se plaindre d’avoir des enfants trop remuants, nerveux… Voici 3 exercices ludiques et efficaces pour calmer les enfants agités. A la clé, des moments de sérénité à partager en famille.

Le petit mouchoir l’aide à maîtriser sa respiration

En portant son attention sur son souffle, en prenant conscience qu’il peut changer de rythme et d’intensité, l’ enfant se calme.

L’enfant saisit les deux coins supérieurs d’un mouchoir en papier, puis il le rapproche de lui et le maintient devant sa bouche.
Il commence par souffler doucement : le mouchoir se soulève et s’éloigne de lui.
Lorsqu’il arrête de souffler, le papier retombe et revient lentement vers son visage.
Lui demander d’observer ce mouvement de va-et-vient, en restant attentif à son souffle.
Il essaie de souffler plus longtemps, plus fort, plusieurs fois de suite en observant les différents mouvements du mouchoir.

La boule invisible canalise son énergie

Inspiré du qi gong (gym chinoise), cet exercice l’aide à « se poser », à se concentrer, à faire circuler l’énergie dans son corps et à se calmer.

Debout, bras le long du corps, pieds bien ancrés dans le sol, il respire lentement.
Lui demander d’imaginer qu’il inspire de l’air frais et qu’il expire de l’air chaud.
Il lève les bras à hauteur des épaules et rapproche les mains l’une de l’autre, doigts écartés, comme s’il tenait une balle invisible à hauteur de sa poitrine. Pendant quelques instants, il reste immobile dans cette position avec cette balle imaginaire entre les mains.
Il fait circuler la balle en la rapprochant de son cœur, puis de son estomac et de son ventre.
Il recommence le même circuit (cœur, estomac, ventre), entre 3 et 6 (…)

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Source : 3 exos de sophrologie pour calmer un enfant agité

20161106 – News / Grève des devoirs en Espagne… déclenchée par les parents

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Selon la principale organisation de parents d’élèves espagnole, les devoirs faits à la maison gâchent la vie des enfants et n’améliorent pas leurs résultats scolaires.

Les enfants seront privés de devoirs pendant un mois. La principale organisation de parents d’élèves d’Espagne appelle ses membres à faire « la grève des devoirs » en novembre, estimant qu’ils gâchent la vie de leurs enfants sans pour autant améliorer leurs résultats, a expliqué mercredi son représentant. Cette « grève des devoirs » prévue pour l’ensemble des week-ends de novembre est convoquée par la Confédération espagnole des associations de pères et mères d’élèves (CEAPA), implantée dans 12.000 des quelque 18.000 établissements scolaires publics. Elle concerne tous les élèves, âgés de six à 18 ans.

« Des connaissances purement académiques ». Elle s’explique par la « certitude absolue que les devoirs sont préjudiciables » car ils empêchent le développement complet des enfants, au-delà de l’acquisition de connaissances purement académiques, a expliqué José Luis Pazos, président de la CEAPA. L’Espagne arrive en cinquième position sur 38 pays en ce qui concerne la quantité de devoirs imposés aux écoliers, derrière la Russie, l’Italie, l’Irlande et la Pologne, selon le dernier rapport de l’Organisation pour la Coopération et le développement économique (OCDE) sur le sujet (Evaluation Pisa). Les élèves espagnols n’en sont pas pour autant spécialement bien classés en mathématiques, en lecture ou en sciences, selon le rapport Pisa qui leur attribue des notes médiocres en ces matières. Et le pays présente un taux de décrochage scolaire qui est le double de celui de la moyenne de l’Union européenne.

Apprendre aux enfants à « se montrer critique ». En revanche, la Finlande ou encore la Corée du Sud ont de bons résultats tout en imposant peu de devoirs aux enfants : moins de trois heures par semaine, contre 6,5 pour les Espagnols et 4,9 pour la moyenne des pays de l’OCDE. L’éducation en Espagne a un problème de fond, affirme José Luis Pazos. Dans une société où l’accès à la connaissance est devenu très aisé, « nous ne devons pas apprendre aux enfants à mémoriser, mais à gérer l’information, à se montrer critiques, à faire le tri entre bonnes et mauvaises informations », a-t-il déclaré. Pour lui, « la société a profondément changé, mais pas l’ambiance dans les salles de classe ».

Source : Grève des devoirs en Espagne… déclenchée par les parents

20161106 – News / Le jour où les parents de Thomas se sont séparés, ils ont brisé bien plus que leur couple | Slate.fr

Une nuit, Thomas a surpris une conversation téléphonique entre ses parents. Sa mère hurlait, pleurait, débouchait des bouteilles de vin frénétiquement. Bientôt il irait la consoler. Un divorce suivrait. L’effondrement d’un modèle de vie. Ni lui si sa mère ne sortiraient jamais du cercle infernal dans lequel ils venaient d’entrer. Celui de l’inversion des normes, où l’enfant devient l’adulte et l’adulte l’enfant. Où le fils devient protecteur de la mère, pourvoyeur d’amour.

En 2016, les couples durent de moins en moins longtemps, et le nombre d’enfants qui subissent la séparation de leurs parents augmente, comme l’expliquait L’Express en décembre 2015«le nombre de mineurs impliqués est passé en moyenne de 145.000 par an à 191.000 par an entre 2009 et 2012, par rapport à la période 1993-1996. En 2009, près de 60% des 130.000 divorces ont impliqué au moins un enfant mineur.»

Parentification

Les situations de divorce génèrent parfois (à l’instar de beaucoup d’autres situations de fragilisation d’un couple, y compris le fait de rester ensemble malheureux*) ce que la psychothérapeute Stéphanie Haxhe appelle la «parentification» de l’enfant dans son ouvrage L’enfant parentifié et sa famille. Soit le phénomène qui consiste à inverser le rôle du parent et de l’enfant dans une famille précise un blog de l’Université de Liège qui propose une rencension du livre:

«Lorsqu’il perçoit un mal être chez un de ses parents, [l’enfant] va tout mettre en œuvre pour lui venir en aide. Ce soutien mutuel est tout à fait normal et constitue un véritable point d’équilibre dans l’harmonie familiale. Il arrive pourtant que l’aide recherchée par le parent et inconsciemment formulée à l’égard de son enfant dépasse des limites raisonnables pour prendre des tournures beaucoup plus sérieuses. Le parent émet de façon tout à fait implicite des signaux de détresse envers son enfant afin qu’il lui vienne en aide et qu’il le rassure. L’enfant se voit contraint de se détourner de ses préoccupations infantiles, d’occulter ses souffrances, de refouler ses propres besoins pour répondre à ceux de son parent et les prendre en charge. Pour pouvoir faire face à cette situation et assumer des responsabilités qui ne lui incombent logiquement pas, l’enfant fait preuve de maturité précoce. Il devient ainsi un parent pour son parent.»

C’est ce qui est arrivé à Thomas, qui du jour où il a dû secourir sa mère, n’a plus jamais été un enfant. En perdant ainsi son quota d’heures infantiles, son monde s’est renversé. Il n’avait plus de modèle. Il ne savait plus ni comment grandir, ni comment vivre.

Pour écouter l’histoire de Thomas, c’est ici: 

Cet épisode a été réalisé par Alexandre Mognol

*Cette précision a été ajoutée à la suite de nombreux commentaires estimant que l’article faisait l’apologie du mariage à tous prix, ce qui n’était pas l’intention première.

Source : Le jour où les parents de Thomas se sont séparés, ils ont brisé bien plus que leur couple | Slate.fr

20161106 – News / Divorces, familles recomposées ou parents solos : ces nouveaux schémas bousculent l’immobilier – www.lunion.fr

En trente ans, l’évolution de la structure familiale a chamboulé le quotidien des agents immobiliers et notaires. L’un d’eux raconte.

C’est un nouveau marché qui s’est doucement mais sûrement immiscé dans les portefeuilles des agents immobiliers français : le business des séparations.

Lorsqu’il a démarré sa carrière d’agent immobilier à Châlons-en-Champagne, il y a trente ans, Dominique Vatel se souvient qu’une femme mariée n’avait pas le droit de prendre un bail à son nom : «  Si elle était virée du foyer, elle ne pouvait pas louer seule ! Pour nous, agents immobiliers, c’était une faute professionnelle de louer sans l’autorisation du mari.  »

Les femmes, plus indépendantes, réfléchissent à leur départ

Aujourd’hui, les femmes, bien plus indépendantes (notamment financièrement), n’hésitent plus à mettre leurs époux dehors. «  Tous les deux mois environ, j’ai un bonhomme qui entre à l’agence en me disant : Il me faut un logement pour demain.  »

L’agent a évidemment aussi à faire à des dames, lesquelles, souvent, «  ont pris la décision de partir ». «  Elles ne viennent jamais seules, toujours avec leurs enfants. Souvent propriétaires elles cherchent à louer. La démarche est souvent plus réfléchie, plus posée mais le ressenti est assez négatif. Au contraire, il y a bien plus de fatalisme chez les hommes.  »

Observateurs privilégiés des profondes mutations de la société, les agents immobiliers savent souvent avant le principal intéressé qu’il va être quitté.

Dominique Vatel admet sans problème que c’est là une partie de son fonds de commerce et il a constaté avoir souvent vu des couples se déchirer à la remise des clefs de la maison qu’ils avaient mis tant de temps à construire ainsi que «  des couples, qui vivaient ensemble depuis quinze ou vingt ans, qui décident de se marier et qui se séparent quelques mois plus tard ».

« Tous les deux mois environ, j’ai un bonhomme qui entre à l’agence en me disant : Il me faut un logement pour demain.  »

Dominique Vatel, agent immobilier

Il est un phénomène qui marque encore plus le vendeur de biens : celui des divorces des personnes âgées, lesquelles sont, d’une manière générale, des clients «  plus compliqués à gérer  ». Plus exigeants, plus pointilleux également. «  Cela n’arrive pas tous les jours, heureusement, car c’est d’une dureté incroyable. Je me souviens d’un couple qui avait passé les 75 ans qui se séparaient. L’homme avait visité un appartement le lundi et voulait le louer, le mardi matin sa femme était là pour le prendre car elle ne voulait pas qu’il l’ait !  »

Les nouveaux modes de vie découlent ainsi sur de nouveaux problèmes. De plus en plus de couples, non mariés, ont trois comptes bancaires : un chacun, plus un compte commun. Ainsi des acquisitions peuvent désormais se faire au pourcentage.

De la même manière, l’idée même de la « maison de famille » a peu à peu disparu. «  Quand ils achètent, les gens savent qu’ils vont déménager et prévoient la revente… Un jour ou l’autre les enfants vont habiter ailleurs. D’ailleurs, l’isolement des propriétaires est une question qui se pose de plus en plus. Il faut adapter les logements au vieillissement et surtout au vieillissement seul… même si cela pose problème à la revente. Un monte escalier dans une maison, cela n’attire pas les jeunes. »

Source : Divorces, familles recomposées ou parents solos : ces nouveaux schémas bousculent l’immobilier – www.lunion.fr

20161105 – Le fantasme sexuel ? Un excellent moyen de relancer le désir et un redoutable aphrodisiaque

Il faudrait être apte à connaître vraiment ses fantasmes. Posez la question à vos proches, vous serez étonnés du peu de réponses que vous obtiendrez. Alors bien sûr, parler de ses fantasmes est du domaine de l’intime et cela semble normal que l’on ne veuille pas les évoquer comme ça.

Pourtant, j’ai constaté que de nombreuses personnes ne savent pas très bien ce qu’est un fantasme et forcément quels sont les leurs. Ne compliquons pas les choses, un fantasme, c’est un désir, un rêve éveillé ou encore une vague envie pas tout à fait consciente.

Qui n’a pas eu le désir de se retrouver dans le lit d’un acteur célèbre ou d’une personnalité sexy ? Qui n’a pas eu un flash en croisant le regard d’un ou d’une inconnu(e) ? Qui n’a pas souri en voyant une séquence de film en se disant que ce que vivent les comédiens serait tout de même bien sympathique à vivre ? Nos fantasmes sont multiples, infinis et parfois fugaces. Malheureusement, il y a souvent un mur infranchissable entre eux et notre conscience. Ainsi si votre partenaire vous répond qu’il n’a pas de fantasmes, il ne vous ment pas, il n’y a juste pas accès. Mais bien sûr, certaines personnes en ont bien plus que d’autres. Quoiqu’il en soit, nos fantasmes font tout de même partie de notre jardin secret. Inutile donc de dévoiler vos désirs à tout bout de champ.

Méfiez-vous d’ailleurs si la prochaine fois que votre partenaire évoque un désir fantasmatique durant le rapport sexuel, il le fait peut-être sous le coup de l’excitation mais rien ne dit qu’il ou elle désire vraiment que vous passiez à l’acte ! Par exemple, un homme qui demande à sa partenaire de raconter comment un autre homme lui fait l’amour s’excite mais il n’a pas forcément envie qu’elle s’autorise cette fantaisie.

Jouer avec les fantasmes peut relancer le désir

La fantasmatique, c’est un peu comme de la nitroglycérine, elle est donc à manier avec précaution. En revanche, jouer avec les fantasmes peut relancer le désir et c’est un excellent aphrodisiaque. A condition de comprendre qu’il est permis de tout imaginer sans se sentir obligé de pratiquer. Ce qui demande tout d’abord une bonne entente dans votre relation. En d’autres termes, vous ne devez jamais prendre au premier degré les propositions que l’on vous fait. J’ai par exemple remarqué que de nombreuses personnes évoquent le fantasme   de   l’échangisme   mais   en   fait,   elles   ne   savent   pas franchement ce qu’elles désirent et en évoquant de but en blanc ce désir   de   libertinage,   elles   risquent   d’instaurer   de   nombreux malentendus. L’autre partenaire peut imaginer qu’il ou elle ne lui suffit plus,   que   c’est   une   manière   déguisée   d’envisager   l’adultère   ou   au contraire,   il   ou   elle   peut   s’engouffrer   dans   la   brèche   pour   enfin s’autoriser d’autres aventures sexuelles.  Avoir du  désir  pour  quelqu’un  d’autre est naturel,  il n’y a  rien de répréhensible. Seul le passage à l’acte est à prendre en compte et peut être répréhensible. Faites   fonctionner   votre   imaginaire   érotique,   comme   lorsque   vous étiez enfant, racontez-vous des histoires. La réalisation de ces actes n’est pas nécessaire. D’ailleurs ne dit-on pas qu’un fantasme qui a été réalisé perd tout son pouvoir érotique et excitant ? Alors oui, osez de nouvelles fantaisies dans le respect et la complicité mais à dose homéopathique. Jouez à imaginer des situations érotiques intenses, torrides. Mais ne pratiquez pas si cela vous inquiète. Car oser des   pratiques   particulières   sans   être   à   l’aise laisse   ensuite   des sentiments assez complexes comme de la honte, de la culpabilité ou du dégoût. Le sexe, ce n’est pas anodin mais c’est pour ça que c’est si bon, si fort…

Source : Le fantasme sexuel ? Un excellent moyen de relancer le désir et un redoutable aphrodisiaque

20161104 – News / Travail et enfant : comment font les parents ?

Les couples avec enfant de moins de 3 ans qui travaillent à temps complet doivent choisir entre différents modes de garde, y compris à domicile par l’un d’eux. Quel est leur premier choix ? Une étude du ministère de la Santé répond à cette question.

Quand les deux parents travaillent à temps complet, la question de la garde de l’enfant se pose rapidement si ce dernier a moins de 3 ans. Une étude de la Direction de la recherche des études et évaluation et statistiques (DREES), organisme rattaché au ministère des Affaire sociales et de la Santé, a analysé le schéma que met en place le plus souvent ce type de famille. Les conclusions révèlent que près de 3 enfants sur 4 sont confiés à un tiers la majeure partie du temps. 4 fois sur 10, il s’agit d’une assistante maternelle, et 2 fois sur 10 d’un établissement d’accueil du jeune enfant.

Un coût non négligeable

Toutefois, un peu plus de 1 enfant sur 4 est gardé par ses parents. Dans ce cas, les parents ont en grande majorité des horaires de travail décalés leur permettant de se relayer et, deux fois sur 10, c’est la mère qui travaille au moins en partie à domicile. « Malgré la progression de l’activité des femmes, les pères restent moins investis que les mères dans la vie familiale, et une naissance a peu d’incidence sur leur activité professionnelle », expliquent les auteurs de l’étude, qui précisent qu’en définitive, seul un enfant de moins de 3 ans sur trois a ses deux parents qui travaillent à temps complet.

Certains d’entre eux souhaiteraient cependant réduire leur activité pour consacrer plus de temps à leur enfant. L’impact financier entre également en jeu, car quand les enfants sont confiés à un autre intervenant, ils passent près de 36 heures et demie par semaine sans leurs parents. « En moyenne, les parents qui travaillent à temps complet versent 446 euros par moiset par enfant avant déduction des aides éventuelles, et 215 euros une fois ces aides déduites », précise l’étude. Le coût peut néanmoins varier en fonction du mode de garde, les plus chers étant l’assistante maternelle agréée et la garde à domicile.

Source :  Direction de la recherche des études et évaluation et statistiques

Auteur : Alexandra Bresson

Source : Travail et enfant : comment font les parents ?

20161104 – News / Cotoiturage : la coloc’ des parents solo – France 3 Aquitaine

Le premier site gratuit de colocation pour familles monoparentales fait des adeptes en Aquitaine, la région où il est né grâce à Jessica Levy et Leslie Mohorade. Une première en France.

Source : Cotoiturage : la coloc’ des parents solo – France 3 Aquitaine

20161102 – News : Budget de la Sécu : ces mesures qui pourront affecter vos finances en 2017

#CONSO-ARGENT : SÉCU – Hausse des petites retraites, soins dentaires, revenus tirés d’Airbnb ou Drivy, prix du tabac à rouler… voici les principales mesures du projet de budget de la Sécurité sociale voté ce mercredi par l’Assemblée nationale.

Source : Budget de la Sécu : ces mesures qui pourront affecter vos finances en 2017

20161101 – News : Inégalités salariales : que faites-vous le 7 novembre à 16 h 34 ?

Dans un peu moins d’une semaine et jusqu’à la fin de l’année, comparées aux hommes, les femmes travailleront gratuitement. Un collectif les appelle à la grève.

Source : Inégalités salariales : que faites-vous le 7 novembre à 16 h 34 ?

20161101 – News : Remplacer l’ISF par l’imposition des loyers virtuels, une bonne idée ?

L’OFCE propose de remplacer l’impôt de solidarité sur la fortune par une taxation des loyers virtuels. Pour Frédéric Douet (@Fiscalitor), professeur de droit fiscal à l’université de Rouen, cette piste mène à une impasse.

Source : Remplacer l’ISF par l’imposition des loyers virtuels, une bonne idée ?

 

Avis Pimpf : encore une nouvelle idée stupide qui aurait un gros risque : l’arrêt de l’investissement immobilier en France… si le milieu du batiment ralentit fortement cela aura un impact partout